Nos informations confidentielles : Attal, Mélenchon, Hidalgo, « réarmement démographique »...
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Anne Hidalgo.
© STEPHANIE LECOCQ/REUTERS
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Il avait promis d'« emmener la cause de l'école » avec lui à Matignon. Cette semaine, le Premier ministre va renouer avec les thèmes de son ancien portefeuille. Gabriel Attal sera demain au lycée Gambetta d'Arras pour rendre hommage au professeur Dominique Bernard, tué le 13 octobre par un jeune homme radicalisé, à l'occasion de la Journée nationale d'hommage aux victimes du terrorisme.
En milieu de semaine, il doit répondre à une interview de presse écrite dans laquelle il évoquera notamment les questions de laïcité et de sécurité dans les établissements, mais aussi la réforme de la formation des profs et la question brûlante de leur remplacement. Plus étonnant, il a programmé pour jeudi une visioconférence avec les chefs d'établissement, soit exactement ce qu'il faisait au moment même où sa nomination à Matignon avait été annoncée. Une vigoureuse reprise en main après la désastreuse séquence Amélie Oudéa-Castéra, qui a tendu les relations avec les syndicats enseignants, et la nomination à la tête de l'Éducation nationale de Nicole Belloubet, jusqu'ici peu audible dans ses nouvelles fonctions. S.Q.
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Le tribun de la gauche ne digère pas d'avoir été qualifié d'antisémite par certains dans le débat public après les attaques du Hamas du 7 octobre en Israël. « Il a été profondément heurté, relate l'une de ses proches. À ses yeux, c'est impensable qu'on puisse penser ça de lui. » Fin février, La France insoumise avait transmis 21 signalements à l'Arcom pour dénoncer le « traitement médiatique inadmissible » que le parti estime subir depuis l'automne.
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