En 2012, Montpellier était l'un des huit sites français labéllisés SIRIC par l'INCa. A ce jour, le label a fédéré près de 600 cliniciens et chercheurs montpelliérains, et permis l'émergence de quatre starts-up, issues du monde de la recherche : DiaDx, NovaGray, Diag2Tech et iMAb.
Un des objectifs du SIRIC est d'ouvrir la cancérologie à d'autres disciplines. C'est déjà une réalité au sein du consortium montpelliérain qui regroupe l'université Paul Valery.
Avec le pôle chimie Balard, l'ICM développe aussi des bourses mixtes biologie et chimie pour les doctorants intéressés.
Les travaux s'orienteront autour de trois thématiques : cancer colorectal, radiobiologie et intégrité du génome et nouvelle cible thérapeutique.
Le label SIRIC marque l'excellence de la recherche locale sur le cancer. L'acquisition du futur appareil IRM de radiothérapie par l'ICM, pour octobre 2018, s'inscrit d'ailleurs dans cette dynamique.
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Le centre spécialisé va aussi acquérir, au premier semestre 2018, un Cytof, un cytomètre de masse qui permet l'exploration précise du micro environnement tumoral. Une analyse plus fine que la biopsie, qui prend en compte le contexte de la tumeur.
L'IRCM, le "noyau" du SIRIC basé sur le campus de l'ICM, a fêté ses 20 ans vendredi 15 décembre, au même moment que le renouvellement du label.
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