• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

La Russie promet de livrer gratuitement des céréales en Afrique

latribune.fr

Publié le 05 septembre 2023 à 05:30 - Mis à jour le 05 septembre 2023 à 06:05

Grâce à des récoltes exceptionnelles et des prix agressifs, la Russie, premier exportateur mondial de blé, conforte sa position dominante en mer Noire.

Grâce à des récoltes exceptionnelles et des prix agressifs, la Russie, premier exportateur mondial de blé, conforte sa position dominante en mer Noire.

IMAGO/Steinach via Reuters Connect

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 2

    30 000 drones par an : l'allemand Schaeffler choisit le sud de Toulouse pour assembler les drones Delair

  • 3

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 4

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 5

    Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

  • 6

    Nucléaire : la centrale du Blayais surmonte ses difficultés en matière de sûreté au meilleur moment

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le président russe Vladimir Poutine a promis lundi de livrer gratuitement des céréales à six pays africains « dans les prochaines semaines », après l'abandon en juillet de l'accord qui permettait à l'Ukraine d'exporter librement. Il est en passe de gagner la guerre du blé.
Alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky se trouve dans l'est de l'Ukrraine comme en témoigne une vidéo, près de la ligne de front, Moscou joue les bons samaritains. Vladimir Poutine, lors d'une rencontre lundi avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, un des rares dirigeants dans l'Otan à poursuivre le dialogue au plus haut niveau avec le Kremlin, a répété ce qu'il avait déjà pu dire à Sotchi. « Nous sommes sur le point de conclure des accords avec six Etats africains » auxquels « nous avons l'intention de fournir gratuitement » des céréales « dans les prochaines semaines ». Il n'a toujours pas précisé les noms des pays concernés. Le blé

, qui n'est pas un aliment de base dans la majorité de l'Afrique, reste une source de calories importante dans de nombreux pays et notamment dans les centres urbains, où l'absence de pain peut rapidement susciter des révoltes.

A LIRE AUSSI

Comment l'Ukraine parvient à exporter son blé malgré la guerre

Négocier à temps une reprise de l'accord céréalier

Erdogan, qui joue aussi les intermédiaires dans cet épineux dossier des exportations de céréales ukrainiennes, a confié, sans autres détails, préparer de « nouvelles propositions » avec l'ONU pour « obtenir des résultats ». Poutine s'est quant à lui simplement dit à nouveau prêt à « envisager la possibilité de ressusciter l'accord », dès que les livraisons de produits agricoles russes à l'étranger ne seraient plus entravées. L'enjeu est de négocier l'éventuelle reprise - à temps pour la récolte d'automne - de l'accord céréalier vital pour l'approvisionnement alimentaire mondial, auquel Moscou a mis fin mi-juillet. Trouvé sous l'égide de la Turquie et des Nations unies à l'été 2022, il visait à protéger les exportations de céréales via les ports ukrainiens de la mer Noire. Le Kremlin critique les sanctions occidentales qui, selon lui, compliquent la mise sur le marché international des produits russes, notamment les engrais, et attend des solutions concrètes pour revenir dans l'accord.

«Aujourd'hui, nous avons reçu une nouvelle confirmation du fait que toutes les « négociations»avec Poutine sont trompeuses et inutiles... Il vit clairement dans sa propre réalité, où « tout le monde est responsable sauf lui», a commenté Mikhaïlo Podoliak, un des principaux conseillers du président Zelensky.

Une position dominante confortée en mer Noire

Dans ce contexte, grâce à des récoltes exceptionnelles et des prix agressifs, la Russie, premier exportateur mondial de blé, conforte sa position dominante en mer Noire et tend à redessiner les routes de la céréale. « La Russie seule assure un quart des exportations mondiales de blé, et détient un stock conséquent », relève Sébastien Abis, auteur de Géopolitique du blé et chercheur associé à l'Institut français de relations internationales et stratégiques (Iris).

La guerre a ouvert de nouvelles voies à l'Ukraine, comme les routes fluviales du Danube, régulièrement bombardées, mais ne l'a pas aidé « à rebondir en termes de production agricole, en raison de la guerre elle-même » qui a amputé d'un quart ses terres arables, rappelle l'économiste Joseph Glauber, chercheur à l'International Food Policy Research Institute (IFPRI) à Washington.

«Le monde espère que 45 millions de tonnes de blé russe vont arriver sur le marché»

En 2023-24, les prévisions de consommation sont supérieures de 20 millions de tonnes à celles de la production mondiale de blé, qui s'annonce moins abondante que l'année précédente, notamment du fait d'aléas climatiques au Canada et en Australie. Dans ce contexte, « le monde espère que 45 millions de tonnes de blé russe vont arriver sur le marché », souligne David Laborde, directeur de la division Economie de l'agroalimentaire de l'Organisation onusienne pour l'agriculture et l'alimentation (FAO).

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Avec la guerre, « tout s'est accéléré », explique souligne Sébastien Abis. Moscou « dessine de nouvelles cartes, à la fois stratégiquement parce qu'il ne joue pas avec les mêmes outils [que les autres acteurs du marché], mais aussi en s'appuyant sur le fait que la Russie est la seule à produire plus et à exporter plus. Le seul pays qui faisait le match avec la Russie, c'était l'Ukraine ».

Premier exportateur mondial, avec 46 millions de tonnes en 2022-23 selon l'estimation du ministère américain de l'Agriculture (USDA), la Russie pourrait cette année assurer à elle seule un quart du commerce mondial de blé. Derrière la Russie, les principaux exportateurs sont le Canada, l'Australie, les Etats-Unis, qui devraient tomber sous la barre des 20 millions de tonnes, au plus bas depuis 50 ans, et la France. L'Ukraine, qui était avant la guerre en passe de devenir le 3e exportateur mondial, ne devrait exporter que 10 millions de tonnes selon l'USDA.

Des routes commerciales qui «ne sont pas logiques»

Le poids de la Russie dessine des routes commerciales « qui ne sont pas logiques sur le plan de la géographie », note Sébastien Abis, soulignant que le Maroc ou l'Algérie, traditionnels clients de la France, ont modifié leurs règles d'importation pour pouvoir acheter du blé russe.  Et depuis le début de la guerre, souligne Joseph Glauber, de nombreux pays importateurs en Afrique sont restés « neutres » dans les instances internationales, pour ne pas froisser le géant russe, tout en défendant l'accord céréalier en mer Noire qui a fait redescendre les prix après la flambée du printemps 2022

À lire également

  • Premier exportateur mondial de blé, la Russie pourrait être concurrencée par la France en Afrique du Nord
  • La production mondiale de blé et de maïs attendue en forte hausse cette année, malgré la guerre en Ukraine
  • Céréales : le blé russe tire les prix mondiaux vers le bas

Les navires qui partent d'Ukraine par la mer Noire ne trouvent plus d'assureurs

Vu les risques de bombardements, il est devenu de facto impossible d'assurer des navires partant d'Ukraine par la mer Noire, mais le secteur tente de trouver une voie de sortie, notamment pour les cargaisons vitales de céréales. Une assurance de cargo peut toujours en théorie s'envisager « au cas par cas », affirme à l'AFP Mathieu Berrurier, directeur général du groupe Eyssautier Verlingue, moyennant cependant des « coûts faramineux » de l'ordre de 5 à 10 fois les montants pratiqués avant la guerre en Ukraine. Si bien que dans la pratique, plus personne ne les paie. Les infrastructures portuaires du Danube sont également « attaquées par les Russes », poursuit Frédéric Denefle, directeur général du groupement Garex, spécialiste de l'assurance des risques liés aux conflits. Résultat : les armateurs n'osent plus se déplacer et opérer sur ces zones et « le trafic maritime s'est quasiment interrompu », lance l'expert, soulignant que les navires qui quittent la zone d'Odessa au compte-gouttes ne transportent pas de céréales. Dans ce contexte, les discussions en cours ont pour but de « réduire les coûts d'assurance à un niveau plus raisonnable », explique à l'AFP Marcus Baker, responsable international de l'assurance transport des marchandises pour Marsh. La première étape est la mise en place d'une lettre de crédit reconnaissant que le gouvernement ukrainien et quelques-unes de ses banques seront parties prenantes à cet accord, et devrait être finalisée dans les prochaines semaines. Le mécanisme en projet porte d'abord sur les intérêts des armateurs propriétaires des navires, pour couvrir « les dommages physiques subis par les navires eux-mêmes », « l'aspect céréalier suivra ensuite ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Situé dans la ZAC du Blosne à Rennes, Volclair, un ensemble immobilier à vocation sociale dédié aux jeunes actifs et aux étudiants, regroupera 180 logements. Sa livraison est prévue au second semestre 2026.

Logement étudiant : 800 nouvelles places à Rennes Métropole d’ici à la fin de l’année

Dans la capitale bretonne, la demande en logements étudiants explose. Rennes Métropole se mobilise avec les bailleurs sociaux, les opérateurs privés et les partenaires du secteur pour proposer de nouvelles locations fin 2026, dont la moitié en locatif social. Et plus de 5 000 nouvelles places d’ici à 2032.

Premium
Immobilier
Thomas Porcher, économiste et professeur à la Paris School of Business.

Compétitivité, réindustrialisation, énergie : Thomas Porcher se livre sur les enjeux de l'Occitanie

La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, a convié le 1er juillet les acteurs économiques à des rencontres sur les enjeux de demain, célébrant au passage les dix ans de la collectivité. Parmi les invités, l’économiste Thomas Porcher.

Premium
Économie
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Guerre commerciale : face à la Chine, Bruxelles se dit prête à « toutes les éventualités »

Tout en poursuivant le dialogue avec la Chine, la Commission européenne hausse le ton et prévient qu'elle est désormais prête à mobiliser tous ses outils de défense commerciale en cas d'échec des négociations.

Économie
L’agence Santé publique France a chiffré à plus de 2 000 le nombre de décès supplémentaires en France à cause de la dernière canicule.

Canicule au travail : la CGT tape du poing sur la table

« La loi n’est pas suffisante, il faut la renforcer d’urgence, ce n’est pas possible d’attendre l’automne pour faire ça », a déclaré ce vendredi la secrétaire générale de la CGT.

Économie
Le taux du Livret A " va augmenter " à partir du 1ᵉʳ août, a annoncé mardi Roland Lescure.

Le Livret A pourrait augmenter à 1,7 %, voire à 2 % en août

Le nouveau taux du Livret A sera annoncé à la mi-juillet. Selon Éric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management, la formule légale impliquerait « un taux du Livret A et du LDDS, arrondi, à 1,7 % à partir d’août et jusqu’à janvier ».

Premium
Économie
Éric Béranger, PDG de MBDA, lors de la table ronde "Quelle ambition pour la défense française ?"

La dette et les prestations sociales, cibles à abattre pour l’industrie de défense française

À l’occasion des Rencontres économiques d’Aix, politiques, institutions financières et industriels se sont accordés sur la nécessité de réduire la dette publique française pour financer la montée en puissance militaire du pays, ce vendredi 3 juillet. Candidat à l’élection présidentielle de 2027, Gabriel Attal propose notamment une année blanche sur toutes les prestations sociales l’année prochaine s’il est élu.

Premium
Finances Publiques
Confrontées à un marché en chute libre et à des augmentations de charges exponentielles, les librairies s'enfoncent dans la crise.

La librairie Sauramps liquidée à Montpellier, symptôme d’un secteur en détresse

Après l’annonce du groupe Nosoli de fermer 11 des 27 magasins Furet du Nord et Decitre, le secteur des librairies poursuit sa chute. A Montpellier, le tribunal de commerce vient de prononcer, ce 3 juillet, la mise en liquidation judiciaire d’une institution régionale : la librairie indépendante Sauramps, laissant sur le carreau 54 salariés.

Premium
Distribution
Patricia FERRAND (CFDT), presidente de l’Unedic mandature 2026-2028 - Jean Eudes TESSON (Medef), vice-président de l’Unedic mandature 2026-2028.

Assurance chômage : le cri d’alerte des dirigeants de l’Unédic avant le budget 2027

ENTRETIEN CROISÉ- La présidente de l'Unédic, Patricia Ferrand (CFDT), et le vice-président, Jean-Eudes Tesson (Medef), étrillent les ponctions de l'État sur les caisses du régime. Avant le budget 2027, les responsables redoutent de nouveaux arbitrages de Bercy contre l'Unédic.

Premium
Finances Publiques