• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Allemagne : Olaf Scholz de nouveau candidat à la chancellerie

latribune.fr

Publié le 25 novembre 2024 à 16:33 - Mis à jour le 25 novembre 2024 à 16:33

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : pourquoi l’Airbus A400M n’est pas en mesure de rivaliser avec les Canadair

  • 2

    Fibre Excellence : l’offre de Matthieu Pigasse refusée, un nouvel industriel entretient l’espoir pour le site de Saint-Gaudens

  • 3

    « J’ai peur que cela fasse comme SpaceX » : pourquoi l'envolée de CXMT en Bourse inquiète

  • 4

    Aurélie Casse, journaliste : « J’adore les apéros interminables de l’été »

  • 5

    Infrastructures : 300 millions d’euros pour ouvrir le corridor routier du Nord en Guinée

  • 6

    De « plusieurs jours de travail » à « 30 secondes » : l’IA bouleverse l’activité des gérants de fonds

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La direction du parti social-démocrate (SPD) s'est prononcée « à l'unanimité » en faveur de la candidature du chancelier sortant pour l'élection à venir, a appris l'AFP auprès de sources internes au parti.

[Article publié le lundi 25 novembre 2024 à 8h50, mis à jour à 17h33] Olaf Scholz n'a pas dit son dernier mot. L'impopulaire chancelier allemand a été désigné officiellement ce lundi candidat du parti social-démocrate SPD pour briguer un second mandat de chancelier aux élections législatives anticipées du 23 février 2025 en Allemagne, a appris l'AFP auprès de sources internes au parti. La direction du parti social-démocrate (SPD) s'est prononcée « à l'unanimité » en sa faveur, a-t-on précisé de même source. Les délégués devront ensuite valider la candidature lors d'un congrès en janvier.

« Nous voulons arriver en tête, être le premier parti »à l'issue du scrutin législatif de février, a déclaré lors d'une conférence de presse l'imperturbable dirigeant de 66 ans.

Depuis le retrait jeudi de son seul rival en interne, le très populaire ministre de la Défense Boris Pistorius, le chancelier de 66 ans a le champ libre pour briguer un second mandat à ce scrutin organisé après la rupture de sa coalition avec les Verts et les Libéraux le 6 novembre. Après les rivalités et remous internes des dernières semaines « qui n'ont certainement pas aidé », le secrétaire général du SPD Matthias Miersch a appelé dimanche le parti « à faire l'union derrière Scholz ».

A LIRE AUSSI

Pourquoi les prix de l'électricité ont explosé en Allemagne

Un parti affaibli

Le pari est risqué pour le plus vieux parti d'Allemagne, crédité d'environ 15% seulement des intentions de vote dans les sondages. L'opposition conservatrice CDU/CSU recueille plus du double (33%), et le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) le devance avec 18%.

Olaf Scholz, « visage » de l'échec d'un gouvernement marqué par des disputes internes perpétuelles, est « probablement le candidat à la chancellerie le plus faible, le moins approprié que le SPD ait jamais présenté », assène le magazine Der Spiegel. Sa coalition, au pouvoir depuis fin 2021, a volé en éclats après le limogeage du ministre des Finances libéral, pour cause de différends devenus insurmontables en matière de politique budgétaire. Et ce, en pleine crise industrielle dans la première économie européenne.

A LIRE AUSSI

Pourquoi l'Allemagne se lance dans le minage de bitcoins

Imperturbable, celui qui est surnommé « Scholzomat », pour son débit de voix monotone et ses phrases interminables, répète à l'envi sa conviction de mener de nouveau son parti à la victoire. Il rappelle volontiers comment, en 2021, il a remporté les élections contre toute attente.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Il avait alors beaucoup profité des divisions du camp conservateur. Il entend cette fois aussi rassurer par son expérience, dans un contexte géopolitique mondial tourmenté, et plongé dans l'inconnu par l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche. Olaf Scholz est « un professionnel à la chancellerie », qui a déjà surmonté de multiples crises, veut croire la cheffe du gouvernement régional de Sarre, Anke Rehlinger, dans le quotidien TAZ.

La guerre en Ukraine comme outil de campagne

Parmi ses sujets phares : la guerre en Ukraine. Le candidat à la chancellerie veut se présenter comme l'homme de la retenue dans le soutien militaire à l'Ukraine. Ceci, dans l'espoir de capitaliser sur le pacifisme très ancré chez les Allemands, depuis les horreurs nazies, et un courant d'opinion pro-russe non négligeable. Selon une étude récente de la télévision publique ARD, 61% des personnes interrogées soutiennent d'ailleurs sa décision de ne pas fournir à l'Ukraine des missiles Taurus pouvant frapper le territoire russe en profondeur. Cette position contredit celle prise par ses principaux alliés, Etats-Unis, France et Grande-Bretagne.

Dans la même veine, l'entretien téléphonique récent d'Olaf Scholz avec Vladimir Poutine a fait grincer des dents, notamment à Kiev. En Allemagne, l'opposition conservatrice l'accuse d'avoir contribué à la « propagande » de Moscou pour réaliser une manœuvre électorale visant à se présenter comme « chancelier de la paix », avant des élections périlleuses. En l'occurrence, les conservateurs ne cachent pas voir la candidature du chancelier avec un certain soulagement. La décision « est bonne pour nous », a souligné le député Mathias Middelberg, « Pistorius aurait été plus désagréable pour la CDU et la CSU ».

A LIRE AUSSI

Kiev s'indigne de l'échange de Scholz et Poutine sur l'Ukraine

L'économie en berne

Mais le chancelier sortant devra aussi faire face à un bilan économique qui ne joue pas en sa faveur. Un hiver morose attend l'économie allemande, plombée par son industrie: le PIB a moins progressé qu'initialement espéré au troisième trimestre. Entre juillet et septembre, le produit intérieur brut de la première économie européenne a cru de 0,1%, soit 0,1 point de moins que la première estimation de l'institut Destatis fin octobre.

Si la menace de la « récession technique » - soit une deuxième baisse du PIB d'affilée, après un recul de 0,3% au deuxième trimestre - est écartée pour le moment,« il ne faut pas minimiser » la crise économique persistante en Allemagne, a averti vendredi le ministre des finances Jörg Kukies au journal Handelsblatt. « Une récession hivernale se profile à l'horizon », assure Carsten Brzeski de ING, pour qui les chiffres de vendredi ne sont pas « le signe d'un rebond (mais la) confirmation que l'économie allemande est enlisée dans la stagnation ».

Stagnation causée en partie par la crise de compétitivité de l'industrie allemande, essorée par des prix de l'énergie élevés et un recul de la demande mondiale, alors qu'elle pèse toujours plus de 20% dans le PIB. La production industrielle devrait reculer de 3% cette année, la troisième consécutive de baisse, et « une reprise en 2025 n'est pas en vue », s'est alarmée la fédération des industriels BDI vendredi. En conséquence, des plans sociaux en cascade ont été annoncés par les grands industriels du pays, le secteur automobile, incarnation du succès économique allemand, étant touché de plein de fouet, à l'image de Volkswagen.

A LIRE AUSSI

Crise chez Volkswagen : des grèves prévues en décembre

Une incertitude qui pèse sur les entrepreneurs

Dans ce climat d'incertitude, le moral des entrepreneurs en Allemagne a rechuté en novembre, davantage que prévu, selon le baromètre IFO publié ce lundi. Cet indicateur très suivi pour la conjoncture économique a perdu 0,8 point pour s'établir à 85,7 points, après un rebond en octobre qui suivait quatre mois de recul. Les analystes sondés par la plateforme Factset tablaient sur une baisse plus mesurée de l'indice, à 86,0 points.

Cette baisse« est principalement due à une évaluation plus négative de la situation actuelle », a résumé Clemens Fuest, président de l'institut KfW.

En particulier dans l'industrie manufacturière. Mais les services, qui comprennent les secteurs de la logistique, du tourisme et de l'informatique, et la construction, qui souffre depuis des années des prix et taux d'emprunt élevés, émettent aussi des signaux pessimistes. Seul le commerce confirme une lueur d'optimisme.

À lire également

  • Kiev s'indigne de l'échange de Scholz et Poutine sur l'Ukraine
  • Crise politique en Allemagne : le gouvernement de Scholz se fissure
  • En visite en Ouzbékistan, Olaf Scholz veut assurer l’approvisionnement de l’Allemagne en matières premières

Cela est dû, d'une part, à la situation politique interne. Jusqu'à la formation d'un nouveau gouvernement en Allemagne, une « période prolongée pourrait survenir pendant laquelle la politique allemande serait pratiquement incapable de réagir, et encore moins de donner des impulsions », estime Philipp Scheuermeyer, chef économiste de KfW. D'autre part, l'élection de Donald Trump pèse aussi dans la balance. « Un nouveau vent contraire risque de souffler sur l'industrie allemande des exportations, déjà fortement éprouvée », du fait de ce retour au pouvoir de l'ex-futur président, présage Philipp Scheuermeyer.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La rénovation de la tour Montparnasse, censée la transformer avec façade végétalisée et hôtel, est à l'arrêt. Un conflit financier entre copropriétaires, dont LFPI et Xavier Niel, menace le projet initial et fait grimper les coûts à 800 M€. Le permis...

Tour Montparnasse : le maire de Paris convoque les parties prenantes

Selon nos informations, confirmées de sources concordantes, Emmanuel Grégoire, organise, ce lundi soir, une réunion à l’Hôtel de Ville avec les copropriétaires du gratte-ciel parisien. Le maire (PS) de Paris entend bien sortir du bras de fer qui les oppose et les mettre d’accord sur la rénovation.

Premium
Immobilier
Le 11 août marque la fin d'une ère pour le démarchage téléphonique. Désormais, les entreprises ne pourront plus vous appeler sans votre accord explicite. Cette réforme majeure inverse la logique : c'est à elles de prouver le consentement, pas à vous de...

Démarchage téléphonique : le 11 août, les entreprises qui appellent sans accord joueront gros

À partir du 11 août, tout appel commercial à un particulier sans consentement explicite sera interdit. Les consommateurs gagnent un droit inédit à ne plus être dérangés, tandis que les entreprises s’exposent à la nullité des contrats conclus et à des sanctions financières lourdes si elles ne revoient pas leurs pratiques.

Consommation
Près de la plage de Bandar Abbas, en Iran, le 30 juin 2026.

Guerre en Iran, choc pétrolier et revers taïwanais : l'engrenage qui réécrit l'ordre mondial

2026, OÙ EN EST-ON ? Alors que les tensions au Moyen-Orient continuent de faire grimper le prix du baril, les ramifications de la crise irano-américaine dépassent largement le seul golfe Persique. Du soulagement trompeur d'Ormuz à la suspension secrète de l'aide militaire à Taïwan, La Tribune remonte le puzzle géopolitique qui ont marqué ce premier semestre. (Re)plongez au cœur de notre grand feuilleton.

Politique internationale
Photo d'illustration. Le spécialiste de la protection juridique indépendante CFDP est entré en négociations exclusives avec AG2R La Mondiale qui pourrait prendre 60% des parts de l'entreprise, à l'issue de la procédure.

Protection juridique : le lyonnais CFDP se rapproche d'AG2R pour se renforcer

Spécialiste indépendant de la protection juridique, le lyonnais CFDP est entré en négociations exclusives avec AG2R La Mondiale, qui pourrait prendre une part majoritaire (60%) dans la société d'ici quelques mois. Une opération qui doit lui permettre d'accélérer son déploiement en France et en Europe.

Premium
Économie
Photo d'illustration de l'article

LVMH, AstraZeneca et le climat des affaires allemand : l’agenda éco du lundi

La semaine débute avec une série d’indicateurs économiques et de publications de résultats d’entreprises, dominée par les comptes semestriels de LVMH et Michelin en France, ainsi que par les résultats d’AstraZeneca, Vodafone et Galp Energia en Europe. Les investisseurs suivront également l’indice du climat des affaires en Allemagne, un baromètre clé de la première économie européenne.

Économie
L'inscription des plages du Débarquement concerne les cinq secteurs alliés d'Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword, ainsi que plusieurs sites emblématiques comme la Pointe du Hoc, la batterie de Longues-sur-Mer et le port artificiel d'Arromanches.

Les plages du Débarquement et les forteresses du Languedoc rejoignent le patrimoine mondial de l'Unesco

La France compte désormais 56 biens inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco. Les plages du Débarquement en Normandie et les Forteresses royales du Languedoc ont été inscrites dimanche, une reconnaissance qui consacre à la fois un haut lieu de mémoire et un ensemble exceptionnel d'architecture médiévale.

Économie
Kevin Warsh a répété que sa priorité restait le retour à la stabilité des prix, tout en se disant favorable à des débats ouverts au sein de la Fed.

Fed : Kevin Warsh face à son premier grand test sur les taux

Pour sa deuxième réunion de politique monétaire à la tête de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh devra arbitrer entre les attentes de Donald Trump, partisan de taux plus bas, et un retour des tensions inflationnistes qui pousse une partie des responsables de la banque centrale à envisager un nouveau durcissement de la politique monétaire.

Politique internationale
Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques