Tous les défis de Gabriel Attal
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Gabriel Attal, le 14 décembre, au ministère de l’Éducation et de la Jeunesse.
© CYRILLE GEORGE JERUSALMI POUR LA TRIBUNE DIMANCHE
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Gabriel Attal, le 14 décembre, au ministère de l’Éducation et de la Jeunesse.
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Cela aura été son automne. Dès son arrivée en juillet au ministère de l'Éducation, Gabriel Attal l'aura savamment séquencé, égrenant régulièrement les annonces fortes. Cela a payé. Dans l'opinion, il a imprimé. Cette semaine, il a pris la tête du baromètre mensuel des personnalités politiques Ipsos-Le Point, détrônant Édouard Philippe qui l'occupait depuis son départ de Matignon. En Macronie, qui a traversé un trimestre plus que rude, il est devenu une valeur d'avenir. « Gabriel Attal aura été une bouffée d'oxygène cet automne », assure Robin Reda, député Renaissance de l'Essonne. Même Les Républicains lui ont attribué moult lauriers. « Il a fait un sans-faute depuis qu'il est à l'Éducation », salue Éric Ciotti, leur patron, sensible également au fait que le ministre retienne les Alpes-Maritimes, son fief, parmi les collectivités qui expérimenteront le port de l'uniforme à partir de septembre, durant deux ans. Bientôt, Gabriel Attal détaillera les modalités de ce test.