Brexit : May est la seule à croire (encore) à un "bon accord" avec l'UE

 |   |  812  mots
(Crédits : POOL New)
La Première ministre britannique Theresa May croit toujours en la possibilité de négocier un "bon accord" avec les Européens sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, a déclaré lundi son porte-parole.

"Nous continuons de penser qu'un accord est l'issue la plus probable, parce que parvenir à un bon accord n'est pas seulement dans l'intérêt du Royaume-Uni, c'est aussi dans l'intérêt de l'UE et de ses 27 membres", a déclaré le porte-parole de Theresa May.

Il a ajouté que le ministre britannique du Commerce Liam Fox avait eu raison d'insister dans une interview publiée ce week-end sur les risques d'un Brexit sans accord.

Un Brexit sans accord selon le ministre du Commerce

Le ministre britannique du Commerce international, Liam Fox, a estimé dimanche que l'hypothèse d'un Brexit sans accord entre Londres et Bruxelles était désormais la plus probable, blâmant "l'intransigeance" de la Commission européenne dans les négociations.

Interrogé sur la probabilité de voir le Royaume-Uni sortir de l'UE sans être parvenu à un accord, Liam Fox l'a évaluée à "60/40", bien que les discussions entre les deux parties doivent se poursuivre jusqu'au sommet européen d'octobre qui doit sceller l'organisation du divorce, programmé pour le 29 mars 2019.

"Je pense que l'intransigeance de la Commission européenne nous pousse vers une sortie sans accord", a affirmé le ministre pro-Brexit dans un entretien au Sunday Times. Il reproche à Bruxelles de se retrancher derrière des "obsessions théologiques" plutôt que de soucier du "bien-être économique des Européens". "Ainsi, il ne peut y avoir qu'une seule issue", a-t-il jugé.

Il a accusé le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, d'avoir retoqué la proposition de sortie britannique - le plan de Chequers - seulement parce qu'elle reposait des solutions qui n'ont "jamais été mises en place auparavant".

"Si les Européens n'aiment pas la proposition que nous avons mise sur la table, alors il leur revient d'en formuler une que nous pourrions accepter", a-t-il ajouté.

Le problème de la frontière irlandaise

Présenté en juillet, le plan de Chequers prévoit la création d'une zone de libre-échange pour les biens et produits agricoles entre le Royaume-Uni et l'UE, et un maintien initial de l'alignement réglementaire de Londres sur Bruxelles dans ces domaines. Une disposition majeure du plan, visant à résoudre la question de la frontière entre la République d'Irlande et l'Irlande du Nord, a été rejetée par Michel Barnier.

Plusieurs membres du gouvernement britannique ont rencontré cette semaine des dirigeants européens pour tenter de les convaincre d'accepter leur proposition.

Le plan de Chequers, qui avait provoqué la démission de deux poids lourds du gouvernement britannique, en désaccord sur la ligne, fait toujours l'objet de critiques au Royaume-Uni, jusque dans les rangs de la majorité.

Ce scénario "nous laissera à moitié hors et à moitié dans l'UE, encore liés aux règlementations et aux contraintes européennes - le pire des deux mondes", a déploré samedi sur le site du Telegraph l'ancienne secrétaire d'État au développement, la conservatrice Priti Patel.

D'"une absence d'accord à un mauvais accord"

Le porte-parole de la Premier ministre a réitéré que la Première ministre préférait, ainsi qu'elle le dit depuis le départ, une absence d'accord à un mauvais accord. Le gouvernement, a-t-il ajouté, doit se préparer à toutes les éventualités.

La date officielle du Brexit a été fixée au 29 mars prochain, dans moins de huit mois désormais, et les Britanniques doutent de plus en plus de la capacité de leur dirigeante conservatrice à conclure un accord avec les Européens.

Un sondage ORB International publié lundi montre que 60% des 2.000 personnes interrogées n'ont pas confiance en May (+ 4 points en un mois). Ils ne sont plus que 22% à estimer au contraire qu'elle obtiendra un bon accord (ils étaient 55% de cet avis au premier semestre 2017).

Theresa May, qui a enregistré cet été les démissions de ses ministres du Brexit, David Davis, et des Affaires étrangères, Boris Johnson, a publié mi-juillet un "livre blanc" présentant les propositions de Londres sur les futures relations entre le Royaume-Uni et l'UE.

Michel Barnier, le négociateur en chef des Européens, a estimé que ce document contenait des élément constructifs mais que de nombreuses questions restaient sans réponse.

Theresa May a eu un entretien suivi d'un dîner privé vendredi avec Emmanuel Macron au Fort de Brégançon. Les deux dirigeants n'ont fait aucune déclaration à la presse mais l'Elysée avait souligné avant leur réunion qu'il n'était nullement question pour la France de se substituer aux équipes de Barnier.

Le chef du Foreign Office britannique, Jeremy Hunt, reçu la semaine dernière dans des capitales européennes, dont Paris, a exhorté la France et l'Allemagne à s'impliquer afin de convaincre les négociateurs européens de trouver une issue positive aux négociations sur le Brexit.

L'Europe souffrira si "le Brexit se termine mal", a-t-il prévenu.

(avec agences)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 10/08/2018 à 20:59 :
Est ce vraiment à l'avantage des anglais d'avoir quitté l'Europe...cela a un effet désastreux psychologiquement aujourd'hui !
Pour autant rien n'est perdu définitivement, puisque les évènements peuvent évoluer dans le temps...le temps c'est de l'argent .....
a écrit le 09/08/2018 à 20:44 :
Un divorce où il n'y aurait que des gagnants ? Ce processus est plutôt du genre perdant-perdant, reste à savoir quelle partie y perdra le plus (généralement c'est celle qui est déjà la plus faible...).
a écrit le 09/08/2018 à 16:22 :
@marc hassin : le Traité de Lisbonne n'a rien à voir avec la Constitution européenne de 2005... Ce que raconte NDA est du "fake". Le Traité de Lisbonne est- malheureusement- une simple codification des traités existants !!! Pas davantage !! Mais le "fake" des politicards est davantage crédible, n'est-ce pas ??
a écrit le 09/08/2018 à 8:53 :
la politique austère de l union européenne est elle bonne ,? pas plus que la politique libéral de la France au vu et dire des élus qui commence a démissionner
Réponse de le 09/08/2018 à 10:17 :
Il est toujours amusant d'entendre parler de politique libérale dans un pays où la dépense publique représente 57% du PIB.
Réponse de le 09/08/2018 à 16:17 :
@bruno_bd : vous avez raison !! Parlez de libéralisme dans un pays aussi addict à la dépense publique, c'est une bouffonnerie !! Il faudrait surtout parler d'une timide libération de l'emprise socialo !! Enfin, pas dans les esprits semble-t-il !!! Quand je lis les énormités répandues sur ce blog... Menlische dummheit ist grenzenlos !!!
a écrit le 08/08/2018 à 19:05 :
Voilà ce qui se passe quand on nomme des ministres pro remain pour conduire le Brexit !
Manquant de convictions, ou même secrètement persuadés que le Brexit est une erreur, les ministres traîneront les pieds pour organiser la sortie de l’Union européenne, feront preuve de mollesse dans les négociations avec la Commission européenne, et seront tentés de retenir la solution qui leur permette de neutraliser autant que possible les effets de cette sortie de l’UE. Il n’est d’ailleurs pas exclu que certains membres de l’actuel gouvernement britannique recherchent, de façon dissimulée, l’échec même du Brexit.

Et ces ministres seront d’autant plus enclins à suivre cette ligne – qui se situe non loin de la trahison pure et simple de la décision des électeurs – qu’ils sont l’objet de pressions considérables émanant de cercles d’affaires opposés à la sortie de l’Union européenne.

C’est ainsi que l’on a vu le président exécutif du groupe Airbus – l’Allemand Thomas Enders – se permettre, à quatre jours d’intervalle, de critiquer vertement et publiquement le gouvernement britannique pour ses tergiversations (le 6 juillet 2018 ), puis saluer tout aussi publiquement la « bonne direction » prise désormais par Theresa May sur le Brexit et ayant motivé la démission des deux ministres les plus favorables au Brexit.

Jeremy Hunt le petit dernier, loin de toutes tergiversations n' y va pas par quatre chemins.
"Je crois que beaucoup de personnes au sein de l'UE pensent qu'il suffit d'attendre suffisamment longtemps pour que les Britanniques fléchissent les premiers, or cela ne se produira pas", a t-il affirmé.

Jeremy Hunt, qui a succédé à Boris Johnson après sa démission du gouvernement en juillet, estime que si les négociateurs européens "ne changent pas d'approche", les liens économiques et sécuritaires entre son pays et l'UE, risquent une détérioration à très long terme.

"Ma vraie inquiétude est que l'attitude de l'opinion publique britannique soit modifiée pour toute une génération et que cette faille dans nos relations entache le grand partenariat que nous avons eu pendant tant d'années et qui a été si décisif pour maintenir l'équilibre mondial", a déclaré le chef de la diplomatie britannique.
Réponse de le 09/08/2018 à 10:01 :
Et les pro-brexit qui démissionnent quand les difficultés qu'avaient annoncé les pro-remain se concrétisent ? Qu'en penser? Il doivent assumer plutôt que de remporter la faute sur les autres.
Réponse de le 09/08/2018 à 10:20 :
Il ne s'est guère trouvé de pro-brexit pour prendre les rênes après le référendum. La vérité, c'est qu'ils se sont tous défilés. Le risque est trop grand de voir leur tête en haut d'une pique vu le désastre programmé qu'ils ont provoqué.
a écrit le 08/08/2018 à 13:28 :
On nous a vendu l'entité supra nationale comme la seule solution à notre pays pour survivre à la globalisation (la France, puissance moyenne, esseulée face au vaste monde multipolaire etc...).
On s'aperçoit que, finalement, l'UE ne protège en rien les membres du club face à un pays dont la monnaie est la référence mondiale. Pire, elle décuple les différences avec les divergences d'intérêts qui existent entre les pays intégrés.
Quel programme européens mis en place pour riposter aux attaques douanières américaines ? Quel discours unanimes pour riposter contre cette politique de Trump ? Quel décisions prises à l'encontre de l'extra territorialité Us et sur le privilège exorbitant du $ ?
Ou pire encore, quels investissements transnationaux débloqués pour créer des concurrents européens crédibles aux GAFA américains à l'instar d'Airbus face à Boeing ?
Il faut changer de modèle, aussi bien économique que politique.
Pourquoi ?
Parce que simplement, ça ne fonctionne pas !
Heureux anglais ....
Réponse de le 08/08/2018 à 17:21 :
L'UE n'est pas la solution aux pbms sans solution ...
Quel programme européen pour rispoter aux attaques US ? Ben oui, et si on était "France Alone", on ferait mieux ?
Quel discours contre le privilège exhorbitant du $ ? Un début qui est que l'Euro a une assise permettant d'envisager de devenir la monnaie de référence, ce que n'aurait JAMAIS été le Franc.
INvesitssement transnationaux ? Ben oui, il y a eu Airbus, mais vos noterez que les GAFA ne sont pas des initiatives de l'Etat Américain. L'Etat Américain a créé un marché unique, jeter les bases d'une dynamique interne favorable à l'innovation. C'est ce que fait l'UE, c'est long, mais cela progresse.
En tout cas, sans l'UE, la France n'aurait rien fait de mieux que ce que fait l'UE aujourd'hui.
Réponse de le 08/08/2018 à 18:47 :
Comment peut-on penser que les anglais qui ont inventé la démocratie allaient rester dans l' Ue, cette structure hors sol et supra nationale qui se construit dans le dos des peuples et dont les français ont refusé la constitution en 2005 ?
La différence entre l' Angleterre e t la France est simple, les anglais ont obtenu leur référendum, les français se sont assis dessus comme sur le traité de Lisbonne.
D' ailleurs Macron ne vient-il pas de dire que si on leur demandait leur avis, ils seraient majoritairement pour la sortie ?
Macron ayant déclaré sur la BBC que le « Frexit » est majoritaire parmi les électeurs français, l’UPR lui demande de cesser ses « initiatives européennes » illégitimes et de respecter la démocratie en organisant un référendum sur la sortie de l’UE..
https://www.upr.fr/actualite/un-aveu-terrible-du-figaro-en-7-ans-le-chomage-na-pas-baisse-une-seule-fois
Réponse de le 08/08/2018 à 19:13 :
@Fake News
L'€ nous a été vendu comme l'alternative au $. On s'aperçoit (encore) que s'était du pipeau... L'€ n'est pas une monnaie de réserve et ne le sera jamais, ça se vérifie à chaque crise énergétique, politique, financière ou militaire..

Ici encore, les euro élites se sont couchés devant Trump avec l'Iran pour cette raison, cf aussi la dernière crise du pétrole sous Obama et Hollande...
Votre UE structurée est une chimère car les Us ne veulent pas d'une Europe politique. Ils veulent seulement un espace économique stable. L'UE est en fait une construction américaine et ce depuis Monnet.
Je ne suis ni un fan de Trump, ni de Poutine et je ne l' aurais pas été davantage de Clinton !
Je ne sert la soupe ni aux Républicains, ni aux Démocrates car ils sont américains et ne défendent pas mes intérêts de français par essence.
Or, beaucoup des "patriotes" anti Trump seraient tout à fait partisans pour la servir aux démocrates clintoniens.
La posture anti Trump est donc devenue une position de confort qui permet de ne plus réfléchir en tançant, Trump est nul, point.
Réponse de le 09/08/2018 à 8:01 :
En d'autres termes ...l'UE est orpheline de l'EX-URSS depuis la chute du mur de Berlin ...et elle a peur d'imploser à son tour ... le Brexit est un bon signal , pour signaler les prémisses d'une prochaine défaillance...
Réponse de le 09/08/2018 à 18:03 :
@Théo Vous ne vous attendiez tout de même pas que l' UE création américaine de Monnet (comme vous le rappelez si bien) mais aussi Schuman en lien avec la CIA protège les pauvres alors qu' il y a 95 millions de chômeurs aux states et quand ceux-ci dépensent sans compter pour fabriquer de nouvelles armes ...?
https://www.upr.fr/actualite/europe/des-federalistes-europeens-finances-par-des-chefs-de-lespionnage-americain
Il faut faire attention avant de plonger en signer un chèque en blanc pour créer un mécanisme retors.
a écrit le 08/08/2018 à 10:41 :
Assez etonnant a la lecture des commentaires ci-dessous de l'engouement a "punir l'anglais" de ses velleites de Brexit. Memoire courte de ce peuple habitue a braire devant le puissant. De Gaulle avait raison.
a écrit le 07/08/2018 à 21:36 :
y aura pas d'accord, vu que le brits ne veulent pas payer plus de 20 milliards, alors que l'ue avait dit 80 et qu'un debut d'accord avait ete trouve a 40............
pas d'accord, mais personne n'est idiot, la sortie sera repoussee au moment ' ou ca sera possible', jamais donc..................
la seule chose que le uk aura gagne, c'est une perte massive d'influence et une dependance supplementaire a uncle sam, qui n'est pas forcement tres apprecie...
Réponse de le 08/08/2018 à 0:14 :
La positon anglaise est déjà solidement verrouillée et on peut évaluer à cet instant que n' est que mise en scène et agitation excessive.
Le gouvernement britannique annonce qu’il ne versera pas la « facture de sortie » de 39 milliards £ (43,7 milliards € ) si la Commission européenne n’assouplit pas sa position sur l’accord avec le Royaume-Uni..
https://www.upr.fr/actualite/bras-de-fer-le-gouvernement-britannique-annonce-quil-ne-versera-pas-la-facture-de-sortie-de-39-milliards-437-milliards-e-si-la-commission-europeenne-nassouplit-pas-sa-p
Réponse de le 08/08/2018 à 17:48 :
@Le Hochet 08/08/2018 0:14
Si le RU ne paie pas € 39 Mlds, cela changera t-il quelque chose ? Cette somme représente 0.3-0.4 % du PIB annuel de l'UE.
Croyez-vous en un tel argument ?
En comparaison, la Grèce a coûté € 273 Mlds depuis 2010 à la seule ZE et son PIB est microscopique.
L'influence de l'UPR s'est manifestée aux Présidentielles 2017
UPR : 0.92 %
Philippe Poutou 1.09%
Cordialement
Réponse de le 08/08/2018 à 22:13 :
@Bernardino Vous ne savez toujours pas lire entre les lignes ce soir, l' Angleterre n' est nullement prise à la gorge comme les euro béats aimeraient à nous le faire croire , nous sommes leur premier client et de fait, nous devrions avoir peur quand Merkel est le premier fournisseur de ses grosses autos !

Sur l' UPR, le volume de voix engrangé à la présidentielle correspond étroitement au temps médiatique accordé, 1 % vs 99 à Macron ou 1 % de temps de parole vs 28 à Macron. Par parenthèses les analyses de ce parti sont les plus consultées du net et sont rejointes par de notoires économistes, voilà les derniers en date...
Tant qu' à faire un job qui se prétend analytique, faites le correctement.
https://www.upr.fr/actualite/france/un-par-un-les-economistes-rejoignent-discretement-les-analyses-de-lupr-sur-leuro-par-vincent-brousseau
Réponse de le 08/08/2018 à 22:33 :
@Bernardino La Doctrine de Ledeen* a un défaut majeur que vous ne soupçonnez pas : un adulte ne peut pas continuer à faire le tour des bacs à sable et faire semblant d’être prêt à combattre d’autres adultes bien mieux lotis !
*Ledeen Ancien collaborateur des services secrets américains, israélien et italiens, il écrit aussi des articles pour la Jewish World Review (revue juive mondiale), et fut l'un des membres fondateurs du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA) où il continue de siéger. Il est aussi l’un des experts du cabinet de relations publiques Benador Associates.
Réponse de le 09/08/2018 à 7:58 :
@Bartabas le 08/08/2018 22:13 et @Bigouden 08/08/2018 22:33
Personne n'est pris à la gorge, ni le RU, ni les 27. Le RU a décidé de partir, c'est son problème. S'il ne veut pas payer ses engagements écrits, c'est regrettable mais cela pourrait avoir un impact significatif sur la confiance accordée à ce pays sur les marchés financiers.
Dans le futur, il y aura toujours des échanges commerciaux RU/EU mais ce sera plus compliqué donc plus cher pour tout le monde.
Pourquoi évoquez vous le temps de parole de notre Président ? Je compare ce qui est comparable. Le temps de parole de monsieur Philippe Poutou a été le même que celui de l'UPR. De plus, UPR a dépensé € 1.24 mln donc plus que le NPA (€ 0.77 mln).
Les résultats indiquent que l'UPR représente moins que le NPA en France.
Votre prochain argument sera celui des fameux GOPE mais malgré que votre parti soit dirigé par un ancien haut fonctionnaire, je doute de sa compréhension réelle du fonctionnement de l'Europe.

Je n'ai rien compris au message de Bigouden et je ne cherche pas à l'assimiler car je ne suis pas BAC +12 en sciences politiques.
Cordialement
a écrit le 07/08/2018 à 21:35 :
Je parcours régulièrement les commentaires de la presse GB pro brexit. Je suis toujours étonné de la naïveté politique et de la méconnaissance de l'Europe chez ces gens bien souvent a la retraite.
Ils vivent dans le passé, dans l'empire.
Les pro brexit n'ont jamais accepté de devenir une petite puissance, surtout derrière l'Allemagne, qu'ils haïssent depuis que ce pays leur a ravi la place de pole industrielle.
Bref, des gens qui sortent leur uniforme du régiment des indes de la naphtaline avant d'aller voter.
a écrit le 07/08/2018 à 21:20 :
Rejoignons les vite. Au JT de 20h, on apprend que (une fois de plus) le déficit du commerce extérieur atteint des sommets en juin (6,2 milliards d’€). Évidemment, la cause en est le manque de productivité de la France, faute de trop gros salaires.
Encore une fois, France 2 cache la vérité. C’est l’euro qui est bien trop cher pour l’économie française. Vite le Frexit et avec l' Upr..
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/07/28/20002-20170728ARTFIG00249-l-euro-est-trop-fort-de-68-pour-la-france-et-trop-faible-de-18-pour-l-allemagne-selon-le-fmi.php
Réponse de le 07/08/2018 à 22:52 :
Dévaluer la monnaie ou baisser les salaires revient au même : il s’agit de devenir plus compétitif en baissant le coût du travail, et donc le pouvoir d’achat des français.

Sortir de l’UE ne règlera rien, ça nous rendra juste plus faible face aux grandes puissances.
Réponse de le 08/08/2018 à 0:47 :
La chanson de l'Euro trop fort ne tient pas et pour cause il a baissé en 2016 de plus de 20 points atteignant une parité égale au dollar cela n'a rien changé pour notre commerce. Tout d'abord le premier déficit est du à l'énergie le pétrole acheté OBLIGATOIREMENT en DOLLAR principe international bien loin de notre "petite" France et ce n'est pas l'inutile UPR qui fera changer le système . Autre point nous consommons ce que nous ne produisons pas. Il faut sortir de votre trou pour avoir une vision du monde et croyez moi trois décennies hors de nos frontières permettent d'avoir une autre vision du monde économique et ce n'est pas votre leader qui a une époque voyagé plus dans les ambassades et flutes de champagne qui a une réelle vision de l'économie mondiale avec en plus un boulet sa formation, ENA qui depuis des décennies a comme palmarès pour notre pays 6 millions de chômeurs toutes catégories et 2200 milliards de dette. L'UPR encore un parti inutile et parions qui ne sera jamais qu'un micro truc insipide et bien loin de la réalité du monde.
Réponse de le 08/08/2018 à 10:06 :
@pas crédible Commencez par essayer de comprendre ce fondamental, intégrer ce qu' est "l' euro fort" dans la définition de cet article du Figaro, extrapolation d' une position du FMI qui explique comment les pays intra UE se font une guerre économique qui ruine les pays du sud.
C' est LE préalable et si vous ne comprenez pas ça, vous ne comprendrez pas davantage la suite.
Puis je vous invite à y aller franchement cad poursuivre par "Un par un, les économistes rejoignent discrètement les analyses de l’UPR sur l’euro – par Vincent Brousseau".
https://www.upr.fr/actualite/france/un-par-un-les-economistes-rejoignent-discretement-les-analyses-de-lupr-sur-leuro-par-vincent-brousseau
Réponse de le 08/08/2018 à 17:22 :
Dévaluer, c'est augmenter le déficit de notre balance extérieure. Fausse solution.
Réponse de le 08/08/2018 à 17:46 :
@Ranvier votre commentaire avec le lien est comme le reste sans grande connaissance du business mondial on ne fait des affaires dans les salons. Il y a toujours un problème de crédibilité pour ceux qui ne seront jamais que des deuxièmes couteaux comme M. Brousseau un ex banquier devenu boursicoteur qui comme tous ces économistes!!! qui n’ont jamais eu un discours ou une « offre » réaliste car je vous rappelle la devise des économistes : L’économiste est tjrs capable d’expliquer le lendemain pourquoi il s’est trompé la veille » le crac de 2007/2008 a montré le peu de crédibilité à ceux qui veulent nous faire croire qu’eux savent. M. Brousseau tout comme M. Asselineau, qui lui n’on plus n’a jamais rien prouvé, ni brillé sauf dans les ambassades et flutes de Champagne, avec cette étiquette qui ne donne que peu de valeur au mot compétence l’ENA et mis sur la touche par M. Sarkozy , est dans le même cas que votre ex BCE un deuxième couteau qui vit mal sa position de ne pas briller sous les lampions de la politique. Je rajoute qu’il n’a pas brillé lors de question sur le cout d’une porte-avions pire il en perdu ses nerfs. L’économie est un sujet bien trop complexe pour qu’un homme puisse se targuer d’être économiste d’ailleurs les plus crédibles si l’on peut dire, aujourd’hui, mettent sur leur carte de visite « essayistes »
UPR un parti plus dans Union Pour Rien. A l’avenir soyez plus crédible dans vos commentaires car sortir de la zone euro serait la pire des actions de notre pays. J’ai connu l’époque du Franc qui n’était pas reconnu comme monnaie sure et crédible dans certains pays d’Asie, alors ne venez pas discourir sur un mieux pour notre pays de sortir de la zone euro. Autre point qui montre votre méconnaissance de l’économie mondiale les contrats qui ne peuvent que se négocier en dollar dont le pétrole mais aussi l’aéronautique l’armement et autres croyez vous que notre petit pays fera plier le système de transaction international. Savz-vous qu’elle est la part dollar dans les pièces achetées hors Europe dans un Airbus croyez vous que notre « petit Franc » serait à parité égale. Un peu de sérieux dans vos analyses et surtout ayez une vision du monde économique et de notre place dans ce monde.
Réponse de le 08/08/2018 à 18:34 :
La France ne produit plus rien puisque tout a été délocalisé à l' est contre des salaires à 400 euros, aucun opposant au Brexit et au Frexit n' a de solution pour imaginer contrer ces délocalisations qui touchent aujourd ' hui y l' ensemble de l' industrie, demain les professions libérales et déstructure maintenant l' ensemble des services publics pour in fine les remettre in au privé.
Trump recréé du protectionisme quand l' UE est ouverte comme une passoire aux migrants, à sa propre concurrence interne des produits à bas coûts salariaux et sociaux de l' hinterland de l' est -que nous finançons de nos deniers via notre position de contributeur net qui perd 9 milliards annuel à renflouer ce tonneau des Danaïdes UE-, ouverte aussi comme une passoire à l' ensemble du monde et regarde ses ses usines fermer jours après jour ..
Comment croire encore que demain changera quelque chose en France avec un chômage réel à 23 % et quand le 1 % des commanditaires de cette UE là cad les hommes de Davos continue de s' empiffrer ?
Réponse de le 08/08/2018 à 18:38 :
@soyez sérieux Et si vous commenciez par formuler quelque chose qui ressemble à une pensée discursive afin que nous puissions débattre ? En l' état, il est impossible de suivre le moindre de vos propos, sorry.
Réponse de le 09/08/2018 à 9:21 :
@bernardino 7.58 Ce qui vous dérange c' est visiblement qu' un parti de 31000 personnes cad qui oscille entre quatrième et cinquième parti de France s' agissant de l' UPR, qui porte le Frexit depuis 11 ans dans la plus
grande discrétion médiatique! se révèle le seul parti d' opposition à tous ceux qui se sont rangés depuis de Gaulle derrière cette UE/US en voie de soviétisation.

Car il n' y a jamais eu auparavant de vrais opposants à l' UE, qui aient tiré le bilan et annoncé clairement, maintenant ça suffit..

D' ailleurs Asselineau à la caution que rappelle également Ranvier à 10.06, celle d' économistes qui "rejoignent un par un ses analyses".

Les clowns ont ont par ailleurs toujours eu une audience, Coluche aurait pu finir président de la République si un malheureux accident ne l' avait emporté juste à temps !

Ceci pour conclure qu' Asselineau a été systématiquement blacklisté par les médias subventionnés et stipendiés qui lui ont largement savonné la planche parce qu' il touche du doigt seul, démontre les dangers de l' euro-mondialisme et analyse factuellement ce qui nous arrive via les GOPE c' est à dire la prise de pouvoir insidieuse par Bruxelles de nos ex démocraties. Le tout sans JAMAIS le moindre débat entre les candidats et à fortiori sans jamais demander leur avis aux électeurs comme l' ont fait les britanniques avec ce référendum, c' est tout de même plus facile, non ?

Je ne crois pas nécessaire de revenir sur le temps médiatique qui démontre l' absolue forfaiture et la connivence de la presse et qui a
promu des acteurs, permettant de surjouer le sketch éculé des faux opposants puisqu' en réalité tous européistes.
J' observe encore aujourd' hui des supporters du FN et de FI qui continuent de ranger leur poulain dans l' opposition !
a écrit le 07/08/2018 à 19:58 :
Pour le ''duty free'' vous vous trompez il n'existe que vers les pays tiers à l'Union ce que sera le RU s'il persiste .Par contre il y aura des seuils de franchise pour les touristes continentaux à leur retour. La vrai difficulté concerne les exportations européenne s vers le RU .Quel type de déclaration en douane faudra t il utiliser ?Un tarif est il en phase d'élaboration ?Des procédures de transit _pour dédouaner à destination _seront elles en place ? Il y aura des mesures de rétorsions devant les difficultés que vont rencontrer les britanniques en conséquence de leur choix !
a écrit le 07/08/2018 à 17:56 :
Il faut un Brexit dur. Pas pour punir les Anglais, mais pour que ceux qui aient des vélléités de sortir se posent la question des conséquences d'une sortie. Car ne nous y trompons pas, le RU aura à subir les conséquences négatives de sa sortie de l'UE. Même si elle est imparfaite, l'UE est la seule structure qui permet sur le long terme aux pays européens d'assurer leur développement et leur sécurité, pour peu qu'elle mette les moyens nécessaires. Elle en a les capacités financières, techniques, il suffit que les politiques se mettent d'accord...Ce qui est un autre problème!
Réponse de le 07/08/2018 à 18:59 :
Je pense comme vous. Le brexit doit être visible et immédiatement palpable par les anglais. Contrôle accrue à la frontière vers l EU, obligation de supprimer le drapeau de l'union sur les plaques minéralogiques, paiement de toutes les amendes routières, pv pour stationnement et vitesse au retour. Il suffit de croiser les numéros des véhicules et les vidéo ou images des flashes, obligation de quitter le territoire de l'union après 90 jours, fin du shopping en duty free, certes cela va faire crogner les supermarchés de la région Calais mais bon. Il faut rester ferme. Pas question de punir mais offrir aux anglais ce qu'ils ont voulu, être considérés comme un pays tiers sans droits européens.
Réponse de le 07/08/2018 à 19:02 :
Très bien résumé
Réponse de le 07/08/2018 à 21:38 :
pour une fois on est d'accord, mais je ne dirais pas ' brexit dur', je dirais ' brexit bien oriente commence par soi meme', ce qui suppose que personne ne veut etre pris pour le c de service.....
pour le reste bcp de gens croient que l'ue, c'est kle guichet des cheques et de l'argent gratuit, il faut effectivement faire une mise au point.......
Réponse de le 07/08/2018 à 21:57 :
@européen Vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Dans la série "il n'y a pas que l'UPR qui le dit", voici comment l'historien d'investigation américain Eric Zuesse corrobore indirectement les analyses de FA et de l'UPR concernant l’ingérence américaine et de la CIA dans le projet européen ...
https://reseauinternational.net/les-milliardaires.../
Réponse de le 08/08/2018 à 9:19 :
@marie dauphin
En attendant D.Trump soutient le Brexit et les activistes internet du Kremlin ont cherché à influencer le résultat du referendum. Votre historien peut prendre sa retraite.
a écrit le 07/08/2018 à 17:44 :
Les élites européennes font tout pour que le brexit se passe le plus mal possible.
Ils ne supportent pas que les peuples les contredisent et dans un pays comme la France qui n'est plus qu'une démocratie très faible, les gouvernants n'auraient absolument tenu aucun compte du référendum, comme cela s'est déjà passé.

Mais manque de pot, l'Angleterre est encore une démocratie et non une dictature molle comme l'UE.

L'UE est devenu une somme d'égoismes nationaux avec les allemands en champion du monde : ils pensent que si ils dominent c'est que les autres sont des faineants et des voleurs et surtout pas qu'ils bénéficient d'une monnaie trop faible qui a détruit les économies du sud.

Tout cela va mal finir.
Réponse de le 07/08/2018 à 18:07 :
Juste un ajout à cet excellent commentaire: On ne dit pas "Dictature molle" mais plutôt "Démocratie managée".

Et c'est particulièrement vrai en Europe et en France, où les élections sont présentées avec un seul choix "convenable", et où en cas de persistence du mauvais esprit des électeurs, et bien on les refait voter jusqu'à ce qu'ils fassent d'eux même, "démocratiquement", le bon choix.
a écrit le 07/08/2018 à 17:43 :
Le Royaume-Uni a eu des conditions avantageuses pour entrer dans l'UE en 73, une renégociation encore plus avantageuse sous Thatcher... Ils voudraient encore l'argent du beurre, la crémière... Le pire, c'est qu'il n'est pas impossible qu'ils dealent dans le dos des électeurs britanniques une marche arrière sur le brexit moyennant des conditions ENCORE plus avantageuses... Le brexit no-deal serait trop à leur désavantage. Il ne faut pas oublier que les Britanniques ont joué au dumping fiscal et social (certes, comme d'autres comme l'Irlande). Ils ne peuvent qu'être perdants puisque le brexit implique de renoncer à tous ces avantages.
Réponse de le 07/08/2018 à 22:55 :
Pour renoncer à la procédure de Brexit, les britanniques devraient là aussi obtenir l’aval de chacun des État-membres. Ils seront là aussi en position de faiblesse, et devront abandonner les privilèges qu’ils ont acquis par des décennies de chantage au brexit.
a écrit le 07/08/2018 à 17:40 :
Si les accords ne se font pas de suite, elles se feront ultérieurement, non en tant que vassale mais en entité souveraine!
Réponse de le 08/08/2018 à 9:10 :
Non, en entité quémandeuse (voire mendiante). Sans l'UE le Ru n'est plus grand chose, et ce n'est pas d'avoir été dans un lointain passé une puissance coloniale qui y changera grand chose. Sans un accord avec l'UE qui neutraliserait dans les faits le brexit, le RU est condamné au déclassement économique.
a écrit le 07/08/2018 à 17:36 :
Quoiqu'en dise les pro brexit et pro frexit sortir de l'Union n'est pas un long fleuve tranquille. Comme toute élection il est plus facile de faire avaler des couleuvres aux électeurs mais la réalité est bien plus complexe. Les pro brexit pensaient bêtement qu'il suffisait de dire au revoir et d'imposer le plan économique à la faveur du R.U pour que tout soit réglé. Je ne sais pas si un accord sera trouvé mais il est certain que sans accord le R.U aura bien du mal à faire valoir ses positions. Il ne faut pas sous estimer l'année 2019 celle des élections car que diront les électeurs si l'Union est trop favorable à Londres. L'Union même dans un état bien triste ne peut donner de faveurs au R.U car il y va de son avenir si celui ci est encore un mot à employer. Ne nous y trompons pas l'Union est malade de son système de décision et son ouverture à tour de bras sonnera sa fin. Des faveurs à Londres précipiteraient la fin de l'Europe. L'Europe a raté sa place internationale sur le plan politique, économique, défense dans les années 90 il parait aujourd'hui presque impossible de relancer l'Union ce n'est pas les grands!! discours (très français) assez creux et peu crédibles sur le fond de notre Président qui feront une place à l'Europe dans le monde de demain, dominé par les US et la Chine
a écrit le 07/08/2018 à 17:32 :
Sans accord, ce ne sont pas les anglais qui ont le plus à perdre, ce sont surtout les français. La France a un excedent commerciale avec l'Angleterre, un des seuls pays.
Réponse de le 07/08/2018 à 20:50 :
Oui mais les français ne sont pas en train de renégocier leurs relations commerciales avec tout les autres états-membres contrairement au RU.
Réponse de le 07/08/2018 à 21:20 :
@ Johnmckagan :

C’est encore pire que ça : Les britanniques vont devoir renégocier leurs relations commerciales avec les 27 autres État-membres... mais aussi tout le reste de la planète ! Puisque la compétence commerciale était à Bruxelles et que tous leurs accords de libre-échange appartenaient à l’UE !

Et ils vont devoir renégocier tout cela dans la position de faiblesse la plus extrême possible : En étant petits, seuls, et aux abois.
Réponse de le 07/08/2018 à 22:58 :
@ toto :

Le PIB britannique dépend pour environ moitié de l’UE.

Le PIB français dépend pour partie du Royaume-Uni, mais moins.

Le R-U est largement plus dépendante de l’UE que l’UE n’est dépendante du R-U.
a écrit le 07/08/2018 à 17:31 :
Les britanniques ont déjà beaucoup de mal à négocier avec eux-même sur la question, de l'intransigeance certainement.
Réponse de le 07/08/2018 à 22:59 :
Bien vu !
a écrit le 07/08/2018 à 17:14 :
Le problème de l’Europe n’est plus principalement économique, c’est une crise de confiance. Les classes moyennes et inférieures européennes ont perdu confiance dans la capacité de l’élite à gérer efficacement l’économie et à comprendre les tensions culturelles qui sont apparues. De larges segments de la population seront désavantagés par les inégalités économiques, et l’UE ne pourra pas faire grand-chose à ce sujet.« Le Brexit sera une manifestation secondaire des problèmes de l’Europe, qui deviennent de plus en plus évidents », a déclaré M. Mellon bailleur de fonds public de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne « L’euro tel qu’il est actuellement n’est qu’un mécanisme très inapproprié – je donne à l’euro une durée de vie comprise entre un et cinq ans ».
Réponse de le 07/08/2018 à 17:46 :
Je pense que le bon périmètre, c'est l'UE de départ, celle des 6 membres fondateurs. Après, on a chargé la barque... jusqu'à la faire couler. Et en mettant la charrue avant les bœufs, en plus...
Réponse de le 08/08/2018 à 6:41 :
@ Balafenn :

Le périmètre actuel n’est pas forcément mauvais, alors que tous les pays supplémentaires, de l’Est ou du Nord, donnent à l’Europe un poids et une force supplémentaire.

Non, ce qui pose problème, c’est les traités : l’Europe est ingérable avec le mode d’organisation actuel.

C’est comme une gigantesque colocation, où chaque famille, petite ou grande, aurait un représentant avec un droit de veto. A six, c’est encore fonctionnel, mais à 27-28 c’est impossible.

Il faut à l’Europe un gouvernement élu doté des pouvoirs régaliens. Il n’y a pas d’autre solution.
a écrit le 07/08/2018 à 17:03 :
Qu' est-ce qu' on peut lire comme inepties dans la presse subventionnée ...!C’est une information totalement surréaliste qui s’étale à la une du Times, puisque Londres s’apprête à mobiliser l’armée dans le cas d’un Brexit « dur ».

« Avec aucun accord à l’horizon dans les pourparlers avec l’UE, Londres semble se préparer pour une sortie «dure» : l’armée britannique devra fournir des médicaments, de la nourriture et du carburant à la population dans le cas où le Royaume-Uni quitte l’UE sans un accord »…

L’Union européenne de 2018 envisage donc le plus sérieusement du monde d’affamer le Royaume-Uni, de priver ce pays de son accès aux ressources (qui peuvent être payées, il ne s’agit même pas de dons), ce qui revient à faire tout de même quelque chose de pas très différent dans l’approche que ce que l’Allemagne nazie a pu faire pendant la dernière guerre mondiale, les bombardements en moins, ce qui est beaucoup, mais tout de même !

Un blocus par l’Europe de l’Angleterre, c’est impensable et cela en dit très long sur la dérive autoritaire pour ne pas dire dictatoriale de l’Union qui nous parle de « démocratie » à chaque phrase....
https://lesmoutonsenrages.fr/2018/07/31/leurope-de-bruxelles-va-affamer-langleterre-qui-mobilise-deja-son-armee-surrealiste/
Réponse de le 07/08/2018 à 18:34 :
Et dans la presse non subventionnée, regarder un peu ce que l'on peut trouver:

Brexit was the first brick!’ Farage warns EU lucky to SURVIVE a DECADE due to THIS threat

NIGEL Farage has warned that “the European Project will be lucky to survive a decade” after Brexit and the new populist government in Italy who are going to mount a significant challenge to Brussels.


https://www.express.co.uk/news/uk/1000031/Nigel-Farage-Brexit-news-latest-EU-Italy-Lega-M5S-eurozone-economy-tax-reform


Voyez vous, de l'autre côté du channel, certains n'ont pas les mêmes états d'âme et la même empathie que vous
Réponse de le 07/08/2018 à 18:46 :
Le blocus, la dictature en Europe, la pénurie de médicament, l'Allemagne nazie et la famine !
Je ne savais pas que c'était aussi grave.
Réponse de le 07/08/2018 à 19:15 :
Je ne sais pas ce que vous prenez mais c'est puissant.
Réponse de le 07/08/2018 à 21:17 :
@Blasko Farage n' a pas de mandat pour conduire aujourd' hui l' après Brexit acté par l' article 50, comme beaucoup d' intervenants aux abois, vous craignez l' effet contagion et et vous ..vaccinez à tout-va, c' est tellement normal (l'effet contagion bien sûr) ..!
Réponse de le 09/08/2018 à 10:30 :
Un peu marre de ces présentations tendancieuses. Ce n'est pas l'UE qui cherche à affamer le RU, mais ce qui risque de se poser c'est un engorgement des services douaniers britanniques faute d'accord douanier de libre échange avec l'UE. Et comme le RU importe l'essentiel de ce qu'il consomme, les risques de pénurie sont bien réels.
a écrit le 07/08/2018 à 16:51 :
Qu'ils sortent , vite et sans accord de préférence et le continent se portera beaucoup mieux sans ces inféodés aux US qui revent encore de leur empire défunt .
a écrit le 07/08/2018 à 16:29 :
L'union européenne a eu la bêtise et la prétention de ne pas prévoir de sortie de l'union d'un des pays membres, du coup le royaume uni devrait faire ce qu'a conseillé Trump, porter plainte.

Avec l'absence d'une telle clause il est évident que c'est gagné d'avance pour le royaume uni même si l'oligarchie européenne se fâcherait tout rouge on en est persuadé.

Qu'ils portent plainte et ils pourront sortir tranquillement de cette union européenne qui n'est plus bonne qu'à punir comme toutes les sociétés en déclin.
Réponse de le 07/08/2018 à 16:56 :
@Citoyen blasé :
Je ne comprends pas bien, que voulez-vous dire? Les mécanismes actuels de négociation, avec les deux ans et tout ça... ne s'agit-il pas d'éléments qui ont justement été prévus par l'UE en cas de sortie d'un pays membre? Ce n'est pas l'UE qui punie le Royaume-Uni, qui nous a rejoint de son plein gré et a bénéficié d'un poids considérable dans son évolution, avant de nous lâcher unilatéralement.

A la limite, c'est le Royaume-Uni qui pourrait se reprocher d'avoir rejoint l'UE sans faire attention aux contraintes potentielles d'une sortie.
Réponse de le 07/08/2018 à 17:15 :
"Qu'ils portent plainte"
Et à qui faut il s'adresser qu'on rigole?
Réponse de le 07/08/2018 à 17:21 :
"Les mécanismes actuels de négociation, avec les deux ans et tout ça... ne s'agit-il pas d'éléments qui ont justement été prévus par l'UE en cas de sortie d'un pays membre? "

Ah parce que pour vous la situation est claire et nette sans rire ?

Extrait de l'article 50 du traité constitutionnel européen refusé par le peuple français mais quand même imposé par les politiciens français et européens "encadrant" la sortie d'un des pays membre: "L’État souhaitant se retirer devra notifier sa décision au Conseil européen et des négociations s’engageront pour fixer les modalités de ce retrait. Un “accord [sera] conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen”

Pour vous c'est cadré ça ?

LE reste de votre réponse n'est que prêche néolibérale sans intérêt, des tonnes et des tonnes vous nous en faites on se demande même si vous faites attention à ce que vous écrivez...

Vite un frexit.
Réponse de le 07/08/2018 à 17:43 :
"Et à qui faut il s'adresser qu'on rigole? "

Tout contrat privé en des parties doit pouvoir faire l'objet d'un jugement, si l'UE n'a pas prévu cela non plus c'est qu'il est vraiment temps que l'UE arrête de faire n'importe quoi n'importe où n'importe quand seulement parce que l'oligarchie européenne se comporte en terrain conquis.

Encore un avantage de ce brexit, il met, une énième fois, les failles béantes de l'incompétence autoritariste de l'union européenne devant les yeux de tous.

Vite un frexit.
Réponse de le 07/08/2018 à 18:32 :
-"On va porter plainte contre l'UE !"
-"On porte plainte où?"
-"Attend je vais me renseigner: Ah mince, il n'ont rien prévu pour qu'on puisse porter plainte contre eux"
-"Oh quand même ils ne sont pas prévoyant !"
Réponse de le 08/08/2018 à 9:03 :
@ prêcheur néolibéral: j'ai répondu à cette question, si vous n'êtes pas en mesure de comprendre mes réponses posez moi des questions plutôt que de systématiquement trollé, m'obligeant régulièrement à vous signaler.
Réponse de le 08/08/2018 à 9:51 :
@ multipseudos:

Vous voulez exprimer un truc peut-être ?

Ben oui l'UE est incompétente et ce n'est pas votre seul bon vouloir qui changera quoi que ce soit.

Si vous pouviez arrêter vos messes insipides svp, retrouvez enfin de l'amour propre bon sang ! Pensez par vous mêmes !
a écrit le 07/08/2018 à 16:15 :
"l'intransigeance de la Commission européenne " ouaf ouaf, so british.
On dirait un divorce où l'un des deux veut continuer à habiter dans le logement, sans payer le loyer, ni faire les courses parce que ça l'arrange bien.
Les difficultés passées, c'était à cause de Bruxelles, la non facilité de continuer de commercer sans entrave ni taxes, encore Bruxelles.
Ils ont bien voté pour lever l'ancre de leur Ile et partir au large ?
Parait qu'on va même ne plus pouvoir avoir le délicieux(?) sandwich Marks&Spencer, les camions devant trop attendre les formalités douanières... Quel malheur ! Ils peuvent venir le fabriquer en France, non ? Ou livrer en train, moderne le train électrique, sans CO2 (?).
Ils ne savent pas quoi inventer.
Ça causera des difficultés à tout le monde, dont eux, on pourra donc dire du mal des GB avec raison ! :-)
a écrit le 07/08/2018 à 16:12 :
Brexit means brexit.
Yes or no?
a écrit le 07/08/2018 à 15:56 :
La nébuleuse des euro/technocrates de l' UE , fait encore preuve d'immaturité prétentieuse …
Réponse de le 07/08/2018 à 16:25 :
Ne serait-il pas encore plus immature de plier aux éxigences de la GB et de mettre en danger l'intégrité de l'Europe. Peut être pourriez-vous, sans prétention, nous expliquer ce que serait la solution.
Réponse de le 07/08/2018 à 17:47 :
Certain semble toujours confondre l'Europe avec son administration qu'est l'UE de Bruxelles! L'Europe ne disparaîtrait jamais!
a écrit le 07/08/2018 à 15:46 :
"L'Europe souffrira si le Brexit se termine mal", dit M. Hunt.
Le Brexit est mal, il ne peut y avoir de "bon Brexit". La seule façon pour que le Brexit se termine bien, c'est qu'il n'ait pas lieu.
Et oui, l'Europe souffrira, (Brexit avec accord négocié ou pas), mais UK se décomposera.

Si UK sort de l'UE, UE perd un bras.... mais UK perd la tête !
a écrit le 07/08/2018 à 15:23 :
L’Europe souffrira d’un Brexit sans accord, mais toujours moins que le Royaume-Uni.

La difficulté d’obtenir un accord était prévisible, les lignes rouges posées par chacun étant incompatibles.

Le Royaume-Uni est en position de faiblesse (plus petit, plus dépendant de l’UE que l’UE du R-U), c’est donc à lui de faire des sacrifices s’il tient à un accord.
Réponse de le 07/08/2018 à 16:03 :
Vous dites n'importe quoi… l'UE s'est 28 pays -1 (pour le moment), le Royaume Uni , c'est aussi le marché des 52 pays du Commonwealth ….et une question parmi tant d'autres ..quelle sont les parts de marché des pays de l'UE dans les pays du Commonwealth ..?
Réponse de le 07/08/2018 à 16:55 :
pour pipolino :
du coup , ils garderont leurs vaches folles et leurs agneaux de NZ ; et nous nous régalerons des agneaux de pré salé , de Sisteron et de l'hexagone élevés pour leur viande et non leur laine .
Réponse de le 07/08/2018 à 17:12 :
@pipolino
Désolé de vous décevoir mais l'UE (sans le RU) a des parts de marché largement supérieures au RU dans le commonwealth.
Et d'ailleurs l'Allemagne seule exporte plus là bas que le RU.
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEchangesPays?codePays=IND
On n'est plus en 1950...
Réponse de le 07/08/2018 à 17:52 :
Certain semble toujours confondre l'Europe avec son administration qu'est l'UE de Bruxelles! L'Europe ne disparaîtra jamais, son administration par contre oui!
Réponse de le 07/08/2018 à 19:18 :
Le Commonwealth? Vous croyez sérieusement que l'empire britannique existe encore ?
a écrit le 07/08/2018 à 15:12 :
nos amis ANGLAIS ne manquent pas de culot... en quoi la commission est responsable de leur décision et de ses conséquences ? ah ils ont oublié d ' expliquer à leurs concitoyens les réelles implications du brexit , les fils à délier étant plus complexes que ce qu ' ils leurs avaient expliqué...(que les frexit et autres anachroniques en prennent de la graine)
bref il n ' y a pas à céder à leurs caprices-chantages...ils ont voulu leur "indépendance" soit...qu' ils l' assument dans l' honneur et la dignité au lieu de louvoyer .
or de question sde séparer spécialement pour eux les services, commerces , mouvements de capitaux et humains.
c' est tout ou rien et pas à la carte...sinon la commission à du soucis à se faire ( Italie, pays de l ' est etc...)
Tiens bon MICHEL!!
Réponse de le 07/08/2018 à 15:31 :
+1000 exactement, que les Brits plient bagage !!!! "hit the road Jack..." Très franchement, pour nous, on s'en fout, et hors de question de leur accorder quoi que ce soit !! C'était leur référendum, pas le notre !!!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :