Brexit : l'UE veut que Londres supporte les conséquences

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La Grande-Bretagne quittera l'Union européenne mais nous ne tournerons pas le dos à l'Europe, a dit le chef du gouvernement britannique, qui quittera son poste au plus tard le 9 septembre.
"La Grande-Bretagne quittera l'Union européenne mais nous ne tournerons pas le dos à l'Europe", a dit le chef du gouvernement britannique, qui quittera son poste au plus tard le 9 septembre. (Crédits : PHIL NOBLE)
Après une dernière réunion mardi avec le Premier ministre britannique David Cameron, les dirigeants européens se réuniront mercredi sans les Britanniques pour réfléchir à une nouvelle impulsion au projet européen après le coup de tonnerre de la victoire du Brexit.

Les dirigeants européens réunis mardi à Bruxelles pour la première fois depuis la victoire du Leave, le 23 juin, au Royaume-Uni, ont pris acte du départ annoncé des Britanniques de l'Union européenne et affirmé que Londres devra supporter les conséquences, notamment économiques, de ce choix historique.

Aux dires des participants, l'émotion était palpable lors du dîner des Vingt-Huit, le dernier auquel participait David Cameron. "La Grande-Bretagne quittera l'Union européenne mais nous ne tournerons pas le dos à l'Europe", a dit le chef du gouvernement britannique, qui quittera son poste au plus tard le 9 septembre, laissant le soin à son successeur au 10, Downing Street d'activer l'article 50 du traité européen de Lisbonne, déclencheur du processus de négociations formelles.

L'initiateur du référendum a expliqué que son pays voulait trouver la meilleure forme de partenariat possible avec l'UE, jugeant toutefois impossible d'avoir "tous les bénéfices sans coûts", contrairement à ce qu'avaient laissé entendre les partisans de la sortie de l'Union.

Laisser du temps aux Britanniques ?

Le temps presse, insistent les Vingt-Sept même s'ils ne sont pas tous sur une même ligne quant à l'urgence d'activer l'article 50 et d'enclencher la procédure.

"Nous n'avons pas des mois à méditer sur l'ouverture des négociations de retrait du Royaume-Uni", a souligné Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne tandis que la chancelière allemande Angela Merkel a dit n'envisager aucun retour en arrière de Londres sur sa décision.

"Nous devons tous regarder la réalité de cette situation. L'heure n'est pas à prendre nos désirs pour des réalités", a-t-elle dit.

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, dont le pays assure la présidence semestrielle tournante de l'UE, a estimé lui qu'il fallait peut-être laisser du temps au Royaume-Uni pour qu'il se remette du choc de jeudi dernier. "L'Angleterre s'est effondrée politiquement, monétairement, constitutionnellement et économiquement. Il n'est pas raisonnable d'exiger d'eux qu'ils déclenchent l'article 50", a-t-il dit.

     | Lire Brexit : la démission de David Cameron laisse un système politique en lambeaux

D'après un autre responsable de l'UE, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi partage l'avis d'économistes du secteur privé qui estiment globalement de 0,3% à 0,5% l'impact négatif du "Brexit" sur la croissance de la zone euro sur les trois prochaines années.

La libre circulation, point-clé des négociations

Alors que les dirigeants européens se réuniront mercredi sans les Britanniques pour réfléchir à une nouvelle impulsion au projet européen, François Hollande a pour sa part d'ores et déjà posé les conditions des futures relations entre l'UE et le Royaume-Uni.

La Grande-Bretagne, a-t-il prévenu, devra accepter les quatre libertés de circulation - des personnes, des capitaux, des biens et des services - si elle veut conserver l'accès au marché intérieur européen et le "passeport" pour ses banques. Pour le président français, le Royaume-Uni supportera l'essentiel des conséquences économiques négatives de la sortie de l'Union, que l'Europe peut éviter grâce à l'action de la Banque centrale européenne (BCE) et des Etats.

Même s'il ne mènera pas les négociations, David Cameron a affirmé lors du dîner avec les dirigeants des 27 autres Etat-membres que le Royaume-Uni et l'Union européenne devaient "avoir des relations économiques aussi rapprochées que possible et que la clé pour rester proche est vraiment d'étudier une réforme de la libre circulation des personnes", a appris l'AFP auprès de son entourage.

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Commentaires
a écrit le 30/06/2016 à 17:38 :
Hallucinant, le comportement de David Cameron..
Les Anglais voulaient quitter l'union Européenne
C'est leur droit
Mais qu'ils assument les conséquences, économiques, politiques et sociales...
Ils ne peuvent pas avoir que les avantages sans partager les inconvénients....
a écrit le 30/06/2016 à 15:59 :
Certains veulent punir la GB dont le peuple souverain à dit non à cette Europe de bric et de broc et dirigée par des fonctionnaires, lamentable !!!!parions que d ' autre pays, si rien ne change, ferons la même démarche que la GB !!!!la France aux ordres de l Allemagne ne lèvera jamais le petit doigt ,peut être un jour notre peuple ???allez savoir ???oui à l Europe mais pas celle là !!!l Europe pour les peuples ,pour le travail pour tous ,le bien être ,l évolution des carrières, le vivre ensemble ,la sécurité ,l éducation et que chacun dans cette Europe puisse vivre correctement avec des salaires correctes, et à bas la pauvreté ,enfin que chaque famille puisse vivre et encore vivre sans soucis du lendemain!!! utopie ???non
a écrit le 30/06/2016 à 9:08 :
Il n'y a rien a négocier, les traités sont prèts, ce sont les meme que pour la Norvège ou la Suisse qui payent pour avoir accès au marché européen, la GB doit préparer son carnet de chèque !
a écrit le 29/06/2016 à 16:38 :
Quel baratineur ce David Cameron..
Il veut le beurre, l'argent du beurre et la crémaillère!
Ils sont paris de l'union Européenne
Qu'ils supportent les conséquences économiques, politiques et sociales...
Réponse de le 30/06/2016 à 0:01 :
La seule vraie position fasse a cette situation est de l'ignorer. Les textes sont clairs : sans article 50, rien ne change. Donc tant qu'il n'y a pas d'article 50, on ignore, et on continue comme si de rien n'était. les britons sont toujours en Europe, on leur refuse toutes les exceptions que l'on n'accorde a personne d'autre, et tout va bien. Ce qui est probablement ce qui va se passer durant les 30 prochaines années...
Réponse de le 30/06/2016 à 10:07 :
YES? LES ANGLAIS SONT RUINE EST PREFERENT PARTIR POUR NE PAS SUBIR CE QUE FAIS SUBIR LEUROPE A LA GRECE ?MAIS IL VAS FALLOIR QUAND MEME REGLE QUELQUES PROBLEMES PECUNIERS AVANT DE QUITEZ DEFINITIVEMENT L EUROPE? N EANMOINS ON LES REMERCIES POUR AVOIR FAIS CETTE ELECTROCHOC SALUTAIRE? SI LES FINANCIERS NE CHANGE PAS LEURS POLITIQUES NEGATIVES ENVERS LES PEUPLES QUI DEMANDENT PLUS DE DROIT SOCIAUX? ALORS L EUROPE VAS EXPLOSEZ? UNE IDES AVAIS ETE DITES SUR LES RESEAUX SOCIAUX FAIRE UNE EUROPE A DEUX VITESSE ILS SERAIS TEMPT DY REFLECHIR SI CA PEUT SAUVEZ L EUROPE? UNE EUROPE A MONNAIE FORTE ET UNE EUROPE A MONNAIE FAIBLE SERAIS UNE SOLUTION???
a écrit le 29/06/2016 à 15:44 :
Monsieur Cameron a organisé un référendum en prenant clairement parti.

Les Anglais ont fait leur choix et il doit être respecté

Monsieur Cameron doit assumer sa défaite, mais il refuse de payer !
Cédera t-il aux pression des "Lobbys" et des multinationales ?

Qu' est devenu le "Fair-play britannique" ?

CATAVRIO
a écrit le 29/06/2016 à 15:08 :
Le bluff des hommes politiques européens fait de la peine.
Les anglais, tout comme les pays nordiques, refusent intelligemment la domination de l'oligarchie anti-démocratique européenne, et ils s'en sortent vainqueurs - économiquement.
Après, le lobbying de Goldman Sachs n'est pas négligeable, mais la raison et l'intelligence des anglais surpasse actuellement la propagande.
Bravo à eux.
Réponse de le 29/06/2016 à 23:17 :
La Norvège n'est pas dans l'UE mais paie 500 millions pour avoir accès au marché commun.
Autant dire que la GB devra payer l'équivalent de sa participation actuelle a l'UE mais sans le droit de vote.
En plus, la GB devra accepter la libre circulation des migrants si elle veut la libre circulation des flux financiers.
a écrit le 29/06/2016 à 13:57 :
C'est en 1968 que le conservateur Enoch Powell avertissait les britanniques que la politique d'immigration forcenée à laquelle commençait à se livrer le pays pour tenter de gonfler son PIB était d'un extrême danger. Il avait été alors contraint de démissionner sous une propagande calomnieuse à laquelle les Beatles avaient pris part. On sait depuis que cette folie ne résout aucun problème et surtout en crée de nombreux. Depuis, malheureusement, tous les pays on suivi le mauvais exemple anglais en mettant au service de multinationales des millions d'immigrés pour tirer les salaires vers le bas et supposément relancer la croissance. UK vérifie aujourd'hui que cela ne marche pas, mais, idéologie aidant, car l'on a fait passer entre-temps les opposants à cette dérive pour des "racistes", beaucoup en sont encore persuadés. Le cocktail parfait : s'enrichir à outrance en ayant des "valeurs" morales mondialistes. Bien entendu les initiateurs, parce qu'ils étaient en avance dans l'expérimentation, sont les premiers aussi à faire marche arrière. Personne ne songe à traiter les anglais de racistes pour ça. Engoncés pour l'instant dans les pré-supposés, les européïstes, après avoir constaté tardivement que UK était dans un état lamentable, lui prédisent des jours encore plus sombres : forcément sans eux, rien ne peut réussir pensent-ils. Le constat ou la recherche des motifs de la chute ne leur vient pas à l'esprit. Bientôt ils seront placés devant la nécessité d'admettre que l'Angleterre va mieux sans eux et sans immigration. Il est peut probable qu'ils le fassent.
a écrit le 29/06/2016 à 13:07 :
Bonjour,
Bien content que la GB quitte (enfin)l'Europe.
Malgré tous les avantages que l'Europe leur a laissés. Il ne sont même pas content( Sic : Le vote pour le Brexit)
Messieurs les Anglais, vous avez voulu partir et bien partez rapidement, nous ne vous retenons pas...
Le plus vite ce sera, le mieux ce sera pour les Européens!
Agissez en adultes pour une fois et assumez votre choix. SVP.
Et tant pis pour les Ecossais qui ont voulu en 2014(,) rester avec vous.
Ciao
a écrit le 29/06/2016 à 11:12 :
UK va se tourner vers le grand marché du Commonwealth et, fidèle à sa tradition, va se protéger des envahissements règlementaires et migratoires venant de l'Europe continentale. UK reste un pays démocratique et bénéficie des termes d'échange de la Suisse ou de la Norvège. Il n'y a pas d'autre problème que celui des hommes politiques qui veulent cacher les pertes de leur gestion économique et sociale désastreuse dans une intégration européenne à marche forcée.
Réponse de le 29/06/2016 à 12:32 :
Le Commonwealth n'est plus aussi fort qu'au temps des deux guerres mondiales. Aujourd'hui, le Commonwealth est surtout "sentimental"; les pays se sont émancipés et ne dépendent plus de Londres. Le R-U a joué un jeu dangereux avec le referendum, il risque de perdre pas mal de plumes.
Réponse de le 29/06/2016 à 12:36 :
Aaaah le fameux argument à côté de la plaque des populistes: "yaka se tourner vers le commonwealth, la Chine, le Canada etc"...ce que vous ne comprennez pas, c'est que la GB se tournait DEJA vers ces pays, avec qui elle a un commerce florissant. Et NON, la GB ne pourra pas remplacer d'un claquement de doigt 50% de son commerce qu'elle fait avec l'UE par le commerce avec ces pays ! C'est une vision fantaisiste de l'économie, croyez-vous que les pays du commonwealth aient les revenus pour garantir de tels débouchés à la GB ?!

Puis j'adore les éléments de langage "fidèle à sa tradition, la GB va se protéger des envahissements bla bla"...leur tradition, c'est surtout d'aspirer des milliers de migrants par leur non contrôle du travail au noir, et de laisser (encore une fois) les autres se débrouiller avec les conséquences de leurs décisions (Calais).
Puis un peu de sérieux, la GB pourrait se "protéger des envahissements", mais en revanche leurs ressortissants pourraient aller partout, commercer avec tous sans droits de douane, et avoir la 1ère place financière de l'Euro en ayant la Livre ?! Vous vivez dans un monde de bisounours ? Vous êtes Suisse, peut-être ?
Réponse de le 29/06/2016 à 20:27 :
Sacré Damien... Le Ru ne va pas renoncer à 50% de son commerce avec l'Ue car l'Ue ne peut pas renoncer elle même à ces 50% sans tomber dans une récession style 29. Et un peu d'Histoire vous aurait appris que le Ru était déjà la première place financière du continent bien avant de faire partie de l'UE et que le fait qu'elle attire les capitaux du monde entier provient surtout à sa capacité à les recycler (ex : pétro dollars). Les capitaux en question sont, en masse, sans commune mesure avec les investissements réels : nous sommes dans un monde financiarisé qui joue sur la spéculation : on achète des obligations, on prends des contrats à terme ou d'options basées sur des obligations, des monnaies, des matières premières qui représentent 100, 1000 fois le réel. C'est ça le recyclage. Le réel, l'investissement, tout le monde s'en fout, réveillez vous un peu. Le bisounours n'est pas celui que l'on croit...
Réponse de le 29/06/2016 à 20:29 :
Rectification : je répondais à "clairvoyant" en fait. Désolé pour Damien ^^
Réponse de le 29/06/2016 à 23:20 :
La Commonwealth n'existe plus que sur le papier. Les frontières du Canada et de l’Australie ne sont pas plus ouvertes pour la GB que pour l'UE.
Réponse de le 29/06/2016 à 23:36 :
Sacré ATLEE. !
La GB ne compte que pour 3% des exportations de l'UE., autant dire quantité négligable alors que la GB fait plus de 50% de son commerce avec l'UE.
Devinez qui a le plus a perdre ?
a écrit le 29/06/2016 à 10:25 :
C'est quand on est dans l'UE que l'on s'habitue au chantage, non pas quand on redevient souverain!
a écrit le 29/06/2016 à 10:19 :
L'évaporation des 2000 Mds de $ des places boursières équilibrera les multiples créations monétaires. C'est une bonne chose pour l'économie réelle.
a écrit le 29/06/2016 à 10:12 :
Les dirigeants européens réunis mardi à Bruxelles pour la première fois depuis la victoire du Leave, le 23 juin, au Royaume-Uni, ont pris acte du départ annoncé des Britanniques de l'Union européenne et affirmé que Londres devra supporter les conséquences, notamment économiques, de ce choix historique.

C'est ma moindre des choses!
a écrit le 29/06/2016 à 10:05 :
Il ne manquerait plus que l'UE paie pour le Brexit. La perfide Albion frappera-t-elle encore ??
a écrit le 29/06/2016 à 9:30 :
Les tories ont supprimé tous les minimaux salariaux, les "locaux" ne veulent plus de nombreux emplois mal payés, difficiles, et cela a "aspiré" des immigrés de toute l'Europe.
Et c'est la faute de l'Europe ?
Le libéralisme britanique ne fonctionne que si il y a des gens pour en accepter les règles, et ce ne sont pas les natifs britanniques, mais ceux qui viennent d'économie moins développé.
Au lieu d'accuser l'Europe, M Cameron, il fallait assumer ses choix de politique économique intérieur. Too late.
Réponse de le 29/06/2016 à 10:33 :
Les directives s'appliquaient aussi a la G.B. et étaient transposé obligatoirement dans la loi sous peine de sanction , il y a toujours la main de la commission de Bruxelles en arrière plan! Pour tout les pays de l'UE c'est pareil!
Réponse de le 29/06/2016 à 11:13 :
Il serait HORS DE QUESTION que l'Europe assume les choix unilatéraux des Britanniques !
Ils veulent la liberté d'exporter mais le droit de restreindre les importations, ils veulent la liberté de voyager pour eux, mais la restriction de circulation des étrangers sur leur territoire: BREF, ils veulent les avantages sans en payer la contrepartie ! Il est temps que l'Europe les mettent devant leur responsabilité... les négociations vont être houleuse, mais l'Europe doit tenir bon.
a écrit le 29/06/2016 à 9:22 :
Les anglais vont divorcer OK, mais combien va nous coûter la pension alimentaire?
Ils vont être dégagés de toutes obligations contractuelles avec les fonctionnaires bruxellois
plus de normes , la fiscalité qu’il souhaite appliquer en bref la liberté. Une livre dévaluée
qui va permettre aux entreprises d'être compétitives. Ils vont certainement rendre la City
encore plus attractive en créant un vrai paradis fiscal . D'un autre coté, ils vont certainement obtenir d'énormes concessions de nos technocrates européens. Finalement, comme dans tous les divorces, au début on perd ses marques , puis, on se
reprend et on refait sa vie.
Réponse de le 29/06/2016 à 11:22 :
Sauf que la demande de divorce vient des Anglais, donc le coût doit être assumé par eux !
A la base, ils se dégagent de toute obligation... mais en parallèle, ils dégagent l'UE de toute obligation vis-à-vis d'eux !
On fait table rase des accords liés à leur statut de membre de l'UE, et tout est soumis à négociation : donnant-donnant !
Paradis fiscal pour la city... ils peuvent. Mais l'Europe peut aussi traiter Londres comme les iles Caïman ! A eux e choisir s'ils souhaitent qu'on bloque les échanges financiers entre la GB et l'UE !
Pour ce qui est des concessions de nos technocrates européens, c'est en dernier ressort les gouvernements qui valideront (ou non) les accords négociés: au gouvernement français (entre autres) d'être ferme ! C'est trop facile de valider un accord alors que les gouvernements ont un droit de véto, et ensuite d'accuser les fonctionnaires Bruxellois de tous les maux !
a écrit le 29/06/2016 à 9:09 :
Tout ces discours creux des princes de la tromperie ne sont pas d'une grande aide pour savoir ce qu'il va se passer.

"Wait and see" semble être bien plus raisonnable et on se doute que les anglais seront traités avec beaucoup moins de mépris voir de haine que les grecs, c'est d'ailleurs déjà le cas.

L'union européenne des marchés financiers, cette sinistre imposture.

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