Alexis Tsipras veut reprendre les négociations

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Alexis Tsipras s'est exprimé devant les Grecs dimanche soir
Alexis Tsipras s'est exprimé devant les Grecs dimanche soir (Crédits : Reuters)
Le premier ministre grec s'est exprimé après la victoire du non au référendum ce dimanche. Il entend revenir vite à la table des négociations et parler de la question de la dette.

Alexis Tsipras a gagné son pari. Avec 61,5 % de « non », il sort renforcé du référendum de ce dimanche 5 juillet qu'il avait annoncé à la surprise générale vendredi 26 juin. Et d'emblée, il se dit disponible pour reprendre les discussions avec les créanciers. Dans son intervention télévisée, le premier ministre hellénique a salué le « courage » de ses compatriotes pour ce choix « historique. » Mais aussitôt, il a promis de revenir à la table des discussions rapidement. Dès lundi, il rencontrera les leaders des partis politiques grecs pour leur faire connaître sa stratégie.

Rester dans la zone euro

Le premier ministre a voulu insister sur l'interprétation qu'il donne de ce « non. » Pour lui, « le mandat que vous m'avez donné ne demande pas une rupture avec l'Europe, il me donne plutôt une force dans la négociation. » Autrement dit, Alexis Tsipras considère que son mandat du 25 janvier est renouvelé : trouver la possibilité de réduire le fardeau de l'austérité dans le cadre de la zone euro, pas en dehors. « Vous avez répondu à la question : quelle Europe voulez-vous ? par cette réponse : une Europe de la solidarité et de la démocratie », a-t-il poursuivi.

Rétablir le système bancaire

Alexis Tsipras s'est donné comme priorité « le rétablissement d'un système bancaire qui fonctionne et de la stabilité économique. » Un message qui s'adresse d'abord à la BCE qui doit décider lundi de la suite à donner à la demande de relèvement du plafond de l'aide à la liquidité d'urgence de la Banque de Grèce. Mais aussi à ses partenaires européens puisque le rétablissement du système bancaire dépend d'un accord.

La dette sur la table

Et pour avoir un accord, il faudra parler dette. « La question de la dette sera sur la table des négociations », a indiqué le premier ministre grec. Pour lui, le « non » est donc bel et bien un appel à une négociation sur la dette. La question posée aux électeurs grecs incluait en effet l'approbation ou non du schéma de soutenabilité de la dette grecque présenté par les créanciers et qui ne prévoyait aucune remise ou rééchelonnement du stock de dette. Mais Alexis Tsipras est maintenant fort du rapport du FMI publié le 3 juillet et qui confirme le caractère insoutenable de la dette hellénique.

Pas de triomphalisme

C'est donc un Alexis Tsipras renforcé, mais nullement triomphateur qui s'est présenté dimanche soir aux Grecs. Le plus difficile commence aujourd'hui : reprendre des négociations avec les créanciers. Mais on comprend mieux ce soir la stratégie du premier ministre grec : libéré d'un programme de 2012 qui s'est terminé le 30 juin, il peut compter sur ce soutien populaire pour négocier un nouveau plan incluant moins d'austérité et un règlement du problème de la dette. Mais ses faiblesses demeurent : la menace d'une asphyxie économique via les banques et un calendrier serré avec l'échéance du 20 juillet pour rembourser une obligation détenue par la BCE. Dès mardi soir, un sommet de la zone euro est prévu. Il pourra évaluer si sa position est renforcée ou non.

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Commentaires
a écrit le 06/07/2015 à 15:11 :
Mais pour cela il faut être au moins deux. Les Grecs, à la demande de leur gouvernement, ont dit non aux propositions de l'Europe, que ce gouvernement si malin, fasse maintenant le nécessaire pour que la Grèce reste, ou quitte l'Europe, c'est sa responsabilité. La Grèce doit de l'argent aux peuples de l'Europe qui la financent , elle n'a pas à leur imposer sa Loi, en aucune manière.
a écrit le 06/07/2015 à 14:46 :
Je me marre quand j'écoute le discours de ce monsieur qui crie sur tous les toits le mot Démocratie et qu'il est allé serrer la papatte a P'tine.
Réponse de le 06/07/2015 à 15:27 :
Poutine, grand copain à Nicolas SARKOZY. Au point d'intervenir en sa faveur pour un mondial ,et de lui vendre un MISTRAL.
Réponse de le 06/07/2015 à 16:52 :
@René Monti: la grosse différence, c'est quand même que Sarko est allé vendre, même si notre socialo-communiste Hollande n'a pas respecté le contrat (et ne pas respecter un contrat est à mon avis un acte extrêmement grave), alors que Tsipras y est allé pour faire la manche :-)
Réponse de le 07/07/2015 à 15:30 :
bien dit patrickb, tsipras n'a aucune éthique, n'est pas du tout fiable, il est capable de s'allier avec n'importe qui pour son égo et son pouvoir, il est trés dangeureux - mais le peuple grec a voté pour lui, pas trés rusés !!

il faut mettre les points sur les i : vous réformez ou vous sortez
a écrit le 06/07/2015 à 13:58 :
UNE CORRESPONDANCE D'ATHENES
Vers un immense scandale en Grèce....
Athènes, dimanche 5 juillet 2015, à 22h30.
On s'oriente vers un IMMENSE SCANDALE en Grèce, qui pourrait éclabousser les autorités européennes…
DE SOURCE OFFICIELLE, DES PLAINTES VONT SANS DOUTE ÊTRE DÉPOSÉES ET DES SANCTIONS ENVISAGÉES CONTRE DE NOMBREUSES STRUCTURES PRIVÉES QUI ONT POUSSÉ LA PROPAGANDE À SON PAROXYSME, EN ABUSANT DE LA CORRUPTION ET DU MENSONGE, ET EN VIOLANT LES LOIS ET RÈGLEMENTS EN VIGUEUR :
1 – C'est d'ores-et-déjà certain pour la plupart des chaînes de télévision qui n'ont pas du tout respecté l'égalité de temps d'antenne entre le NON et le OUI (rapport de 1 à 5, voire plus !). Les sanctions pourraient toucher jusqu'à la licence et le droit d'émettre temporairement.
2 – C'est probable pour Youtube qui a diffusé massivement de la publicité pour le OUI durant le jour de l'élection, avant les vidéos en Grèce.
3 – C'est possible pour le réseau de téléphonie mobile WIND qui a pratiqué ouvertement la corruption de vote en offrant des avantages à tous ses utilisateurs lui envoyant OUI par SMS.
4 – Un soutien sera apporté aux salariés violemment menacés par leurs employeurs et contraints d'aller aux rassemblements du OUI. Certains ont été licenciés et s'apprêtent à contre-attaquer.
5 – Le cas du chef d'état-major des armées sera examiné, car il a brisé son devoir de réserve et de neutralité en appelant publiquement à voter OUI.
6 – Une enquête est quasi-certaine pour les instituts de sondages qui ont presque tous énormément triché :
6a – annonçant une nette victoire du OUI en fin de semaine ;
6b – puis une possible victoire du OUI à l'annonce des premières estimations (pour freiner l'élan des rassemblements spontanés et affaiblir l'impact de l'information dans le monde) avec des fourchettes presque toutes entre 47% et 51% pour le OUI ;
6c – le résultat final, en réalité, semble proche de 60% ou encore supérieur, ce qui signifie un écart de 20%, voire plus. Il s'agit, par conséquent d'un immense manipulation organisée massivement durant la semaine et jusqu'à ce soir sur laquelle toute la lumière devra être faite.
Ce soir, le gouvernement donne la priorité à la fête de la victoire et au débat sur les perspectives.
Mais, dans les prochains jours, ce scandale éclatera très probablement en Grèce, et pourrait éclabousser les autorités européennes.
Les masquent tombent. Le vent se lève.
Salut fraternel à vous tou-te-s de la part de la foule athénienne !
Yannis.Youlountas
Réponse de le 06/07/2015 à 15:40 :
La chasse aux sorcieres. En somme tout ceux qui en pensent pas comme Syriza et qui l'ont exprimé publiquement risque la prison? c'est cela?

Si c'est ca, bienvenue dans une dicature

Ah juste une chose: les licenses de TV, ne soyez pas dupe. Ca fait des années que l'Europe sur qui vous tapez a longueur de journée réclame que les gouvernements grecs leur fassent payer les licenses qu'ilss ont obtenu gratuitement en infraction des regles sur le sujet. Donc si certaines TV les perdent...ca ne sera au final qu'un mal pour un bien....et en realité uniquement une excuse utilisée pour leur faire payer ce qu'elles auraient du payer depuis des années.
Réponse de le 06/07/2015 à 19:28 :
Faites autant de scandales que vous voulez ét gardez vos dettes ! Nous on a assez donné ! 😡
a écrit le 06/07/2015 à 12:57 :
Quel rêveur ! Tsipras peut revenir vite à Bruxelles mais il devra attendre longtemps ...
Martin Schulz, président de la commission a ete tres clair hier soir à la TV .
Il ny a plus rien à négocier puisque Tsipras a quitté la table de négociation avec fracas et tout rejetté de qui de plus a été confirmé par la majorité du peuple .
La seule chose dont il faudra en effet parler : programme d´aides humanitaires pour les plus démunis (produits alimnentaires, pharmaceutiques ...). L Europe ne va pas laisser la population crever de faim !
Réponse de le 06/07/2015 à 13:59 :
@papa fox: pas certain du tout, car Hollande a été élu avec 20 % des voix des inscrits au 1er tour et on lui donne moins de 15% des voix dans les sondages actuellement. Cela ne l'a pas empêché de faire ce qu'il veut. On pourrait donc s'attendre à ce que les socialo-communistes soient généreux avec l'argent des autres (les contribuables). On doit exiger un référendum dans tous les pays de la zone euro au lieu de faire confiance à Hollande !!!!
a écrit le 06/07/2015 à 12:44 :
Ceux qui connaissent la Grèce savent que ce pays est réfractaire à l'impôt ! Qu'ils se débrouillent entre eux. Inutile de payer encore pour dans tous les cas ne jamais être remboursé
a écrit le 06/07/2015 à 11:58 :
Vive la démocratie ! On doit donc organizer un référendum dans l'UE pour savoir si les contribuables européens veulent continuer à payer pour les Grecs :-)
a écrit le 06/07/2015 à 11:33 :
Si vous vous posez la question de savoir pourquoi l'Europe ne progresse qu'au travers de crises ? - Vous avez, avec le problème posé par la Grèce, la réponse. Le manque d'une politique, que dis-je ! L'absence de cette politique. Ainsi à chaque difficulté rencontrée dans la gestion économique, nous sommes bien obligés de trouver une réponse politique, dès lors qu'il n'y a pas consensus. Cette crise n'aura pas échappé à cette règle. Et l'on peut dire déjà, que quoi qu'il advienne de la Grèce et des réponses de consentement de l'Europe, La nécessité d'expliquer plus longuement la vision politique des décideurs s'accentue. Certes diriger un ensemble de pays ne peut se faire qu'en empruntant des voies qui demeurent souvent des labyrinthes pour le commun des Européens. Mais, la monté des extrêmes, d'une part, et de façon générale la non perception de notre devenir, vont rendre le cheminement Européen bien plus difficile. Notamment vis à vis des partis libéraux qui eux prônent une mondialisation supra Européenne.
Cette division existe au sein de tous les pays et l'orientation d'une économie compétitive doit tenir compte de toutes les volontés sans attendre qu'une scission se produise.
a écrit le 06/07/2015 à 10:02 :
Moi, après des années passées à vivre bien au-dessus de mes moyens, le jour où l'huissier frappera à ma porte, je lui opposerai le vote "démocratique et digne" de ma famille contre tout remboursement.
a écrit le 06/07/2015 à 9:41 :
Rendez vous mardi soir avec le sommet de la zone Euro. beaucou psy jouera...et esperons que san Varoufakis cela se passe mieux. Il ya cependant peu de chance que la BCEreleve le plafond de l'ELA avant mercredi, si tout se passe pour le mieux, ce qui est loin d'etr e évident. Les banques grecques resteront donc ferméees probablement encore quelques jours...au minimum.
Nous allons donc voir a quoi aura servi ce referendum. Si c'est pour signer un plan quasi identique a celui du samedi 27 accepté par Tsipras avec une restructuration partielle par des alongements de maturités, alors ce référendum aura été une foarce destinée a faire passer la pilule a la gauche de Syriza. On imagine mal Pays Bas Allemagne Finalande Slovaquie ou pays baltes se montrer plus conciliant apres avoir ete insulté pendant la ampagne éférendaire... mais nous verrons bien.
a écrit le 06/07/2015 à 9:40 :
Tu veux ou tu veux pas,..Pour la négo, excuse-nous, Tsi, mais nous sommes partis en vacances: recontacte-nous à la rentrée, vers le 15 septembre..
a écrit le 06/07/2015 à 9:36 :
LE "NON" ÉTANT DONNÉ GAGNANT AU RÉFÉRENDUM GREC, LES DIRIGEANTS DE SYRIZA S'EMPRESSENT DE CONFIRMER QU'UN ACCORD AVEC LES CRÉANCIERS EURO-ATLANTISTES EST IMMINENT... IL N'A JAMAIS ÉTÉ QUESTION DE SORTIR DE L'EURO. === -------------------------------------------------- 5 juillet - 19h45 : Alors que le Non semble l'emporter au référendum organisé ce dimanche 5 juillet en Grèce par le Premier ministre Tsipras, le porte-parole du gouvernement et le porte-parole du groupe parlementaire Syriza viennent l'un et l'autre de s'empresser d'annoncer à la télévision grecque l'imminence d'un accord avec les créanciers internationaux. . Les résultats officiels ne sont pas encore connus à 19h45. Mais, sur la foi de plusieurs sondages "sortie des urnes" donnant tous une victoire du Non au référendum - et une dépêche venant d'annoncer que le non atteint 60% sur 20% des bulletins dépouillés -, deux des principaux responsables de Syriza viennent de confirmer que c'était un référendum pour rire, où il n'avait jamais été question de sortir de l'euro : . a)- Gabriel Sakellaridis, porte-parole du gouvernement, vient de déclarer que « les négociations qui vont s'ouvrir doivent déboucher très rapidement, peut-être même d'ici 48 heures ». . b)- Nikos Filis, porte-parole du groupe parlementaire de Syriza, a renchéri : « Je pense que cela montre une orientation au gouvernement, pour avancer rapidement vers la recherche d'un accord et vers la normalisation du système bancaire ». . Cette confiance affichée dans l'imminence d'un accord tend à confirmer l'existence d'un accord secret préalable de Tsipras pour accepter toutes les conditions des créanciers. Je rappelle que le Financial Times a donné la primeur de cet accord à ses lecteurs dès le 1er juillet : http://www.ft.com/…/tsipras-prepared-accept-all-bailout-con… . On apprend d'ailleurs, par la même occasion, que la banque de Grèce demande dès ce soir à la BCE de remonter le plafond des aides d'urgence à la Grèce, et qu'il y aura dès demain lundi une réunion des directeurs du Trésor des pays de la zone euro. . Ces développements techniques donnent eux aussi à penser que tous ces événements ont été déjà soigneusement planifiés à l'avance et qu'ils obéissent à une chorégraphie politicienne minutieuse et roublarde. . CONCLUSION -------------------- Cette extrême célérité mise par les dirigeants de Syriza pour saboter leur propre victoire électorale est ô combien révélatrice. Le message est clair : leur but est de satisfaire les oligarques euro-atlantistes et de ne surtout pas remettre en cause l'appartenance de la Grèce à l'euro et à l'UE. . Le leurre Syriza est ainsi en train d'apparaître en pleine lumière, conformément à ce qu'a toujours dit l'UPR (cf. http://www.upr.fr/…/les-grecs-vont-maintenant-pouvoir-const…). . Au cours des derniers jours, certains commentateurs français - naïfs ou complices - avaient qualifié Tsipras de "nouveau de Gaulle". Ils avaient tout bonnement oublié que De Gaulle n'avait pas organisé un référendum en 1940 pour demander aux Français s'ils souhaitaient rester dans la "Nouvelle Europe hitlérienne" aux conditions posées par Hitler ou s'ils préféraient... rester dans la "Nouvelle Europe hitlérienne" en renégociant ces conditions ! . Loin d'être un "nouveau de Gaulle", Tsipras apparaît surtout comme un "nouveau Mélenchon". . Tout comme Mélenchon avait appelé à voter pour François Hollande le 22 avril 2012 dès 20h38, le soir du premier tour de l'élection présidentielle, sans rien demander en échange de ce désistement, Tsipras s'apprête à passer par pertes et profits son résultat électoral afin de ne pas bouleverser la « belle idée européenne ».
a écrit le 06/07/2015 à 9:34 :
On a 2000 milliards de dette, note propre système de retraite est à l'agonie au point que nous ne savons même pas quel sera l'avenir de l'agirc et nos propres pensions mais nous allons tous payer pour assurer celles des grecs qui ne lèvent pas l'impôt? C'est une blague!
Réponse de le 06/07/2015 à 12:36 :
vous pourriez aussi vous demander pourquoi "notre système" est à l'"agonie"
a écrit le 06/07/2015 à 9:22 :
Ahhh le modele economique que j appelleai de mes voeux est en train de sortir par creation spontanee de ce bourbier economique qu est la crise grecque.
Un systeme a deux monnaies une locale et une internationale apporterait flexibilite et valorisation exacte du pays par sa monnaie. Elle crerait aussi ces fameuses barieres economiques dont on sait qu elle protege les economies en developement.

Je ne pense pas que l une va chasser l autre. Elles vont cohabiter et montrer qu un systeme imparfait vaut mieux qu une monnaie parfaite sur un marche imparfait (euro).
a écrit le 06/07/2015 à 9:14 :
les grecs ont de la chance Hollande est là les français vont payer une nouvelle fois. Ce qui est marrant dans cette histoire c'est valls qui attend un faux pas pas pour prendre la parole. Il veut connaître le sens du vent pour s'aligner, la paella va être difficile à diriger si son compère réussit un coup il lui restera les avions de l'état pour faire voyager ses enfants aux frais des contribuables, il n'y a pas de petites économies.
a écrit le 06/07/2015 à 9:13 :
Les grecs refusent c'est leur droit

Il y a eu 6 mois de réunion et de compromis et Ca fini par un échec

On ne va pas recommencer à discuter

Il faut maintenant aider les grecs à sortir de l'Europe car ils ne peuvent pas imposer aux 18 autres pays de payer pour eux sans contre partie
Réponse de le 06/07/2015 à 12:05 :
Si, c'est ce que l'on appelle un vote athenien il me semble
a écrit le 06/07/2015 à 9:09 :
Les "européens", prêts à mettre en place une dictature pour "la paix de l'Europe", et Tsipras qui croit encore que la Grèce à un intérêt à rester dans l'Euro.
a écrit le 06/07/2015 à 8:27 :
La suite va intéresser la zone CFA qui vit une problématique qui ressemble à celle de la Grèce
a écrit le 06/07/2015 à 8:14 :
Négociations sur quoi ? Il veut plutôt qu'on lui "prête" à nouveau de l'argent qu'il ne remboursera pas. Et si on organisait un référendum en Europe pour savoir si les gens acceptent de continuer à payer pour les Grecs :-)
a écrit le 06/07/2015 à 8:11 :
A part les conditions de sortie de la Grèce de la zone €, il n'y a plus rien à négocier.
a écrit le 06/07/2015 à 8:04 :
Quoi, il veut discuter avec des terroristes ?
a écrit le 06/07/2015 à 7:57 :
c'est une grosse manip ce referendum...retour à la table des négo sans varoufakis démissionné, et on continue la discussion. C'est à dire quelles mesures d'économie et reformes de structure pour les grecs et quelles nouvelles aides des européens(liquidité+ restructuration). Bilan une nouvelle fois l'Europe se ridiculise, merci MrTsipras.
a écrit le 06/07/2015 à 7:55 :
Tricherie,menaces,chantages et remboursement aux calendes grecques.
hollande voudrait leur prêter encore car seul l'intéresse la tranquillité de son mandat ,la dette française il s'en fout.
a écrit le 06/07/2015 à 7:52 :
Désolé on ne négocie pas avec des charlots. la partie de poker menteur est terminé.
il a la chance d'avoir eu affaire à des mous qui lui ont prétés sans limite et sans discuter; maintenant aux Français de payer la note.
a écrit le 06/07/2015 à 7:51 :
En plein délire ! Tsipras a été élu alors pourquoi ce referendum ? Ce cirque montre que les grecs ne comprennent pas le problème. Qui va remplir les caisses de l'état grec ? Un grand malheur attend ce peuple de gauche. Qui va investir en Grèce ? Si les marchés se montrent calmes, cela voudra dire que le sort de la Grèce n'est pas important pour l'Europe. Dont acte.
a écrit le 06/07/2015 à 7:38 :
Donc pour résumer ce que veulent les Grecques:
Les européens (allemands) payent, les grecques continuent comme avant. Elle est belle la vie, non????
a écrit le 06/07/2015 à 7:26 :
La Russie communiste de Poutine et la France communiste de Hollande soutiennent les chantages du peuple frère : la Grèce communiste de Tsipras !
a écrit le 06/07/2015 à 7:17 :
Et maintenant, reste plus qu'à FH à organiser un référendum pour savoir si les français veulent toujours prêter à un puits sans fond!
Vu que la dette de la France dépasse 2000 milliards d'euros, qu'il rencontre A.Merkel ce soir pour essayer de l'amadouer, qu'il y en a marre de prêter à des pays pour effacer leurs dettes après, il serait logique que les habitants de chaque pays européen s'exprime...joli rêve!
Réponse de le 06/07/2015 à 7:56 :
Vous avez raison de rêver à un référendum, celà voudrait dire que la démocratie reprend ses droits.
Ce n'est pas le cas actuellement avec la dictature financière.
Mais chacun a le droit de s'exprimer et nous devons accepter le choix des électeurs
Réponse de le 06/07/2015 à 9:18 :
Vous n'aurez pas de referendum. Certains s'enrichissent en pretant a la Grece, et ils ont toute l'attention de vos gouvernement. Ah, dernier détail, c'est votre argent qu'ils pretent : pile ils gagnent, face vous perdez !
Réponse de le 06/07/2015 à 11:54 :
@Proposit
J'accepte le choix du peuple Grec et le respecte !
Mais qu'ils acceptent aussi mon souhait de ne plus les financer et assument leur choix ....
Réponse de le 06/07/2015 à 11:57 :
@Proposit, oui, nous acceptons que les Grecs aient voté pour les Grecs...
a écrit le 06/07/2015 à 7:09 :
Nous, nous ne voulons plus discuter avec les Grecs qui ne paient pas l'impot. Démerdez vous, les Grecs ; on vous a déjà suffisamment soutenus (320 milliards d'euros d'aide de l' UE depuis le début de la crise) après que vous ayez falsifiés vos propres comptes pour rentrer dans l'Union Européenne. Ce pays est carrément nocif pour l' Europe, comme Hollande est nocif pour les Français et la France.
a écrit le 06/07/2015 à 7:05 :
Nous, nous ne voulons plus discuter avec les Grecs qui ne paient pas l'impot. Démerdez vous, les Grecs ; on vous a déjà suffisamment soutenus (320 milliards d'euros d'aide de l' UE depuis le début de a crise) après que vous ayez falsifiés vos propres comptes pour rentrer dans l'Union Européenne. Ce pays est carrément nocif pour l' Europe, comme Hollande est nocif pour les Français et la France.
a écrit le 06/07/2015 à 5:37 :
A titre personnel Alexis Tsipras a incontestablement fait un joli coup et c'est une victoire pour lui. Mais cela sera-t-il profitable a son pays et quels seront les repercutions a long terme pour le projet europeen ?
Pour rappel, avant l'arrivee de Tsipras les economistes prevoyaient uen croissance de 2.5% pour la grece cette annee et les negociations sur la dette allaient pouvoir etre ouvertes dans le cadre de l'accord de 2012. En 5 mois, pour l'instant, Tsipras n'a reussi qu'a semer la divison en Europe, entraine un desastre economique, et reveiller les nationalismes en Europe.
Penser qu'aujourd'hui les negociations vont reprendre sans problemes avec 18 partenaires chauffes a blanc c'est mal connaitre les europeens du nord, hollandais, Allemands, Finlandais, qui se sentent floues par Tsipras et ont une vision totalement differente de l'Europe. On risque de voir un schisme entre le nord et le sud, et je suis certain que des discussions en ce sens ont lieu entre europeens du nord.
Par ailleurs comment ne pas voir dans cette deroute de la zone Euro une formidable victoire pour Poutine qui soutient et finance tous les partis extremistes d'Europe.
Une bien triste semaine...
Réponse de le 06/07/2015 à 9:20 :
Ils prevoyaient aussi 4,2% en 2014, et le résultat a finalement été un calamiteux -3,5% ...
Réponse de le 06/07/2015 à 22:25 :
@LOL: ce que vous dites est FAUX. En 2014, la croissance en Grèce a été POSITIVE.
Les chiffres sont publics et non contestés.
a écrit le 06/07/2015 à 5:27 :
Il faut rappeler les faits l’euro-groupe et le gouvernement grec étaient sur le point d’aboutir à un accord et un vent d’optimisme était perceptible mais le 1ier ministre et son équipe ont fait volteface et sans avertir leur partenaire amenant le chef de la commission à parler de « trahison » pour annoncer la tenue du referendum sur l’acceptation ou non des conditions des bailleurs de fonds publics qui n’ont pas de retour de leurs créances parce que l’Etat grec est incapable de tenir ses promesse en matière de collecte d’impôts ,de mettre fin au népotisme, au clientélisme et à la gangrène de corruption système de gouvernance des partis qui avaient conduit les affaires de la Grèce et l’ont mené au bord du gouffre. Certes un référendum est l’expression de la volonté populaire dans le cas présent c’est de la fuite en avant d’un gouvernement d’extrême gauche qui s’est élu sur des slogans démagogiques et n’avoir pas dire la vérité « au peuple ». Durant la campagne pour le Non certains de ses ministres sont tombés dans leur pédigrée en tonnant contre des pays de l’UE à l’impérialisme au chantage…tout en ciblant par des dessins désobligeants le ministre des finances et même la chancelière d’Allemagne. Si 50% des électeurs se sont abstenus les 62% du non ne représentent que 31% du corps électoral ce n’est point du triomphalisme. Ce référendum aurait un sens et être logique si en rejetant les conditions des créanciers, que d’autres pays avaient pourtant observées et voient le bout du tunnel, les grecs montrent de la capacité de mobiliser une épargne suffisante pour régler les échéances, les investissements et les importations des biens et services…. et déclarer orgueilleusement se passer de l’aide de l’UE. Avec le rejet de l’accord la banque centrale grecque demande effrontément à la BCE une rallonge alors que le 20/7 /2015 la Grèce aura une échéance de 3,5 MD€ à honorer comme elle a envers le FMI 1,5MD$ non payés. Logiquement 1/les créanciers vont considérer que le non c’est le rejet de leur proposition programme et attende du gouvernement grec qu’il se manifeste sans cautionner ses pratiques et le récompenser. Aucun gouvernement de l’UE ne peut fiancer à perte par ses contribuables la consommation des grecs plus même pas les partis dits de gauche la preuve en est qu’aucun deux, à part arpenter l’asphalte, n’a initié un fonds d’aide de leurs propres dons; 2/ Sortir de la zone € pour un plongeon dans la misère certaine.
a écrit le 06/07/2015 à 5:03 :
Il n'y a plus rien à négocier, ils ne souhaite pas faire des réforme, cela les regarde. Mais nous ne souhaitons ne plus leur donner ne notre argent.... Ne pas oublier qu'une grande partis de la dette greque, s'est la France et l'Allemagne qui règle les factures.... Donc soit-elle ils ont fait un choix, mais nous aussi , nous avons des retraite à pays, des fonctionnaires, et le reste..... Donc ils devrons quitter la zone euro aux plus vite et payer leur dettes..... Et pas question de faire à nouveau des cadeaux avec notre argents...
Réponse de le 06/07/2015 à 8:32 :
Vous êtes trop simpliste, c'est devenu très politique. Vous verrez la Grèce va obtenir encore des aides, un étalement de la dette. N'oubliez pas que les américains sont derrière également, ne voulant pas que les grecs aillent vers la Russie! Vous voyez c'est beaucoup plus compliqué, qu'un raisonnement simpliste et il y a d'autres paramètres qui entreront en jeu.
a écrit le 06/07/2015 à 4:48 :
si le problème était de savoir si les grecs voulaient "une Europe de la solidarité et de la démocratie", il fallait mieux directement poser la question, ça aurait été plus clair et il aurait même pu se targuer de 99% de résultat favorable.
bref, manipulation de bout en bout...
a écrit le 06/07/2015 à 3:56 :
Ils ne veulent plus d'austérité !! Ok

Nous on ne veux plus les financer

Maintenant on fait quoi

C'est un référendum pour rien car maintenant il va falloir choisir si ils partent ou ils restent car tsipras leur a dit que c'était sans conséquence leurs votes
Réponse de le 06/07/2015 à 6:58 :
Hollande ne paie pas d'impot et s'enrichit (avec un patrimoine de + de 10 millions d'euros, comme son ex-Ségo, Fabius, Coppé, Sarko) sur le dos des Français, et mène une vie à la grecque. D' où son soutien sans surprise : il est d'accord pour nous taxer toujours plus et nous appauvrir, que nous finançions les Grecs qui saignent déjà les Européens, comme nous finançons déjà les politiques démagos UMPS qui saignent les Français depuis 40 ans !
a écrit le 06/07/2015 à 2:35 :
La Grèce fonctionne au principe de plaisir et non de réalité depuis son entrée dans l'Euro. Rien d'étonnant à ce qu'ils fuient leurs responsabilités et montrent un doigt aux contribuables européens. Plus un sous pour eux, autre que sous forme d'aide humanitaire. Désolé.
a écrit le 06/07/2015 à 1:53 :
une négociation se fait à deux !!!!!! si les européens ne veulent plus négocier ce sera une catastrophe pour les grecs: mais ils l'auront chercher !!!!!
a écrit le 06/07/2015 à 1:47 :
ce raisonnement est d'une stupéfiante stupidité !!!!!!!!!!!!!!!!!!! NON c'est NON, les grecs ont dit NON : très bien qu'ils sortent de l'€ et se demerdent !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ce referendum est une excellent chose : les politiques, médias et autres vont peut-être enfin comprendre qu'il ne faut pas leurrer les peuples, leur mentir !!!! car les autres peuples européen ont entendu NON !!!!!!!!! et pas OUI venez nous aider !!!!!! ils ont entendu NON on se débrouillera seul !!!!!! TRES BIEN DEMERDEZ VOUS !!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 06/07/2015 à 2:36 :
bertrand, du vrai dans ce que vous ecrivez.
voulez vous oui ou non de l austerite? les grecs ont repondu non. tu parles... ce qui est surprenant est que 38% se sont prononces pour le oui!!!!!!!.....
la grece et l ue viennent d entamer une perilleuse aventure....
Réponse de le 06/07/2015 à 11:47 :
ben on va dire que 38% ont compris la question qui etait sous-entendue .....
a écrit le 06/07/2015 à 1:12 :
Les Grecs n'ont pas compris qu'ils avaient le choix entre l'austérité demi-écrémé et l'austérité crue.
OK, la démocratie a gagné ce soir. Mais ce vote n'engage que leur gouvernement qui se trouve avec une marge de manoeuvre très réduite.
Si ses créanciers ne veulent plus lui prêter des sous, il devra immédiatement aligner ses dépenses sur ses revenus. Et là, les grecs comprendront à quoi ressemble la vraie austérité.
Réponse de le 06/07/2015 à 2:40 :
@Plume Pour votre information, les grecs alignent leur revenu sur leur depense depuis 2013. Une sortie de la Grece de la zone euro ne changerait pas grand chose a cet etat de fait. Mais, sans doute que votre message etait destine a la France. Je le comprends ainsi.
Réponse de le 06/07/2015 à 11:41 :
@Yaniv L.
le peuple grec aligne peut-être leur dépense sur leur revenu comme tout le monde, cela me semble logique
Par contre, cela sera plus dur pour le gouvernement Grec si les créanciers refusent de revenir sur leur position actuel vu qu'ils ont derrière eux leur peuple qui ne souhaitent plus financiers les Grecs ...... Est-ce qu'on doit faire un referendum dans les 18 autres pays de l'Union pour avoir leur avis ?
a écrit le 06/07/2015 à 0:24 :
Romaric met de l'eau dans son vin. C'est bien...
a écrit le 06/07/2015 à 0:21 :
Ben on va voir si la BCE va suivre sa logique demain vue qu'il n'y a plus de plan de soutien pour l'instant ( le deuxième ayant fini le 30 juin )
a écrit le 05/07/2015 à 23:49 :
Le pauvre, il est courageux sinon téméraire face à la force dominante. L'Europe n'est qu'un condominium anglo-saxon voulu par les USA comme bouclier contre leur ennemi russe. L'OTAN s'y ajoute et y enferme une Grèce au positionnement géo-stratégique "délicat". La cacophonie des antagonismes réunis de l'U.E et de l'euro-groupe complique les débats et accords légitimes. L'abandon de souverainetés a été "avalé" par certains Etats plus importants. Sauf la diffusion de franches vérités, que peut négocier la Grèce, en dehors de son indépendance bien difficile ?
Réponse de le 06/07/2015 à 2:36 :
Bonjour billion je suis entièrement d'accord avec vous la Grèce est un enjeu géostratégique militaire important pour les américains l'austérité est horrible mais les gens subissent un lavage de cerveau en écoutant des pseudos journalistes ou économistes alors qu'il n'y connaissance rien .l'Europe à été fondé par les USA avec monet Schuman et bien d'autres qui travaillaient pour les USA .d'ailleurs des documents déclassifiés des américains l'ont prouvé .mais le plus grand visionnaire était de Gaulle qui a vu une gigantesque arnaque et qui d'ailleurs n'a jamais assistée à une seule conférence de l'Europe pratiquant la chaise vide. Bref nous sommes Diriger par des financiers qui jouent au Monopoly avec nous .ils ont voulu acheter la Grèce pour pas cher donc ils lui ont prêté de l'argent à des taux de dingues qui fait que sa dette à explose en 2009 100 % de dette mais si la Grèce avait emprunté au même taux français ou italien ils auraient moins de dette en % que la France qui culmine bientôt à 100% .la dette est virtuelle elle a été inventé pour soumettre les peuples à l'esclavage économique .regarder sur yYouTube le rêve américain ou bien encore qui crée l'argent vous serez stupéfait mais bien sur ça n'est pas le système média qui va parler de ça .bref nous pouvons nous aussi reprendre notre destin en main en arrêtant d'emprunter aux banques étendus empruntant directement Alain banque de France dette réelle 200 millards dette avec les banques 2080 millards tout est dit .ils ont créé un système ou ils contrôlent tout et ou ils produisent des crises systémiques pour qu'ensuite on les renflouer!incroyable quand-même !! Et après on dis que ce sont les pauvres les voyous et voleurs! Triste monde dans lequel on vit ou l'humanité disparaît pour le seule profit !
Réponse de le 06/07/2015 à 2:40 :
Yokikon désoler ma tablette à mis un autre mot à la place de votre pseudo
Réponse de le 06/07/2015 à 3:13 :
Sincèrement, je respecte votre point de vue, mais ça me semble irréaliste. Penser de façon aussi manichéenne monstre au contraire que vous êtes soucis à des dogmes qui vous aveuglent. Et puis c'est tellement éloigné du sujet et des enjeux que je ne vois pas votre contribution à y voir clair.
a écrit le 05/07/2015 à 23:47 :
Qu'il propose... et on soumettra ça au vote des peuples créanciers !
Réponse de le 06/07/2015 à 0:16 :
Et pourquoi pas? Et dans le même temps, si à l'époque on avait soumis au référendum des décisions aussi importantes que l'abandon de Bretton Woods, la loi de janvier 1973 sur la Banque de France, l'établissement arbitraire de la règle des 3%,ou plus tard le sauvetage de certaines banques sans quasiment aucune contrepartie, ou le fait d'associer le FMI dans une gestion économique interne à l'UE, etc., peut-être n'en serions-nous pas là. En tout cas, pas avec ce sentiment d'imposture.
Et, puis, depuis quand un créancier deviendrait-il maître absolu dans la gestion des affaires internes d'un pays? Que je sache la Grèce n'a jamais refusé rembourser mais n'est pas d'accord sur les modalités. Ce référendum n'a jamais demandé au citoyens s'ils voulaient ou non rembourser, mais s'ils acceptaient un certain type de remboursement.
Bref, ce référendum est une sacré claque pour une vision monolithique de l'économie et je me réjouis à imaginer tous les libéraux (de droite et de gauche) européens vociférer et prophétiser un cataclysme...
Réponse de le 06/07/2015 à 0:32 :
@Pfff oui votons. l'Allemagne la Finlande et d'autres diront Stop.
Il fera quoi notre petit Grec?
Un referundum pour faire pression ?
Réponse de le 06/07/2015 à 0:35 :
@@pff
Effectivement, mais ils souhaitent encore un effacement de la dette en se basant sur le rapport du FMI .... Ben que le FMI efface aussi une partie de l'ardoise ! C'est facile d'être généreux avec le portefeuille du voisin....
On verra demain si la BCE reste dans sa logique de la semaine dernière !!!!!
Réponse de le 06/07/2015 à 1:51 :
ce n'est pas parce que le FMI dit que la dette est insoutenable qu'il acceptera pour autant de n'être pas remboursé !!!!!! et le document dit que la Grèce est un puits sans fond : nuance !!
Réponse de le 06/07/2015 à 1:59 :
@Joeblack
Effectivement. De nombreux pays membres du FMI, et notamment les plus pauvres ont déjà critiqué, la souplesse exceptionnelle dont avait fait preuve cette institution en faveur de la Grèce. On doute qu'ils soutiennent ce mouvement...
@@pff je pense que vous ignorer ce que qu'est le libéralisme, qui vous semblez assimiler à un mouvement de spéculation financière. Comme Tsipras, vous mettez tout le monde dans le même panier, et chercher à vous rassurer avec une vision manichéiste de l'économie. Il n'y a pas de quoi se réjouir de la situation. Une faible participation à un référendum aux enjeux peu clairs. Le plus dur est maintenant. Si le résultat peut faciliter un compromis, tant mieux. Heureusement, Tsipras s'est bien gardé de triomphalisme. C'est certainement la chose la plus intelligente qu'il aie faite depuis longtemps. Je dois avouer que, contrairement à ce que je pensais hier encore, il cherche peut-être effectivement un accord.
a écrit le 05/07/2015 à 23:45 :
Et voila on y arrive... l'Euro, c'est fini pour la Grece.
Bonne chance et bon courage aux Grecs, ils vont en avoir besoin pendant quelques annees

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