A Davos, Macron propose un "nouveau contrat mondial"

DAVOS 2018. Soigner la France, l'Europe et le monde, telle est la prescription que le docteur Macron a proposé mercredi lors de son intervention au forum de Davos. Comme plat de résistance avant la venue vendredi de Donald Trump, il a promu une France conquérante, "de retour" dans une future "Europe puissance" et plaidé pour un nouveau « contrat mondial » face à la montée des égoïsmes nationaux.
Philippe Mabille

9 mn

(Crédits : Reuters)

Un discours d'une bonne heure, en séance plénière devant une salle comble et largement acquise, alternant le français, l'anglais, le français, l'anglais, pour s'adresser à tous les publics de cette tribune exceptionnelle qu'est pour un chef d'Etat le forum économique de Davos. Habitué des lieux, mais pour la première fois dans la position de « patron » de la maison France, Emmanuel Macron a été accueilli comme une rock star, et aussi un peu comme l'un des rares à avoir le leadership susceptible de faire le poids face au président américain, qui interviendra vendredi après-midi.

Le sauveur du monde libre

Le président français a entamé son discours par une remarque sur la neige tombée en abondance à Davos cette année, comme un clin d'œil à la réalité du changement climatique : « vous n'avez pas invité de climato-sceptique à cette tribune ? », a-t-il lancé ironique à Klaus Schwab, fondateur du World Economic Forum qui l'a accueilli en présentant presque comme le sauveur du monde libre, du monde de Davos en tout cas, qui défend la mondialisation et le libre-échange. « Vous êtes le symbole de la politique dont nous avons besoin pour nous guider dans le nouveau monde » : c'est une déclaration d'amour que lui a fait Klaus Schwab, devant un parterre de dirigeants avec au premier rang le roi d'Espagne, mais aussi une importante délégation française, de Christine Lagarde, directrice générale du FMI à Isabelle Kocher, directrice générale d'Engie, en passant par Patrick Pouyanné (Total), Maurice Lévy (Publicis), Bernard Charlès (Dassault Systèmes) ou son ex-mentor Jacques Attali.

"France is back"

Invité à proposer sa vision et des solutions pour « un monde fracturé », thème général de cette 48ème édition du forum, Emmanuel Macron a été clair sur ses intentions : « Je suis venu lancer un appel à l'action », a affirmé le président français dans un discours articulé en trois parties, la France, l'Europe, le monde. Emmanuel Macron a commencé par défendre son action interne. Deux jours après avoir reçu 140 PDG de multinationales à Versailles pour le sommet « choose France » au cours duquel 3,5 milliards d'euros d'investissements étrangers ont été annoncé, il a voulu clore cette séquence attractivité en faisant la pédagogie des réformes qu'il a engagées depuis son arrivée. Un service après-vente destinée à défendre une France conquérante (« France is back »), même si il y a encore beaucoup de chemin à parcourir.

Les cinq piliers de la politique qu'il mène sont dans l'ordre : le capital humain et l'innovation ; l'investissement et le capital ; la flexibilité du marché du travail et les réformes des secteurs clefs que sont l'énergie, le logement et les transports ; faire de la France un pays modèle de la lutte contre le changement climatique;  et enfin, son préféré, la transformation "culturelle" du pays. Lutte contre la bureaucratie, simplifications, stabilité fiscale pour cinq ans et surtout droit à l'erreur : « l'image du pays, c'est qu'il est à la fois interdit d'échouer et interdit de réussir », et c'est cela qu'il veut changer car "la France est une nation d'entrepreneurs", a-t-il assuré.

Une Europe puissance

Au-delà de cette opération séduction, où il s'est exprimé en anglais, Emmanuel Macron a ensuite articulé son propos sur la nécessité de réformer l'Europe. Au-delà du calendrier de 2018 sur les quatre dossiers en cours (Europe de l'énergie, de la défense, du numérique et l'immigration), Emmanuel Macron veut que soit définie une « stratégie à dix ans ». Et il a été très direct : il serait « naïf de penser qu'on peut faire cela à 27 ». Ainsi « ceux qui ne veulent pas avancer ne doivent pas bloquer ceux qui sont ambitieux » pour définir une telle stratégie. La proximité de l'accord de grande coalition conclu entre Angela Merkel et le SPD fait pousser des ailes au président français qui espère désormais pouvoir avancer de concert avec l'Allemagne, même s'il ne faut pas s'illusionner sur la capacité de notre voisin d'aller très loin : Angela Merkel, qui s'était exprimée peu avant sur le renforcement de la zone euro, a répété qu'il n'y aurait pas de mutualisation des risques ou des dettes et que si on pouvait avancer sur l'Union bancaire ou celle des marchés de capitaux, sa vision à elle est bien plus prudente que celle de « l'Europe puissance », plus romantique portée par le président français.

Haro sur les "passagers clandestins" de la mondialisation

Enfin, dans une troisième partie, la plus longue, prononcée curieusement en Français, comme si le chef de l'Etat voulait à ce moment-là s'adresser plutôt aux Français justement, Emmanuel Macron a fait un long plaidoyer contre la montée du nationalisme et pour le maintien d'un monde ouvert, mais avec des propos plus critiques aussi à l'égard de ce que Davos représente. Il a réclamé un « nouveau contrat mondial » pour corriger une mondialisation « qui tire vers le bas » et où certains pays "mènent des stratégies non coopératives". Sinon, a-t-il prévenu, si on ne convainc pas les populations que la mondialisation ne se fait pas contre eux, « dans 5, 10 ou 15 ans, ce sont les nationalistes qui l'emporteront ».

La politique des "biens communs"

En creux, sans le citer, il a dénoncé la politique de baisse des impôts de Donald Trump sur les entreprises mais aussi la tendance au moins-disant social permanent qui maintient les pays dans une logique de concurrence sans limites, ce qui se fait au détriment de ce qu'il a appelé les « biens communs » que sont "la démocratie, la cohésion sociale, la santé, l'environnement et le développement durable". Or, « les ennemis du bien commun, ce sont toujours ceux qui ont une stratégie de passager clandestin », que ce soient des Etats, menant des politiques non coopératives agressives (les Etats-Unis viennent de prendre de nouvelles mesures protectionnistes sur les panneaux solaires chinois), ou le secteur privé qu'Emmanuel Macron n'a pas hésité, dans cette instances, à rappeler à leurs propres responsabilités.

Il a défini "trois devoirs" pour les années qui viennent : devoir d'investir, devoir de partager et devoir de protéger.

Investir dans la formation et l'éducation, notamment dans les pays pauvres, « l'éducation des jeunes filles sans quoi nous n'aurons pas d'égalité homme-femme ». « La solution est chez les femmes » a lancé le président qui a fait du comblement de l'écart salarial de genre en France une priorité de son mandat. Il a longuement insisté sur l'urgence de former pour préparer les travailleurs et les générations à venir à des changements majeurs avec les nouvelles technologies, dont l'intelligence artificielle (un des sujets de crainte les plus évoqués cette année à Davos). Si on ne fait rien, et si on ne pense pas ce nouveau monde technologique dans un cadre de régulation multilatéral, « Schumpeter va très rapidement ressembler à Darwin » a-t-il lancé. « Et vivre dans un monde totalement darwinien n'est pas bon ». Il plaide donc pour que des règles communes soient élaborées des principes lors du prochain G20 en Argentine.

De nouvelles régulations nécessaires

Partager la création de valeur ensuite, car dans le capitalisme contemporain, financier et technologique, ce partage n'est plus juste et creuse les inégalités entre les "super stars" de la finance et de la technologie (massivement présents à Davos, pas forcément dans la salle où s'exprimait Emmanuel Macron !) et les 99%. « Les entreprises qui durent ont une stratégie de partage de la valeur », a_t-il lancé les appelant à généraliser la RSE (Responsabilité sociale et environnementale). Il a fustigé les stratégies d'optimisation fiscale des multinationales et appelé les Etats-Unis et la Chine à rejoindre le traité BEPS proposé par l'OCDE. Et critiqué l'attitude des multinationales du numérique comme les GAFA, qui font s'échapper la matière taxable hors de frontières nationales. « Je les accueille volontiers en France » (Facebook et Google ont annoncé des investissements dans l'IA notamment lundi à Versailles), mais la présence de telles distorsions fiscales fausse le jeu de la concurrence et empêche les startups françaises de grandir, a-t-il dénoncé. « Nous devons mettre fin ensemble à ce système injuste. Si vous croyez à ce que vous dites ou entendez à Davos, il faut changer cela ». Car « les grands acteurs du numérique vont provoquer des disruptions qui vont détruire des millions d'emplois. Nous gouvernements, allons donc devoir reformer massivement les gens. Si les entreprises ne contribuent pas par leurs impôts à financer cet investissement, que dire aux classes moyennes de nos pays ». Sur la régulation financière, Emmanuel Macron a aussi demandé que le FMI et les institutions de surveillance prudentielles élargissent leur surveillance à ces pans entiers qui échappent à tout contrôle, comme le bitcoin dont la volatilité inquiète les régulateurs, ou comme la finance de l'ombre, qui prospère en dehors des réglementations.

Etre transparents sur nos incohérences

Enfin, le troisième volet est la protection, contre le changement climatique et les nouvelles menaces géopolitiques, notamment le terrorisme. Sur le climat, Emmanuel Macron a appelé l'Europe a enfin décider un prix plancher pour le CO2, afin de concrétiser les engagements pris lors de l'accord de Paris et au développement de la finance verte. « Le cœur du nouveau contrat social est qu'il doit impliquer tous les acteurs, lutter contre les stratégies de passagers clandestins et être cohérent, au regard de l'objectif de défense des biens communs. Cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais au moins, nous devons être transparents sur nos incohérences ». Voilà donc le programme et la vision du président français pour soigner les fractures de la mondialisation. A l'évidence, elles sont au strict opposé du discours « America First » que viendra justifier vendredi Donald Trump. En amont de ce dernier temps forts de Davos 2018, quelques responsables américains ont pris les devants, déployant, comme le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin , une argumentation pour le moins caricaturale de ce que Macron a appelé la stratégie du passager clandestin, non coopérative : « ce qui est bon pour l'Amérique est (forcément) bon pour le monde, sachant que l'Amérique est l'un des principaux acteurs du commerce mondial ». Et le pire, c'est que, à court terme, c'est sans doute la conviction de la majorité des multinationales présentes à Davos. Le même Mnuchin a déclaré le même jour à Davos "qu'un dollar plus faible était bon pour les Etats-Unis", rompant avec la tradition des grands argentiers américains qui ont toujours parlé de "dollar fort", confirmant que la stratégie "non coopérative" de l'administration Trump est bien de "dévaluer" le billet vert, qui a continué hier de chuter face à la plupart des monnaies. Vous avez-dit "non coopératif" ? Visiblement, le discours d'équilibriste du président français a peu de chance d'être entendu par Donald Trump. Cela ne l'a pas empêché d'inviter son "ami" Macron pour une visite d'Etat aux Etats-Unis, qui sera la première d'un dirigeant étranger depuis l'élection américaine.

Philippe Mabille

9 mn

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Commentaires 42
à écrit le 28/01/2018 à 12:38
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La france n a pas de pétrole mais elle à macron ?

à écrit le 27/01/2018 à 20:25
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Il défend en paroles le partage de la valeur mais il est en train de renouveler le dirigeant d’orange qui ne partage rien de la valeur qu’ils créent avec ses salariés, mais 400 000 actions gratuites pour lui et ses 3 mandataires sociaux qui votent so...

à écrit le 27/01/2018 à 12:55
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Eh bein... les Allemands ont dû faire une de ces têtes en apprenant que la France fait un retour triomphal sur la scène internationale... Mais je suis certain que les Allemands, comme bien d'autres, ont hâte d'apprendre comment Macron va réussir à ré...

à écrit le 27/01/2018 à 12:31
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Francis Bach a été excellent comme d'habitude.Go Francis,go!

à écrit le 26/01/2018 à 16:25
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Le président Macron propose, les grandes puissances disposent. Il a au moins ce mérite de tenter de fédérer au niveau européen, et au niveau mondial en ce qui concerne les enjeux environnementaux. Reste à faire un effort sur une meilleure régulation...

à écrit le 26/01/2018 à 14:05
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Dans ces années de bouleversements climatiques "naturels", il décoiffe Mr. Macron! Et pourtant sans à-priori , il est arrivé là "en coup de vent" ajoutant un autre effet climatique aux précédents. Je suis inquiet.

le 27/01/2018 à 10:44
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Cher "le coiffeur", "a priori" est une locution latine, donc pas d'accent sur le "a" !

à écrit le 26/01/2018 à 12:28
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Parole, parole !

à écrit le 26/01/2018 à 11:04
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Notre Président Macron s'aperçoit et parle enfin des déséquilibres socio-économiques et environnementaux de la mondialisation effrénée dont il se faisait le chancre il y a si peu de temps. Il commence enfin à dénoncer les outrances et non-sens vis...

à écrit le 25/01/2018 à 21:07
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Visiblement Macron aime faire des discours... Tout ça c'est bien joli et montre qu'il a une belle éducation de tribun mais ça donne aucune crédibilité à la France de vouloir vraiment appliquer concrètement une longue liste de réformes qui sont nécess...

le 26/01/2018 à 8:13
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TRES BIEN

à écrit le 25/01/2018 à 19:53
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Il n'a pas le même discours en anglais et en français. Même les américains s'en sont aperçu, comme relévé par le Huffington post http://www.huffingtonpost.fr/2018/01/25/a-davos-macron-ne-tient-pas-le-meme-discours-en-francais-quen-anglais-et-meme-le...

à écrit le 25/01/2018 à 17:43
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" Macron propose un "nouveau contrat mondial" En CDD je suppose.

à écrit le 25/01/2018 à 17:16
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On avait des doutes sur l'état de santé du Président TRUMP; j'ai des inquiétudes concernant celui du notre: un virus?

à écrit le 25/01/2018 à 17:08
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Beaucoup de Bla bla tout ça!!! en attendant les impots et taxes en tout genre ont continuées d'augmenter. En France notre default et nous contenter que de discours!

à écrit le 25/01/2018 à 15:27
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Cet homme parle bien en français en anglais peut être un jour en latin ,il s écoute bien !!mais pas sur que les autres pays l entendent!!! de toutes façons les Français ne l entendent pas ils attendent la fin du mois pour faire le bilan des taxes et ...

le 25/01/2018 à 19:13
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Beaucoup d" erreurs en anglais, Macron est aussi approximatif en anglais qu' en strict intérêt pour le France, il demeure tout juste acceptable dans cette forme de résignation qui consiste à prendre ses ordres à Bruxelles ...

le 25/01/2018 à 20:10
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Pas impressionné par l'anglais du monsieur, je connais des dizaines de personnes françaises "lambda" qui le parlent beaucoup mieux, avec plus d'aisance et moins d'accent que lui. A l'évidence il lui manque d'avoir réellement vécu dans un pays angl...

à écrit le 25/01/2018 à 15:19
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C'est il rendu compte que l'UE de Bruxelles n'est qu'une administration au service d'une oligarchie? Qu'il n'y a rien d'autre sans l'assentiment des peuples?

à écrit le 25/01/2018 à 15:18
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gouverné avec idéologie ! ? tous les Français souhaitent une équipe qui gouverne avec pragmatisme . on gouverne avec le peuple et non avec les élites.. point.

à écrit le 25/01/2018 à 13:57
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quelle connrie cette article, avec l`escrocrie mondial de ``chagement climatique `` la France n`ira pas loin, endetee a 2,3 bln euro la France est en faillite et le 5 mln de chomeurs plus les immiges qui vont venir consitus une charge que ce petit pa...

le 25/01/2018 à 17:20
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Je ne suis pas le Henry à qui je réponds, mais j'adhère...

à écrit le 25/01/2018 à 12:49
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Que dit Trump ?...

à écrit le 25/01/2018 à 12:48
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Certains manquent de patience , il ne peut en à peine huit mois faire ce que ses prédécesseurs et ce depuis Pompidou n' ont pas fait....Ce ne sont pas les smicards qui vont créer de l' emploi , donc il faut bien qu' il s' adresse à ceux qui ont le po...

le 25/01/2018 à 14:29
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"il ne peut en à peine huit mois faire":ça tombe bien ,il n'a encore rien fait de solide

le 25/01/2018 à 15:41
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E. MACRON est venu à Davos pour rassurer les 1% les plus riches. LUI le président des riches leur confirme qu'il fera tout pour les rendre plus riches. Il a martelé à cet auditoire que ce sont eux les puissants qui dirigent le monde, qui ont le pouvo...

à écrit le 25/01/2018 à 11:26
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Bla-bla politico-journalistique. Avec Macron: "taxe is back"

à écrit le 25/01/2018 à 11:06
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Et les vieux du Muppet Show rattaquent de commentaires négatifs! Aussitôt publié aussitôt commenté de longues litanies habituelles. C'était mieux avant blabla...Mac' est un illusionniste...formule toute faite de troquet. Mais bon le bilan des 30 dern...

à écrit le 25/01/2018 à 10:28
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S'il pouvait s'occuper de la France en priorité, ce serait déjà un bon début parce qu'il y a déjà du boulot. L'EU qui nous à été imposée frauduleusement n'est qu'une vaste fumisterie. À quand le frexit, qu'il ne se dégonfle pas, qu'il fasse un référe...

à écrit le 25/01/2018 à 10:25
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Avant de pouvoir faire un " contrat mondial " il faudrait au moins pouvloir faire un contrat européen, qui semble dans la réalité bien lointain.

le 25/01/2018 à 11:12
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Ou faire un contrat pour les gardiens de prisons en France,mais ça semble plus difficile qu'un contrat"mondial"

le 25/01/2018 à 11:46
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Un constat français d' abord, le chômage aujourd 'hui plus qu' hier et bien moins que demain et nous expliquer pourquoi et où sont logés nos emplois d ' hier est comme l' anticipait Ph. Seguin en 92, déjà .. https://www.you...

à écrit le 25/01/2018 à 10:07
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Ouhlala l'univers n'a qu'à bien se tenir, jupitérion fait la leçon et joue à l'oracle planétaire, pour la plus grande joie des pisse-copies étrangers qui se foutent de lui. Comment peut-on avoir l'impudence de rapporter de pareilles balivernes quand...

le 25/01/2018 à 14:54
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Vous lisez les journaux étrangers? Je vous invite à aller sur les sites de certains journaux de nos voisins (Spiegel, Guardian...), vous seriez surpris par l'écho que cette nouvelle dynamique suscite.

à écrit le 25/01/2018 à 9:51
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On dira ce qu'on veut de Macron, enfin on a quelqu'un qui pointe le véritable problème: la compétition entre états qui tire tout vers le bas: les salaires, les impôts ... et laisse des voies royales à tous les profiteurs en tout genre (exploitation d...

à écrit le 25/01/2018 à 9:43
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Le petit frère des riches est indécent avec sa danse du ventre devant les puissants. le sauveur de la planète qu'il pense être devrait méditer cette pensée de Jules Renard "si au lieu de gagner beaucoup d'argent pour vivre nous tachions de vivre avec...

à écrit le 25/01/2018 à 9:24
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Macron dont le job consiste à signer une fois l' an les GOPE bruxelloises .. Macron produit Young Leader résultant d' une volonté du propriétaire de l' Ue destiné à nous vendre la mondialisation heureuse pour ses ..amis. L' absence d' op...

à écrit le 25/01/2018 à 9:14
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Une taxe sur les transactions financières de 0,02 voir plus , permettrait de financer une politique sociale mondialisée et d'alléger les impôts payés par les classes moyennes. Est-il normal qu'une minorité de la population possède 80 % de la richess...

à écrit le 25/01/2018 à 8:46
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"si on ne convainc pas les populations que la mondialisation ne se fait pas contre eux, « dans 5, 10 ou 15 ans, ce sont les nationalistes qui l'emporteront" Bien sûr maintenant qu'a fait le mac dès son arrivée ? Favoriser les plus riches et rédui...

à écrit le 25/01/2018 à 8:12
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Macron ne semble pas avoir évoqué la relation entre le cout du travail et le prix de l'énergie. C'est un problème propre à chaque pays. Certains pays sont plus favorisés que d'autres; la France n'est pas bien placée, comparée à l'Allemagne en particu...

le 25/01/2018 à 11:30
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C’est surtout les USA qui sont favorisés par l’énergie relativement bon marché. Ce qui part en énergie est autant de moins en salaire. A moins de pratiquer l’esclavage.

à écrit le 25/01/2018 à 6:01
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Jupiter l'illusionniste en pleine action...

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