• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Nucléaire iranien : premières sanctions américaines après le retrait de l'accord

Gabrielle Thin

Publié le 06 août 2018 à 12:49 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:40

Manifestations en iran avant le retour des sanctions americaines

Manifestations en iran avant le retour des sanctions americaines

Morteza Nikoubazl

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

  • 6

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Mardi à minuit s'appliqueront les premières sanctions américaines sur l'économie iranienne, dans le cadre du retrait de Donald Trump de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015. Elles risquent de peser lourd pour des Iraniens déjà frappés de plein fouet par la crise et l'inflation galopante.

Le peuple iranien est nerveux. Le retrait des États-Unis de l'accord sur le nucléaire de 2015, qui suspendait les sanctions économiques frappant Téhéran en échange de l'encadrement de ses activités nucléaires va coûter cher à l'économie iranienne.

Le gouvernement américain doit détailler ce lundi les sanctions qui s'appliqueront à partir de mardi minuit, heure de Washington.

« Il s'agit d'une part importante de nos efforts visant à repousser les activités malveillantes de l'Iran », a déclaré le secrétaire d'État Mike Pompeo dimanche. « Les États-Unis vont appliquer ces sanctions. »

Cette première série de sanctions devrait frapper le commerce de matières premières (or, aluminium, acier, charbon), de logiciels, de véhicules, ainsi que le secteur automobile et surtout les acquisitions de dollars. Plus symboliquement, l'interdiction porte aussi sur les importations de tapis persans et de pistaches.

Ces mesures inaugurent une période transitoire de 180 jours qui prendra fin le 4 novembre. À compter de cette date sera acté le rétablissement des sanctions contre les importations d'hydrocarbures, dont le coût pour Téhéran sera incomparablement plus élevé.

Agitations autour du taux de change

La fébrilité est à son comble : la perspective des sanctions et de leurs conséquences sur l'activité, ainsi que certaines annonces du gouvernement, ont déjà beaucoup déstabilisé la monnaie.

Le rial a perdu plus de la moitié de sa valeur par rapport au dollar depuis avril, et un cinquième de sa valeur depuis deux semaines. En effet, pour se prémunir, entreprises et épargnants iraniens ont eu recours à des devises étrangères fortes contribuant à la chute de leur monnaie. Parallèlement, en avril, le gouvernement avait fixé le taux officiel à 42.000 rials pour un dollar, menaçant de poursuites les cambistes du marché parallèle. Ceci n'a pas empêché la spéculation sur le marché noir : la semaine dernière, le taux de change du rial y est tombé à 119.000 pour un dollar, avant de se redresser dimanche soir à 98.500 rials pour un dollar.

Le gouvernement a réagi avec vigueur à ces dérives, procédant à l'arrestation du vice-gouverneur et chef du département des changes de la banque centrale iranienne ainsi que d'autres responsables présumés de la chute du cours de leur monnaie, et de cambistes.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Il a cependant aussi cherché à assouplir la politique de change afin d'apaiser la population iranienne victime d'une inflation galopante de 210%, et qui a manifesté dimanche soir pour le sixième jour consécutif. Le nouveau gouverneur de la banque centrale iranienne Abdolnasser Hemati doit présenter ce lundi sa nouvelle feuille de route : les importations de première nécessité devraient s'effectuer au taux de 42.000 rials pour un dollar, tandis que pour le reste les importateurs pourraient négocier les taux, après l'annonce dimanche soir d'une levée partielle de l'interdiction de vente de devises étrangères à des taux flottants.

Protestations et soutien des autres signataires

Les autorités iraniennes ont réagi au retour des sanctions, fustigeant à la fois les États-Unis et leurs alliés saoudiens et israélien :

« Aujourd'hui, Trump, Mohammed Ben Salman et Benjamin Netanyahu sont devenus dans le monde entier les symboles du soupçon », a déclaré à la télévision iranienne le chef de la diplomatie Mohammad Javad Zarif. « Leurs politiques répressives et leurs mesures violentes les ont isolés. Le monde a pris ses distances vis-à-vis de leurs politiques hostiles contre l'Iran. »

Sur la scène internationale, les autres pays signataires de l'accord multiplient les commentaires pour exprimer leur regret de cette situation et maintenir leur engagement.

« Les États qui demeurent parties au JCPOA [pays signataires de l'accord] se sont engagés à agir, notamment, pour préserver et maintenir des circuits financiers effectifs avec l'Iran et pour assurer la poursuite des exportations de pétrole et de gaz iraniens », déclare un communiqué co-signé par la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, et les ministres des Affaires étrangères français, allemand et britannique.

Soulignant que la levée des sanctions constitue une partie essentielle de l'accord pour l'économie, le commerce et la population iranienne, l'Union européenne a confirmé son engagement.

« La loi anti-boycottage actualisée de l'Union européenne entre en vigueur le 7 août afin de protéger les entreprises de l'UE qui entretiennent des rapports commerciaux légitimes avec l'Iran face aux effets de sanctions extraterritoriales de la part des États-Unis » rappelle le communiqué.

À lire également

  • L'Union européenne refuse d'isoler l'Iran malgré les menaces américaines
  • Trump se retire de l'accord nucléaire iranien et inflige un revers aux Européens
  • Nucléaire iranien : Trump lance un ultimatum
  • Tout savoir sur l'accord sur le nucléaire iranien

Pourtant, les États-Unis nient être les seuls responsables de cette impasse et soulignent les difficultés croissantes d'une économie iranienne caractérisée par un chômage et une inflation élevés qui pèsent sur la population.

« Le peuple iranien est mécontent - non pas des Américains, mais de ses propres dirigeants, » a réagi Mike Pompeo. « Il est mécontent de l'incapacité des dirigeants iraniens à tenir leurs promesses économiques. »

De façon surprenante, le dialogue ne semble pas officiellement rompu du côté américain, comme le souligne Mike Pompeo qui déplore le manque de coopération iranien.

« Nous sommes ravis de discuter s'il y a un accord approprié, qui pourrait mener à une issue positive », a dit Mike Pompeo. « A l'heure actuelle, il n'y a aucune preuve de leur envie de changement de comportement. »

Il a tout de même précisé que seuls un « changement important » et un « comportement normal » des autorités iraniennes leur permettraient d'échapper à ce retour des sanctions.

Gabrielle Thin

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale