"Un Grexit serait un danger pour un système financier à la limite de l'équilibre" (JL Mélenchon)

 |   |  2173  mots
le Parti socialiste est un astre mort. Mais le point d'implosion ne sera pas atteint avant plusieurs mois encore
"le Parti socialiste est un astre mort. Mais le point d'implosion ne sera pas atteint avant plusieurs mois encore" (Crédits : DR)
Dans un entretien exclusif pour La Tribune, Jean-Luc Mélenchon se livre à un vaste tour d'horizon de l'actualité. Le leader du Parti de gauche donne son sentiment sur la crise grecque et salue Alexis Tsipras pour son combat contre "l'ordolibéralisme". Il alerte sur les dangers qu'un "Grexit" ferait courir pour tous, y compris la France. Il considère le Parti socialiste comme un "astre mort" et continue de prôner l'émergence d'un mouvement citoyen. Le député européen dénonce également le "système" qui fait le lit du Front National en "ethnicisant" les débats.

La Tribune - Comment avez-vous réagi à l'annonce d'un référendum en Grèce sur les propositions des créanciers ?

Jean-Luc Mélenchon - C'est un renversement majeur de perspective en Europe. Avec ce référendum, Alexis Tsipras affirme qu'aucun domaine n'échappe à l'action politique. C'est ainsi la négation de l'ordolibéralisme dominant. Lorsque Jean-Claude Juncker annonce qu'il n'y a « pas de vote démocratique possible contre les traités », c'est un mot d'une portée terrifiante : il affirme qu'il existerait un ordre immuable et non négociable. Dans le bras de fer terrible qui s'est mis en place entre la Grèce et ses créanciers, l'enjeu principal a été de savoir si l'on pouvait placer les droits humains au-dessus des droits de la rente.

Comment analysez-vous la stratégie adoptée par Alexis Tsipras ?

Les faiblesses de sa position tiennent d'abord au bourrage de crâne mis en place par cinq ans de propagande où l'on veut faire croire que "les Grecs veulent continuer la fête" comme a osé le dire le Premier ministre de Lituanie ! Mais il y a aussi la taille de la Grèce dans la zone euro : elle ne compte que pour 2 % du PIB ! Enfin, il y a la difficulté de construire rapidement une stratégie alternative en s'appuyant sur les BRICS. Il ne peut donc pas tout obtenir d'un coup. J'ai toujours critiqué la position maximaliste qui appelait dès le début à la rupture. Mais, le rapport de forces n'est pas défavorable à la Grèce, parce que le débiteur est toujours plus fort que le créancier. J'en profite pour souligner que les 2.000 milliards d'euros de dettes de la France sont notre principale force, précisément.

Du côté des créanciers, leur principale faiblesse, c'est qu'ils croient à leur propre propagande. Ils considèrent par essence que le peuple peut être mystifié sans risque. Leurs convictions économiques croient répondre sagement à des lois de la nature. Ils se sont donc persuadés que, dans ce bras de fer, Alexis Tsipras allait finir par céder. Mais comme il n'a pas cédé, ils se sont embarqués eux-mêmes vers le point de rupture qu'Alexis Tsipras a décidé de trancher en faisant appel au peuple. En réalité, cet aveuglement les a menés dans une impasse dangereuse pour eux-mêmes ! On pouvait dénouer la question par un simple jeu d'écriture puisque la BCE détient sous la forme des intérêts des obligations grecques qu'elle contient dans son bilan l'équivalent de la créance de juin du FMI. Sous pression allemande, l'Eurogroupe a décidé d'aller vers l'épreuve de force, au risque de provoquer une pagaille de taille mondiale. C'est une monstrueuse bêtise !


Le Grexit serait, selon vous, une catastrophe ?


- En cas de Grexit, les titres de la dette grecque perdront toute valeur, les créanciers publics qui représentent 80 % du total, dont la France, devront prendre les pertes. La dette de la France augmentera de 40 milliards d'euros. Quant aux créanciers privés, il y a un vrai risque de contamination, notamment via les produits d'assurance qui sont basés sur la dette grecque. Il n'est pas vrai que le risque est sous contrôle. Nous sommes dans un système financier que l'on appelle en physique métastable, c'est-à-dire un système qui est toujours à la limite de l'équilibre, à la merci du moindre effet papillon, comme lors de la crise des subprimes de 2007. L'impact d'un changement des frontières de l'euro ne peut être nul ! Tout ça pour 1,5 milliard d'euros de dette au FMI !

Quel est le lien entre le phénomène Syriza et les autres mouvements que l'on voit en Europe ?

Il y a une incompréhension de cette nouvelle gauche qu'incarne Alexis Tsipras et que les médias baptisent « gauche radicale. » Elle correspond au mouvement que j'ai appelé le « retour des peuples. » Elle se caractérise par une fragilisation de la classe moyenne qui est une classe éduquée et qui se définit par son mode de consommation. Elle réagit à la déchéance de sa capacité à consommer et exige une prise de décision cohérente. Il s'en suit un dégoût et un rejet du système politique. C'est ce qui s'est passé dans les années 1990 en Amérique latine. Cette réaction commence partout par une forte abstention, puis elle se cristallise dans des mouvements politiques. En Europe, la réaction est différente. Dans les pays du sud qui ont connu une dictature fasciste récente comme l'Espagne et la Grèce, se mouvement conduit à un renforcement de la gauche. Le France est une exception, mais c'est une exception volatile, réversible. En Europe de l'Est, ceci se caractérise au contraire par un rejet complet de toute forme de socialisme, y compris par les sociaux-démocrates qui sont souvent issus de l'ancienne aile dure des partis uniques. Dans ces pays, la gauche n'existe plus, ou seulement à l'état de traces. Restent ensuite les pays du cœur de la vieille « Europe de l'ouest». L'Europe des Six, qui constituent le « cœur » de l'Europe ont vécu dans un compromis entre capital et travail plutôt favorable au travail en raison de la peur de l'ogre rouge voisin !!!! Et dans ce cas, il faut examiner les situations au cas par cas.

En Italie, par exemple, la gauche non sociale-démocrate a pratiquement disparu...

L'Italie est un laboratoire intéressant et très proche de la France. La gauche traditionnelle n'y existe plus. L'ancien parti communiste, un des plus puissants d'Europe, s'est transformé en quasi parti démocrate-chrétien après sa reprise en main par Matteo Renzi, ancien de la DC. De son côté la gauche « radicale » a défendu un programme sans accepter la fonction tribunicienne qui doit l'accompagner. En février 2013, lors des législatives, le candidat de la gauche était un juge anti-mafia peu charismatique, Pietro Ingrao. Il avait constitué une belle coalition, mais il a refusé, comme je le lui conseillais de « monter sur la table. » A la question inévitable d'un journaliste sur une possible alliance avec le Parti démocrate, il a répondu par des « si » très intelligents, mais qui ont brisé net l'élan. En quelques jours, ses intentions de vote sont passées de 7 % à 2 %. Beppe Grillo, lui, en a profité. Il a capté tout le désarmement idéologique de la gauche.

Ce cas fait penser au PCF en France qui est contraint, par le système électoral français, à s'allier avec le PS pour conserver des élus. Cela signifie-t-il que vous devez briser votre alliance avec le PCF ?


Je crois qu'il faut essayer de convaincre tout le monde. Je préfère faire des additions à des soustractions. Mais pas à n'importe quel prix ! La construction d'une alternative passe forcément par une période où l'on conforte un socle, même sans élus, et où l'on fait preuve de patience et d'opiniâtreté. Et où l'on assume la fonction tribunicienne. Entrer dans des exécutifs, c'est accepter l'austérité. Il faut donc se tenir à distance des délices du pouvoir. J'en veux pour preuve la situation au conseil de Paris où notre seule élue, Danielle Simonet, agit plus et a plus d'audience que les treize élus accordés au Parti communiste par le PS qui avaient fait campagne contre elle.

C'est aussi le cas de Syriza ?

Syriza est le fruit d'un travail de quinze ans de combat politique pendant lesquels il y a eu bien des scissions opportunistes. Lorsque la société grecque s'est effondrée, Syriza a donc pu être un recours. Mais voyez la capacité de résistance de l'ordre établi : les forces pro-austérité ont encore obtenu près de 40 % des voix...

Faites-vous un parallèle entre Podemos en Espagne et Syriza ?

Ce sont deux mouvements distincts. Syriza appartient au mouvement de coalition mis en place à gauche depuis les années 2000, comme en Allemagne avec Die Linke, en France avec le Front de gauche ou Izquierda Unida (IU) en Espagne. Ce mouvement a débouché en Allemagne et en Grèce sur la formation de vrais partis, pas en Espagne et en France où il y a eu un refus de cette fusion de la part des anciens partis communistes. C'est du refus de l'hégémonie du PC espagnol sur IU qu'est né Podemos. Son leader Pablo Iglesias est un ancien d'IU qui a décidé de rompre avec cette coalition électorale pour mener une opposition frontale face à ce qu'il appelle la « caste. » Mais il y a un point commun avec Syriza, c'est précisément ce rejet des élites politiques et des partis traditionnels.

Vous devriez incarner une sorte de Syriza à la française, or un tel mouvement citoyen « ne prend pas » en France, quelle est votre explication ?

Un peu de patience ! Notez qu'il n'y a pas d'autre réplique dans aucun autre pays non plus ! Je vous l'ai dit, Syriza s'est imposée en Grèce car la société politique grecque s'est effondrée. En France, certes, le Parti socialiste est un astre mort. Mais le point d'implosion ne sera pas atteint avant plusieurs mois encore. De son côté, le Front de gauche a un problème qu'il n'a toujours pas résolu : doit-il se construire comme mouvement citoyen ou comme cartel de petits partis politiques cousinant avec le PS ? C'est tout le débat. En 2012, lors de la présidentielle, j'ai fait 11%. Mais la phase suivante a été difficile. Une partie du Front de gauche ne voulait pas d'affrontement avec les socialistes et le gouvernement. Nous avons été ambigus sur notre participation ou non au gouvernement au début du quinquennat. Avec 80% des candidats appartenant au même parti, nous avons perdu séance tenante aux législatives la moitié de mes électeurs. Puis notre groupe s'est abstenu lors du vote de confiance au Premier ministre au lieu de se constituer tout de suite en opposition de gauche en votant contre. Puis est venu cette apogée d'opportunisme qu'ont été les municipales. La ligne rouge a été franchie avec les alliances passées avec les socialistes à Nantes et Paris les deux villes emblématiques du quinquennat hollandais. Nous avons payé cher ces ambigüités. On ne peut pas être à la fois les commensaux du PS et contre eux entre deux élections. Je continue de prôner l'émergence d'un mouvement citoyen. Alors je tiens la tranchée, il faut être opiniâtre et savoir patienter jusqu'à ce que les fruits soient mûrs.

En attendant le Front National de Marine Le Pen est loin devant vous dans les intentions de vote...

Jamais la misère sociale sur laquelle surfe Marine Le Pen n'a été favorable à la gauche. La misère n'engendre pas la révolution car sinon la terre entière serait en révolution permanente ! Mais surtout le FN surfe sur l'effondrement idéologique de la gauche officielle que François Hollande a provoqué ! Pour le commun des mortels, la gauche et la droite c'est pareil ! Dès lors, c'est un peu comme si un continent avait explosé en mille morceaux. En outre, le « système », droite et PS ensemble, ne cesse d'alimenter le Front National en ethnicisant le débat. Plutôt que de parler social ou écologie, on préfère se gargariser avec une « guerre de civilisation » ou disserter sur la viande hallal ! Tous misent sur un second tour ou le rejet de Le Pen permettrait d'élire même une chèvre ! Un jeu pervers extraordinairement dangereux !

Que serait la politique européenne de la France, si Jean-Luc Mélenchon était au pouvoir ?

Comme pour tout, il faut partir d'une analyse politique. La France est en situation de force car elle représente 18% du PIB européen, elle a un potentiel scientifique et productif énorme... Et surtout, comme je vous l'ai dit, avec 2.000 milliards d'euros de dettes, la France a réellement de quoi peser sur ses créanciers s'ils veulent revoir leur argent. Ma politique est une politique de puissance où l'Etat, refondé par une Constituante, joue un rôle de stratège et d'organisateur. La méthode : un programme de relance économique avec l'impératif écologique en point d'appui. C'est par exemple ce que j'appelle « l'économie de la mer ». Et pour cela il faudra réorganiser la répartition des richesses et les droits du capital pour que l'investissement et les salaires soient prioritaires. Il faut remplir les carnets de commandes !
Bien entendu, toute cette politique de relance va buter sur les textes européens. Dans notre plan « A », on rentre alors dans une logique de refondation des traités structurant l'Europe où la France pèsera de tout son poids - et il est important - en s'appuyant sur le peuple. Sinon, on utilisera le « plan B »... nous n'en ferons qu'à notre tête.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 05/07/2015 à 12:01 :
Il est bien dommage que JLM soit si caractériel, car son analyse de la situation, est une des plus cohérente qui soit. Il est vrai qu’il s’inspire des analyses de l’économiste Jacques Généreux, lequel maitrise très bien les aberrations du système économique actuel. Au passage, Il faut dire un grand merci à l’équipe de la Tribune qui depuis quelque temps, nous offre la possibilité d’ouvrir d’autres horizons que l’éternel pensée dominante.
Dans son analyse, JLM se rapproche d’un Chevènement, grand homme malheureusement un peu trop âgé pour se prétendre jouer un rôle national, et cela est bien dommage. Car nous avons besoin de leaders qui soient des sages dans ce monde ou la virtualité l’emporte dans tous les secteurs d’activité.
Chez beaucoup de politiciens qui se respectent on trouve une ambition, qui n’est souvent qu’égotique, surtout pas altruiste. Je pense sincèrement que JLM n’est totalement pas dans cette approche. Il a un raisonnement qui met l’humain au premier plan, et c’est ce qui m’intéresse.
L'Europe n'a pas été construite pour devenir un marché. L'intention initiale, dans les années 1950, était d'empêcher le retour de la guerre en tissant des liens suffisamment forts pour rendre cette éventualité impensable.
Or actuellement la situation économique et géo stratégiques est telle, que tous les effort entrepris depuis 40 ans, sont réduit à néant parce qu’une majorité de décideurs ont oublié que l’homme devait être au centre de toutes décision.
a écrit le 05/07/2015 à 8:18 :
Fantastique avec Mélenchon la France est puissante car a plus de 2000 milliards de dettes
Bravo !!!
a écrit le 05/07/2015 à 1:06 :
Ca m'amuse de voir certains commentateurs comparer Mélenchon à Staline, d'invoquer sans cesse les goulags, etc. C'est confondant de mauvaise foi.
Il est plus à gauche que Jospin, voilà c'est tout, pas de quoi en faire un bolchevik non plus !
a écrit le 04/07/2015 à 22:33 :
" il affirme qu'il existerait un ordre immuable et non négociable. "
Monsieur Mélenchon paraît ne pas connaitre l' Article 48 du TFUE!!!
3 min 35 pour comprendre:
https://www.youtube.com/watch?v=5NjLwwMCFGE
a écrit le 04/07/2015 à 17:49 :
Bonjour,
La Grèce a fait des réformes énormes en un temps record mais on ne peux pas en demander plus aux citoyens grecs qui sont au bord de l'asphyxie économique.
Pour que leurs problèmes économiques cessent il faudrait que leur budget soit à l'équilibre hors c'est impossible si l'argent récolté sert à rembourser la dette plutôt qu'à être injecté dans l'économie réelle pour effectuer des investissements de long terme et des réformes soutenables pour la population. A la place l’État se voit obligé de faire des coupes imbéciles dans tous les ministères, de baisser les salaires des fonctionnaires et les retraites et de donner tout l'argent récolté aux créanciers. C'est juste idiot car cela tue la consommation, l'emploi et l’investissement et transforme le pays en pays du tiers monde. Il serait plus intéressant de réformer leur dette pour l'étaler sur 50 ans au minimum avec une carence de dix ans pour que le gouvernement puisse réformer sur une décade en réformant la collecte de l’impôt, en harmonisant la TVA, en investissant massivement dans les secteurs de l'industrie, du tourisme de luxe afin de monter en gamme sur une partie des infrastructures touristiques, en investissant également dans les nouvelles technologies comme internet, le cloud, les datacenters, les énergies renouvelable mais également en trouvant des clients en Afrique, Amérique latine et Asie pour son savoir-faire agricole, naval, industriel ou encore touristique.
Mais tout cela doit se faire sur 30-40 ans pas sur 5-10 ans sinon on sacrifie une génération entière uniquement pour rémunérer une dette qui a déjà été qualifiée d'illégitime car elle a consisté dans le transfert de dette privée des banques suite à al crise des subprimes vers le citoyens via une recapitalisation publique à crédit. D'un point de vue strictement légal l'opération aurait déjà due être soumise à référendum. Ou sinon il aurait fallu sauver les banques grâce à une planche à billet de la BCE qui aurait permis de recapitaliser les banques grecques gratuitement en échange d'un pilotage de cette dernière sur la direction de ces banques pendant 10 ans. Cela aurait légèrement fait baisser la valeiur de l'Euro certes mais de manière négligeable car la Grèce ne représente que 2% du PIB européen donc influence négligeable sur l'économie de la zone dans le cadre d'une recapitalisation gratuite de ses banques.
Tout cela pour dire que finalement cet argent aurait du être donné pour recapitaliser les banques avec une feuille de route pour l’État. La dette n'aurai pas explosée et l’État aurait plus de marges de manœuvre.
a écrit le 04/07/2015 à 16:18 :
La relance tout est là rien de bien nouveau. On va tous habiter dans nos petites maisons toutes pareilles,près de nos chères usines qui produiront, produirons et produiront encore. Ce Mélanchon aurait dû naître au dix-neuvième , pas étonnant qu'il arrive pas à décoller ce ringard privilégie.
a écrit le 04/07/2015 à 15:23 :
Mélanchon se reve en Tsipras, mais qu'il ne reve pas, Tsipras est un bon, Mélanchon un médiocre, les deux n'ont vraiment rien a voir !
a écrit le 04/07/2015 à 13:04 :
il était pas sensé aller brailler aux corneilles celui-là..
il aurait en tout cas mieux fait... avec un peu de chance on s'en serait enfin débarrasser
a écrit le 04/07/2015 à 12:36 :
Si vous voulez comprendre voila une excellente analyse
http://www.legrandsoir.info/et-la-grece-a-dit-non.html
et j'ajoute pour tous les fans de ce système :vous ne serez jamais heureux dans un océan de malheur , votre système mène au fascisme , a la guerre , pas au bonheur .
Une devise excellente "liberté égalité fraternité" .
a écrit le 04/07/2015 à 12:23 :
Ce n'est pas aux banques de diriger les éttats .
Mélenchon n'est pas un extrème , mais simplement un républicain intelligent et honnète qui travaille pour améliorer la vie des gens et pour cela il sait que ce système ne va pas dans ce sens .tout au contraire .
Ce n'est ni l'ordo-libéralisme , ni la guerre civile du FN qui rendra les gens heureux .
Et c'est bien l'essentiel non de rendre les gens heureux
Vous avez visionné le film "les jours heureux " ? pas un ici qui critique Mélenchon n'a du le voir tout occupés qu'ils sont a leur propagande ethniciste d'extrème droite .
Même DSK donne raison a Mélenchon .
Réponse de le 04/07/2015 à 13:10 :
il gagne combien le défenseur du peuple ?Sur que cette homme n'est pas pour l'austérité de son porte feuille !Et DSK quel homme respectable ..Ne vous inquiétez pas Hollande et ségo qui payent moins impôt que leurs femme de ménage avant séparation .Juppé sarko et TOUS les autres Pffffff......
Réponse de le 04/07/2015 à 14:11 :
La France patrie des droits de l’homme n’est plus …
Liberté Egalité Fraternité vont disparaitre …
Et se sont les socialistes les exécuteurs à solde des banquiers et des marchés…

La France est dirigée par une voyoucratie qui bafoue les droits de l’homme …
Aujourd’hui j’ai honte de nos dirigeants et de leur décision…
Demain je sais pour qui je ne voterai pas, l’UMP et le PS ne sont plus dignes de nous représenter …
Indignons nous, il est temps de reconquérir la République Française et ‘y faire revenir la démocratie …

(merci à la rédaction de ne pas avoir modéré mes propos, je suis Charlie, pas vous? ;-)
a écrit le 04/07/2015 à 12:17 :
Un peu d'histoire pour éclairer ceux qui passent leur temps a injurier Mélenchon , qui ne comprennent pas bien ce qu'il dit et le traitent d'extrème gauche pour le comparer au bolchevisme tout ça n'est pas sérieux .
"La crise commence avec Reagan et Thatcher ; ils imposent leur modèle libéral, et le font valider par l’Union Européenne, dans le cadre d’une division internationale du travail où il s’agit de profiter au maximum de l’exploitation des forces de travail du Tiers Monde. Avec comme exemple type, les industries de main d’œuvre, qui permettent d’obtenir à bas prix des produits textiles/habillement, au départ ; puis avec l’entrée dans l’OMC de la Chine, de généraliser à l’ensemble de l’industrie ce modèle, avec les conséquences que l’on connaît en Europe, mais également aux EU : délocalisations, chômage, désindustrialisation ... et économie de plus en plus financière."
Réponse de le 04/07/2015 à 15:30 :
Mélanchon n est qu un pare feu au fn , la haine qu il déverse à l encontre de marine le Pen rend impossible une entente avec le fn dans les seconds tours des élections et de ce fait , il fait le jeu des libéraux .
a écrit le 04/07/2015 à 12:15 :
Un débat sur monsieur Mélenchon n'a aucun intérêt, seules les idées en ont. Monsieur Mélenchon fait partie du paysage politique français en démocratie française, même s'il est situé dans l'échiquier politique à l'extrême. Ne perdez pas votre temps à lui promettre...le goulag, en bons démocrates!. C'est du temps de perdu , vous vous épuisez pour rien, l'avenir de la Grèce et de l'Europe sont des sujets bien plus intéressants .
a écrit le 04/07/2015 à 12:03 :
C'est bien beau la finance mais il faut la remettre a sa place : financer l'économie réelle .
a écrit le 04/07/2015 à 11:43 :
Mélenchon est un excellent statège et homme d'état de grande envergure .
Réponse de le 04/07/2015 à 16:03 :
oh oui, alors, tout à fait dans les "styles" Chavez, Castro et compagnies !
a écrit le 04/07/2015 à 10:34 :
Mélenchon n'a rien compris de l'attente des Français sur le sujet de l'immigration musulmane et des immigrés submergeant l'Europe. Lui même étant né au Maroc, et pied noir il a une forte appétence au système de pensée nord africain. Le thème de l'immigration et de l'islam sera le plus important des autres thèmes et déterminera le choix de la personnalité qui gagnera les élections présidentielles par un programme qui sera a l'opposé du laxisme ambiant sur ce sujet.
Réponse de le 04/07/2015 à 15:43 :
@Friendly : Bonjour, Vos propos sont assez alambiqués, vous parlez d'immigration musulmane. Cela n'existe pas. La plupart des musulmans auxquels vous faites référence sont totalement français depuis de nombreuses générations en ayant été "importés" presque comme des marchandises et traités presque comme des esclaves lors de la reconstruction de la France. Ils ont également servis dans notre armée pour libérer la France et nous délivrer de l'oppression nazie et fasciste. Nous les avons traités comme des citoyens de seconde zone en les parquant dans des ghettos, des bidonvilles, des foyers sanacotra et autre joyeuseté et de nombreux quolibets et blagues tendancieuses ont fait parties de la culture populaire à leur sujet dans les années 50 à 70. Donc il ne faut absolument pas s'étonner qu'au sein des bidonvilles d'hier devenus des cités aujourd'hui il y ait un véritable ressentiment quand à leur appartenance à la Nation. Il s'agit tout de même de plus de cinq millions de personnes en France. Il serait temps plutôt que d'attiser haine et des peurs irrationnelles de mettre en place un système de réconciliation nationale et de représentativité afin de donner à la jeunesse de ces quartiers de l'inspiration et de la fierté autre que les joueurs de foot et les chanteurs de Rap. Attention à ne pas sombrer dans les discours extrémistes qui ne font que susciter haine et destruction et rappellent un peu les années 30 en Allemagne en pleine expansion pangermaniste et pré-nazie. Hier les juifs et aujourd'hui les musulmans, demain ce sera qui ? Les chrétiens ? Le problème ne vient pas des religions mais de l'injustice sociale, de l'absence de partage des richesses, du manque d'investissement et de travail dans les banlieues et dans le manque d'intégration sociale des ethnies non caucasienne en France. De ce coté là je pense que la grand Bretagne réussi un tout petit peu mieux que nous. Et n'oubliez pas que l'immense majorité des citoyens français de confession musulmane contribue parfaitement à l'essor économique de la Nation, à la création d'entreprise et à la richesse de notre nation tout comme les autres religions. Ne tombez pas dans les pièges de l'extrème droite ... .
Réponse de le 04/07/2015 à 16:21 :
@Marousan : Vous parlez des musulmans qui ont combattu auprès des français ; ce fut exact. Ces personnes se sentaient entièrement faisant partis de la France, mais, pour votre gouverne, ils furent peu nombreux. Ceux qui sont venus en France ensuite, c'était pour trouver du travail et fuir la misère de leur pays respectif tout comme les espagnols, les portugais, les italiens. Mais, depuis une trentaine d'années, nous remarquons un changement de mentalités et comportements, certains ne veulent pas s'intégrer. Alors, pour quelles raisons quittent-ils leur pays ? Quant aux jeunes, pourquoi aussi un grand nombre d'entre eux adoptent-ils les mêmes comportements que leurs parents ? Vous indiquez que la société ne les aide pas assez. Mais, la société ne fait que ça : logements, aides sociales diverses, gratuité pour beaucoup de choses et surtout : l'ECOLE ! Certains ne cherchent même pas à apprendre alors que tout est fait pour les conduire à la réussite. Et ne me dites pas le contraire, je suis très bien placée pour le constater ! Mon mari est arrivé en France ne parlant pas un mot de français et je ne vous dis pas le niveau qu'il a acquis EN TRAVAILLANT tout simplement. Quand on veut, on peut ! Mais, son cas est rare. Il faut dire aussi que ses parents l'ont éduqué dans le respect de soi et des autres et qu'ils n'ont jamais rien demandé à la société, surtout pas d'élever leurs enfants à leurs places !
a écrit le 04/07/2015 à 9:53 :
Aucune vision le Mélenchon.Il soutient Tsipras et bien il devrait proposer la création d'une Europe démocratique et socialiste,un nouvel espace dont les 2 membres fondateurs sont la Grèce et la France.Avec la possibilité d'accueillir tout pays dont la Dette est supérieure de 4% de son PIB.
Réponse de le 04/07/2015 à 12:26 :
national socialisme ??? berk
Réponse de le 04/07/2015 à 15:38 :
Pourquoi berk ???? les mots et les choses ne sont pas responsable des pensées et des actes de celui qui les utilise . La perversité on peu même la trouver dans mes propos autant que dans les vôtres .
a écrit le 04/07/2015 à 9:47 :
“La Grèce est le pays qui a mené le plus de réformes pendant la crise.” L’auteur de cette phrase n’est pas le ministre des finances grec, Yanis Varoufakis, mais une banque allemande, Berenberg, qui depuis quelques années étudie l’état des réformes – ce mot magique – dans la zone euro. Les institutions connues auparavant sous le nom de troïka et les associés européens insistent sur le fait que, malgré cela, le pays a besoin de plus de réformes. Et c’est vrai. Mais la dernière proposition des créanciers pour éviter un défaut de paiement exige de la Grèce, en plus d’un excédent budgétaire de 1% du PIB cette année, une coupe budgétaire de quelques 3 milliards de plus. Pas un seul mot sur la restructuration de la dette. Une dizaine d’économistes de premier plan s’accordent à dire que ce plan est une erreur.
Les masques sont tombés. On connaît désormais les vraies intentions de l'Union Européenne (ce nom "union" me provoque de la nausée) et je peux même affirmer que les Européens, après cette tragédie grecque, ne seront plus les mêmes entre eux.
Réponse de le 04/07/2015 à 11:01 :
C'est l'OCDE qui l'affirme, la Grèce est championne des réformes en 2013. Donc, toutes les critiques soi-disant que la Grèce n'a pas réformé et ne veut pas réformer sont infondées.
Réponse de le 04/07/2015 à 11:59 :
@ lord Keynes ;Restructuration de la dette !!!!!A debut de la crise grecque la dette était de 300 milliards !Les créanciers en ont effacés la moitié et par un jeux de transfert c'est nous contribuable qui avons épongé la difference !Il faudrait peut etre éffacer le restant !Aprés cet effacement les grecs sont repartis avec avec 150 milliards de dettes et les revoila avec 300 milliards de dette !!!!!!!!!C'est un tonneau des danaïdes et on devrait éponger sans arret les deficits grecs !!!Il ne vous est pas venu à l'esprit qu'en France beaucoup de gens ont des grosses difficultés pour vivre et que si la France doit depenser des milliards c'est pas en empruntant pour preter à fond perdu aux grecs mais pour leur venir en aide EN PREMIER !Les grecs doivent à chaque citoyen français 700 € enfants compris !L'arnaque ça suffit et les peuples du nord de l'europe l'ont bien compris car la dette grecque ,ce sont les etats donc les contribuables qui la supporte !C'est fou d'etre aussi aveugle .....;
Réponse de le 04/07/2015 à 12:26 :
Si vous avez de l'argent dans votre compte bancaire et la banque veut faire une opération quelconque avec votre argent (overnight, applications à l'extérieur, etc) et le fait sans vous avoir consulté préalablement, lors d'un échec de ses opérations. à qui allez-vous vous adresser ? aux entreprises étrangères qui ont reçu votre argent par le biais de la banque (à votre insu ou à votre méconnaissance) ou à la banque elle-même ?

C'est le cas de la Grèce, monsieur. Si le contribuable français se sent lésé il ne doit surtout pas adresser son blâme à Athènes ni au peuple grec, mais aux institutions bancaires françaises et au gouvernement français d'avoir utilisé l'argent du contribuable français à sa méconnaissance dans un investissement à risques.

En lançant le blâme au peuple grec, vous en tant que citoyen français, ne faites que le jeu d'avocat de ces mêmes institutions françaises et européennes qui vous ont lésé. Réfléchissez mieux.
Réponse de le 04/07/2015 à 12:30 :
C'est la preuve que l'austérité crée la dette , la fait s'envoler et place les états sous la coupe des financiers .
Les Grecs ont raison de vouloir mettre fin a cet engrenage .
Réponse de le 05/07/2015 à 11:23 :
@saz
Vos propos reflètent exactement ce que certains leaders d’opinion font tourner sur les médias pour affoler les citoyens, la peur. Relisez ce que vous répond avec une parfaite justesse @lord keynes, et puis également cet article de la tribune ;http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20150205trib2c6f85623/ce-que-couterait-vraiment-aux-contribuables-l-annulation-de-la-dette-grecque.html
Prenez la peine d’exploiter l’outil internet, pour comprendre la réalité du système financier bancaire et du financement d’un état.
a écrit le 04/07/2015 à 8:16 :
Ce que ne comprend pas ce Monsieur mais d’ailleurs est-il assez honnête intellectuellement pour le comprendre que les nouveaux partis en Grèce et en Espagne sont constitués de nouvelles têtes et non des piliers politiciens à la française qui ont et qui encore aujourd’hui bouffent à tous les râteliers des deniers publics. M. Mélenchon est avant tout un opportuniste pas un homme qui remettra en cause le scandale du système de rémunération du politicien français qui remettra en cause le cumul des mandats exigibles mais aussi inexigibles, qui remettra en cause la retraite des élus en l’occurrence pour lui son statut d’ex inutile sénateur mais également la fin des réserves parlementaires etc etc . ne pas oublier également que ce triste sire grande gueule mais que grande a été ministre et n’a pas laissé un souvenir d’homme ayant imprimé son passage en dehors biensur de la rémunération, de la voiture et du chauffeur et de la cour de technocrates en dehors d’une ligne dans un dictionnaire. Enfin M. Mélenchon un bon politicien français inutile profiteur des deniers publics français et européens qui a participé au fiasco économique 3,6 millions de chômeurs et 2300 milliards de dette. Pour ce qui de la démocratie ou des droits du citoyen nous n’avons jamais vu un bon stalinien appliquer ses discours de démocrate, une démocratie oui mais à la sauce de l‘Internationale avec son ami M. Laurent lui aussi un pur du sérail et pire de père en fils encore un qui n’a pas cassé un ongle en travaillant pour le « peuple »
M. Mélenchon par son égo démesuré comme tout bon politicien de la nomenklatura française a du mal à accepter qu’il ne réunit pas des foules que son discours ne porte pas et qu’il se contente de quelques milliers de marcheurs pour sa propre vanité à défaut d’idées pour la France dans la compétition économique du monde. Le plus grave il veut faire croire qu’il pense aux plus démunis alors que nos politiques depuis 40 ans par les aides qu’ils distribuent comme un ticket de cantine le font pour glaner des voix afin de maintenir leur caste de nantis avec un peu!!! de langue de vipères à défaut d’idées réelles en économie dans un monde en mouvement perpétuel .
Au fait ce n’est pas ce triste sire qui devait se mettre en retrait comme il disait il y quelques mois mais il avait oublié combien son égo démesuré l’empêchait comme tout bon petit politicien français de tenir sa parole. Encore un minable donneur de leçons mais tellement dans le sérail qu’il en devient ridicule en se disant défenseur des plus démunis.
Réponse de le 04/07/2015 à 9:13 :
Le Fhaine est bien présent sur ce site' pour vous pas de compromis' vive la solution finale, mais on a déjà connu. Votre longue tirade vole à la hauteur des analyses du Fhaine' plein de haine, d'insultes, de mensonges et de contrevérités.
vous pouvez toujours cacher votre vieux tortionnaire vous ne changerez jamais' les neurones sont absents et on ne peut les greffer.
Réponse de le 04/07/2015 à 9:16 :
Mr Mélenchon ne dit pas qu il est prêt à encore plus endetter nos concitoyens la Grèce nous coûte déjà 50 000€ par foyer fiscal ( encore un irresponsable de plus 👹) ét que la france a déjà 30% de fonctionnaires en trop ! Mais comme qui dit : ( c est pas nous qu on payes!🙈)
Réponse de le 04/07/2015 à 12:59 :
Samarinda , ce que vous décrivez sur la classe politique française est tellement vraie .
C'est bien la corruption qui mène à la dictature ... mais les gens sont trop incultes pour le comprendre ...
Réponse de le 04/07/2015 à 13:03 :
docno , cet argument du FN ressort systématiquement chez les cocos fonctionnaires lorsqu'on est pas d'accord avec eux .
Réponse de le 04/07/2015 à 22:53 :
@docno Bonjour, je lis avec attention et vous en remercie, votre commentaire. Pour vous éviter de faire une analyse sur mes idées politiques j'ai dans ma carrière j’ai eu la chance de connaître beaucoup de démocraties du peuple vous savez celles qui inscrivent ou vocifèrent le peuple, le peuple rien que le bon!!!! peuple , dans les pays sous l’emprise de l’URSS les pays frères!!!! exportées au Congo Brazza ou en Angola. Ah l’Internationale qu’elle est belle pas pour les « gueux » mais pas pour la nomenklatura vous savez ces petits politiciens qui parlent du peuple pour se donner bonne conscience mais également d’autres démocratie!!!! comme la Libye ou l’Irak mais également l’Iran entre le Shah et les ayatollahs et puis les pays qui pensent!!! peuple par la religion tel l’Arabie etc etc le seul pays qui peut faire valoir au moins le respect des citoyens le Danemark. En fait dans tous ces pays du « peuple » hors religion ce qui est intéressant c’est la carte du parti celle qui vous donne des droits pas envers une démocratie mais envers ceux qui tiennent le pouvoir au nom!!! du peuple, qu’ils soient soi disant de gauche ou de droite mais les fachos de droite ou de gauche n’ont pas de voie politique alors le bon peuple, de la peccadille pour maintenir leur pouvoir. Dans votre commentaire vous écrivez le Fhaine mais dans notre pays les partis ne sont que des clones sans grande valeur morale pour le citoyen d’ailleurs je ne vois pas de différence entre le discours du Front de gauche ou du FN des opportunistes pour faire venir encore et oui le bon!!!peuple, ne pensez pas que le PS ou Les Républicains!!!! un mot sans grande valeur en politique soient plus apte à donner à nos concitoyens les plus frappés par la crise l’espoir que demain sera enfin une joie de vivre et d’espérer et non de quémander une aide « électorale »  . Nos politiciens sont désespérants alors devant leur incapacité à donner à notre pays sa place dans une économie mondialisée avec une place pour chacun ils discourent en parlant de ce qu’ils ne connaissent pas le besoin d’être debout c’est-à-dire de ne pas recevoir la mendicité politique. Je n’ai pas de haine sauf pour ceux autant à droite qu’à gauche, si ces deux mots ont un sens en politique en dehors de la place dans l’inutile hémicycle de notre république bannière, qui osent parler de l’inconnue la pauvreté la difficulté de demain, la fin du mois le 5 ou le 10 et dire à leur famille je suis au chômage pour combien de temps????? Critiquer n’est pas de la haine mais un ras le bol de nos politiciens tout aussi véreux les uns que les autres qui ont comme reporting mensuel à nous communiquer une augmentation des: 3.6 millions de chômeurs catégories A et des 2300 milliards de dette. Bonne journée.
a écrit le 04/07/2015 à 0:39 :
la France a réellement de quoi peser sur ses créanciers s'ils veulent revoir leur argent
--> Qui a la dette française rigolo ..?
Ma politique est une politique de puissance où l'Etat, refondé par une Constituante, joue un rôle de stratège et d'organisateur
--> 30 ans de stratégie , on a vu le résultat , n'en jeter plus la coupe est pleine ...
Le communisme personne ne devrait en vouloir ...
Mélenchon devrait être interdit de médias tellement il est nul ...et dangereux pour la démocratie.
a écrit le 04/07/2015 à 0:34 :
Très peu, habituellement, d'accord avec Monsieur Mélanchon, je dois reconnaître que son analyse du point de vue morale politique pour les peuples me paraît pertinente quand il parle de la Grèce.
Quelque soient les turpitudes de la gouvernance de la Grèce qui était, il n'y a pas si longtemps, il faut s'en souvenir, gouvernée par des fascistes, on ne peut traiter un peuple comme les autorités financières européennes et internationales le font. J'imagine que l'on procède de la même manière avec le peuple français! Inimaginable...j'espère.
On ne voit que trop les technocrates européens à la manoeuvre, dont on ne devrait même pas connaître les noms et que je ne citerai pas par courtoisie.
La faillite de la Grèce est avérée, mais ce n'est pas une raison pour humilier son peuple, le mettre dans la misère et mille difficultés, un peu de morale messieurs les comptables.
Le fonctionnement actuel de l'Europe n'est pas démocratique, au plus il est "règlementaire".
Elle s'écroulera bientôt cette Europe, si les peuples qui la composent ne la refondent pas.
Qui peut croire que la sortie de la Grèce qui, lie-t-on, ne mettra pas en péril les autres économies européennes, ne signe pas en fait la fin de l'Europe telle que ses fondateurs la souhaitaient, solidaire et de progrès social?
Qui peut croire que la Grèce va mourir à petit feu au piquet des mauvais élèves!
La Grèce se reconstruira ailleurs, la nature a horreur du vide, les sauveurs sont déjà à ses pieds, ils s'appellent la Russie, la Chine et d'autres et les pays européens "pleureront" bientôt, Alors on se demandera qui est responsable de ce désastre, personne se bousculera probablement.
a écrit le 04/07/2015 à 0:29 :
Le pb de démocratie c'est ça : des mélenchons , des hollandes , sarkozy , lepen etc ..qui sont les perroquets de leurs experts , et lorsque leurs experts sont mauvais , ils plantent le pays... et ce sont des gens incompétents comme ça qui préparent les dictatures sur 1 ou 2 générations ...
a écrit le 03/07/2015 à 21:36 :
Bonsoir,
Le remplaçant des guignols !
J'ai toujours du mal a comprendre l'importance que donne les journaux à ce guignol.qui n'a jamais travaillé.Son appréciation sur la GRECE : .l' Europe peut payer! Les francais ont tellement de fric!
a écrit le 03/07/2015 à 21:22 :
Mélenchon n'en loupe pas une... en cas de Grexit et si la dette grecque envers ses créanciers devait ne pas être remboursée ce n'est pas pour autant que la dette française se verrait accrue de 40 milliards... puisque nous n'avions pas les 40 milliards prêtés à la France, nous les avons empruntés et se trouvent donc déjà dans nos 2050 milliards de dette publique. Et même (et surtout) en cas de grexit il faudra tout mettre en oeuvre pour en obtenir dédommagement.
Réponse de le 04/07/2015 à 8:46 :
Ca veut dire quoi tout mettre en oeuvre pour obtenir dédommagement ? En 1918 aussi il aurait fallu tout mettre en oeuvre pour obtenir dédommagement des russes ? En 1950 aussi de la part des allemands ? Soyons réalistes : les créanciers (dont nous sommes) ont joué et ont perdu. Il faut en tirer les conséquences.
Réponse de le 04/07/2015 à 9:44 :
Même les emprunts russes, PLACES AUPRES DES PARTICULIERS, ont fini pas être dédommagés.
Réponse de le 04/07/2015 à 14:25 :
@théophile;Les consequences sont toutes tirées .Il ne faut plus preter à la Grece je parle de la troika .Que la Grece aille sur les marchés comme tout le monde .La France et l'Allemagne ont une excellente signature et empruntent à moins de 1 % sur 10 ans .Nous empruntons pour repreter aux grecs à taux trés bas qu'ils serraient incapable d'avoir ni du FMI et encore moins des marchés .Le parasitisme d'un état sur les autres ne peut durer .La France doit consacrer ses moyens financiers A SES PROPRES PAUVRES ET TOUS LES FRANCAIS QUI SONT EN DIFFICULTE et ne pas se faire sucer le sang par un état parasite...........
a écrit le 03/07/2015 à 21:04 :
444.812.091.687€

Que s'est-il passé? Hier la dette belge était encore à 434 milliards!!!
Réponse de le 04/07/2015 à 12:15 :
@V_v: et que vient faire la Belgique dans ce débat ? Essaierais-tu de noyer le poisson pour continuer à nous abreuver de tes idioties :-)
a écrit le 03/07/2015 à 20:34 :
La France a de quoi peser sur ses créanciers !!!!!!!!!L'assurance vie française detient la moitié de la dette du pays et je suis sur et certain que Melenchon et bien d'autres au FDG en ont et pas qu'un peu !Parler quand on est dans l’opposition sans aucune chance du pouvoir c'est trés facile mais au pouvoir c'est autre chose !Les fonds de pension US publics ou privés ils detiennent combien de la dette française sans compter les fonds de pensions des autres pays et les fonds souverains !Tout en g....... comme les tetards !
a écrit le 03/07/2015 à 20:13 :
Un politicien grec partisan du "OUI" au référendum, vient de transférer 1 million d'€ vers une banque en France avec la complicité de la Banque de Grèce et alors que les banques sont fermés. Voilà ce que c'est les partisans du système qui soutiennent le OUI!!!
Réponse de le 03/07/2015 à 21:15 :
...et 4 députés d'ANEL ont appelé à voter "oui". Tout foutl'camp, mon bon monsieur...
Réponse de le 04/07/2015 à 11:16 :
Mais quel est le rapport? Qu'il y ait des politiciens d'ANEL qui veulent voter OUI, c'est leur droit (d'ailleurs il y en a d'autres de ND qui veulent voter NON), mais ça ne donne pas le droit d'utiliser leur fonction de politicien pour entrer dans une banque sensée être fermée et appeler la Banque De Grèce pour ordonner aux banquier de virer son million d'€ à l'étranger. C'est pas un politicien qui appelle à voter NON qui le ferait.
De toute façon, t'es toujours à coté de la plaque, ton but n'est pas d'échanger des arguments sur le sujet en question, c'est juste d'enfoncer les grecs ... au prix d'inventer n'importe quoi!
C'est d'ailleurs la toute dernière réponse que je te fais, inutile aussi de répondre ç mes coms.
a écrit le 03/07/2015 à 20:12 :
M. Mélenchon propose que la France finisse avec des banques fermées parce qu'au bord de la faillite ? Les lendemains qui chantent, comme en Grèce.
a écrit le 03/07/2015 à 19:52 :
Où allons-nous maintenant ? La Bible dit : « Et [le roi du Nord] retournera dans son pays avec de grandes richesses [1945], et son coeur sera contre la sainte alliance [l'hostilité envers les chrétiens], et il agira [cela signifie l'activité dans l'arène internationale], et retournera dans son pays [1991-1993. La désintégration de l'Union soviétique et du Pacte de Varsovie. Les troupes russes retournent à leur terre]. Au temps fixé retournera » (Daniel 11:28, 29a). Le retour de la Russie dans ce contexte signifie la crise qui éclipsera la Grande Dépression des années 30; la désintégration, non seulement de l'Eurozone, mais aussi de l'Union européenne et l'OTAN. Puis de nombreux pays de l'ancien bloc de l'Est sera de retour à la sphère d'influence russe.
a écrit le 03/07/2015 à 19:40 :
mr melenchon votre solution pour les migrants mourants a calais ecrase comme des lapins
a écrit le 03/07/2015 à 19:23 :
V
a écrit le 03/07/2015 à 18:51 :
"Quand sera conquis tout le reste de ce qu'enferment la colline de Cécrops et l'antre du divin Cithéron, Zeus aux vastes regards accorde à Tritogénie qu'un rempart de bois soit seul inexpugnable, qui sauvera et toi et tes enfants. Ne va pas attendre sans bouger la cavalerie et l'armée de terre qui arrive en foule du continent; recule, tourne le dos; un jour viendra bien encore où tu pourras tenir tête. O divine Salamine ..."

Voilà comment les créanciers sont entrain de se faire manger, il faut bien avouer que dans l'ensemble ils ne valent pas plus qu'un Xerxès. Et en face, Thémistocle est fidèle à lui-même, ainsi que le vaillant Léonidas qui pour l'occasion s'est rasé la barbe et ... le crane!
Réponse de le 03/07/2015 à 20:06 :
@V_v : allez, remet-nous une tournée de Léonidas, nos chocolats préférés, car c'est à peu près la seule chose qui a du sens dans ton discours :-)
Réponse de le 04/07/2015 à 9:52 :
Leonidas, c'est même pas grec, c'est belge ...
a écrit le 03/07/2015 à 18:43 :
3De son côté, le Front de gauche a un problème qu'il n'a toujours pas résolu : doit-il se construire comme mouvement citoyen ou comme cartel de petits partis politiques cousinant avec le PS ? C'est tout le débat.3

Mélenchon a combattu le traité de Lisbonne, il a vu que le traité nous a été imposé de force... Au lieu de proposer à en sortir, comme cela devrait être naturellement sa position, et une position bien plus motivante pour le citoyen de le soutenir, il renonce à son combat contre le traité et veut le "renégocier", acceptant de fait le traité.

L'internationalisme n'est pas une raison, mr Mélenchon: les échanges commerciaux, de savoirs, d'étudiants, de culture etc peuvent se faire indifféremment de cette entité anti-démocratique qu'est l'UE.

Tant que vous ne l'aurez pas compris, tant que vous vous raccrochez à cette "Europe idéale", vous n'arriverez à rien, c'est aussi simple que ça.
a écrit le 03/07/2015 à 18:42 :
Ridicule Mélanchon qui n'a pas compris que la Non allait donner prétexte aux allemands de lâcher la Grèce, à la BCE de stopper le programme ELA, et donc laisser partie les banques grecques à la faillite..Personne n'ira exclure formellement la Grèce de l'Euro, mais de facto, elle n'aura plus de financement..
Réponse de le 03/07/2015 à 20:55 :
C'est cousu de fils blanc
Je crois qu'ils ont envie de voir le system exploser et les grecs ils s'en foutent bien
Réponse de le 04/07/2015 à 9:50 :
Le système n'explosera pas. Les créanciers prendront leur perte (c'est à dire qu'ils transformeront une créance douteuse en perte), évidemment excluront tout nouveau financement à la Grèce, point barre.Et que la Grèce se démerde.
a écrit le 03/07/2015 à 18:24 :
si la grèce se tire, c'est quoi 2%? une piqure d'épingle!
Sinon envoyer 100000 fonctionnaires européens à mi-temps pour procéder aux contrôles fiscaux et redressements. (4h taff 4h vacances,lol!) et embaucher l'armée pour les saisies.
a écrit le 03/07/2015 à 18:13 :
Si l’on ne souhaite pas que les contribuables des autres pays passent à la caisse, une sortie est la seule solution pour éviter un chaos.

"Une sortie de l’euro est la seule façon pour la Grèce de retrouver sa compétitivité sans recourir à une aide extérieure."

"...mais quelles mesures d’économie? Les crédits publics versés à la Grèce par les Etats, la BCE et le FMI ont grimpé depuis le premier trimestre 2010 de 50 milliards à plus de 330 milliards d’euros. Cela correspond à 185% du PIB. On n’avait jamais vu dans l’Histoire autant de pays aider financièrement un autre pays pour atténuer la rigueur imposée par les marchés des capitaux. Malgré cela, le chômage a plus que doublé. Malgré cette manne financière, l’économie s’est effondrée"............
a écrit le 03/07/2015 à 17:51 :
"La signature des représentants démocratiques des Etats n'aurait donc plus aucune valeur " depuis 2005, non car ils ne représentent plus que leur caste justement.
Quant à la valeur de la dette, tout dépend du droit sur laquelle elle a été émise. En France, 97% de la dette est émise en fonction du droit français qui stipule que la dette doit être remboursée en monnaie nationale. Si cette monnaie est un franc fortement dévaluée par rapport à l'euro, elle sera remboursée en francs. N'en déplaise à certains le droit international est clair. Quant au nationalisme, le retour de la nation, ce n'est un problème que pour ceux qui n'aime la démocratie que lorsqu'elle n'a aucun pouvoir (comme l'europe actuelle, l'europe des oligarchies) or la démocratie n'existe qu'avec une nation. Pour la propagande nation = guerre, c'est toujours la raccourci à deux centimes un peu comme guerre = religion . Ceux qui veulent la guerre, par folie, goût du pouvoir ou défense des intérêts de leur caste utilisent tous les moyens possibles. Si demain avoir le pouvoir nécessite de se convertir au nudisme, ces gens le feront comme un seul homme.
Réponse de le 04/07/2015 à 10:03 :
Même en francs fortement dévalués la dette ne serait pas davantage supportable. Parce que le production nationale (la création de richesses) se ferait aussi en francs fortement dévalués (c'est à dire que le prélèvement sur la production nécessaire pour payer la dette) resterait constant. En revanche les importations (nécessaires pour avoir une production, matières premières, etc...) se feraient toujours en € ou en $ autrement dit leur coût en francs fortement dévalués ce qui réduirait la marge des entreprises (qui ne pourraient augmenter leurs prix sous peine de dilapider l'avantage compétitif artificiel et temporaire apporté par une monnaie fortement dévaluée) et le pouvoir d'achat des ménages (dont les salaires et revenus en francs fortement dévalués ne pourraient augmenter sous peine, comme précédemment, de dilapider ce même avantage compétitif. La dévaluation est un moyen hypocrite de faire payer à tous de façon uniforme les ajustements. C'est exactement équivalent à une baisse des salaires et revenus ou d'une hausse de tous les taux de TVA.
a écrit le 03/07/2015 à 17:51 :
Apres Mr Godin voila Mr Mélenchon

Que du bon sens !!
a écrit le 03/07/2015 à 17:39 :
assez grotesque sur le fond mais plutôt habile sur la forme ,avec ce genre de propos il se vautre dans ce qu'il le caracterise le plus ,l'incompetence d"s que les sujets imposent un minimum de connaissance !
Réponse de le 03/07/2015 à 18:05 :
Les gens sont tout aussi compétents pour penser l'économie. En tout cas mieux que des oligarques comme ceux qui sont à la tête de l'UE/BCE et sont responsables des bulles financières qui mènent aux crash tous les x années. Faut arrêter d'être un bisounours qui croit les banquiers et leurs fondés de pouvoir dans les médias, parce que les questions sont in fine politiques. Celle de la dette l'est hautement.
Réponse de le 03/07/2015 à 18:05 :
Les gens sont tout aussi compétents pour penser l'économie. En tout cas mieux que des oligarques comme ceux qui sont à la tête de l'UE/BCE et sont responsables des bulles financières qui mènent aux crash tous les x années. Faut arrêter d'être un bisounours qui croit les banquiers et leurs fondés de pouvoir dans les médias, parce que les questions sont in fine politiques. Celle de la dette l'est hautement.
Réponse de le 03/07/2015 à 18:27 :
Taxer brutalement Mélenchon d'incompétence , sans arguments, c'est de la dictature intellectuelle
Mais finalement, c'est vous qui êtes incompétent!!
a écrit le 03/07/2015 à 17:37 :
Là où Mélenchon se trompe c'est lorsqu'il dit ceci: "Jamais la misère sociale sur laquelle surfe Marine Le Pen n'a été favorable à la gauche."
Ce qui se passe en Amérique du Sud, et même en Espagne / Grèce illustre pourtant que la misère peut engendrer une révolte sociale positive et pas seulement le nihilisme de l'extrême droite.
a écrit le 03/07/2015 à 17:35 :
Si Tsipras mettait en pratique ce que Mélenchon préconise pour la France:a savoir une imposition confiscatoire pour les bourgeois,la grèce n'aurait pas de problème de remboursement.E n France pour mémoire il y a un ISF pour l'instant il n'y en a pas en grèce
Une CSG à 15% en France sur tous les revenus pour l'instant il n'y en a pas
Une TVA à 21% pour l'instant il n'y en a pas dans les iles
Une taxe foncière et une taxe d'habitation et une taxe sur les logements vacants significative,,actuellement il y en a une seule ridiculement basse et les grecs sont déjà entrain de se plaindre.
Si les Grecs étaient imposés comme les Français,ils pourraient rembourser facilement mais eux se révoltent quand on les taxent.
Réponse de le 03/07/2015 à 18:42 :
Vous pensez vraiment qu'en quelques mois d'existence et sous la pression des financiers de l'Europe, le gouvernement Tsipras â eu le temps de mettre en place un administration finance avec les taxes prévues dans son programme?!
C'est de l'inconscience ou... de la malhonnêteté intellectuelle
Et puis vous dites que si les grecs payaient leurs impôts , leur dette serait payée
Certainement, mais au détriment de quoi?
Il ne faut pas oublier que les impôts ne servent pas qu'à payer des dettes
Si tout passe dans la dette, c'est la misère pour le reste
Réponse de le 03/07/2015 à 20:49 :
@propodit !La Grece doit 40 milliards d'€ à la France pas aux banques mais au trésor public français qui a du emprunter sur les marchés pour preter à la Grece .Par habitant (y compris les enfants ) les grecs doivent 700 €,1400 € pour un couple et 2800 € avec 2 enfants !Vous payerez de votre poche, les grecs pourront rigoler et non content de ça ils vous redemanderont de l'argent et ça recommancera .La Grece antique a inventé le tonneau des Danaides on y est en plein dedans et il y en a qui sont content de ça !Il faut signaler qu'en France des gens pas aisés empruntent à des taux de 9 % pour des credits à la consommation et qu'on les saisit quand ils ne peuvent pas rembourser ,que des entreprises endettées mettent la clef sous la porte ,pas de pitié pour elles et leurs salariés mais beaucoup de pitié pour les grecs dont la moitié de la dette a deja été effacée ce que beaucoup de français aimeraient que l'on fasse pour eux !Si les grecs gagnent on restera les plus grands pantins de toute l'histoire de l'humanité ,le holdup du millenaire et la risée du monde entier .
a écrit le 03/07/2015 à 17:23 :
Mélanchon analyse Mélanchon mais n indique pas ce qu il lui est nécessaire pour retrouver ses 15% de base . Que fera le parti de.gauche entre les deux tours des nouvelles élections .S il s oriente vers le front républicain il va exploser . Se maintenir si c est possible ou ne pas donner de consigne tout en avertissant ses mandants que le PS est néolibéral est la seule ligne qu il peut envisager ou il devient un supplétif et finira aux oubliettes ; choix cornélien mais rien ne lui empêche de voir Phillipot et prendre langue.
Réponse de le 03/07/2015 à 18:16 :
Commentaire inepte, ou incompréhensible.
C'est vraiment venir avec de gros sabots.
Réponse de le 03/07/2015 à 19:09 :
C'est 10 % (score à la présidentielle 2012), score retrouvé lors des départementales 2014 (si on ne compte pas dans le résultat final les circonscriptions où le FDG et/ou ses affiliés étaient absents).

Le FDG stagne, il n'a rien perdu (ni rien gagné). Il perdra si Mélenchon s'acharne à défendre l'UE.
Réponse de le 03/07/2015 à 23:35 :
@Proposit Pour être clair il doit se déterminer pour qui il vote au second tour , quand il n a pas les moyens de s y mantenir . Le ps d Hollande et Valls est libéral , le parti républicain est libéral . Il ne lui reste que le blanc si vous connaissez un parti qui vote blanc et qui continue d exister faites signe . Au plaisir de vous lire .
a écrit le 03/07/2015 à 17:23 :
En cas de Grexit, il est faux d'affirmer que les créances ne vaudront plus rien. Pourquoi les dettes de la Grèce seraient tout à coup effacées ? Ils paieront, d'une manière ou d'une autre. Il y aura certainement une restructuration, quoi qu'il arrive.
La signature des représentants démocratiques des Etats n'aurait donc plus aucune valeur selon Mélenchon. Tous les Traités ne sont que du vent. Seul importe le référendum, alors même que c'est un instrument dangereux pour la démocratie. Il n'y a qu'à voir la manière dont le peuple grec est consulté (question floue, conséquences floues, précipitation incompatible avec la participation de tous, coût...).
Entretien complètement creux. Que les pays d'Europe de l'Est soient les plus opposés à la "gauche radicale" n'est pas étonnant. Ils parlent en connaissance de cause. Mon épouse est née dans l'ex-Union Soviétique. Ses souvenirs des coupons de rationnement et des misères cycliques de ses parents, tous deux diplômés universitaires, ne peuvent lui permettre d'écouter Tsipras ou Mélenchon sans écoeurement. On n'entend plus parler Mélenchon sur le Vénézuela ? Est-ce parce que la souffrance de son peuple devient trop évidente ? Rien non plus sur la crise brésilienne liée à une corruption record du PT ? Cela ne l'émeut pas ? On a vu ce que les partis de la gauche radicale ont fait à l'Amérique du Sud. Le néolibéralisme est tout aussi critiquable, mais épargnons-nous des idéologies d'extrême gauche ou d'extrême droite qui nous ont déjà fait suffisamment de mal. Il y a effectivement d'autres voies, aussi ne suivent pas celles de tous ces ex-maoistes, trotskistes, néo-fascistes, nationalistes.
Aucune question quant à la vision politique en matière de moeurs de Tsipras ? Est-ce parce qu'elle est très conservatrice ? Et son nationalisme ? Son alliance gouvernementale n'émeut pas Mr Mélenchon ? Ni Mr Godin ?
a écrit le 03/07/2015 à 17:16 :
" AFP

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a souhaité vendredi "une décote de 30% de la dette grecque et "une période de grâce de 20 ans" pour assurer "la viabilité de la dette" de son pays, lors d'une allocution télévisée."

... bref, il rêve ... les autres pays en difficulté (dont la France) vont demander la même chose !!!!!!!!!!!
Réponse de le 03/07/2015 à 17:43 :
Moi aussi je réclame une décote de 30% sur tous les Impôts que je paye et une période de grâce de 20ans ou alors je sort de l'Europe ;un" yoyoexit" .Cest la canicule qui me fait délirer ou pas ?:):)
Réponse de le 03/07/2015 à 18:31 :
Nous avons effectivement intérêt à ne pas rembourser 2000 milliards d'euros

Réponse de le 04/07/2015 à 8:00 :
et pourquoi pas ? la dette coûte plus cher que sa restructuration : elle tue le croissance en justifiant l'austérité ! les états unis ont obtenu 10 points de croissance depuis la crise des subprimes (dont ils sont pourtant responsables) prennent que nous les européens stagnons ! Piketty propose un sommet européen sur la dette !
a écrit le 03/07/2015 à 17:10 :
Un revolutionnaire qui s'inquiète de la stabilité du système financier, on aura tout vu !
a écrit le 03/07/2015 à 17:06 :
Cela me rappelle un peu la bulle informatique de l'an 2000. Tout devait s'arrêter, mais rien ne s'est arrêté :-) La Grèce ne représente rien du point de vue économique ou politique. Le problème, c'est que sa sortie pourrait créer un précédent dans l'UE, c'est tout !!!
a écrit le 03/07/2015 à 16:36 :
GODIN et MELANCHON, quand deux "économistes" se rencontrent.

"J'en profite pour souligner que les 2.000 milliards d'euros de dettes de la France sont notre principale force, précisément"
Quand 1 extreme-gauchiste défend l'effet de levier en s'endettant à gogo pour une dette qui n'existera plus quand il faudra rembourser.
Elémentaire mon cher Godin, élémentaire!

Une belle lecon de morale, pas d'économie (évidemment).
Réponse de le 03/07/2015 à 17:28 :
Ce que vous appelez "extrêmes gauchistes" sont des gens qui pensent rationnellement et normalement l'économie. De façon humaine.

On constate à quel point 25 ans de lavage de cerveau du capitalisme financier, ont rendu certains aveugles. Ce qui aboutit à la haine de la démocratie.
Réponse de le 03/07/2015 à 17:51 :
Pas haine de la démocratie du tout ,juste une exaspération vis a vis des débiteurs mauvais coucheurs qui ne tiennent pas leurs engagements .
Réponse de le 03/07/2015 à 18:23 :
@Gedeon: je vous trouve bien péremptoire, au moins autant que ceux que vous condamnez. Si être "humain" c'est considérer la dette comme une force, si c'est penser qu'une bonne dette est une dette non honorée, si c'est réprimer toute réussite au non d'un égalitarisme utopique, si c'est renier la propriété privée, alors effectivement, je suis fier d'être inhumain !

Est-ce qu'UNE SEULE FOIS, dans l'Histoire, on a vu une réussite pérenne d'un système communiste ? Non. A chaque fois, cela a mené à l'appauvrissement généralisé, à la négation des libertés fondamentales et de la démocratie (vous voir nous parler de "haine de la démocratie" est à ce titre assez savoureux...), et même à des millions de morts.

Le capitalisme est malheureusement devenu trop inégalitaire de nos jours, mais il ne faudrait pas pour autant jeter le bébé avec l'eau du bain en oubliant que c'est le seul système qui permet à tous, même aux plus pauvres, d'être de moins en moins pauvres au fil du temps.
Ce sont les inégalités qu'il faut combattre, pas le capitalisme. Dans "capitalisme financier", c'est "financier" le problème, le fait que la finance et les actionnaires prennent le dessus sur la production de richesse et les travailleurs. Le capitalisme industriel et productif des années 50-70 était pas loin d'un optimum social. Vous vous trompez de combat avec votre communisme parfaitement anachronique.
Réponse de le 03/07/2015 à 18:49 :
@gedon Mais non ami, les troll nuland sont tout juste à l' oeuvre...
Réponse de le 03/07/2015 à 20:33 :
@ Gedeon
Il est vrai qu'en matière de lavage de cerveau, vous semblez être un spécialiste... de "belles paroles qui font jolies dans les discussions bien-pensantes des cafés occidentaux", mais quand on a vécu en ex-URSS, ou en Amérique du Sud, on sait vraiment ce que signifie extrême gauche, et les ravages qu'elle produit, souvent pire que les plus mauvais effets des "capitalistes financiers" que vous dénoncez. Allez vous promener dans l'ex-pays des Soviets, et chez ses anciens vassaux, parlez avec les plus de 40 ans, puis venez voir ce qu'il se passe au Vénézuela, ou au Brésil.
Non, Mr Tsipras et Mr Mélenchon ne sont pas la solution. Oui, il faut trouver une autre voie, réguler le libéralisme pour qu'il ne soit pas faussé, principalement au service du capital et des plus forts (cf les USA pratiquent le protectionnisme et l'espionnage industriel, subventionnent indirectement, exportent leurs produits financiers toxiques, imposent leurs monopoles, faussent les règles...), orienter notre consommation et notre production vers des produits écologiques en rapprochant les lieux de consommation et de production, investir massivement dans les énergies durables, sauver les niveaux de vie des pays développés sans fermer la porte aux pays en voie de développement, de manière à ne pas faire de nivellement social par le bas...
Mais, les références et les méthodes de Mélenchon&Tsipras sont issus des jeunesses communistes. Elles sont tout aussi violentes que celles des spéculateurs qui les obsèdent. C'est une vision archaïque et conservatrice. Mélenchon a toujours exercé des fonctions politiques lui garantissant un confort, loin de la réalité du terrain qu'il prétend connaitre. Comme Tsipras, ce sont des anciens leaders de mouvements lycéens, des professionnels de l'invective, de la provocation, des opérations de force, des donneurs de leçon, des moralisateurs petits-bourgeois. Quelle est leur expérience en matière de réalisations de grands projets sociaux ou économiques ? En 6 mois, Tsipras a réussi à refaire plonger son pays au plus bas, alors qu'il commençait tout juste à sortir son bout du nez du marasme. Tout ça, en usant d'une diatribe manichéenne, décrivant un monde de bons et de méchants, aussi ringarde que celle de Schauble ou de M Le Pen.
Réponse de le 04/07/2015 à 23:35 :
comparer Melenchon à l'URSS, faut vraiment oser.

le programme du parti de gauche est du niveau de 1981 .. en France. Je n'ai pas l'impression que la France a sombré dans un état Satallitaire des l'URSS.

Melenchon n'est pas d'extreme ni Tsipras ni podemos. Il incarne juste un mouvement humaniste et républicain qui prône un juste partage des richesses et qui valorise le travail et remettant en cause le pouvoir absolu du capital.

En aucun cas il s'agit de la suppression de la propriété privée, ni de l'étatisation de l'économie.

Bref, parler d'extreme gauche au sujet de Mélenchon c'est une façon de culpabiliser les personnes qui sont interssés pas son programme qui s'appelle "l'humain d'abord" ... rien d'extrême la dedans, juste du bon sens pour éviter la guerre de tous contre tous dans l'intérêt des 1% qui détiennent les richesses et le pouvoir

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :