• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Renzi estime qu’un échec du TTIP serait un "désastre" pour l’UE

Photo de Mounia Van de Casteele

Daniela Vincenti, Euractiv

Publié le 12 mai 2015 à 09:05 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 12:41

Matteo Renzi veut renforcer la lutte anti-corruption en Italie

Matteo Renzi veut renforcer la lutte anti-corruption en Italie

reuters.com

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Matteo Renzi, le Premier ministre italien a lancé un appel en faveur d’une Europe forte, capable de tourner la page de la crise et de sculpter sa propre vision de l'avenir, notamment grâce à la signature du traité transatlantique avec les États-Unis.

L'Europe, le rêve d'une génération toute entière, doit être ravivé, a martelé Matteo Renzi lors de son discours à la conférence de l'État de l'Union à Florence.

"Nous devons rendre hommage aux pères fondateurs de l'Europe, mais nous devons également retrouver l'esprit qui les habitait et nous forger un avenir différent. Le monde a besoin de l'Europe et l'Europe doit cesser de se dérober à chaque situation de crise. Elle doit au contraire avoir le courage de croire en ses idéaux", a-t-il assuré.

Après toutes les urgences de l'année écoulée, dont la crise financière, la crise migratoire, le conflit en Ukraine et l'alerte sanitaire Ebola en Afrique, l'Europe donne l'impression de gérer les crises "mais de ne pas avoir de stratégie".

"Nous avons tout ce qu'il faut pour mettre les choses en marche et convaincre les citoyens de croire au projet européen, un projet construit sur des bases culturelles et scientifiques solides", insiste-t-il.

Matteo Renzi tire la sonnette d'alarme

Le Premier ministre italien a appelé à une réflexion sur les années écoulées depuis l'adoption du Traité de Lisbonne, qui avait pour objectif de créer l'économie de la connaissance la plus dynamique et la plus compétitive du monde, une économie en mesure de créer une croissance économique durable grâce à plus d'emplois de meilleure qualité et à une plus grande cohésion sociale, le tout avant 2010.

Aujourd'hui, l'Europe croît pourtant moins rapidement."D'autres pays, comme les États-Unis par exemple, sont parvenus à faire baisser le taux de chômage et à augmenter le PIB depuis 2008. En Europe, le chômage a gagné du terrain et le PIB recule", regrette-t-il.

"Il y a des secteurs pour lesquels l'UE pourrait agir, mais nous n'arrivons pas à profiter du plein potentiel qui est entre nos mains", ajoute le Premier ministre italien, rappelant qu'il avait été, avec son homologue maltais, le seul chef d'État à appeler à plus de flexibilité l'an dernier.

Un an plus tard, nous ne parlons plus du pacte de stabilité et de croissance, le mot "flexibilité" apparaît dans les communiqués de la Commission et tous les outils pertinents sont mis en place, comme l'assouplissement quantitatif lancé par la Banque centrale européenne et le plan d'investissement de 315 milliards d'euros de la Commission Juncker.

"Pourtant, ce n'est pas suffisant. L'Europe est comme un élève très doué qui ne travaille pas assez dur", insiste Matteo Renzi.

Mea culpa

Depuis les dernières tragédies dans la Méditerranée, les dirigeants européens se concentrent de plus en plus sur les liens qui unissent les 28 États membres, estime le Premier ministre.

"L'Europe est un continent qui fournit de l'oxygène à d'autres pays grâce à ses valeurs et à ses idéaux", insiste-t-il.

L'Italien a condamné les tristes tentatives de nombre de dirigeants européens qui accusent l'UE d'être responsable de leur propre manque de vision et a admis les limites de l'Italie.

"Dans beaucoup de pays, l'Europe est très souvent perçue comme le problème. En Italie, nous avons clairement dit que l'Europe n'était pas à l'origine des problèmes de l'Italie, mais que l'Italie était trop faible", indique-t-il, notant au passage que si Rome avait réformé l'économie nationale en 2004, comme Berlin l'a fait, la situation serait aujourd'hui très différente.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Matteo Renzi a mentionné la réforme électorale de la semaine dernière, indiquant qu'il "ne s'agissait pas de faire le bonheur des marchés, mais celui de nos enfants".

La nouvelle loi électorale, adoptée après plus d'un an de discussions dans les deux chambres du parlement, est un aspect essentiel du programme de réformes politiques et économiques de Matteo Renzi.

"L'Italie n'est plus le mauvais élève de l'UE et est à présent en mesure d'apporter se créativité et son dynamisme à l'Europe, qui en a bien besoin", a-t-il souligné. "Le monde a besoin de plus de passion, de culture et d'innovation. En d'autres termes, le monde a besoin de plus d'Europe."

TTIP

Il a également affirmé qu'un échec du partenariat transatlantique pour le commerce et l'investissement (TTIP) serait un désastre pour l'Europe.

À lire également

  • TTIP : les négociations "n'avancent pas" (Matthias Fekl)
  • Bruxelles s'attelle à la réforme du mécanisme d'arbitrage du TTIP
  • TTIP: le traité de libre-échange met-il à mal la liberté des citoyens ?
  • Le Parlement européen fait tanguer la clause d’arbitrage du TTIP

"Il n'est pas possible que les États-Unis concluent des accords avec l'Extrême-Orient [le Partenariat transpacifique, PTP] alors que l'Europe hésite et s'interroge sur le TTIP", estime le Premier ministre italien.

"Si l'on ne trouve pas un accord d'ici la fin de l'année, l'UE se tire une balle dans le pied. Et ce sera notre dernière chance, parce que les élections américaines se déroulent l'année prochaine", conclut-t-il.

Prochaines étapes:

>> 28 mai : vote en commission du Commerce international

>> 9 juin : vote prévu en séance plénière du Parlement européen à Strasbourg

Retrouvez toutes les actualités et débats qui animent l'Union Européenne sur Euractiv.fr

Euractiv
Euractiv (Crédits : Photo DR)

Traduit de l'anglais par Manon Flausch

Daniela Vincenti, Euractiv

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir