Après l'Assemblée nationale, c'est au tour du Sénat de serrer la vis. Son président, Gérard Larcher (UMP), a annoncé mercredi 11 mars lors d'une conférence de presse un ensemble de mesures, dont des sanctions financières, à compter du 1er octobre 2015 en cas d'absentéisme répété des sénateurs, assurant qu'elles n'étaient "pas cosmétiques".
Ainsi, l'absence "au cours d'un même trimestre, à plus de la moitié soit des votes solennels, explications de vote incluses, soit à des réunions de commissions permanentes (...), soit à des séances de questions au gouvernement, entraînera pour le trimestre suivant la diminution de la moitié de l'indemnité de fonctions, pour un de ces items, soit 700 euros par mois". Et Gérard Larcher de préciser:
"Nous nous alignons là sur différents parlements, comme le Parlement européen. [...] L'objectif n'est pas de pénaliser. L'objectif est d'avoir une présence et que cette présence se situe sur les trois jours de la semaine", a avancé le président du Sénat.