• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Brexit: semaine cruciale pour Theresa May

AFP

Publié le 24 mars 2019 à 15:47 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:48

Theresa May

Theresa May

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros en avril
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Poutine attendu sur l'économie en berne à Saint-Pétersbourg
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • La banque indienne maintient ses taux inchangés
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le Premier ministre britannique, en position fragile, doit dévoiler sa stratégie pour faire voter son texte sur le Brexit. En cas d'échec, elle risque de devoir quitter son poste.

Theresa May va-t-elle représenter son accord de Brexit aux députés britanniques? Les hésitations de la Première ministre alimentaient dimanche un climat de crise, voire de fin de règne pour la dirigeante, avant une semaine cruciale pour les modalités du divorce.

Destiné à mettre en oeuvre un Brexit en douceur, ce Traité de retrait de l'UE, fruit de difficiles négociations avec Bruxelles, a déjà été rejeté massivement à deux reprises par la Chambre des Communes. Un nouveau vote avait été présenté par Theresa May comme la suite logique du sommet européen qui s'est tenu cette semaine, lors duquel elle a obtenu un report du Brexit au-delà de la date initialement prévue du 29 mars, fixant désormais au 12 avril au plus tôt l'échéance fatidique.

Mais la dirigeante conservatrice a semé le trouble vendredi en laissant entendre que le vote pourrait finalement ne pas avoir lieu la semaine prochaine, "s'il apparaît qu'il n'y a pas suffisamment de soutien", ce qui semble fort probable. "Nous le représenterons quand nous serons sûrs d'avoir (le soutien nécessaire)", a confirmé dimanche le ministre chargé du Brexit, Steve Barclay, sur la BBC. Un rejet du texte pourrait être le coup de grâce pour une Theresa May en pleine crise d'autorité.

Qui pourrait remplacer Theresa May?

Critiquée de tous côtés pour sa gestion du Brexit, la dirigeante conservatrice est sous la menace de manœuvres visant à la déloger, affirmait dimanche le Sunday Times, selon qui elle pourrait céder sa place au vice-Premier ministre David Lidington, un europhile, dans un rôle intérimaire. Le Mail on Sunday voyait, lui, le poste échoir au ministre de l'Environnement Michael Gove, un Brexiter. "Le gouvernement est bloqué. La confiance dans la démocratie s'effondre. Ça ne peut pas continuer. Nous avons besoin d'un nouveau Premier ministre", a tweeté le député conservateur George Freeman, un ancien conseiller de Theresa May.

Mais "changer" de dirigeant "ne règlera pas les problèmes", a rétorqué sur Sky News le ministre des Finances Philip Hammond, jugeant "déplacé" de vouloir faire tomber la Première ministre à l'heure où le Royaume-Uni affronte, avec le Brexit, l'un des plus grands défis de son histoire contemporaine.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Les intentions dévoilées lundi

Theresa May se trouvait dimanche dans sa résidence de campagne de Chequers (nord-ouest de Londres) et menait des discussions avec "ses collègues", a indiqué à l'AFP un porte-parole de Downing Street, sans plus de précision. Le gouvernement devrait dévoiler lundi ses intentions, et une série de votes indicatifs pour déterminer les desiderata du Parlement pourrait avoir lieu dans la semaine. Une option qui n'est pas sans danger en raison des tensions qu'elle pourrait susciter au sein de l'exécutif, les eurosceptiques craignant que le Parlement n'en profite pour prendre le contrôle du Brexit, et en dénaturer la substance.

Dans le cas où elle présenterait finalement son accord aux députés, Theresa May devra surmonter deux obstacles, le premier ayant trait à la possibilité même de soumettre le texte. Ce vote, initialement prévu cette semaine, avait été bloqué par le président des Communes, John Bercow, au motif que l'exécutif ne pouvait présenter à nouveau un même texte sans changement. Les récentes décisions de l'UE peuvent toutefois apparaître comme des éléments nouveaux, selon les analystes.

Le choix offert par l'UE

À lire également

  • L’onde de choc du Brexit sur la maison Europe et la France
  • Brexit : bientôt une éclaircie dans le fog ?
  • Manifestation géante à Londres pour un nouveau référendum sur le Brexit
  • Brexit : les dirigeants européens accordent un sursis à Theresa May

Le deuxième obstacle fait en revanche figure de gageure, puisque la Première ministre doit convaincre les députés de changer d'avis, qui plus est après les avoir échaudés en rejetant sur eux la responsabilité des atermoiements du Brexit dans une allocution mercredi. Anticipant un possible rejet, les 27 ont eux donné à la dirigeante le choix: soit l'accord est voté et le Royaume-uni effectue une sortie ordonnée de l'UE, avec un court report fixé au 22 mai. Soit l'accord est rejeté et Londres aura jusqu'au 12 avril pour décider d'organiser des élections européennes, ce qui lui permettrait de demander un nouveau report. Sinon, ce serait une sortie sans accord, près de trois ans après le référendum sur l'UE du 23 juin 2016.

A l'orée de cette semaine cruciale, des centaines de milliers de manifestants anti-Brexit ont défilé à Londres samedi pour réclamer un nouveau référendum

AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Déficit commercial, sommet européen au Monténégro… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir