• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Joe Biden aux commandes d'un pays divisé par les crises

AFP

Publié le 19 janvier 2021 à 19:13 - Mis à jour le 19 janvier 2021 à 19:14

Usa: trump accepte une part de responsabilite pour l'emeute au capitole

Joe Biden entrera mercredi à la Maison Blanche dans un contexte de crise inédit, entre pandémie, récession, divisions politiques et luttes raciales.

JOSHUA ROBERTS

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
À son arrivée à la Maison Blanche, ce mercredi 20 janvier, Joe Biden devra affronter une quadruple crise alors que le procès de Donald Trump pour « incitation à l'insurrection » risque de ralentir le Sénat.

Le démocrate Joe Biden entrera ce mercredi à la Maison Blanche, au moment où plus de 3.000 Américains meurent chaque jour du Covid, près d'un million s'inscrivent toutes les semaines au chômage et des dizaines de millions doutent de la légitimité du président élu.

"Ce qui est unique pour Biden, ce n'est pas tant que le pays soit en crise, mais c'est le nombre de crises simultanées" qu'il aura à affronter dès les premiers jours de son mandat, relève la politologue Mary Stuckey de l'Université d'Etat de Pennsylvanie.

Certaines, pandémie et récession, sont conjoncturelles et liées. D'autres, divisions politiques et raciales, ont leur logique propre et ancienne. Mais il faudra qu'il les affronte toutes, immédiatement, alors que le Sénat sera en partie occupé à juger Donald Trump pour "incitation à l'insurrection".

Une crise sanitaire sans précédent

Jamais la situation sanitaire n'a été aussi grave depuis la grippe espagnole de 1918.

Les Etats-Unis sont le pays le plus touché au monde par le Covid-19, avec 24 millions de cas et près de 400.000 morts. Et l'apparition du nouveau variant britannique fait craindre le pire.

Une immense campagne de vaccination a débuté à la mi-décembre mais elle avance bien plus lentement que prévu : seules dix millions de personnes ont reçu une première injection, bien en deçà des 20 millions prévus pour fin décembre 2020 par l'administration sortante.

Joe Biden a promis d'enclencher la vitesse supérieure pour atteindre 100 millions d'injections au 100e jour de sa présidence, "Je suis convaincu qu'on peut y arriver", a-t-il dit. "La santé de la Nation est en jeu!"

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Un "arrêt brutal" de l'économie et une hausse historique du chômage

Les mesures de confinement adoptées pour endiguer la propagation du virus ont porté un coup d'arrêt brutal à l'économie qui, selon la banque centrale américaine (Fed), s'est contractée de 2,4% en 2020.

De nombreuses entreprises ont dû fermer leurs portes et licencier leur personnel. D'autres salariés ont démissionné pour s'occuper de leurs enfants, privés d'école. Au total, 18 millions d'Américains vivent aujourd'hui d'aides au chômage.

"La souffrance humaine s'étale au grand jour et nous n'avons pas de temps à perdre", a commenté Joe Biden en dévoilant un plan d'urgence de 1.900 milliards de dollars, qu'il entend faire valider par le Congrès au plus vite.

En tant que vice-président de Barack Obama, il avait déjà supervisé un gigantesque plan de relance après la crise financière de 2009, qui avait déjà assombri les débuts de leur mandat.

Cette fois, le défi est tout autre : "Il doit gérer la crise économique, tout en essayant de vacciner 300 millions de personnes et en dirigeant une nation sérieusement divisée", relève Shirley Anne Warshaw, professeure de sciences politiques au Gettysburg College.

La dérive des Trumpistes accroit les divisions politiques

Après quatre ans d'une présidence prompte à dresser les Américains les uns contre les autres, la croisade post-électorale de Donald Trump a encore creusé le fossé.

Sous prétexte de "fraudes", le républicain a refusé de concéder sa défaite. S'il a échoué à convaincre les tribunaux, il a semé le doute dans l'esprit de millions de ses supporteurs dont les plus ardents se sont lancés à l'assaut du Capitole le 6 janvier.

"Les Etats-Unis n'ont pas connu une telle crise de légitimité politique depuis l'investiture d'Abraham Lincoln" en 1861, qui avait donné le coup d'envoi à la guerre de Sécession, relève David Farber, professeur d'histoire à l'université du Kansas.

Accusé d'avoir encouragé ces violences, Donald Trump doit être jugé par le Sénat. "Cela va littéralement manger le temps dont Joe Biden a besoin" pour lancer ses chantiers, remarque M. Farber.

Et si certains républicains ont finalement pris leurs distances avec l'impétueux milliardaire, "il va rester une force bruyante, peut-être pendant toute la présidence Biden, qui n'y pourra pas grand chose", ajoute l'historien.

Le démocrate, qui a promis de "réconcilier l'Amérique", risque également de buter sur l'existence de "deux écosystèmes médiatiques différents qui offrent aux gens deux visions différentes du monde", selon la politologue Mary Stuckey.

Les inégalités raciales, grand chantier du président démocrate

Les grandes manifestations de l'été, consécutives au meurtre de George Floyd par un policier blanc, sont éteintes, mais le démocrate a été élu avec un soutien massif de la population noire et il doit désormais satisfaire ses attentes.

"Les inégalités raciales sont partout : dans l'économie, l'accès au logement, au vote, les violences policières... C'est purulent depuis des années et des années", selon Shirley Anne Warshaw, qui prévoit "une forte mobilisation de la nouvelle administration" sur ce front.

D'ores et déjà, Joe Biden a constitué une équipe plus diverse que jamais. "Il montre à ses supporteurs que les Etats-unis vont tenter de tourner la page en matière de justice raciale", estime David Farber.

Un duo Harris-Biden "sur le fil du rasoir"

Face à toutes ces "priorités", "il va falloir qu'on soit multitâche", a reconnu vendredi sur NPR la future vice-présidente, Kamala Harris.

Avec ces différents chantiers, Joe Biden estime que transcender les lignes de démarcation politique est l'unique solution: "L'unité n'est pas une chimère, c'est une démarche pratique pour faire ce qu'on a à faire ensemble, pour le pays".

Pour Mary Stuckey, le duo est "sur le fil du rasoir : il va avancer entre de grandes opportunités et beaucoup de dangers".

À lire également

  • Joe Biden: "Il est temps de panser les plaies" des Etats-Unis
  • Trump condamne "une attaque odieuse" au Capitole, les démocrates demandent la destitution
  • Virus: plus de 20 millions de cas aux Etats-Unis, retards dans la vaccination

Elle met toutefois en garde contre la tentation de considérer Joe Biden comme une figure providentielle : "Ce pays est obsédé par ses présidents, ils sont vus comme des sauveurs", mais il ne faut pas oublier "qu'ils ne contrôlent pas tout, loin de là".

AFP

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale