• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

« Ce n'est pas du tout probable » : la formule de la BCE pour écarter le scénario d'une stagflation dans la zone euro

latribune.fr

Publié le 22 juin 2022 à 12:36 - Mis à jour le 22 juin 2022 à 13:09

Les dirigeants de la bce pour une action rapide contre l'inflation, selon un compte rendu

Photo d'illustration

WOLFGANG RATTAY

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 2

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 5

    Canadair : la France engagée dans un contre-la-montre pour remplacer ses bombardiers d’eau vieillissants

  • 6

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Une période de stagflation en zone euro n'est « pas du tout probable », a indiqué la Banque centrale européenne. Entre récession, stagflation et même déflation, « aucun scénario ne peut être écarté », a, de son côté, estimé la Coface.

Va-t-on vers une période longue combinant une croissance faible et un phénomène de hausse des prix ? Autrement dit, se dirige-t-on vers une stagflation comme celle qui avait suivi le choc pétrolier au début des années 1970 ? Alors que la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface) a indiqué ce mardi qu'elle n'écartait aucun scénario pour l'économie mondiale, la BCE a estimé ce mercredi qu'elle ne croyait « pas du tout probable » que la stagflation s'installe en zone euro. Pour rappel, on parle de stagflation en présence d'une période prolongée de croissance faible et d'inflation élevée, qui durerait en l'occurrence jusqu'à fin 2023. Or, la BCE espère que sa politique de remontée des taux directeurs, va faire baisser les prix. Elle table en effet, pour l'instant, sur une hausse des prix de 6,8% en 2022, puis de 3,5% en 2023, tandis qu'elle a raboté ses prévisions de croissance sur la période.

  • Lire aussi :Hausse des taux de la BCE : l'Italie, le cauchemar de la zone euro

Un atterrissage en douceur" semble "de plus en plus improbable"

La présidente de la BCE Christine Lagarde a réaffirmé lundi l'intention de l'institut de procéder à deux hausses des taux d'intérêt en juillet et septembre, les premières depuis plus de 10 ans, Si la Coface n'exclut aucun scénario (entre une récession, la stagflation et même la déflation) elle estime néanmoins qu'un « atterrissage en douceur » semble « de plus en plus improbable ». Au premier trimestre, le ralentissement de l'activité dans les pays développés et la stagnation voire le recul du produit intérieur brut en Europe sont des « chiffres d'autant plus préoccupants que les conséquences économiques de la guerre en Ukraine commençaient à peine à se faire sentir » et que ce conflit est « parti pour durer », a résumé mardi la Coface, lors de la présentation de son baromètre du deuxième trimestre.

Changement de ton

Alors que l'économie mondiale « semblait aux prises avec la menace stagflationniste il y a quelques semaines, le changement de ton des banques centrales, confrontées à l'accélération de l'inflation, a fait ressurgir le spectre d'une récession, en particulier dans les économies avancées », a-t-elle poursuivi.
S'il est « sans doute un peu tôt pour entériner que l'économie mondiale est entrée dans un régime de stagflation, les signaux abondent dans ce sens » et « aucun scénario ne peut décidément être écarté », a ajouté la Coface.
« Ce qu'on a en tête, c'est un scénario d'atterrissage en douceur - que les banques centrales souhaitent, qui paraît toujours possible mais de plus en plus improbable -, un scénario de récession et à moyen terme un scénario où on a à la fois une récession et, compte tenu de la rémanence de prix élevés, une stagflation. On est à la croisée des chemins », a résumé Jean-Christophe Caffet, économiste en chef de la Coface lors d'un point presse.

« Je rajouterais un scénario de déflation qui irait avec un scénario de récession, on n'en parle plus depuis dix ans mais ça pourrait venir avec, notamment si ça tournait au vinaigre en Europe », a-t-il ajouté.

A horizon 18 mois, le « scénario central » de la Coface « suggère un sensible ralentissement de l'activité, permettant à l'inflation de ralentir très progressivement. Nos prévisions de croissance sont particulièrement médiocres dans les pays avancés », est-il indiqué. La Coface indique avoir revu son évaluation du « risque d'impayés des entreprises » par pays: il devient ainsi plus élevé pour 19 pays (sur 126), dont 16 en Europe - Allemagne, France, Espagne et Royaume-Uni notamment - et moins élevé pour le Brésil et l'Angola, en raison du contexte « favorable aux exportateurs de matières premières et particulièrement de pétrole ».

---------------------
Pourquoi les banques peuvent s'inquiéter d'une inflation incontrôlée

La remontée des taux d'intérêt ne sera bénéfique aux banques que si l'inflation est rapidement contenue, selon une étude publiée jeudi par le cabinet Oliver Wyman, une hypothèse de moins en moins probable. Les travaux du conseil en stratégie s'appuient sur trois scénarios et détaillent leurs conséquences plus ou moins favorables pour le secteur bancaire. Le premier, surnommé « atterrissage en douceur », qui voit les banques centrales réussir à contenir l'inflation sans obérer la croissance, est le plus favorable aux acteurs bancaires.
Les banques bénéficieraient notamment de marges accrues du fait de taux d'intérêt en hausse et d'une production de crédits toujours forte. Le coût du risque devrait quant à lui rester raisonnable.
Mais cette option est de moins en moins probable, estiment les auteurs de l'étude.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
« La guerre en Ukraine met un peu plus de pression »sur l'inflation à court terme, a expliqué à l'AFP Elie Farah, responsable de la division services financiers France chez Oliver Wyman.

L'inflation américaine a, par exemple, atteint 8,6% sur un an en mai, selon l'indice des prix à la consommation (CPI), quand celle de la zone euro a atteint 8,1% sur un an le même mois, d'après Eurostat.

« Des facteurs structurels tels que la nécessité de bouger vers des énergies qui ne sont pas forcément très bon marché » laissent à penser que « cette inflation n'est pas juste quelque chose qui va disparaître dans l'immédiat », reprend Elie Farah.

À lire également

  • Hausse des taux de la BCE : l’Italie, le cauchemar de la zone euro
  • Fragmentation des dettes souveraines : cinq questions pour comprendre la menace qui plane sur la zone euro

Il appelle donc les banques à regarder plus en détail le second scénario, bâti sur une inflation mal contrôlée dans un premier temps et une réponse plus agressive des banques centrales « au prix d'un ralentissement de la croissance économique en 2023-24, d'une volatilité des devises et d'une perturbation des échanges internationaux ».
Les banques verraient alors le coût du risque augmenter de même que leurs dépenses courantes.
Le dernier scénario agite le spectre de la stagflation, une période prolongée de croissance faible et d'inflation élevée qui pénaliserait « sévèrement »le secteur bancaire.
Une politique monétaire plus resserrée de l'autre côté de l'Atlantique pourrait également conduire à des arbitrages d'investisseurs institutionnels en faveur des États-Unis, « ce qui peut avoir des conséquences plus néfastes pour les banques et l'économie », avertit Elie  Farah.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Andy Burnham a reçu le soutien de 27 députés travaillistes supplémentaires, qui s'ajoutent aux 322 reçus au premier jour du vote.

Grande-Bretagne : Andy Burnham désormais assuré de s'installer au 10 Downing Street

L'ancien maire du Grand Manchester Andy Burnham est désormais assuré de succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer, après avoir obtenu le soutien nécessaire de députés travaillistes, selon un décompte du parti.

Premium
Politique internationale
A l'horizon 2100, l'espérance de vie pourrait dépasser dans l'Union européenne 90 ans pour les femmes et 86 ans pour les hommes.

Une défit majeur pour l'Union européenne : d'ici à 2050, près d'un habitant sur trois aura 65 ans ou plus

Avec 450,6 millions d'habitants, la population de l'Union européenne est en train d'atteindre son pic historique et va diminuer dans les décennies à venir, selon un rapport du Centre commun de recherche (CCR), qui est rattaché à la Commission européenne. Mais d'ici à 2050, près d'un habitant de l'UE sur trois aura 65 ans ou plus, contre un sur cinq aujourd'hui.

Économie
L'Ukraine frappe la flotte russe en mer d'Azov

Mer d'Azov : l'Ukraine aurait frappé 116 navires russes en neuf jours

Selon Robert Brovdi, le commandant des forces de drones ukrainiens, 116 navires russes ont été frappés en neuf jours, dont 11 dans la nuit de lundi à mardi.

Politique internationale
Un méthanier à l'ancrage à Oman alors que le trafic est à nouveau bloqué dans le détroit d'Ormuz.

Détroit d'Ormuz : des navires, dont deux tankers émiriens, touchés par des missiles iraniens

Voici les derniers développements mardi en lien avec le conflit au Moyen-Orient, où les hostilités ont repris depuis plusieurs jours entre l'Iran et les Etats-Unis.

Politique internationale
Des pétroliers naviguent dans le golfe Persique, près du détroit d'Ormuz, vus depuis le nord de Ras al-Khaimah, près de la frontière avec le gouvernorat omanais de Musandam, aux Émirats arabes unis, le 11 mars 2026, dans le contexte du conflit israélo-...

L'avenir du détroit d'Ormuz au menu du Parlement iranien

Le Parlement iranien aurait débuté ses travaux sur un projet de loi portant sur le détroit d'Ormuz. Un texte qui arrive sur fond d'affrontements avec les Etats-Unis pour le contrôle de cette voie stratégique.

Politique internationale
Thierry Guimbaud est président de l'Autorité de régulation des transports (ART) depuis le 31 décembre 2023.

Thierry Guimbaud (ART) : « La fragmentation du marché est inhérente à l’ouverture à la concurrence »

Après la publication du rapport concernant l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire et en déplacement à Toulon à l'occasion du bilan d’une première année de gestion de la ligne Marseille-Toulon-Nice par Transdev, concurrent de la SNCF, le président de l'Autorité de régulation des transports revient sur la révolution qui touche le secteur, tandis que les logiques monopolistiques font place à une nécessaire coordination.

Premium
Économie
L'essentiel de l'effort incomberait aux États-Unis, avec 13.700 milliards de dollars d'investissements à engager.

23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

À l'heure où les entreprises diversifient leurs chaînes d'approvisionnement, une étude d'EY-Parthenon chiffre à 23.600 milliards de dollars le coût d'un découplage industriel complet entre les économies occidentales et la Chine.

Économie
Le Commandement central américain (Centcom) a indiqué avoir frappé environ 140 cibles militaires iraniennes cette semaine, en représailles à l'attaque du porte-conteneurs GFS Galaxy.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

La crise entre l'Iran et les États-Unis a franchi un nouveau seuil dimanche. Après une attaque contre un navire marchand dans le détroit d'Ormuz, Washington a intensifié ses frappes contre des cibles iraniennes tandis que Téhéran a multiplié les attaques dans le Golfe. Malgré l'annonce par l'Iran de la fermeture d'Ormuz, l'armée américaine affirme que la navigation reste ouverte.

Politique internationale