• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Le FMI sonne l'alarme sur la soutenabilité de la dette de nombreux pays

latribune.fr

Publié le 15 janvier 2024 à 06:57 - Mis à jour le 15 janvier 2024 à 07:07

« Près de 80 pays vont avoir des élections et l'on sait ce qu'il se passe, la pression qui existe pour dépenser durant les cycles électoraux », a rappelé Kristalina Georgieva.

« Près de 80 pays vont avoir des élections et l'on sait ce qu'il se passe, la pression qui existe pour dépenser durant les cycles électoraux », a rappelé Kristalina Georgieva.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

mardi 7 juillet

  • Le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance pour 2026 à 0,7 %
  • France : le déficit commercial se creuse en mai
  • Le gouvernement nomme un « coordonnateur » des projets industriels dits « Notre-Dame »
  • Commerce : la Syrie veut la France comme « premier partenaire »
  • L’investissement étranger repart à la hausse, selon l’ONU
Voir plus

Le Quotidien Numérique

08 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 2

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 3

    Robotique : la contre-offensive française pour sortir de la course aux milliards de données

  • 4

    Chômage, salaires, emploi : les sombres prévisions 2026 de l'OCDE pour la France

  • 5

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

  • 6

    Charles Emond (Caisse de dépôt et placement du Québec) : « Nous devons absolument nous tourner vers l’Europe »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, craint que de nombreux pays voient leur budget déraper en 2024. Elle met en garde sur le risque d'envolée du service de la dette et d'augmentation de l'inflation en cas de hausse des dépenses budgétaires.

Alerte sur le dérapage de la dette. Voilà le principal message de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) lors dans un entretien accordé à l'AFP dimanche, sur le risque de dérapage budgétaire dans les nombreux pays concernés cette année par des élections, la moitié de la population mondiale étant appelée aux urnes.

« Près de 80 pays vont avoir des élections et l'on sait ce qu'il se passe, la pression qui existe pour dépenser durant les cycles électoraux », a rappelé Kristalina Georgieva, qui a cependant souligné que « les pays ont besoin de reconstituer leurs coussins budgétaires et gérer la dette qui s'est accumulée » pour faire face aux différents chocs depuis la pandémie de Covid-19.

A LIRE AUSSI

Inflation, déficit, récession : les défis de Javier Milei, nouveau président ultralibéral de l'Argentine

Le FMI appelle les pays à être prévoyants en 2024

L'économie mondiale s'est montrée plus solide qu'attendu en 2023, a estimé la patronne du Fonds, ce qui a permis aux Etats de faire des économies, mais l'effort doit se poursuivre alors que « l'économie devrait connaître un atterrissage en douceur », après le pic d'inflation observé ces deux dernières années.

«La politique monétaire menée est la bonne, mais le travail n'est pas terminé. Il est donc important de ne pas la relâcher trop vite ni trop tard mais également de ne pas avoir une politique budgétaire» allant dans une direction différente, a averti Kristalina Georgiega.

L'année 2024 doit être « une année où l'on applique les leçons apprises ces dernières années: être toujours prêts pour faire face à l'inattendu. Nous devons être prêts face aux incertitudes qui arriveront », ce qui nécessite de la marge en matière de finances publiques, dont beaucoup d'Etats ne disposent pas après trois années de crises à répétition, a-t-elle insisté.

A LIRE AUSSI

L'intelligence artificielle impactera 60% des emplois des économies avancées (FMI)

Risque de hausse de l'inflation et du service de la dette

Dans ces conditions, le FMI « travaille pour aider les pays à trouver quelles sont les meilleures mesures à conserver, ce qu'ils doivent poursuivre et où concentrer leur politique budgétaire. Car si la politique monétaire reste restrictive, si les dépenses budgétaires augmentent, cela ira à l'encontre de l'objectif de réduire l'inflation », a prévenu Kristalina Georgieva.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Une nécessité également dans la mesure où la dette de l'ensemble des pays a fortement augmenté, créant des difficultés chez les pays les plus vulnérables, mais également dans plusieurs pays émergents, confrontés à des difficultés pour rembourser dans un contexte de hausse des taux.

« On constate que le service de la dette (le coût annuel du remboursement du capital emprunté et des intérêts, NDLR) a augmenté partout, mais reste gérable dans de nombreux pays, beaucoup ont eu la sagesse de modifier la structure de leur dette », a-t-elle détaillé.

Mais «pour certains pays le problème de la dette devient dramatique, soit parce qu'ils deviennent insolvables soit parce qu'ils doivent dépenser une large part de leurs revenus pour le service de la dette», limitant leur capacité à investir et financer les services essentiels.

La dette de la France s'est stabilisée

En France, la situation reste tenable. 

La dette publique de la France s'est stabilisée à 111,7% du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, comme au trimestre précédent, annonce ce vendredi l'Insee. Entre juillet et septembre, cette dernière a ainsi augmenté de 41,3 milliards d'euros pour atteindre 3.088,2 milliards d'euros.

A LIRE AUSSI

Dette : la France s'apprête à lever un montant colossal en 2024

Dans sa loi de programmation des finances publiques fixant la trajectoire budgétaire de la France jusqu'en 2027, adoptée en septembre au Parlement grâce à l'article 49.3 de la Constitution, le gouvernement prévoit de ramener la dette à 108,1% du PIB à cette échéance et le déficit public à 2,7% du PIB, contre 4,9% prévus cette année. Une trajectoire « peu ambitieuse » et basée sur des hypothèses de croissance « optimistes », avait critiqué le Haut conseil des finances publiques (HCFP) lundi 25 septembre.

À lire également

  • France : bonne nouvelle, la dette publique n'a pas augmenté au troisième trimestre
  • Dette africaine : pourquoi des géants de la finance se mobilisent
  • S&P maintient la note de la France à « AA » malgré la hausse de la charge de sa dette

Le gouvernement souhaite faire des économies, car l'Etat est confronté à un effet boule de neige sur sa dette qui devrait largement augmenter en valeur l'année prochaine. Bercy compte lever 285 milliards d'euros de dette sur les marchés financiers en 2024. Cela dépasse le précédent record de 270 milliards d'euros en 2023, selon les calculs de l'Agence France Trésor. Jamais la France n'aura autant emprunté que ce qu'elle prévoit de faire l'an prochain pour financer le train de vie de l'Etat. Car, si les besoins de financements de l'Etat seront moins importants en 2024 qu'en 2023, ce dernier va devoir rembourser des échéances plus élevées : 160,2 milliards en 2024 à comparer avec les 149,6 milliards de l'année 2023. Ainsi, la charge budgétaire de la dette devrait augmenter de 52,2 milliards d'euros en 2024 a indiqué l'AFT.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le premier ministre Sébastien Lecornu et le ministre Roland Lescure.

Le gouvernement contraint à de nouvelles mesures de « refroidissement » des dépenses publiques

Bercy a indiqué, mardi 7 juillet, lors d'un comité d'alerte des finances publiques que les dépenses pourraient déraper de 5 milliards d'euros en 2026. L'exécutif annonce des mesures sur l'État et la Sécurité sociale, tout en appelant les collectivités locales « à la responsabilité ».

Premium
Économie
Les 92 bailleurs en question sont « en bonne, voire, pour certains, en excellente santé financière », relève l’Ancols (photo d'illustration).

5 000 logements sociaux manquent à l’appel par sous-investissement des bailleurs

92 bailleurs affichant une bonne situation financière ont moins investi que la médiane du secteur en 2024. Conséquence : 5 000 logements sociaux n’ont pas été construits cette année-là, ou 15 700 auraient pu être rénovés.

Économie
Au-delà de la succession des attaques, c'est surtout le rapport de force autour du détroit d'Ormuz qui inquiète les armateurs.

Trois navires attaqués en 24 heures : la menace ressurgit à Ormuz

La multiplication des attaques contre des navires dans le détroit d'Ormuz fait remonter la prime de risque sur les marchés de l'énergie, malgré la trêve conclue entre Washington et Téhéran.

Politique internationale
En moyenne, les jeunes Français ont 11 ans quand ils recoivent leur premier téléphone.

Smartphone progressif : ce marché galopant qui accompagne les jeunes dans leur découverte du numérique

Alors que l’instauration d’une « majorité numérique » se poursuit devant le Parlement, le marché des smartphones évolutifs, contrôlés par l’autorité parentale, se fraye un chemin dans le domaine de la téléphonie. Avec un objectif : accompagner dans la découverte et grandir avec un outil adapté.

Premium
Économie
L'OCDE table sur une remontée du chômage à 8,2 % en 2026.

Chômage, salaires, emploi : les sombres prévisions 2026 de l'OCDE pour la France

Le chômage dépasserait 8,2 % de la population active cette année en France, selon l'OCDE. Du jamais vu depuis 2021. Quant aux salaires, ils seraient en repli après la flambée des prix du printemps.

Premium
Économie
Vincent Callebaut, architecte de l’immeuble Tao Zhu Yin Yuan à Taipei.

Architecture : « L’intégration des enjeux d'adaptation au changement climatique reste timide en France »

Vivre avec la canicule (2/3) – Vincent Callebaut, architecte belge installé à Paris, s’est spécialisé dans les constructions bioclimatiques, s’appuyant sur le biomorphisme. Il vient de livrer à Montpellier un programme immobilier d’inspiration orientale, ami du vent et sans climatisation. L'expert de « la cité idéale écologique de demain » s’exprime sur la nécessité de construire autrement.

Premium
Immobilier
Briançon est désormais le seul pôle de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à accueillir des épreuves des Jeux Olympiques en 2030.

JO 2030 : déstabilisées par la perte du pôle glace à Nice, les entreprises ne disent pas leur dernier mot

La promesse d’une vitrine du savoir-faire et de retombées économiques s’est évaporée avec le retrait du pôle glace du Sud, au profit de Lyon. Les entreprises, si elles peuvent se positionner sur les opportunités apportées par le pôle de Briançon, perdent toutefois l’avantage de leur localité pour les autres offres de marché.

Premium
Économie
Le plan Renouveau 2030 prévoit la rénovation d'un grand nombre de magasins du réseau Casino.

Restructuration de la dette Casino : les deux scénarios qui s'opposent pour l'avenir du groupe

Malgré plus de six mois de négociations, aucun accord n’a été trouvé entre Daniel Kretinsky, l’actionnaire majoritaire de Casino depuis 2024, et les créanciers du groupe. Avec au coeur des échanges, la restructuration d’une dette de 1,4 milliard d’euros, héritage de l’ère Naouri, qui arrive à maturité en mars 2027 mais que Casino n’a pas les moyens de la rembourser.

Premium
Distribution