Port de Sète : le môle Masselin vise 300 000 passagers en 2020
Rémy Martino
Rémy Martino
Le port de Sète (34) ambitionne de devenir une porte incontournable sur la Méditerranée en matière de commerce et de trafic de passagers à horizon 2020. L'infrastructure, propriété de la région Languedoc-Roussillon depuis 2008, a inauguré, le 27 mai, le môle Masselin réhabilité, dédié au transport des passagers : ce dernier a nécessité un investissement de 14,2 M€, cofinancés par la Région et le l'Europe (fonds FEDER).
Les ferries qui accostent à Sète sont tournés vers le Maghreb, et font le lien entre Nador et Tanger, au Maroc. Le port compte aussi sur l'accueil des navires de croisière pour son développement.
Par ailleurs, la construction du quai H (un linéaire de 470 m pour accueillir de nouveaux porte-conteneurs allant jusqu'à 260x32 m) représente 44 M€ d'investissement, financés à 85 % par la Région et par l'Europe à 15 %. Ces travaux ont débuté en septembre dernier, et se dérouleront sur une durée de 22 mois.
Par ailleurs, du côté de la zone portuaire de Frontignan (34), ce sont pas moins de 17 000 m2 qui restent disponibles pour accueillir des entreprises de la filière pêche et aquaculture. La zone accueille actuellement une quinzaine d'entreprises qui représentent près de 150 emplois et 100 M€ de chiffre d'affaires.
À l'image de Médithau, les entreprises liées à l'exploitation de la mer trouvent leur place sur cette zone. Avec un chiffre d'affaires de 11 M€, l'entreprise conchycole est la première de la région dans ce secteur.
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Médithau a investi 2 M€ sur la zone portuaire de Frontignan (34). La même somme a été investie par Les Poissons du soleil, une entreprise de Balaruc-les-Bains (34), qui produit des alevins de daurade, bar ou maigre destinés aux fermes d'élevage de Méditerranée et exporte 75 % de sa production au Maghreb. Son unité à Frontignan permet de prégrossir ces alevins avant de les expédier.
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Ce sont pas moins de 17 000 m2 qui restent disponibles sur la zone portuaire de Frontignan pour accueillir des entreprises de la filière pêche et aquaculture. La zone accueille actuellement une quinzaine d'entreprises qui représentent près de 150 emplois et 100 M€ de chiffre d'affaires.
Rémy Martino
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