Deal or no deal : nouveau jour "J" pour la négociation post-Brexit

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(Crédits : TORU HANAI)
Les négociations post-Brexit entre Londres et Bruxelles se poursuivaient dimanche, date fixée par les deux parties pour décider de leur sort : soit un échec aux lourdes conséquences, soit une nouvelle prolongation, à seulement dix-huit jours de la rupture définitive.

Les négociations post-Brexit entre Londres et Bruxelles se poursuivaient dimanche, date fixée par les deux parties pour décider de leur sort : soit un échec aux lourdes conséquences, soit une nouvelle prolongation, à seulement dix-huit jours de la rupture définitive.

Aucun scénario ne peut être écarté, y compris l'annonce inattendue d'un compromis, tant ces pourparlers tendus, émaillés de coups de bluff et de dates butoirs non tenues, ont été riches en rebondissements depuis leur lancement en mars.

Mais la tendance semblait négative samedi dans la soirée, une source gouvernementale britannique ayant fait savoir qu'"en l'état actuel, l'offre de l'UE (restait) inacceptable".

Le négociateur britannique David Frost est arrivé dans les locaux de la Commission européenne à Bruxelles dimanche vers 08H00 GMT pour reprendre les pourparlers, a constaté l'AFP. Selon une source européenne, ceux-ci se sont achevés tard dans la nuit de samedi à dimanche.

La poursuite ou non des discussions doit être décidée par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et le Premier ministre britannique Boris Johnson après un entretien téléphonique dimanche.

Si Londres et Bruxelles décidaient de prolonger à nouveau leurs échanges, cela ne pourrait être que "de quelques jours au maximum", a averti le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Clément Beaune.

"Nous sommes déjà dans le temps additionnel", a-t-il souligné dans le Journal du dimanche.

Royal Navy

En dépit d'échanges toujours plus intensifs, les divergences semblent inconciliables entre des Britanniques qui veulent retrouver une liberté commerciale totale et des Européens soucieux de protéger leur immense marché unique.

"Tout accord doit être équitable et respecter la position fondamentale selon laquelle le Royaume-Uni sera une nation souveraine dans trois semaines", a encore insisté samedi soir la source gouvernementale britannique.

Signe d'un regain de tension, le ministère britannique de la Défense a annoncé, à la veille de cette nouvelle échéance, que des navires de la Royal Navy se tenaient prêts à protéger les zones de pêche nationales où pourraient survenir des accrochages en cas d'absence d'accord.

Le Royaume-Uni, qui a officiellement quitté l'UE le 31 janvier, abandonnera définitivement le marché unique et l'union douanière le 31 décembre.

Sans accord commercial, ses échanges avec l'UE se feront selon les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane ou de quotas, au risque d'un nouveau choc pour des économies déjà fragilisées par le coronavirus.

Les discussions butent sur trois sujets : l'accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques, la manière de régler les différends dans le futur accord et surtout les conditions que les Européens exigent des Britanniques pour éviter toute concurrence déloyale.

 "Faibles" espoirs

L'UE est prête à offrir à Londres un accès sans droits de douane ni quotas à son immense marché. Mais elle entend dans ce cas s'assurer que le Royaume-Uni ne se livrera pas à du dumping en s'écartant des normes environnementales, sociales, fiscales européennes ou de celles sur les aides d'Etat.

Si tel est le cas, elle veut pouvoir prendre des contre-mesures rapides, comme des droits de douane, sans attendre que le différend soit tranché dans le cadre d'une procédure d'arbitrage classique, afin de protéger ses entreprises. Londres s'y oppose fermement.

"La défense du marché unique est une ligne rouge pour l'UE", a martelé une source européenne. "Ce que nous avons proposé au Royaume-Uni respecte la souveraineté britannique. Cela peut être la base d'un accord".

Ursula von der Leyen et Boris Johnson tentent depuis plusieurs jours de débloquer les discussions au niveau politique.

Lors d'un dîner à Bruxelles mercredi soir, ils n'avaient pu que constater à nouveau des positions "très éloignées" et s'étaient promis de prendre une décision dimanche.

Ils ont depuis rivalisé de pessimisme, M. Johnson estimant un échec "très, très probable", quand la chef de l'exécutif européen jugeait "faibles" les espoirs d'accord.

Pragmatique, la Commission a publié jeudi des mesures d'urgence pour maintenir, en cas de "no deal", le trafic aérien et le transport routier entre le Royaume-Uni et l'UE pendant six mois, ainsi que l'accès réciproque aux eaux de pêche pour un an.

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a écrit le 13/12/2020 à 12:52 :
faut avouer que recuperer ses zones a poisson en perdant les clients qui vont acheter le poisson, c'est pas forcement un avantage!
a écrit le 13/12/2020 à 12:31 :
Il est clair que dès le départ polo n avait aucune envie de deal... c était juste pour la gloriole et l aile dur de son partie- alimente par des intérêts économiques privés sur les normes sociales et eco de l Europe gênent...-
Bref tout cette mascarade des anglais mais que les européens ont été obligés de subir car ne voulant pas prendre le risque d apparaître comme les instigateurs de là échec .. qui était déjà écrit
MR Bojo , les consommateurs et citoyens vont se souvenir de cette lad’scarade dans leurs achats et consommations...
Tout ce qui sera de ce prêt ou de loin made in england y compris le poisson sera boycotté ... Ben oui choix du consommateur citoyen européen que je suis.
La population britannique qui importe 80 % de sa nourriture va prendre en plein la dévaluation de la livre que vous avez programmé pour faire du dumping... ils réaliserons alors que tout ce Brexit n est organisé que pour des intérêts privés et pas pour leurs intérêts.. au fait quand lest ce que les chambres de compensations de l ´ euro basées à Londres reviennent sur le continent ?( des centaines de milliards en moins pour le secteur financier londonien) quand est ce que Airbus et les constructeurs automobiles vont rapatrier leurs activités en Europe pour ne pas subir des droits de douanes de 10 à 30 %?
comptez plus sur nous pour stopper les hordes immigratoires... golf kick et demmerdez- vous !
a écrit le 13/12/2020 à 12:28 :
Il est clair que dès le départ polo n avait aucune envie de deal... c était juste pour la gloriole et l aile dur de son partie- alimente par des intérêts économiques privés sur les normes sociales et eco de l Europe gênent...-
Bref tout cette mascarade des anglais mais que les européens ont été obligés de subir car ne voulant pas prendre le risque d apparaître comme les instigateurs de là échec .. qui était déjà écrit
MR Bojo , les consommateurs et citoyens vont se souvenir de cette lad’scarade dans leurs achats et consommations...
Tout ce qui sera de ce prêt ou de loin made in england y compris le poisson sera boycotté ... Ben oui choix du consommateur citoyen européen que je suis.
La population britannique qui importe 80 % de sa nourriture va prendre en plein la dévaluation de la livre que vous avez programmé pour faire du dumping... ils réaliserons alors que tout ce Brexit n est organisé que pour des intérêts privés et pas pour leur intérêt.. au fait comptez plus sur nous pour stopper les hordes immigratiires ... demerdez vous !
a écrit le 13/12/2020 à 11:23 :
pourquoi s inquiètter pour eux LONDRES a signé un marché de libre échange avec SINGAPOUR - le commerce avant tout
Réponse de le 13/12/2020 à 12:56 :
ce qui interesse l'ensemble de la planete c'est d'avoir acces au marche europeen!
c'est pour ca que bojo veut openbar, mais sans respecter aucune regle
bojo voulait passer plein d'accords avec les ex colonies, pour l'instant c'est un flop.....
et quand le uk va quitter l'europe, uncle sam va le lacher sans menagement, vu que ce qui interesse les boites americaines, c'est 350 millions d'europeens plutot que 70 millions de brits
wait and see, je suis tres curieux de voir comment ca va finir; l'ecosse est dans les rangs pour se separer des technocrates qui votent a distance des lois qui ne les concernent pas ( londres, hein, pas bruxelles); il faut qu'alex salmond remplace sturgeon, et ca ira vite
a écrit le 13/12/2020 à 10:40 :
Que l'on arrête de nous créer un suspens, laissez les partir a la dérive... ils reviendront si c'est leur intérêt!
a écrit le 13/12/2020 à 10:11 :
""Nous sommes déjà dans le temps additionnel",

Voilà mais c'est comme si dans un match de foot les prolongations duraient plusieurs mois !

Au moins selon l'humeur, on se marre bien quand même hein. ^^

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