Trump prône une baisse des dépenses militaires de la Chine, de la Russie et… des États-Unis
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Donald Trump a plaidé pour le retour de la Russie au sein du G7, qui redeviendrait le G8.
Reuters
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Donald Trump a plaidé pour le retour de la Russie au sein du G7, qui redeviendrait le G8.
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[Article publié le vendredi 14 février 2025 à 07h54 et mis à jour à 09h15] Donald Trump semble bien décidé à remettre Vladimir Poutine au cœur des négociations internationales. Depuis la Maison Blanche, le président américain a évoqué devant la presse un sommet avec ses homologues chinois, Xi Jinping, et russe, Vladimir Poutine, une fois que « les choses se seront calmées un petit peu ».
Interrogé sur l'éventualité d'un sommet trilatéral, il a répondu : « Oui, je peux l'imaginer », précisant toutefois qu'il débuterait par des rencontres bilatérales. Il a également affirmé vouloir « ralentir, arrêter et réduire les armes nucléaires » en priorité. « Nous n'avons aucune raison de construire des armes nucléaires flambant neuves », a déclaré Donald Trump, lors d'un long échange avec les journalistes après avoir signé une décision sur des droits de douane réciproques.
Ce à quoi Pékin a rétorqué : « Puisque les États-Unis appellent à l'Amérique d'abord', ils devraient prendre les devants en donnant l'exemple et réduire leurs dépenses militaires" », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Guo Jiakun, lors d'un point de presse régulier ce vendredi.
Au lendemain d'un échange avec Vladimir Poutine consacré notamment au conflit en Ukraine, Donald Trump a plaidé pour le retour de la Russie au sein du G7, qui redeviendrait le G8. « J'adorerais qu'il revienne », a-t-il déclaré à propos de son homologue russe et de ce format diplomatique dont Moscou avait été exclu après l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée en 2014. Pour lui, les Russes « devraient être assis autour de la table » et « Poutine adorerait revenir », a-t-il assuré, qualifiant « d'erreur » leur exclusion.
Le président américain a également affirmé que l'Ukraine, qui craint d'être mise à l'écart des discussions entre Washington et Moscou, serait pleinement impliquée dans les négociations visant à mettre fin à la guerre avec la Russie. Il s'est dit convaincu que Vladimir Poutine « voulait la paix ». De son côté, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exprimé sa méfiance à l'égard des intentions réelles du chef du Kremlin. Dans un message publié sur X, relatant un échange avec le Premier ministre polonais Donald Tusk, il a déclaré avoir « mis en garde les dirigeants internationaux contre la confiance à accorder aux déclarations de Poutine affirmant vouloir mettre fin à la guerre ».
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Attendu vendredi en Allemagne pour une rencontre avec la nouvelle administration américaine, Volodymyr Zelensky a affirmé que Donald Trump considérait toujours l'Ukraine comme une priorité. Il a ajouté que le président américain lui avait confié avoir « voulu parler aux deux présidents en même temps », sans préciser pourquoi ce format n'avait pas été retenu. Il a également insisté sur la nécessité d'associer les Européens aux discussions de paix, une revendication portée par plusieurs dirigeants de l'UE.
(Avec AFP)
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