• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Vins et fromages français : les grands perdants du rejet du CETA

Photo de Marius Bocquet

Marius Bocquet

Publié le 23 mars 2024 à 07:58 - Mis à jour le 23 mars 2024 à 15:01

Les exportations de vin français vers le Canada ont augmenté de 24% depuis la mise en place du CETA en 2017. (photo d'illustration)

Les exportations de vin français vers le Canada ont augmenté de 24% depuis la mise en place du CETA en 2017. (photo d'illustration)

SARAH MEYSSONNIER

L'essentiel de l'actualité

lundi 29 juin

  • Suez remporte un contrat à 2 milliards d’euros à Oman
  • La Turquie demande à intégrer les structures de défense européennes
  • Airbus va recevoir 3 milliards d’euros de la Banque européenne d’investissement
  • L’Espagne relève sa prévision de croissance 2026 à 2,6 %
  • Séoul va investir 568 milliards d’euros dans des data centers
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les sénateurs ont largement rejeté jeudi le traité du CETA, appliqué provisoirement depuis 2017 mais jamais soumis à la chambre haute. Cet accord de libre-échange entre l'UE et le Canada profite pourtant depuis sept ans aux secteurs français du vin et du fromage, qui pourraient subir une baisse de leurs exportations en cas d'arrêt du CETA.

Le rejet du CETA par le Sénat risque de faire des perdants en France. Ce jeudi 21 mars, dans un climat extrêmement tendu, les sénateurs ont rejeté à 211 voix contre 44 l'article du projet de loi relatif à ce traité, appliqué provisoirement depuis 2017 mais jamais soumis à la chambre haute. Ces nouvelles règles pour exporter davantage vers le Canada ont pourtant profité aux secteurs français de l'agroalimentaire, des vins et spiritueux et des fromages.

Selon les chiffres de la Direction générale du Trésor, dans un rapport sur suivi de la mise en place du CETA publié le 7 mars, les exportations du secteur agroalimentaire vers le Canada ont augmenté de 30% entre 2017 et 2023, les exportations de vins et spiritueux de 24% et les exportations de fromages de 60%. Les produits chimiques et cosmétiques et les textiles et chaussures ont également vu leurs exportations progresser.

«Très mauvaise nouvelle pour la filière vitivinicole »

Pour Jean-Marie Fabre, président du syndicat Vignerons indépendants, le rejet du CETA par le Sénat est « un coup d'arrêt et une très mauvaise nouvelle pour la filière vitivinicole, nos TPE exportatrices et pour l'économie française ». Le représentant de la filière rappelle que « l'excédent commercial de l'agroalimentaire français a été multiplié par trois », passant de +196 millions d'euros en 2017 à +578 millions d'euros en 2023.

« Je ne suis pas naïf et je sais qu'il y a un équilibre à trouver dans les accords commerciaux, affirme Jean-Marie Fabre, mais celui-là s'applique depuis septembre 2017 et tout ce qui aurait pu être ratifié, c'est ni plus ni moins ce qu'il se passe depuis 2017. Nous pouvons tirer une analyse des bénéfices ou des moins-values liées à cet accord. Aujourd'hui, il n'y a pas de moins-value », assure à La Tribune le président des Vignerons Indépendants de France.

A LIRE AUSSI

Accord sur le CETA : « Ce n'est pas une perspective menaçante » (Paolo Gentiloni, Commission européenne)

Un arrêt du CETA se traduirait par « des tarifs douaniers plus élevés, plus de coûts pour le consommateur final, moins de pénétration et donc un recul des vins français sur le marché canadien », redoute Jean-Marie Fabre. Un scénario que le représentant syndical « n'ose imaginer », le texte devant à présent retourner à l'Assemblée nationale. Les députés communistes ont annoncé leur intention de l'inscrire à l'ordre du jour le 30 mai.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Jérôme Bauer, président de la Confédération nationale des producteurs de vins et eaux de vie de vin à Appellations d'Origine Contrôlées (CNAOC), se dit lui aussi « forcément déçu de ce rejet massif par le Sénat ». « Le risque, c'est une suppression des droits de douane et le rétablissement de taxes sur nos produits qu'on estime à 10% au Canada », affirme-t-il. « Cela risque de pénaliser les ventes ».

La Fédération des Exportateurs de Vins et Spiritueux de France a également réagi dans un communiqué. « Alors que la filière des vins et spiritueux est dans une situation difficile, il faudra que, demain, ceux qui ont refusé cet accord expliquent aux producteurs français de vins et de spiritueux pourquoi ils risquent de perdre les marchés qu'ils avaient développés depuis 2017 au Canada » déclare son président, Gabriel Picard.

Un risque pour les fromages AOP

Autre secteur perdant avec le rejet du CETA : la filière fromagère et laitière. Les producteurs de lait se montrent plus partagés. Yoann Barbe, trésorier de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), explique que « la valeur des produits fromagers exportés ne revient pas directement aux producteurs, alors que c'est eux qui font le produit principal qui est le lait. Il était donc compliqué pour nous de s'afficher pour le CETA ». Contactés, les industriels du lait n'ont pas répondu à nos sollicitations. Mais, en coulisse, certains partagent leur déception.

Dans le même temps, le représentant des producteurs de lait reconnaît « un risque pour les fromages d'appellation d'origine protégée (AOP) qui sont exportés où effectivement, une partie des tonnages pourraient revenir sur les marchés français et européen. La balance pourrait se déséquilibrer en notre défaveur nous producteurs parce qu'il faut retrouver de nouveaux marchés », déclare le trésorier de la FNPL.

A LIRE AUSSI

Pour apaiser la colère des agriculteurs, la Commission européenne propose de taxer les céréales venant de Russie

Les producteurs de lait partagent par ailleurs les inquiétudes des éleveurs bovins sur les importations de viande en provenance du Canada. « Nous sommes concernés puisque nous vendons de la viande tous les jours sur nos exploitations laitières. Pour nous, il n'y avait pas assez de garanties que la viande qui risque d'être importée demain respecte bien les standards français et européens », estime Yoann Barbe.

La filière viande salue le rejet du traité

Le rejet du CETA a été bien accueilli par la filière de la viande. « Il y a des bonnes nouvelles de temps en temps », a jubilé auprès de l'AFP le président de la Fédération nationale bovine (FNB), Patrick Bénézit, par ailleurs deuxième vice-président du syndicat agricole majoritaire FNSEA. Interbev, l'interprofession française qui défend les intérêts des professionnels de la viande (hors volaille et porc), a aussi salué cette décision.

Mais Jean-Marie Fabre rappelle que « pour l'élevage, le volume importé, c'est moins de 3,7%. Je pense que le risque, s'il était avéré, on l'aurait largement vu depuis maintenant sept ans que cet accord est en place ». « Je ne comprends pas parce qu'avec ces quelques années de recul qu'on a, on voit bien que les quantités importées en viande bovine et porcine sont quasiment inexistantes », affirme également Jérôme Bauer.

A LIRE AUSSI

Agriculteurs : les syndicats reçus à Matignon, la FNSEA exige que l'Etat s'attaque aux « gros sujets »

Emmanuel Macron a salué ce vendredi « un très bon accord » pour l'agriculture française au sujet du CETA. Citant les bénéfices de l'accord pour les secteurs français du « lait », « fromage » ou « vin », le chef de l'État a appelé à ne pas « mettre dans le même sac tous les accords commerciaux » de libre-échange. « C'est de la démagogie », a-t-il encore dénoncé, lors d'une conférence de presse à l'issue d'un Conseil européen.

À lire également

  • Colère des agriculteurs: à contre-courant des revendications, le patron du Medef favorable à l'accord UE-Mercosur
  • Pesticides : mis en suspens à cause de la crise agricole, le plan Ecophyto sera finalement présenté en avril
  • Le grenier agricole normand appelé à la rescousse pour nourrir les écoliers parisiens

« Des gens qui aujourd'hui le combattent la main sur le cœur, sont ceux qui l'ont signé et tout le monde oublie qu'on l'a largement amélioré », a également critiqué le chef de l'Etat, en référence aux élus socialistes qui ont voté contre le projet de ratification du traité, qui avait été conclu au moment de la présidence de François Hollande.

Marius Bocquet

Sur le même sujet

Très attendue, la carte des sites olympiques et paralympiques des Alpes 2030 a été dévoilée ce lundi 29 juin sur le campus du numérique de Charbonnières-les-Bains, près de Lyon (Rhône).

Très attendue, plus compacte… La carte des sites des JO 2030 veut désormais permettre « d’avancer »

Ce lundi 29 juin traduisait une étape déterminante pour les Jeux des Alpes 2030 : après plusieurs mois marqués par une série de retards et d’enjeux de gouvernance, le Cojop a présenté, aux côtés de l’ensemble des parties prenantes près de Lyon, la carte officielle des futurs Jeux des Alpes 2030 qui se traduit par une organisation plus « resserrée » et « compacte ».

Premium
Économie
La gouverneure Lisa Cook a défendu l'indépendance de la Fed devant la Cour Suprême.

Trump bloqué par la Cour suprême, Lisa Cook reste à la Fed

La Cour suprême américaine a empêché lundi 29 juin la révocation de Lisa Cook, gouverneure de la Fed nommée jusqu’en 2038, en rappelant que le président ne peut pas la limoger « à son gré ». Cette décision, prise par 5 voix contre 4, réaffirme l’indépendance de la banque centrale au moment où Donald Trump cherche à peser sur les taux.

Premium
Politique internationale
Des membres du groupe Hai Feng (Lame de mer) de la marine taïwanaise se tiennent devant un lance-missiles mobile Hsiung Feng III lors de la visite du président taïwanais Lai Ching-te à la base de Taoyuan, en réponse aux récents exercices militaires...

« Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

Face aux ambitions d'unification de Pékin, Taïwan oppose son modèle démocratique et sa position centrale dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Valérie Niquet, spécialiste de l'Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, décrypte les forces militaires, les dépendances économiques et le rôle clé de l'allié américain dans le maintien du statu quo.

Premium
Politique internationale
Les retombées économiques de l'événement étaient estimées à 120 millions d'euros par les membres du GIP. La Cambre régionale des comptes a revu à la baisse (75 millions d'euros) son réel impact économique sur le territoire.

Grand Prix du Castellet : cette dette publique à 35,7 millions d’euros

La Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur épingle la gestion du groupement d’intérêt public (GIP) du Grand Prix de France du Castellet qui s’est tenu de 2018 à 2022. Entre problèmes de gouvernance et erreurs d’évaluation des coûts et des retombées, le GIP laisse un déficit net de 35,7 millions d’euros à la charge des acteurs publics.

Premium
Économie
Nicolas Forissier, ministre du Commerce extérieur.

Exportations : « Business France démontre aujourd’hui sa capacité à se transformer » (Nicolas Forissier)

L’accompagnement à l’international des entreprises françaises par l’opérateur public va être réformé. Le ministre du Commerce extérieur explique à La Tribune pourquoi.

Premium
Politique internationale
Isabelle Croizard avait rejoint La Tribune à sa création, en 1985.

Isabelle Croizard, la mémoire des marchés de change de La Tribune, s’est éteinte

Isabelle, qui avait fondé la Lettre des Changes, avait été embauchée à la création de La Tribune. Spécialiste des marchés des changes et des taux, elle a suivi jusqu'à sa retraite le journal.

Économie
Adolfo Urso est le ministre italien en charge des Entreprises et du Made in Italy

« L’Italie et la France doivent pousser à une renaissance industrielle qui mette en avant le Made in Europe »

Sujet parmi les plus abordés lors du sommet France-Italie qui s’est tenu à Antibes, le spatial est au cœur de la coopération franco-italienne. Favoriser le local content, poursuivre les réformes nécessaires pour asseoir la souveraineté européenne…, dans cet entretien exclusif accordé à La Tribune, le ministre des Entreprises et du Made in Italy dresse la liste des priorités en matière d’industrie et d’innovation.

Premium
Économie
L’essentiel de l’actualité ce lundi.

🔴 Croissance espagnole, investissement massif de Séoul dans l’IA… L’essentiel de l’actualité ce lundi 29 juin 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie