• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

La production mondiale de blé et de maïs attendue en forte hausse cette année, malgré la guerre en Ukraine

latribune.fr

Publié le 11 juin 2023 à 10:21 - Mis à jour le 11 juin 2023 à 10:36

champ de blé

La récoltes de 2023 devraient être meilleure que celle de 2022 selon le ministère américain de l'Agriculture.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L’Europe, l’Inde, la Russie devraient produire plus de blé et de maïs en 2023 que l’an passé selon le ministère américain de l’Agriculture (USDA). Résultat, l’offre mondiale de blé va augmenter de 10,8 millions de tonnes sur un an pour atteindre 800,19 millions de tonnes après les récoltes de 2023. La production de maïs va aussi augmenter de 3,8 millions de tonnes. Une très bonne nouvelle qui devrait se répercuter sur les prix de l’alimentation.

Les bonnes nouvelles s'accumulent et laissent espérer un fort freinage de l'inflation entre 2023 et 2024. Selon les estimations du rapport mensuel, dit « Wasde », publié vendredi par le ministère américain de l'Agriculture (USDA) l'offre mondiale de blé va grimper de 10,8 millions de tonnes sur un an à 800,19 millions de tonnes, sans compter les stocks restants de 266 millions de tonnes. Pour la saison 2022-2023, l'USDA avait tablé sur 774,83 millions de tonnes de blé.

A LIRE AUSSI

Agriculture : « Nos concurrents les plus féroces sont nos voisins immédiats », alerte le patron de la FNSEA

Si les prévisions sont optimistes sur la production de blé,  c'est « surtout grâce à une plus grande production de la part de la Russie, de l'Inde, de l'Union européenne et de l'Ukraine »  affirme le rapport.

A LIRE AUSSI

Pourquoi les prix alimentaires tirent l'inflation à la hausse

La Russie devrait ainsi afficher une production de 85 millions de tonnes en hausse de 3,5 millions par rapport à la précédente estimation, grâce à des conditions météorologiques favorables « notamment des pluies de printemps abondantes ». L'Inde également va augmenter sa production de 3,5 millions de tonnes à 113,5 millions. La production de blé européen devrait être en hausse de 1,5 million à 140,5 millions de tonnes. Enfin l'Ukraine devrait produire un million de tonnes de plus qu'estimé précédemment à 17,5 millions de tonnes « grâce à des conditions météo favorables dans le sud de l'Ukraine » même si la production demeure plus faible que l'année dernière (20,1 millions de tonnes) et qu'avant la guerre avec la Russie (33 millions). « Globalement c'est un rapport sans grande surprise », a commenté Dewey Strickler, d'Ag Watch Market Advisors.

La production de maïs aussi attendue plus forte que l'année dernière

Pour le maïs également, l'offre mondiale va augmenter mais d'une ampleur moindre, progressant de 3,8 millions de tonnes sur un an pour atteindre 1,22 milliard de tonnes, selon les prévisions du rapport de l'USDA. La hausse vient principalement de l'Ukraine avec 2,5 millions de tonnes de maïs de plus que prévu auparavant.

Réagissant à ces chiffres de production meilleure, le cours du blé pour le contrat à terme de juillet 23, se repliait très légèrement de 0,12% à 6,2550 dollars le boisseau vers 17H40 heure de Paris. Le cours du contrat à terme sur le maïs reculait de 1,07% à 6,0400 dollars.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

A LIRE AUSSI

Céréales : le blé russe tire les prix mondiaux vers le bas

A l'inverse, le cours du contrat à terme sur le soja pour livraison en juillet grimpait de 1,60% à 13,85 dollars. « La seule raison pour laquelle le cours du soja monte, c'est parce qu'il y a eu une vente de soja à l'exportation de 197.000 tonnes vers une destination inconnue, annoncée vendredi », a ajouté l'analyste d'Ag Watch Market Advisors..

Une diminution de l'inflation alimentaire à venir, mais qui prend du temps

Ces bonnes nouvelles devraient normalement se répercuter dans les rayons des supermarchés puisqu'une augmentation de l'offre signifie logiquement baisse des prix. Or, si la hausse des prix à la consommation s'est élevée à 5,1% en mai sur un an, celle des produits alimentaires s'élève à 14,1%. Pour soulager le budget des ménages le gouvernement a mis en place un « trimestre anti-inflation » une opération prévue initialement pour s'étaler entre le 15 mars et le 15 juin, qui consiste à laisser les enseignes de la grande distribution choisir librement une sélection de produits sur lesquels elles s'engagent à proposer « le prix le plus bas possible » en rognant sur leurs marges. Face à l'engouement autour de la mesure, et une inflation alimentaire toujours à deux chiffres, Bruno Le Maire a décidé de la prolonger au dela du 15 juin, en attendant que les prix reviennent à la normale.

Si l'annonce d'une augmentation de la production de blé et de maïs doit finir par faire baisser les prix en rayon, cela devrait prendre du temps. En effet, les prix en supermarchés sont normalement négociés une fois par an. Or les précédentes négociations s'étaient achevées le 1er mars avec une hausse moyenne de 9% des prix payés par les enseignes aux industriels. Face à la baisse des coûts de production, suivant les prix de l'énergie (aujourd'hui revenus à la normale) et bientôt les prix du blé et du maïs, le ministre de l'Economie a demandé aux industriels de rouvrir les négociations dans les prochains mois pour répercuter cette baisse sur les consommateurs.

Les négociations avec les industriels « ne vont pas assez vite », a estimé le ministre, le 5 juin, sur France 5, ajoutant que « certains industriels, certaines grandes multinationales industrielles jouent la montre », et rappelant que les 75 plus gros industriels de l'agro-alimentaire se sont engagés à rouvrir des négociations commerciales avec les distributeurs. « A date, il y en a deux ou trois qui l'ont fait », d'après Bruno Le Maire, citant les distributeurs. « Je rassemblerai les industriels de l'agro-alimentaire et les représentants des distributeurs dans les jours qui viennent », a annoncé le ministre en précisant que si des négociations ne s'ouvraient pas avant le 15 juin, elles n'auraient « aucun effet sur les prix en septembre et en octobre ».

Sanctions contre les industriels qui refusent de baisser leurs prix

Perdant patience face à l'attentisme des industriels et rouvrir les négociations pour baisser les prix, et leurs marges, Bruno Le Maire a annoncé des sanctions à venir, sur France 5. « Avant la fin du mois de juin, je publierai la liste de tous les industriels de l'agro-alimentaire qui ont joué le jeu et la liste des industriels de l'agro-alimentaire qui ont refusé de revenir à la table des négociations et qui n'ont pas voulu faire baisser les prix de détail alors que les prix de gros baissent », a-t-il expliqué.

À lire également

  • « Les ordolibéraux sont convaincus que l'inflation est défavorable à l'égalité dans la société » (Alexis Karklins‑Marchay)
  • Inflation : la baisse des prix voulue par Bruno Le Maire ne concernera pas le champagne
  • Inflation : « Une partie des marges doit être rendue aux consommateurs » (Bruno Le Maire)

De plus, « nous utiliserons l'outil fiscal pour aller rechercher dans les marges des grands industriels, qui sont élevées et qui se redressent, les prix qu'ils n'ont pas voulu donner aux consommateurs lors des négociations commerciales du printemps », a-t-il averti.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France

  • 2

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 3

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer