• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Brexit: l'UE veut croire à un accord rapide, Londres privilégie l'option du no deal

AFP

Publié le 17 décembre 2020 à 15:17 - Mis à jour le 17 décembre 2020 à 15:51

Barnier pense qu'un accord commercial est possible avec londres

Michel Barnier (en photo) a aussi souligné qu'un échec en fin d'année restait une éventualité.

FRANCOIS WALSCHAERTS

Le Quotidien Numérique

10 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

  • 2

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 3

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs

  • 4

    OPINION. « La France paie beaucoup : elle comprend de moins en moins »

  • 5

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 6

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
D'un côté, le négociateur européen Michel Barnier juge "difficile mais possible" le fait de parvenir à un accord post-Brexit d'ici vendredi, tandis que, de l'autre, un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson a déclaré à la presse qu'un "no deal" restait "l'issue la plus probable". La principale pierre d'achoppement restant le sujet de la pêche.

Le négociateur européen Michel Barnier juge "difficile mais possible" de parvenir à un accord post-Brexit d'ici à vendredi avec le Royaume-Uni, à condition qu'un compromis se dégage sur la pêche, principal point de blocage qui doit être discuté jeudi.

Les propos du Français ont eu lieu lors d'un point sur les pourparlers jeudi matin avec les chefs des groupes politiques au Parlement européen, au cours duquel il a aussi souligné qu'un échec en fin d'année restait une éventualité.

Londres a d'ailleurs rapidement tempéré les espoirs d'un accord rapide, un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson déclarant à la presse qu'un "no deal" restait "l'issue la plus probable".

Sans accord commercial, les échanges entre l'UE et le Royaume-Uni se feront selon les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane ou de quotas, avec ses lourdes conséquences pour des économies déjà secouées par la pandémie.

À l'issue de leur rencontre avec M. Barnier, les eurodéputés ont averti que s'ils ne recevaient pas le texte d'un accord d'ici à "dimanche minuit", ils ne pourront pas le ratifier à temps pour qu'il entre en vigueur le 1er janvier 2021, quand le Royaume-Uni - qui a officiellement quitté l'UE le 31 janvier dernier - abandonnera définitivement le marché unique.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le chef de fil des écologistes, Philippe Lamberts, a cependant souligné que le délai laissé au Parlement était déjà trop court et qu'une ratification cette année porterait "un coup sévère à la crédibilité du Parlement européen".

"De par sa taille et son importance politique, l'approbation de ce traité par le Parlement ne peut être expédiée en quelques jours seulement", a-t-il protesté.

Sans ratification parlementaire cette année, un éventuel accord pourrait entrer en vigueur de manière provisoire le 1er janvier, une option considérée par les États membres comme "la meilleure", selon un haut responsable européen - malgré l'opposition du Parlement, qui en serait réduit à l'examiner et à le valider a posteriori.

Compensations

Downing street a pour sa part précisé que le Parlement britannique, qui suspend ses travaux jeudi, pourrait être rappelé sous 48 heures, y compris le week-end, en cas d'accord.

Avant sa rencontre avec les eurodéputés, Michel Barnier, avait noté "de bons progrès" dans les discussions, malgré d'ultimes "obstacles" et rappelé que l'UE ne signerait "qu'un accord protégeant [ses] intérêts et [ses] principes".

De fait, l'horizon semble se dégager depuis quelques jours vers un accord en raison de progrès récents, la question de la pêche, explosive pour quelques États membre, France et Pays-Bas en tête, semblant constituer la principale pierre d'achoppement des discussions.

M. Barnier a expliqué aux eurodéputés que l'UE avait accepté le principe d'une "période de transition" - sans préciser sa durée - à l'issue de laquelle le Royaume-Uni récupérera le contrôle de ses eaux et pourra théoriquement les fermer aux pêcheurs européens. Dans ce cas, l'UE réclame des compensations.

"Le Royaume-Uni sait que sans accord sur la pêche, il n'y aura pas d'accord du tout", a-t-il insisté, selon des participants.

Les deux autres sujets qui bloquaient jusqu'alors les discussions - les conditions de concurrence équitable et la gouvernance du futur accord - semblent en voie de résolution.

Sur les garanties réclamées par l'UE en matière de concurrence afin de se prémunir contre tout dumping social, fiscal ou environnemental de la part des entreprises britanniques, le Royaume-Uni a apparemment basculé. Il attend en conséquence que les Européens bougent sur la pêche.

Selon des participants à la réunion, Londres s'engage non seulement à ne pas régresser dans ces domaines, mais il accepte aussi la possibilité de rester "le plus proche" possible de l'UE au fil du temps.

À lire également

  • Brexit : ciel dégagé avec risques d'intempéries
  • Brexit avec ou sans deal : l'Union européenne et la Grande-Bretagne se donnent une dernière chance
  • Deal or no deal : nouveau jour "J" pour la négociation post-Brexit
  • Brexit: Von der Leyen et Johnson tentent de relancer d'ultimes négociations

Si l'une des deux parties s'estimait lésée, elle pourrait prendre des contre-mesures, comme des droits de douane et ce sur n'importe quelle partie de l'accord: l'UE pourrait par exemple appliquer des taxes sur les automobiles britanniques si Londres ne respectait plus les règles environnementales sur un autre produit.

Par Clément Zampa, avec Germain Moyon à Londres, AFP

AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Retraites : comment les candidats à la présidentielle veulent contourner l’obstacle de l'âge légal

  • 2

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs

  • 3

    A Nice, les PME fragilisées par le retard des indemnisations post-UNOC

  • 4

    Population suisse limitée à 10 millions : pourquoi le projet anti-immigration inquiète le monde économique