• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Ce qu'a dit (et n'a pas dit) Donald Trump à Davos

Photo de Philippe Mabille

Philippe Mabille

Publié le 26 janvier 2018 à 16:05 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:24

Trump, Davos 2018, WEF, Forum économique mondial,

DATE IMPORTED:26 January, 2018U.S. President Donald Trump gestures as he delivers a speech during the World Economic Forum (WEF) annual meeting in Davos, Switzerland January 26, 2018. REUTERS/Denis BalibouseSELECT USAGEUSAGE AGREEMENT SYSTEM...

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
DAVOS 2018. "L'Amérique d'abord n'est pas l'Amérique seule", a assuré Donald Trump à Davos. Mais si le président américain a voulu montrer un visage coopératif dans ce temple du multilatéralisme, il a soigneusement évité tous les sujets qui fâchent : climat, immigration, se contentant d'une opération séduction pour inviter les entreprises à investir massivement aux Etats-Unis.

Ce devait être la "masterpiece" du forum de Davos, et, finalement, l'intervention de Donald Trump en séance plénière pour la clôture du forum de Davos a plutôt fait pschitt. Le président américain, dans un discours d'une quinzaine de minutes (4 fois moins long que celui d'Emmanuel Macron le mercredi dans la même salle), a joué l'apaisement et évité les provocations, se contentant au final de dénoncer la presse et ses « fake news », un mantra des tweets de @realDonaldTrump. Il a surtout mené une opération séduction en direction des entreprises pour leur dire que le moment n'a jamais été aussi favorable pour investir aux Etats-Unis.

Arrivé jeudi en début d'après-midi, le 45e président américain a multiplié les rencontres bilatérales, notamment avec Theresa May malgré des relations américano-britanniques assez refroidies, et avec Benjamin Netanyahu le Premier ministre israélien. Surtout, il a invité à dîner une quinzaine de patrons de grandes entreprises mondiales, dîner auquel participait, pour la France, le patron de Total, Patrick Pouyanné.

Rassurer les partenaires commerciaux et diplomatiques

Lors de ces rencontres, comme lors de son intervention publique, Donald Trump a cherché à amadouer les entreprises. Reprenant son slogan de toujours, le président américain a assuré à Davos que "L'Amérique d'abord n'était pas l'Amérique seule", dans un discours destiné à rassurer les partenaires commerciaux et diplomatiques des Etats-Unis.

"Je ferai toujours passer l'Amérique d'abord, tout comme les dirigeants d'autres pays devraient le faire aussi. Mais l'Amérique d'abord, ne signifie pas l'Amérique seule", a-t-il déclaré dans son discours devant le Forum économique mondial.

Devant une audience toute acquise aux principes du libre-échange et du multilatéralisme, Donald Trump poursuivait :

"Je suis là pour représenter les intérêts du peuple américain et pour affirmer l'amitié et la coopération des Etats-Unis pour construire un monde meilleur."


Il a décrit une Amérique aux portes de la prospérité et a aussi longuement vanté sa réforme fiscale, conçue comme un moyen d'attirer aux Etats-Unis emplois et capitaux. Il a cité le cas Apple, qui a dit vouloir réinvestir « 350 milliards de dollars », ce qu'il a présenté comme un des succès de son action.

« Les Etats-Unis connaissent une croissance forte, la Bourse est au plus haut, ainsi que la confiance des consommateurs et des industriels. »

Trump fait l'éloge de son bilan

Bref, c'est un Donald Trump sûr de lui et satisfait de son action qui est venu à Davos, soulignant les « 2,4 millions d'emplois créés depuis son élection ». Aux Etats-Unis, « le chômage des afro-américains et des hispaniques est au plus bas », a-t-il assuré et « le moment n'a jamais été aussi favorable pour venir investir en Amérique ». Pourtant, la journée n'a pas été si bonne, avec la publication d'un chiffre décevant pour la croissance américaine au 4ème trimestre 2017, avec 2,6% au lieu des 2,9% escomptés. Pour la petite histoire, en coulisses, un participant au dîner de la veille a rapporté à quelques participants au forum que Donald Trump aurait glissé que selon lui, la croissance américaine grâce à son action pourrait atteindre à terme des niveaux à la chinoise ou à l'indienne, de l'ordre de 6 à 7%.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A propos de sa réforme fiscale, « la plus importante loi fiscale depuis des décennies », il s'est félicité de voir que les entreprises locales en profitent pour verser des primes à leurs salariés, ce qui sera bon pour soutenir la croissance. Il s'est aussi félicité d'avoir réduit en un an les réglementations excessives notamment dans le secteur financier.
Mais c'est sur le volet commercial que le président américain était le plus attendu, au lendemain de nouvelles mesures protectionnistes prises par les Etats-Unis à l'encontre des machines à laver et des panneaux solaires, qui ciblent en particulier la Chine.

Le protectionnisme en sourdine

Alors que la crainte d'une nouvelle guerre commerciale domine les conversations à Davos, Donald Trump est resté très modéré, appelant à des relations plus réciproques, un commerce mondial plus juste face aux comportements prédateurs de certains pays.

« Nous sommes en faveur du libre-échange, mais il doit être juste, et il doit être réciproque », a dit le milliardaire américain, dont Davos redoutait qu'il ne se livre à l'une de ses habituelles diatribes protectionnistes.

Il a redit sa préférence pour négocier des accords bilatéraux avec tous les pays, plutôt que des accords multilatéraux qu'il considère comme désavantageux pour les Etats-Unis. Il s'est dit prêt néanmoins à renégocier le TPP, l'accord commercial avec les pays du Pacifique, mais sur une base "pluri-latérale" si l'on peut dire, plutôt que multilatérale.

Dans un entretien à CNBC, le président américain a néanmoins  qualifié d'« horrible » le traité de l'Alena avec le Canada et le Mexique, en raison des déficits commerciaux enregistrés par les Etats-Unis, mais n'en a pas - à Davos en tout cas - annoncé le retrait, laissant une chance aux négociations.

Pas un mot sur le climat, pas un recul sur l'immigration

En revanche, et cela a été remarqué, Donald Trump, qui a retiré les Etats-Unis de l'Accord de Paris, n'a pas dit un mot à propos du climat, alors que la question du réchauffement climatique est au centre de tous les esprits au sein du World Economic Forum.

Et s'il n'a pas parlé du projet controversé s'il en est du mur avec le Mexique pour lequel il cherche à obtenir un financement au Congrès, il a réaffirmé sa politique d'immigration visant à mettre fin au regroupement familial et à cibler une immigration sélective.

"La valeur de la monnaie doit refléter la santé de l'économie"

Autre signe que le Trump présent à Davos jouait plutôt l'apaisement, le président américain a enfin contredit les déclarations de son secrétaire au Trésor qui avait mis le feu au marché des changes en prônant un dollar faible.

« Les responsables politiques doivent s'abstenir de parler de ces sujets et la valeur de la monnaie doit refléter la santé de l'économie », a-t-il rappelé sur CNBC.

Or, « l'économie américaine va bien et le dollar doit refléter cette bonne santé. Je suis pour un dollar fort », a donc réaffirmé le président américain. « Les Etats-Unis sont l'endroit pour faire des affaires, donc venez aux Etats-Unis », a conclu Donald Trump, se présentant comme le VRP, le « cheerleader », la « pom-pom girl » de son pays. Un rôle que tous les chefs d'Etat venus à Davos assument tout à fait, chacun s'efforçant, comme Donald Trump, d'attirer les capitaux et les investissements.

À lire également

  • A Davos, le gouverneur de la Banque d'Angleterre revient sur l'effet négatif du Brexit
  • Le "VRP" Trump clôt Davos
  • A Davos, Macron propose un "nouveau contrat mondial"
  • "France is back" clame Macron à Davos
  • L’optimisme règne à Davos, faut-il s’inquiéter ?

Tous ceux qui attendaient une "gaffe" ou une sortie de route du président américain en ont été pour leurs frais. Mais tout de même, Donald Trump a réussi à se faire plaisir en visant la presse en répondant à une question du fondateur du World Economic Forum.

«J'ai toujours eu de bonnes relations avec les médias comme homme d'affaires», a-t-il lancé.«C'est quand je suis devenu politicien que j'ai peu me rendre compte à quel point la presse peut être méchante et fausse ("fake")», a-t-il dit avec un sourire carnassier en pointant du doigt les caméras et s'attirant, fait rare, voire inexistant à Davos, une volée de huées. Et d'ajouter :«Mais ce n'est pas si mal puisque nous sommes ici et je pense que nous faisons un excellent travail, mon équipe est absolument extraordinaire.»

Philippe Mabille

Sur le même sujet

De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo, Octave Klaba et Philippe Oddo.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

Série d'été. La Tribune raconte les passions de quatre entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie