Brexit : le Royaume-Uni ne va-t-elle quitter l'Union européenne que fin 2019 ?

 |   |  386  mots
des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l'article 50 pourrait n'avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019
des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l'article 50 pourrait n'avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019 (Crédits : © Francois Lenoir / Reuters)
Le départ effectif du Royaume Uni de l'Union européenne pourrait être reporté à fin 2019, selon le "Sunday Times".

Le départ effectif du Royaume Uni de l'Union européenne pourrait être reporté à fin 2019 en raison des difficultés que rencontre l'administration britannique et des élections en France et en Allemagne, selon le "Sunday Times". Le gouvernement de la Première ministre Theresa May a indiqué qu'il comptait invoquer l'article 50 du Traité de Lisbonne au début de 2017. Le recours à cet article ouvre une période de négociations de deux ans au terme de laquelle le pays concerné quitte l'Union. Ce qui pour un déclenchement début 2017 signifierait un départ effectif début 2019.

Mais selon le "Sunday Times", des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l'article 50 pourrait n'avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019. "Des ministres pensent à présent que le déclenchement pourrait être repoussé à l'automne 2017", a déclaré au journal une source de la City disant avoir parlé de la question avec deux ministres.

"Ils n'ont pas l'infrastructure pour les gens qu'ils doivent engager" en vue des négociations, selon cette source. "Ils disent qu'ils ne savent même pas quelles sont les bonnes questions à poser lorsqu'ils commenceront finalement à négocier avec l'Europe".

Les élections en France et en Allemagne posent des difficultés

Par ailleurs, un membre non identifié du cabinet britannique a déclaré au Sunday Times que les calendriers électoraux de la France et de l'Allemagne posaient "certaines difficultés". Les deux tours de l'élection présidentielle française se tiennent le 23 avril et le 7 mai 2017, et des élections fédérales auront lieu en Allemagne à l'automne 2017.

A la suite du référendum du 23 juin lors duquel les Britanniques se sont prononcés majoritairement pour la sortie du Royaume Uni de l'UE, Theresa May, qui a succédé à David Cameron, a créé un ministère chargé de superviser les discussions sur le Brexit. Mais le ministre, David Davis, n'aurait engagé jusqu'à présent que la moitié environ du personnel dont il va avoir besoin. Un autre ministère, celui du Commerce international, dirigé par Liam Fox, est lui aussi confronté à la nécessité de recruter rapidement de nombreux experts, car il ne dispose actuellement que d'une poignée de négociateurs expérimentés.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 16/08/2016 à 14:15 :
On a quand même un méga problème et celui-ci doit être mis immédiatement sur la table des discussions.

Le Royaume Uni est sans doute le plus gros paradis fiscal de la planète. Cela signifie que ce pays siphonne sans vergogne les recettes fiscales des autres citoyens, qui sont obligés de payer plus d'impôt pour compenser de vol (au sens éthique du terme) de leurs ressources fiscales.

On comprend aisément pourquoi la classe dirigeante britannique souhaite surtout que rien ne change.

D'ici 2019, le Royaume Uni doit rendre ce qu'il pique de manière éhontée depuis des dizaines d'années à la France et aux autres pays européens.

Rappelons que l'Union européenne a été créée pour faire coopérer ensemble les peuples. Ils sont tous d'accord. Mais leurs dirigeants, poussés par les lobbies, ne l'entendent pas ainsi. Ils ont donc créé une concurrence acharnée qui nous a tous ruinés, et mis nos finances publiques dans l'état que l'on sait.

Encore un beau sujet pour les primaires.
Réponse de le 16/08/2016 à 22:30 :
Nos finances publiques ne sont pas en mauvais état à cause d'une "concurrence acharnée qui nous a ruinés" mais à cause du laxisme financier de nos dirigeants depuis 1981 (la budget fut voté et exécuté à l'équilibre jusqu'en 1974, voté à l'équilibre mais dépassé de 1975 à 1981 puis pulvérisé à partir de 1981). Il faudrait tout de même se souvenir des trois dévaluations après 1981. Nos dirigeants n'ont pas fait les réformes nécessaires à la diminution de la dépense publique et c'est cela qui nous place en situation précaire.
a écrit le 16/08/2016 à 12:43 :
Espérons que ce ne soit pas un mauvais coup des euros-atlantistes pour piétiner le référendum de la GB! Rire quand on peut lire que la GB parce que le vote n'est pas conforme au attente des européistes, deviendrait responsable tout à coup des mots de l'ue, alors qu'elle a tout simplement fait une fausse couche! qui est certainement dû à un abus de démocratie, d'une économie fleurissante, du pleine emploie et des avancé considérable au niveau social! xd
a écrit le 15/08/2016 à 23:11 :
En fait le chrono tourne, et le Royaume Unie attends (ou espère) sans doute d'autre Exit pour négocier en gros.
Il sera d'ailleurs intéressant de suivre (en France, Allemagne) les intentions de vote en 2017 pour les candidats qui promettrons un référendum sur l'appartenance à l'EU. Cet argument pourrait être massue !
Ceux qui voient dans le "délai" des Anglais, totalement légal au vu du traité de Lisbonne, un renoncement font doucement rire, elle ne fait plus du tout rêver votre Europe (sauf les Ukrainiens, mais avec un salaire moyen à 50 euro, comment en être autrement).
Réponse de le 16/08/2016 à 12:03 :
Certainement un argument massue ! regardez les loyers baissent à Londres et à Paris ils augmentent malgré l'inflation nulle , les étudiants se plaignent et demandent la différence au gouvernement et le gouvernement va augmenter encore nos impôts pour la marge des bailleurs . Un exemple parmi tant d'autres , c'est cela l'Europe ; mais pour qui ?........
Réponse de le 16/08/2016 à 15:35 :
@ Allégorie Si les loyers étudiants augmentent à Paris c'est que l'offre de logement étudiant est insuffisante par rapport à la demande. S'ils baissent à Londres c'est pour la même raison, mais à l'envers. Lisez l'économie du bien commun, de Jean Tirole (ou un autre, l'offre et la demande étant la BA BA de l'économie, mais Tirole en parle justement dans le cadre du logement) : vous ne perdrez pas votre temps.

Pour la baisse de l'offre à Paris, je pense probable que ce soit une conséquence du blocage des loyers, au moins en partie. Rien à voir avec l'UE en tout cas. Et pour pour la baisse de la demande à Londres, je n'en sais rien, mais intuitivement il est logique de penser que c'est que Londres est moins recherchée qu'avant par les étudiants. Comme on sait que le référendum de juin a pénalisé les étudiants étrangers, c'est cohérent. Autrement dit c'est encore une fois un argument massue, comme vous dites. Mais pas pour dire que l'UE a un effet positif ou négatif (ce n'est pas le sujet), juste pour dire que la quitter n'a aucun effet positif, alors qu'il y en a un certain nombre de très hasardeux voire de clairement négatifs.
a écrit le 15/08/2016 à 18:50 :
Reste une pétition à grandeur Européenne pour les sortir plus vite les rosbifs !
a écrit le 15/08/2016 à 18:09 :
Les britanniques ont peur de quitter l'Europe, ils ont peur de tout perdre, le référendum sera jeter a la poubelle, et finalement ça servira de leçon aux autres peuples, finalement, se sera vive l'Europe !
a écrit le 15/08/2016 à 15:01 :
il n'y a aucune raison d'accorder de nouveaux au RU des privilèges, avantages, passe-droits et de supporter les conséquences des caprices britanniques. En plus ce serait inciter d'autres pays à faire de même. Donc il n'y a qu'à leur appliquer immédiatement les mêmes relations commerciales q u'à n'importe quel pays du tiers-monde, par exemple, et bloquer l’accès financier de la City à la zone UE. Terminée la rigolade, get your crap back et bon vent !
a écrit le 15/08/2016 à 13:11 :
Quelques jours après leur votes, les élus britanniques disaient que leur 1er ministre serait nommé à l'automne 2017, les dirigeants européens ont fait pression, un nouveau 1er ministre a été rapidement désigné en remplacement.
Actuellement, les députés britanniques peuvent voter au parlement européen, ce n'est pas acceptable. Les dirigeants européens vont imposer leur calendrier. L'Europe ne peut pas prendre de grosses décisions tant que le cas britannique n'est pas classé.

Autre exemple, actuellement, la Grande-Bretagne contribue toujours au budget européen ; Cependant si la Grande-Bretagne (ou une entreprise ou un institut ...) demande une subvention européenne, la réponse risque d'être automatiquement négative. Donc, la Grande-Bretagne a tout intérêt à sortir de cette situation bancale au plus vite.

L'Europe à la carte cela n'existe pas. Soit on prend tous les avantages et tous les inconvénients, soit aucun des deux. Il n'y a rien à négocier, ils perdent tous, ils disparaissent de tous les textes. Seuls de nouveaux accords de coopération pourront être négociés ultérieurement.
Pour éviter qu'un autre pays européen se dise que c'est possible de quitter l'Europe à bon comptes, il faut que l'Europe face un exemple.

La Grande-Bretagne a toujours freiné la construction européenne, elle a toujours demandé à bénéficier d'exceptions, d'avantages : Cette sortie ouvrira la porte a une Union européenne plus unie.

La proximité géographique fait que la Grande-Bretagne restera un partenaire commerciale de l'Europe. Il n'y aura pas de conséquence pour notre commerce.
Réponse de le 15/08/2016 à 15:34 :
Si j'ose dire un petit mot , c'est que des inconvénients ils y en a beaucoup, mais des avantages ils ont dû se cacher quelque part , ils n'ont jamais franchit le channel .
a écrit le 15/08/2016 à 12:04 :
mener cette politique bassinante accentue le rejet des politiques qui ne sont plus crédible
a écrit le 15/08/2016 à 11:25 :
Il est tout à fait possible que cette décision soit du même acabit que "demain on rase gratis"....ou comment mentir en prétendant dire vrai.
La duplicité est un sport bien connu des Tartuffe-Gribouille qui conduisent l'Europe réelle à l'auto-destruction.L'Union européenne étant un ersatz d'Europe européenne.
Par exemple, la peine de mort est abolie....soit disant, car dans les faits le traité de Lisbonne l'a réintroduite.Pour les curieux , introduisez les bons mots-clefs vous pourrez le vérifier.
Lorsque le mensonge est le fondement d'une structure, celle-ci finit toujours par disparaitre...
Réponse de le 15/08/2016 à 19:47 :
@Je ne l'entends pas de sept oreilles 15/08/2016 11:25
Veuillez m'excuser mais en ce qui concerne la peine de mort, elle n'a pas été réintroduite dans le Traité de Lisbonne.
Article 2 du Traité de Lisbonne.
"1. Toute personne a droit à la vie.
2. Nul ne peut être condamné à la peine de mort, ni exécuté".
Il a été ajouté des possibilités d'ôter le droit à la vie en cas de défense à une violence physique sur une personne, pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher une évasion, pour réprimer une émeute et une insurrection. Ces exceptions ont été récemment expérimentées en France, en Belgique et en Allemagne.
Un état pourra mettre en place une législation adéquate en temps de guerre (admissible par la CDEH)
Cordialement
a écrit le 15/08/2016 à 9:48 :
On attend avec impatience les referendums en Hongrie, Tchequie, au Danemark, en Pologne et le depart de Merkel pour que l'Europe avance.
a écrit le 15/08/2016 à 8:40 :
Le brexit n'aura jamais lieu... Je l'écrivais sitôt les résultats de la consultation anglaise...

Ce premier report, sera suivi de plusieurs autres sous des prétextes divers... Jusqu'à l'élection d'un 1° ministre britannique à la tete d'une majorite clairement pro européenne .
a écrit le 15/08/2016 à 7:39 :
LT nous avait habitués aux articles bourrés de fautes. Désormais elle s'attaque aux titres.
a écrit le 14/08/2016 à 23:23 :
Alors , plus trop pressé de quitter "l'enfer" de l'UE ?
a écrit le 14/08/2016 à 22:42 :
Autre hypothèse, la demande de sortie de l'UE doit être ratifiée par le Parlement britannique, le référendum n'étant que consultatif ; or May n'ignore pas qu'il serait probablement impossible d'y obtenir actuellement une majorité en ce sens... d'où l'intérêt de temporiser le plus possible afin de tenter de convaincre le plus de parlementaires possibles.
a écrit le 14/08/2016 à 22:35 :
Les élections françaises et allemandes ne sont évidemment qu'un prétexte. La vérité est que le Royaume-Uni, bien que relativement peu impliqué dans l'UE (ni € ni Schengen) n'a pas la moindre idée de la manière de quitter l'UE sans que ça vire à la Bérézina économique ou que ça lui coûte plus cher qu'actuellement pour conserver l'accès au grand marché unique, tout en devant en appliquer les normes et règlements mais sans pouvoir en être codécisionnaire. A vrai dire cette nouvelle temporisation ressemble de plus en plus à un début d'enterrement du résultat du référendum, seule façon de sortir de l'impasse dans laquelle le Royaume-Uni s'est engagé.
a écrit le 14/08/2016 à 20:16 :
Attention à la grosse faute de français dans le titre de l'article.

Très cordialement,

Dr Bob
a écrit le 14/08/2016 à 19:31 :
La GB se "fiche" des européens, pourquoi pas en 2030?
Il faut les mettre au pied du mur où les mettre dehors.
Il faut être raisonnable, s'ils tardent ils paient ce qu'on leur demande et n'ont plus voix participative aux instances européennes jusqu'à la sortie effective. L'Europe ne doit pas être prise en otage.
Il sont trop sympathiques pour qu'on se fâchent avec eux!
Réponse de le 14/08/2016 à 20:12 :
Réfléchissez d'abord à l'intérêt de la France. UK est notre principal partenaire (et notre principal allié stratégique) donc NOTRE intérêt est de ne pas se précipiter à faire n'importe quoi...
a écrit le 14/08/2016 à 18:35 :
La médiocrité des dirigeants français et allemands aidés de surcroit, par les insignifiants de la Commission, sont une bénédiction pour la Grande Bretagne, qui peut donc prendre tout son temps.
Réponse de le 14/08/2016 à 22:22 :
Pour l'instant la médiocrité, elle est du côté britannique où on n'a pas la moindre idée de la façon de concrétiser le brexit... et où on essaie de temporiser. Les beaux esprits voyaient dans le Brexit le naufrage de l'UE (et sans doute l'espéraient), force est de constater que c'est à celui du Royaume-Uni qu'on assiste.
a écrit le 14/08/2016 à 17:15 :
vu la situation tendue au niveau de la sécurité en europe,il faudrait peut etre instituer un moratoire sur le Brexit en attendant que les choses s'améliorent.idem avec la présidentielle de 2017 dont on se demande bien comment elle va pouvoir se tenir dans les conditions de sécurité actuelles
Réponse de le 14/08/2016 à 18:37 :
correct: le brexit fait le jeu du FN.

Et d'ici 2019 pour que la grande bretagne puisse sortir de l'europe, il faut interdire a la france ou a l'italie de sortir avant
Réponse de le 15/08/2016 à 9:56 :
Et puis quoi encore ? Hollande ne doit pas rester président une minute après le terme de son mandat. Si impossibilité de faire une élection dans des conditions normales, il doit être remplacé sans délai par le président du Sénat.
Réponse de le 15/08/2016 à 14:11 :
Oui il suffirait d'attendre que les Anglais changent d'avis. Ce ne sera peut-être même pas très long : s'ils ouvrent les yeux ils verront que leur pays est dans un état pire qu'avant le brexit (et ce alors que ce dernier n'est même pas effectif, pour l'instant les anglais ont juste annoncé leur intention, et leur totale impréparation pour quoi que ce soit d'autre qu'être membre de l'UE il est de plus en plus évident tous les jours).

Ce n'est pas démocratique, diront certains, mais un vote entaché de mensonge et de violence (cf le meurtre d'une députée) ne me semble déjà avoir qu'un lointain rapport avec la démocratie. Espérons qu'ils fassent le choix de l'humilité, mais ce n'est pas l'image que j'ai des politiciens, qui sont ceux qui au final prennent les décisions.
a écrit le 14/08/2016 à 16:51 :
Non, car encore faudrait-il une europe en 2019
a écrit le 14/08/2016 à 16:44 :
Surpris et déçu : en français , l'on écrit " La GB ne va t'elle ......" et non " la GB va t'elle .
Surveillez vous , ça fait désordre de telles fautes .
a écrit le 14/08/2016 à 16:34 :
Si l'UE a prié l' UK de lui faire gagner du temps pour que l'exemple ne soit pas donner, en contre partie d'avantages c'est que les négociations ont bien débuté!!
a écrit le 14/08/2016 à 15:50 :
Si la GB s'en sort aussi bien après le Bréxit qu'il en va de leurs athlètes au JO de Rio, il ne faut alors surtout pas s'en faire.....et la France? Il en va en sport comme en économie.....loin des premières places.
a écrit le 14/08/2016 à 14:40 :
Confirmation que la démocratie est le cadet des soucis de l'Angleterre et de Bruxelles...et finalement partout dans le Monde. De nouvelles révolutions (guerres?...)seront nécessaires pour rendre le pouvoir aux peuples. Pour casser un système corrompu (et au bout du rouleau) qui ne bénéficie qu'à une petite minorité, ce sera la seule solution.... Et comme rien n'est jamais acquis, quelques décennies plus tard il faudra sans doute recommencer. Ainsi sont les hommes et le femmes de mauvaise volonté.
a écrit le 14/08/2016 à 14:18 :
Les Humanistes, grands "Européens des Nations, surtout immenses experts en toutes choses et particulièrement en yakafocon que sont les flèches de l UPR et du FN devraient proposer leurs services. Ils nous souleraient plus pour quelques années et reviendraient en nous présentant leurs excuses pour avoir dit tant et tant de bêtises.
a écrit le 14/08/2016 à 14:04 :
La Grande Bretagne n'a pas souhaité devenir un état Africain, c'est un choix.
Réponse de le 14/08/2016 à 15:17 :
@fma44, il ne faut pas voir tout en noir non plus !!
Réponse de le 15/08/2016 à 12:30 :
@fma44, belle démonstration de votre grande expertise (lol): 1/ la GB n'est pas dans Schengen 2/ c'est l'immigration européenne qu'ils veulent limiter, 3/ vont y arriver avec leur récession qui arrive à vitesse grand V. Vite vite allez les aider hihihihi
a écrit le 14/08/2016 à 12:54 :
Flegmatiques et Flemmards!...Aucun intérêt, sauf pour rire!...
a écrit le 14/08/2016 à 12:39 :
L'Union Européenne n'est absolument pas obligé de subir et se laisser mener par la Grande-Bretagne !
L'UE peut tout à fait décider d'une date à partir de laquelle elle considère UNILATERALEMENT que, 2 ans après, elle cessera toute négociation concernant le Brexit, indépendamment de la date à laquelle la Grande Bretagne décide UNILATERALEMENT de faire débuter les négociations !
Ils choisissent la date de début... on choisit la date de fin !
L'UE n'a pas à subir l'incertitude choisie par les Anglais !
A l'Europe de continuer à avancer !
Réponse de le 14/08/2016 à 16:27 :
@reagir... 14/08/2016 12:39
Veuillez lire l'Article 50 (voir lien).
Le délai de deux ans court à partir du moment où celui qui veut partir en fait la demande. Ce délai peut être prorogé si le Conseil Européen et le Parlement Européen sont d'accord.
Donc, si nos amis Britanniques demandent de partir un jour de l'année 2025, l'échéance minimale du retrait effectif est le même jour de l'année 2027....
Cordialement
http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:12012M/TXT&from=FR
Réponse de le 15/08/2016 à 12:43 :
dans le fond je suis d'accord avec vous, mais il eixiste quand même une possibilité de les exclure en cas de manquement grave. Je pense que ça ne sera jamais activé, mais ça existe dans les traités. Effectivement, l'excuse Britannique sent quand même bon la fausse barbe depuis des années pour nous expliquer l'incapacité de l'Europe à avancer. On vote de chaque côté du Rhin (et aux Pays Bas) l'année prochaine, on veut des propositions.
a écrit le 14/08/2016 à 12:27 :
Cela est naturel car il faut du temps pour séparer l'économie imbriquée depuis des lustres avec l'UE, mais les Anglais sont de fins stratèges surtout ne pas les sous-estimer . Au final je pense qu'ils s'en sortiront très bien et cela va en étonner beaucoup qui prévoient le pire à des fins plutôt politiques.
Réponse de le 14/08/2016 à 14:31 :
Mon petit doigt me dit qu'à tout le moins Mr Cameron (mais pas que) ne devait soit pas être Anglais soit être une exception car niveau stratégique, c'est bien pire que la dissolution Chirac... Quant au peuple ben on peut s'interroger, comment les habitants des Cornouailles ont voté contre l'UE qui les financent depuis des années et fait confiance à un gouvernement mené par les plus droitiers qui les as déjà ruinés puis abandonnés 30 ans plus tôt...? ( même raisonnement pour les agriculteurs, pêcheurs et autres gogos). Ce qu'il faut comprendre c'est que ce sont les vieux qui ont fait l élection et ils se cognent complet du futur, ils se sont fait plaisir en oubliant tout ce dont ils ont profité. On connait bien ici aussi, hélas., le vieux qui a tout bouffé et qui laisse aux jeunes générations une situation catastrophique, tout en ne voulant pas payer d'impôt pour continuer à se dorer à Marrakech ou à Lisbonne. Les vieux c'est la plaie des démocraties et des économies du XXI ème siècle. Je vote Vieuxit.
Réponse de le 14/08/2016 à 20:08 :
@Réponse de @gilbert
UK étant contributeur net, l'UE ne finance rien du tout en UK.
Réponse de le 15/08/2016 à 12:38 :
@theophile: ouai ouai il parait même qu'ils vont mettre l'argent de leur contribution dans le NHS... come on Theo... Leur peu d'empressement à nous quitter montre très bien que le ticket d'entrée n'était pas cher pour faire partie du club le plus riche de la planète. Entre les pertes à venir, l'embauche de dizaine de milliers de fonctionnaires pour faire le taf fait par l'UE ou négocier des accords avec tous les pays de la planète, ou la chute de croissance déjà enregistrée, c'est peut être bien le FMI qui va finir par les financer à nouveau.
Réponse de le 15/08/2016 à 16:04 :
@theophile Les Anglais recevaient (et reçoivent a priori toujours vu qu'ils sont membres de l'union pour de très longs mois encore) six milliards d'euros de subventions européennes. Considérer que parce qu'ils donnaient onze milliards d'euros à l'UE il y a un gain pour eux de cinq milliards d'euros est cependant une erreur, que beaucoup d'Anglais on faite également cela dit. Considérer que le caractère positif de l'union se limite aux subventions qu'elle accorde est en effet très réducteur.

Pour prendre un exemple unique, l'union européenne empêche les droits de douanes entre ses membres. Un produit créé hors UE et vendu en France voit donc son prix augmenter de diverses taxes, et c'est pareil pour tous les pays de l'union. Les cinq milliards "gagnés" ne seront donc une bonne ou un mauvaise opération financière qu'en fonction de ce que les Anglais parviendront à obtenir de l'union européenne. L'Angleterre étant déjà actuellement en déficit d'environ 35 milliards d'euros vers l'union européenne, son déficit peut plonger bien plus bas si l'union en décide. Les 5 milliards économisés seront alors une goutte d'eau.

Et je n'ai parlé que des douanes, qui ne sont qu'une partie du problème. Le retour semble-t-il obligatoire d'une frontière entre l'Irlande du Nord et l'Irlande me semble s’il se produit bien pire que quelques milliards en plus ou en moins. S'il y a une nouvelle frontière il y aura de nouveaux troubles civils, et la guerre en Irlande du Nord me semble avoir déjà coûté bien plus cher à l'Angleterre que tout ce qu'elle pourra (uniquement si la négociation lui est favorable, de plus) économiser auprès de l'Europe.
a écrit le 14/08/2016 à 12:25 :
Dans votre titre, n'oubliez pas d'employer la négation : "la Grande Bretagne NE va-t-elle quitter l'Europe que fin 2019". Là, vous écrivez et parlez comme Sarkozy qui croit qu'il "fait peuple".
a écrit le 14/08/2016 à 11:12 :
Ils ont voulu sortir de l'Europe ,eh bien qu'ils partent au plus vite 'pour rester poli ' ils ne faut pas nous prendre pour des imbéciles il faut 3 ans pour qu'ils dégagent
Réponse de le 14/08/2016 à 20:15 :
Nous avons plus d'intérêts communs avec UK qu'avec la totalité des pays de l'est membres de l'UE. Donc l'UE on s'en fiche un peu en vérité, UK non.
Réponse de le 15/08/2016 à 16:50 :
@Theophile
La France est bien plus liée à l'Angleterre qu'aux pays de l'est, c'est une évidence. Mais l'union européenne n'est pas que les pays de l'est. Nous achetons pour 265 milliards de dollars par an aux Allemands, Belges, Italiens et Espagnols. Et nous n'achetons que pour 27 milliards de dollars par an aux Anglais (c'est déjà beaucoup, et eux nous achètent pour 41 milliards de dollars par an, ce qui est plus encore, mais sans commune mesure avec nos réels partenaires, qui sont nos voisins continentaux).

A part que les Anglais sont avec la France les seuls à avoir une armée en Europe, je ne vois aucun point commun entre les deux pays. S'il y a réellement un brexit l'armée anglaise paiera de plus nécessairement sa part, et elle ne restera donc probablement pas à son niveau actuel, ce qui rend ce seul point commun très fragile.
a écrit le 14/08/2016 à 10:30 :
Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça valait le coup de faire un vote! 3 ans pour voir appliquer la demande du peuple, c'est de la démocratie bureaucratique ?
a écrit le 14/08/2016 à 10:05 :
Il voulaiemt sortir et bien qu'ils sortent maintenant.. ça sent l'embrouille à plein nez.... vont-ils encore avoir le beurre l'arhent du beurre et la crêmière?
Avec Mollande et la mere Quelle il ont toutes leur chance

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :