• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Royaume-Uni : la croissance redémarre et fait même mieux que prévu au premier trimestre

latribune.fr

Publié le 28 juin 2024 à 11:54 - Mis à jour le 28 juin 2024 à 11:54

La révision de la croissance pèsera peut-être sur l'élection britannique pour laquelle l'actuel Premier ministre, Rishi Sunak, est candidat à sa réélection.

La révision de la croissance pèsera peut-être sur l'élection britannique pour laquelle l'actuel Premier ministre, Rishi Sunak, est candidat à sa réélection.

PETER NICHOLLS

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 4

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 5

    Sébastien Lecornu dans l'impasse des milliards d'euros d'aides aux entreprises

  • 6

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'Office national des statistiques (ONS) a annoncé, ce vendredi, que la croissance britannique du premier trimestre a atteint 0,7%. Il s'agit d'une révision à la hausse par rapport à sa première estimation. L'économie du pays semble donc repartir plus vite que prévu.

Voilà un chiffre qui pèsera peut-être sur l'élection britannique. La croissance du pays au premier trimestre s'est établie à 0,7%, a annoncé l'Office national des statistiques (ONS), ce vendredi. Il s'agit d'une révision légèrement à la « hausse par rapport à une première estimation de 0,6% », a commenté l'ONS. La révision à la hausse de la croissance du premier trimestre est une surprise, alors que les économistes s'attendaient dans l'ensemble à ce que la première estimation soit maintenue.

Ces données confirment que le pays est sorti au premier trimestre de la récession dans laquelle il était tombé fin 2023 et voit son économie repartir plus vite que prévu, une bonne nouvelle pour le Premier ministre conservateur, Rishi Sunak, à quelques jours d'élections qui s'annoncent mal pour son parti.

Pour rappel, le PIB britannique avait reculé de 0,3% au quatrième trimestre 2023, après avoir baissé de 0,1% au trimestre précédent. Or deux trimestres de contraction économique d'affilée sont généralement considérés par les économistes comme la définition d'une récession dite « technique ».

A LIRE AUSSI

Royaume-Uni : nouvelle claque électorale pour les Conservateurs

Fort enjeu électoral

Voilà une nouvelle qui doit, en tout cas, être bien reçue par le gouvernement britannique. Et pour cause, elle arrive juste avant les législatives. Le 4 juillet, les électeurs britanniques doivent se rendre aux urnes pour renouveler les membres de la Chambre des communes, la Chambre basse du Parlement.

«Quel que soit le Premier ministre (qui sera élu) la semaine prochaine, il pourrait bénéficier d'une reprise économique un peu plus forte que notre prévision», a commenté Paul Dales, analyste chez Capital Economics.

En plus de cette reprise, l'île a aussi vu son inflation ralentir fortement pour revenir à son objectif de 2% en mai après 2,3% en avril. Après avoir été longtemps une épine dans le pied du gouvernement conservateur de Rishi Sunak, l'inflation est d'ailleurs désormais l'un de ses arguments de campagne, Downing Street s'attribuant largement le reflux des prix.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La zone euro renoue aussi avec la croissance

Mais cette reprise de l'activité n'est pas seulement l'apanage du Royaume-Uni. Après un repli de 0,1% au quatrième trimestre, le produit intérieur brut (PIB) des 20 pays partageant l'euro a crû de 0,3% sur la période janvier-mars, par rapport aux trois mois précédents, selon l'estimation publiée début juin par Eurostat. En rythme annuel, la croissance s'est même établie à 0,4%.

Ces données sont conformes aux prévisions des économistes interrogés par Reuters et aux estimations précédentes. Il corrobore donc les prévisions de la Banque centrale européenne (BCE) qui anticipe une croissance de 0,6% en 2024, contre 0,8% prévu en décembre, dans la zone euro. A titre de comparaison, la croissance américaine devrait se maintenir à 2,1% en 2024, selon la Réserve fédérale américaine. « L'économie demeure fragile » en Europe, avait ainsi noté Christine Lagarde lors de la réunion d'avril.

Craintes sur la deuxième partie de l'année

Tout n'est pas gagné cependant en Europe comme au Royaume-Uni. Sur l'île, le PIB a  stagné au mois d'avril - en conformité avec les prévisions -, en raison d'une météo inhabituellement humide qui a pénalisé les secteurs de la construction et ventes de détail, avait annoncé, début juin, l'ONS.

L'indice PMI Flash publié la semaine dernière par S&P Global, indicateur avancé de croissance, a quant à lui montré que l'activité du secteur privé avait ralenti en juin au Royaume-Uni, reflétant notamment les incertitudes du monde des affaires à l'approche des élections législatives du 4 juillet.

«Jusqu'à ce que le budget (du prochain gouvernement) précise clairement ses projets en matière de fiscalité et de dépenses, il est peu probable que les entreprises investissent à grande échelle, ce qui retardera encore davantage toute accélération significative de la croissance du PIB», estime Lindsay James, chez Quilter Investors.

De plus, la Banque d'Angleterre a tiré la sonnette d'alarme jeudi. « Les incertitudes politiques associées aux élections à venir dans le monde ont augmenté », s'inquiète le Comité de politique financière (FPC) de la BoE dans un rapport. Une référence directe aux législatives anticipées en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis en fin d'année. Ces rendez-vous politiques ont de quoi « rendre les perspectives économiques mondiales plus incertaines (...) accroître les pressions sur la dette souveraine (ou encore accentuer) les risques géopolitiques », autant de paramètres qui influencent en retour la stabilité financière du Royaume-Uni, a détaillé le Comité de politique financière de la BoE.

Une mise en garde qui rappelle celle de la Banque centrale européenne. En mai, le vice-président de la BCE, Luis de Guindos, avait affirmé que « les tensions géopolitiques constituent une source de risque importante » pour la stabilité financière, et ce, « au plan mondial ». Ce contexte renforce les risques de mauvaises surprises économiques et financières et les perspectives restent donc « fragiles » pour la stabilité financière avait ajouté le vice-président de l'institution.

À lire également

  • Royaume-Uni : à l’approche des élections, l’économie tourne au ralenti
  • Bonne nouvelle pour le Royaume-Uni : l'inflation retombe enfin à 2%, l'objectif de la Banque d'Angleterre
  • Élections au Royaume-Uni : l’extrême droite passe pour la première fois devant les conservateurs, selon un sondage

La BoE hésite à baisser ses taux directeurs

Lors de sa réunion de juin, la Banque d'Angleterre (BoE) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé, malgré une inflation britannique revenue à l'objectif de 2%. L'institution monétaire veut en effet s'assurer que la croissance des prix resterait durablement modérée. « L'ajustement à un environnement de taux élevés » dans le monde n'est pas non plus achevé, a notamment confié le FPC ce jeudi.

La BoE a cependant régulièrement laissé entendre qu'elle pourrait baisser ses taux dans les prochains mois, et ainsi alléger une mesure qui pèse sur les finances des ménages et des entreprises, et donc sur l'économie. Mais, pour ce faire, elle veut attendre d'avoir « davantage de preuves » que l'inflation est de retour, autour de son objectif, de façon durable. Ce n'est d'ailleurs peut-être pas pour tout de suite. « L'inflation des services ne ralentit que modestement ce qui rend notre prévision, que la Banque baissera ses taux pour la première fois en août, un peu plus fragile », remarque ainsi la maison de recherche Capital Economics.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale
Sébastien Lecornu sur les bancs de l'Assemblée nationale.

Sébastien Lecornu dans l'impasse des milliards d'euros d'aides aux entreprises

Faute de consensus, le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan suggère au Premier ministre de retenir deux périmètres distincts sur les aides accordées aux entreprises. Objectif ? Muscler la transparence et l’évaluation des milliers de dispositifs lors du prochain budget 2027.

Premium
Finances Publiques
L’entreprise Petshka a mis au point un procédé chimique pour recycler le polyester du textile et en faire du polyester polyol qui puisse servir la composition de mousses pour l’isolation des bâtiments, de matelas, coussins ou sièges de voiture, avion...

Dès dimanche, les marques ne pourront plus détruire leurs invendus

L'UE interdit désormais la destruction des invendus. Une révolution pour les grandes marques, contraintes de réemployer, donner ou recycler. Mais la filière est-elle prête à absorber ce choc réglementaire face à des infrastructures fragiles ?

Consommation
Clément Beaune est responsable du Haut-commissariat au plan et ancien ministre des Transports.

Le « papy boom » et la crise climatique pourraient propulser la dette à un niveau record d'ici à 2050

La dette publique pourrait frôler les 190 % du PIB d’ici 2050 à politique inchangée, selon le scénario central du Haut-Commissariat au Plan. Un sévère avertissement pour les candidats à la présidentielle de 2027.

Premium
Finances Publiques