• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

WeWork, la star déchue du coworking en faillite aux Etats-Unis

latribune.fr

Publié le 07 novembre 2023 à 06:26 - Mis à jour le 07 novembre 2023 à 06:35

WeWork a été valorisé jusqu'à 47 milliards de dollars, mais son action ne valait plus que 80 cents lundi soir à la clôture de la Bourse de New York, pour une capitalisation boursière de 44,49 millions de dollars.

WeWork a été valorisé jusqu'à 47 milliards de dollars, mais son action ne valait plus que 80 cents lundi soir à la clôture de la Bourse de New York, pour une capitalisation boursière de 44,49 millions de dollars.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

jeudi 2 juillet

  • Défense: l'allemand Quantum Systems lève 1,2 milliard de dollars
  • Pétrolier russe fantôme arraisonné en France : la justice inflige une amende d'un million d'euros
  • L'amende de l'UE de 4,1 milliards d'euros à Google confirmée
  • Défense : le groupe franco-allemand KNDS repousse son entrée en Bourse
  • Kevin Warsh confirme que les risques d'inflation ont diminué
Voir plus

Le Quotidien Numérique

03 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    OPINION. « Pourquoi l’Europe doit suspendre la facturation électronique obligatoire »

  • 4

    Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

  • 5

    Sécurité : Verney-Carron décroche un nouveau contrat pour équiper les forces de l’ordre françaises

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La gestion hasardeuse de son fondateur et la pandémie auront eu raison de WeWork, tombé en disgrâce depuis plusieurs années. Le spécialiste du coworking s'est placé sous la protection du chapitre 11 de loi des faillites américaine pour tenter de rebondir. Ce dépôt de bilan aux Etats-Unis n'empêchera pas les « opérations mondiales de se poursuivre comme d'habitude », précise le groupe

C'est tout, sauf une surprise. WeWork, startup spécialisée dans le partage de bureaux, aussi appelé coworking, s'est placé aux Etats-Unis sous protection du « chapitre 11 » et certaines de ses filiales, selon un communiqué, ont l'intention « de déposer une procédure de reconnaissance au Canada dans le cadre de la loi sur les accords entre entreprises et créanciers ». Une procédure qui ne concerne pas ses filiales hors de ces deux pays, a ajouté l'entreprise, qui estime que ses « opérations mondiales vont se poursuivre, comme d'habitude ».

A LIRE AUSSI

WeWork : vers la fin programmée du géant du « coworking » ?

Concrètement, la procédure sous chapitre 11 permet à une entreprise de renégocier sa dette avec ses créanciers et de présenter un plan de réorganisation de son activité, et ce, tout en restant sous la protection de la loi, pour une période qui peut s'étendre sur plusieurs années.

Négocier une réduction «significative» de la dette

WeWork espère ainsi réussir à négocier une réduction « significative » de sa dette. Le groupe espère, grâce à cette procédure, « mettre fin aux baux d'un certain nombre d'emplacements » qui ne lui rapportent pas suffisamment d'argent, précisant que les entreprises propriétaires « ont déjà reçu un préavis ».

«Il est temps pour nous de nous tourner vers l'avenir en nous attaquant énergiquement à nos anciens baux et en améliorant considérablement notre bilan», a ainsi affirmé le directeur général du groupe, David Tolley, cité dans le communiqué, pour qui « ces mesures nous permettront de rester le leader mondial d'espaces de travail flexible ».

WeWork avait averti début août le gendarme boursier américain (SEC) qu'il craignait pour sa survie : « Il existe un doute substantiel sur la capacité de l'entreprise à poursuivre ses activités », avait-elle déclaré. Le sort de WeWork, dont le siège est à New York, dépend de « l'exécution réussie du plan de la direction visant à améliorer les liquidités et la rentabilité de l'entreprise », avait indiqué la société dans un document déposé à la SEC.

L'entreprise expliquait alors souhaiter mener une restructuration et négocier des conditions plus favorables pour un certain nombre de ses baux. Bon nombre de ses propriétaires, qui subissent également les effets de la crise, ne sont toutefois guère enclins à accorder à WeWork un assouplissement des conditions. En outre, les clients sont surtout composés de startups et de petites entreprises, qui ont réduit leurs dépenses à mesure que l'inflation augmentait et que les perspectives économiques s'assombrissaient. Enfin, la pandémie a vidé les bureaux et l'entreprise n'est pas parvenue à se redresser, alors que la demande pour des locaux professionnels a chuté avec l'essor du télétravail.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

L'agence de notation S&P avait annoncé le 1er novembre abaisser la note du groupe dans la catégorie « défaut partiel », après que WeWork a fait le point sur ses difficultés de paiement d'intérêts sur sa dette.

«De notre point de vue, cela constitue un défaut partiel sur plusieurs tranches de sa structure de capital parce que WeWork est aux abois, n'a pas assumé ses obligations contractuelles en payant des intérêts dans les temps et n'a pas compensé de manière adéquate tous les créanciers pour avoir temporairement renoncé à leurs droits», a expliqué S&P mercredi dans un communiqué.

Une entreprise valorisée jusqu'à 47 milliards de dollars

À lire également

  • WeWork tout près de la banqueroute, le champion déchu du coworking a-t-il encore un avenir ?
  • Pourquoi le chèque en blanc de 350 millions de dollars donné à Adam Neumann (ex-WeWork) choque la tech
  • Uber, Netflix, Airbnb, WeWork : quand le mythe de la Silicon Valley se fracasse sur la réalité
  • Séries TV : pourquoi la Silicon Valley fascine Hollywood (Uber, WeWork, Facebook, Theranos...)

Star déchue des startups, WeWork a levé des milliards de dollars auprès de SoftBank Group. Mais la gestion controversée de son fondateur, Adam Neumann, a inquiété les investisseurs. Résultat, ces derniers ont fini par l'évincer en 2019. Sa chute a également fortement déstabilisé le groupe japonais SoftBank Group et son fonds Vision Fund, qui y avaient fortement investi, obligeant même le groupe à le sauver une première fois à grand frais, venant au passage écorner l'image de visionnaire de son patron, Masayoshi Son. WeWork a été valorisé jusqu'à 47 milliards de dollars mais son action ne valait plus que 80 cents lundi soir à la clôture de la Bourse de New York, pour une capitalisation boursière de 44,49 millions de dollars.

(Avec agences)

latribune.fr

Sur le même sujet

"Le marché du travail est extrêmement volatil", estime Benoît Derigny.

« Le mur démographique amortit le ralentissement du marché du travail » estime Manpower

Les entreprises demeurent prudentes dans leurs intentions d’embauche, attentistes face au contexte géopolitique et encore indécises dans la meilleure façon d’intégrer l’IA, analyse Benoit Derigny, président France du groupe d’intérim, présent aux Rencontres d'Aix.

Premium
Économie
Les accidents de trajets étant en hausse de plus de 7 %, l'Assurance maladie veut étendre le port du casque aux vélos et trottinettes au plus de 12 ans.

Médicaments, tabac, prévention : l’Assurance maladie livre ses doléances avant le budget 2027

L’Assurance maladie dresse ses recommandations pour réaliser 3,9 milliards d’euros d’économies par an dès 2027 pour faire face au déficit croissant. Pour cela, elle préconise notamment un arrêt de la vente de tabac pour tous les enfants nés après 2009 ou encore de revoir le périmètre de prescription des médicaments les plus remboursés.

Premium
Finances Publiques
Aux Rencontres économiques d’Aix, le 2 juillet 2026. De gauche à droite : Alain Trannoy (Cercle des économistes), Christelle Morançais (présidente de la région Pays de la Loire), Arnaud Vaissié (cofondateur et président d’International SOS).

« Réduire la dette, nous le devons à nos enfants » : à Aix, patrons et politiques avancent leurs solutions

La dette française a atteint 3 561,1 milliards d'euros au premier trimestre, soit 117,5% du PIB, en hausse de 75,6 milliards en trois mois. Aux Rencontres d'Aix, patrons et responsables politiques débattent de règle d'or budgétaire et de réforme des retraites.

Premium
Finances Publiques
Face à la massification des flux numériques et aux réseaux criminels, Bercy injecte 419 millions d'euros pour robotiser et automatiser ses contrôles.

Plan Douane 2030 : Bercy muscle ses contrôles face à Temu et Shein

Le nombre de déclarations douanières est passé de 32 millions d'euros en 2020 à 222 millions d'euros en 2024, saturant les infrastructures de contrôle. Face à l'explosion des colis issus du fast fashion asiatique, le gouvernement mise sur l'intelligence artificielle et 545 recrutements pour éviter la paralysie des terminaux logistiques.

Économie
Autre surprise : le secteur de l'hôtellerie-restauration contribue à la baisse générale des emplois ce mois-ci.

États-Unis : le marché de l’emploi ralentit, les marchés jubilent

Entre l'attentisme des entreprises face au coût de l'IA et la baisse des créations de postes, le marché du travail américain cale. Une mauvaise nouvelle pour la croissance, mais une aubaine pour Wall Street.

Politique internationale
La France se distingue en Europe par le budget alloué à la formation professionnelle.

Marché du travail : la France consacre un budget colossal de 70 milliards d’euros, un record en Europe

La France a déboursé 2,5 % de sa richesse nationale en 2023 afin de lutter contre le chômage, selon l’Insee. Priorités de l’enveloppe : les soutiens aux revenus des chômeurs et la formation professionnelle.

Premium
Finances Publiques
Il avait lancé Pierre & Vacances en 1967, un concept inédit qui avait révolutionné le secteur du tourisme.

Disparition : Gérard Brémond, fondateur du groupe Pierre & Vacances et inventeur du « tourisme de proximité  »

Figure majeure du tourisme depuis les années soixante, le fondateur du groupe Pierre & Vacances est mort à 88 ans le 25 juin.

Économie
Le chancelier allemand le 2 juillet 2026.

Retraites, fiscalité, pouvoir d’achat : Friedrich Merz dévoile son plan pour sortir l'économie allemande de l'inertie

Ce jeudi matin, le chancelier allemand Friedrich Merz a annoncé un vaste train de réformes sur les retraites, la fiscalité, la compétitivité et le pouvoir d’achat. Objectif : redynamiser une économie en berne, face à une pression extrême droite montante dans le pays.

Politique internationale