Grèce : comment les créanciers utilisent le Bank Run dans la négociation

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La BCE a ce vendredi décidé de relever le plafond de l'ELA de 1,8 milliard d'euros selon d'autres. La Banque de Grèce demandait 3,5 milliards d'euros. Autrement dit, la BCE n'a même pas accepté de ne donner le strict nécessaire. Assez pour faire face pendant quelques jours, mais le scénario chypriote reste d'actualité pour la Grèce.
La BCE a ce vendredi décidé de relever le plafond de l'ELA de 1,8 milliard d'euros selon d'autres. La Banque de Grèce demandait 3,5 milliards d'euros. Autrement dit, la BCE n'a même pas accepté de ne donner le strict nécessaire. Assez pour faire face pendant quelques jours, mais le scénario chypriote reste d'actualité pour la Grèce. (Crédits : Reuters)
Tout au long de la semaine, les créanciers et la BCE ont tout fait pour déstabiliser les déposants grecs. Et placer le gouvernement grec devant un choix impossible.

Le plan des créanciers se déroule-t-il comme prévu en Grèce ? Confronté à une résistance opiniâtre des autorités helléniques sur leurs « lignes rouges », autrement dit principalement sur le refus de réduire les pensions de retraites et d'alourdir fortement la TVA, l'Eurogroupe et le FMI ont tenté une nouvelle offensive durant cette semaine pour « briser les lignes » grecques.

Le scénario chypriote

Cette offensive a commencé lundi lorsqu'une information parue dans le journal munichois Süddeutsche Zeitung dessine un « scénario à la chypriote » pour la Grèce. L'article prédit une fermeture des banques pendant quelques jours, un blocage des comptes, un contrôle des capitaux. Aucun déposant grec ne peut alors ne pas penser à ce qui s'est passé en mars 2013 à Chypre : une ponction sur les dépôts pour renflouer les banques. Or chacun sait aussi que la solvabilité des banques grecques n'est qu'une fiction utile pour la BCE, mais est une fiction. Enfin, la garantie européenne sur les dépôts à hauteur de 100.000 euros est également une fiction puisqu'elle n'est pas assurée par l'UE mais par le pays concerné. Or, la Grèce n'a pas les moyens d'assurer cette garantie ! Le signal est clairement envoyé aux déposants grecs de retirer leurs fonds, alors que, le week-end, les discussions avec les créanciers ont encore échoué.

L'auto-alimentation du Bank Run

Dans les jours qui suivent, les retraits aux guichets des banques s'accélèrent. D'un rythme quotidien de 200 millions d'euros, ils passent à 400 millions d'euros lundi, puis 700 millions mardi pour frôler le milliard d'euros mercredi. Fort opportunément, ces chiffres sont rendus publics chaque soir par des indiscrétions à la presse grecque. Or, en matière de Bank Run, de course aux guichets des banques, le risque est bien entendu l'effet d'entraînement. Si l'on sait que les dépôts s'accélèrent, on juge sa banque de plus en plus fragile et, naturellement, on sent que le moment est venu de retirer, à son tour, son argent des banques. Malgré tout, les autorités grecques demeurent inflexibles et, en ce début de semaine, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, prévient qu'il ne présentera pas de nouvelles propositions à l'Eurogroupe du 18 juin. Il faut donc encore augmenter la pression.

Le 17 juin, nouvelles pressions

Mercredi 17 juin, la Banque de Grèce publie un rapport catastrophique sur une éventuelle sortie de la zone euro du pays, une alternative que le gouvernement a toujours repoussé, mais que beaucoup jugent inévitable en cas de défaut, donc d'absence d'accord. Surtout, en soirée, alors que tout le monde sait que les retraits s'accélèrent, le Conseil des gouverneurs de la BCE décide de ne relever que de 1,1 milliard d'euros le plafond des liquidités disponibles pour les banques grecques dans le cadre du programme de liquidités d'urgence ELA. La BCE ne peut alors ne pas être consciente qu'elle crée une pénurie de liquidités alors même que les retraits atteignent des sommets. Le coup de théâtre de l'Eurogroupe est alors soigneusement préparé. En tout cas, les déposants grecs, eux, sont parfaitement conscients de cette pénurie. Jeudi 18 juin, La directrice générale du FMI Christine Lagarde affirme, pour encore jeter de l'huile sur le feu, qu'il n'y aura pas de « période de grâce » d'un mois pour la Grèce en cas de non-paiement le 30 juin. Elle ne peut apporter aucune justification à cette affirmation contraire aux statuts et à l'histoire du FMI. Mais il y a là de quoi inquiéter encore les déposants. Jeudi, les retraits dépassent encore le milliard d'euros. A ce rythme, les banques grecques sont au bord de l'effondrement.

La rumeur de l'Eurogroupe

Arrive alors l'Eurogroupe où Yanis Varoufakis présente de nouvelles propositions qui, selon lui, « ne sont pas discutées. » La réunion s'achève sur un nouveau constat d'échecs et une énième métaphore tennistique de Pierre Moscovici (« la balle est dans le camp des Grecs »). Mais Athènes n'a pas cédé sur ce qui est essentiel désormais pour les créanciers : la baisse des pensions. Il faut encore augmenter la pression sur le gouvernement grec. Une dépêche Reuters s'en charge. Elle révèle, en citant des « officiels anonymes » une discussion entre le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, et Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE. A la question du Néerlandais lui demandant si les banques grecques pourront rouvrir vendredi, le banquier central répond : « Demain, oui, lundi, je ne sais pas. » La BCE affirme donc que le scénario présenté lundi par la Süddeutsche Zeitung est possible. La Banque centrale est-elle à l'origine de ces fuites ? C'est peu clair, mais elles sont « confirmées » au Financial Times par deux « officiels » de l'Eurogroupe dans la foulée. Dès lors, elles deviennent réelles. Dans la foulée, un média grec, Proto Thema, annonce que la Banque  de Grèce demande un relèvement du plafond de l'ELA. La pression sur les déposants grecs remonte d'un cran.

Relèvement limité du plafond de l'ELA

Le mouvement est habile : la BCE veut avant tout apparaître comme « indépendante » et ne pas « prendre de décisions politiques. » Avec une fuite des dépôts aussi savamment accélérée, toute action sur l'ELA peut être justifiée par des éléments techniques. Mais les buts sont évidemment politiques. La difficulté de l'exercice est alors pour la BCE ne pas précipiter les événements. Il s'agit de maintenir la pression sur le gouvernement grec pour qu'il finisse par capituler devant les exigences des créanciers, pas de conduire à la faillite avant cette capitulation du système financier grec, car, alors, le Grexit deviendrait inévitable. La BCE a donc ce vendredi décidé de relever le plafond de l'ELA de 1,8 milliard d'euros selon d'autres. La Banque de Grèce demandait 3,5 milliards d'euros. Autrement dit, la BCE n'a même pas accepté de ne donner le strict nécessaire. Assez pour faire face pendant quelques jours, mais le scénario chypriote reste d'actualité pour la Grèce. Les déposants demeurent prévenus. Et le gouvernement grec aussi. La BCE maintient la pression pour faire capituler au plus tôt Athènes.

Ceci s'accompagne aussi de nouvelles pressions. Selon Reuters ce vendredi, sans nouvelle "proposition grecque", l'Eurogroupe examinera les conséquences d'un défaut sur le FMI. Déjà, le FESF, premier créancier de la Grèce, a menacé de réclamer à Athènes un remboursement anticipé.

L'impossible choix d'Alexis Tsipras

Pour faire pencher la balance en leur faveur dans les négociations, les créanciers et l'Eurosystème ont utilisé la menace du Bank Run. C'est une arme redoutable, car aucun gouvernement n'est vraiment capable de survivre à un tel phénomène. Cela en dit long sur le point jusqu'où les créanciers sont prêts à aller. S'il veut éviter une catastrophe, le gouvernement grec serait donc, s'il accepte la logique des créanciers, contraint d'accepter lundi leur plan qui, à la différence du plan grec, n'a pas évolué. Alexis Tsipras devrait désormais choisir entre accepter le Bank Run qui mène directement ou à un scénario chypriote ou au Grexit, ou accepter les coupes dans les retraites et la hausse de la TVA qui mènent à coup sûr à la chute du gouvernement et à la dissolution de fait de Syriza, mais aussi à des conséquences néfastes pour l'économie. Alexis Tsipras se retrouve alors perdant dans les deux cas. Mais à condition d'accepter le défi que lui lance les créanciers.

Partie serrée

La véritable question demeure de savoir si la BCE est prête sérieusement à aller jusqu'au bout de sa logique en coupant le fil de l'ELA. Si les banques sont à cours de liquidités dimanche, refusera-t-elle une nouvelle augmentation du plafond ? C'est toujours la même question qui revient depuis la première action de Francfort contre la Grèce le 4 février dernier : la seule institution réellement fédérale de la zone euro peut-elle prendre le risque d'exclure un de ses membres. Cette question ne peut pas recevoir une réponse en termes purement financiers ou économiques. C'est en premier lieu un choix politique puisque, comme l'a encore souligné Angela Merkel jeudi 18 juin à la tribune du Bundestag, l'euro est « plus qu'une monnaie. » La BCE peut-elle prendre le risque de n'en faire qu'une « simple monnaie », de surcroît soutenue par un attelage politico-financier bien fragile ? Athènes peut, par ailleurs, toujours trancher le nœud gordien dans lequel on l'a enfermé et choisir le Grexit en se prévalant de ces pressions et de l'urgence. C'est un risque que les Européens semblent prêts à prendre. Mais jouer aux pompiers pyromanes peut coûter, au final, fort cher.

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a écrit le 21/06/2015 à 16:26 :
J'espère que le premier Ministre fera le bon choix , la sortie de l'Euro car le peuple Grec n'en finira pas de plans pour résorber sa dette . La sortie c'est le bon choix ! celui des électeurs .
a écrit le 21/06/2015 à 11:30 :
Nous savons que l'Europe est dirigé par les banquiers, qu'elle est néo-libérale ET (donc) antidémocratique. Ce que nous ne savons pas c'est le niveau de nuisance de cette Europe, jusqu'où sont prêts à aller ses "dirigeants". Ils vont peut-être avoir la peau de la Grèce, mais en même temps réveiller aussi la conscience des peuples, et cela pourrait recommencer en Espagne, un peuple aussi fier que les Grecs, une pilule beaucoup plus difficile à avaler pour l'UE et qui pourrait même l'étrangler.
Réponse de le 21/06/2015 à 17:50 :
@valbel89: faut arrêter de reporter la culpabilité sur les autres et faire simple. Quand on est honnête, on honore ses engagements, point barre. Si certains n'ont pas de valeurs morales, c'est une raison de plus pour les virer le plus rapidement possible !!!
Réponse de le 21/06/2015 à 21:25 :
Je vous trouve un peu sévère de condamner l'Allemagne pour ne pas avoir payé ses dettes de guerre.
Réponse de le 21/06/2015 à 21:27 :
En fait je pensais répondre à Patrickb
Amicalement
Réponse de le 22/06/2015 à 12:28 :
<< Quand on est honnête, on honore ses engagements, point barre.>>

Et vous avez bien raison. Les autorités publiques grecques ont prélevé des cotisations sur leur peuple, elles DOIVENT lui payer des pensions de retraites pleines et entières. Hors de question de revenir sur un tel engagement !

Car c'est bien à cette créance là que vous pensiez en priorité n'est-ce pas ? Ou voulez-vous à tout prix faire primer des banques (littéralement) irresponsables au détriment d'une population qu'elles ont déjà poussée à la misère ? Il me semble pourtant que moralement, et parfois même juridiquement, la hiérarchie entre les créanciers n'est pas dans cet ordre là...
a écrit le 21/06/2015 à 7:24 :
toujours ce godin qui nous sert sa soupe passablement réchauffée. instruction a charge: haro sur les européens. comme si les grecs n’étaient pas ceux qui dépensent sans compter: 18 mois de PIB, 2 plans de sauvetage en 2010 et 2012.
ça sent la gauche naphtalinée a la sauce pravda.

Bon sang, la tribune doit bien mal payer ses intervenants pour imposer ce godin.
a écrit le 20/06/2015 à 18:56 :
92 expatries au maroc nous venons de liquider nos biens mobiliers et immobiliers,nous avons transferes nos avoirs au maroc pour faire profiter ce pays meritant,nos retraites sont versees via un cabinet d'avocats international
a écrit le 20/06/2015 à 18:50 :
V
a écrit le 20/06/2015 à 18:49 :
Bon pour la Grèce la messe est dite ... doit on craindre un effet domino ... j'ignore !
a écrit le 20/06/2015 à 18:28 :
SCOOP! Ce que je viens de lire est immense (je préfère finalement l'écrire en minuscule parce qu'il n'existe pas de taille de police si grande pour le faire), mais je laisse l'info pour Godin, après tout on lui doit bien ça.
A partir de maintenant, je lance le chrono ... juste pour voir combien de temps il faudra pour que l'info paresse.
a écrit le 20/06/2015 à 16:13 :
Quand ma mère est devant un choix impossible elle prend tout ce qui lui passe devant les mains et elle le balance par terre.
Le cas grec est un épiphénomène, ce qui est vraiment testé c'est l'europe, la solidarité, les structures communes, le principe d'une convergence de vue, de plan à long terme, et force de constater que cela a échoué. L'europe n'a voulu sauver que ses banques au détriment du peuple grec pressurisé comme un peuple indigène du temps des colonies au 18ème siècle. Non messieurs, un état n'est pas une entreprise, on ne peut pas virer les gens et grossir en gagnant des marchés en abaissant le cout du travail local, car dans un état l'argent tourne en rond, ce sont les mêmes qui produisent et consomment, ce qui gagné d'un coté est perdu de l'autre, une entreprise n'a pas non plus à s'occuper des enfants, de l'éducation ou des vieux.
Donc l'europe actuelle, celle des financiers, va éclater. Une autre, bien plus rationnelle, naîtra peut-être. Je l'espère.
Je reste désespéré que la France n'ai pas profité de cette crise pour rafler le leadership de l'europe que l'allemagne conserve pas défaut de compétiteur, on a un peu avancé sur certains dossier comme la bce, mais on aurait pu tant faire, faire 5% du chemin est insuffisant, il y a encore trop de mauvaise volonté, on ne peut pas avoir 28 gouvernements en même temps.
Pour comparer les quelques milliards qu'a besoin la grèce, la France emprunte elle 200 à 250 milliards par an pour financer son déficit monstrueux et proroger sa dette.
Réponse de le 20/06/2015 à 17:39 :
Les grecs sont des enfants trop gâtés qui on dépense le 2 de ce qu'ils gagnaient
Aujourd'hui la réalité est difficile mais leur niveau de vie est bien supérieur aux ancien pays de l'est
Réponse de le 20/06/2015 à 18:54 :
"Les grecs sont des enfants trop gâtés " nuance, surtout les politiques ... c'est le cas en France !
a écrit le 20/06/2015 à 15:34 :
Petite leçon donnée aux politiques : pour faire ce que vous voulez, donnez vous les moyens : n'endettez pas votre pays, sinon, couic.
a écrit le 20/06/2015 à 15:08 :
20 min seulement d'attention pour démontrer l’illégitimité de la dette grecque avec pour preuve des documents officiels du FMI et des témoignages SOUS SIGNES des responsables du directoire du FMI
https://youtu.be/x_Y3CUZUIN4

Enjoy!
a écrit le 20/06/2015 à 13:37 :
Les gens ne sont pas des imbeciles, plus l'Allemagne se cache et mieux on la voit. On n'est grace a Mme Merkel plus dans une logique d'union dans la paix et dans le respect mutuel mais dans un imperialisme politique allemand fondé sur sa puissance economique et qui détourne systematiquement toutea les institutions europeenne a son profit et à celui de ses vassaux. Tout cela finira comme tous les empires ont fini en Europe. Pauvre Europe! J'espère bien que les Grecs fidèles a leur histoire se sacrifieront dans un coup mortel porté à l'hégémonisme allemand! Faites défaut!!
a écrit le 20/06/2015 à 13:18 :
L'affaire grecque n'est qu'une suite de plus à l'antagonisme entre le monde des populations et celui des commandeurs des affaires. Ces affaires sont voulues par les gouvernants qui sont les commanditaires des financiers et monétaristes qui sont les commandités, qui en vivent. Le krach a commencé un an avant la chute de Lehman Brothers.
Deux présidents français ont fait semblant en paroles ,l'un à Davos en 2010, l'autre au Bourget en 2.012. Cet article est parfaitement crédible et il y aura d'autres cas identiques inévitablement. Et c'est une Française qui moque ceux qui ne seraient pas des adultes, quelle misère intellectuelle !
Réponse de le 22/06/2015 à 15:38 :
@yokikon : mais de qui parlez-vous ? "l'antagonisme entre le monde des populations et celui des commandeurs des affaires" : que doit-on comprendre ? Les Grecs ont vécu pendant des années à crédit, avec l'argent des marchés financiers (assureurs, banques, et plus récemment des autres Etats européens), tout cela en payant largement moins d'impôts que la plupart des peuples européens. Quand on siffle la fin de la récré et de la gabegie, ils se trouvent toujours quelques idéologues de forums pour nous expliquer que "ces affaires sont voulues par les gouvernants".
Faut aller consulter, et d'urgence ! Le complot n'est que dans votre tête...
Réponse de le 05/07/2015 à 14:39 :
Et qui ne paie pas ses impôts en Grèce, le peuple ou de richissimes financier ? L'Euroe est devenue aujourd'hui une europe des marchands loin de ceque voulaient Jean Monnet de Gaulle et Adenauer. Les anglais ont réussi à obtenir qu'elle se transforme en cette AELE qui avaient créée en réponse à la CEEE, pour le plus grand profit des Américains qui ne veulent surtout pas d'une Europe politiquement forte. L'Europe reste à reconstruire loin de ces technocrates et financier qui n'ont ni foi ni loi !
Réponse de le 05/07/2015 à 14:42 :
@grigou : vous vous trompez de cible !!
a écrit le 20/06/2015 à 13:03 :
Donc pour sauver la Grèce, les grecs doivent amputer de nouveau leur retraite déjà bien maigre et reprendre une dose de TVA en plus, il n'y a pas d'autres alternatives d'après les médias... Sauf que le premier ministre Grec a proposé de réduire de manière drastique les budgets d'achats militaires lesquels profitent essentiellement à l'Allemagne et à la France gros fournisseurs d'armes sur la planète et à la Grèce..Le FMI a refusé de manière catégorique cette proposition ils préfèrent réduire encore un peu plus les sans dents grecs....les marchands de canon doivent continuer de gagner de l'argent et leurs factures continuées d'être réglées ....
Réponse de le 20/06/2015 à 14:14 :
"Sauf que le premier ministre Grec a proposé de réduire de manière drastique les budgets d'achats militaires"

Référence ?
Réponse de le 22/06/2015 à 15:41 :
@Viktor : mais ce pauvre "Aristote" (pseudo bien mal choisi vu l'absence de lucidité) n'a pas de référence pour ce qu'il affirme vu que c'est faux. La Grèce, marché central des vendeurs d'armes occidentaux ? N'importe quoi... Mais N'IMPORTE QUOI ! Là on parle de l'avenir de la zone Euro, qui va bien pouvoir croire que les considérations de Dassault & co rentrent en ligne de compte dans des moments aussi graves ? Ah si ! Un complotiste nommé "Aristote".
a écrit le 20/06/2015 à 12:41 :
rdCes banquiers font n'importe quoi. La Grèce ne pourra jamais payer, pourquoi ont-ils prêté de l'argent alors qu'ils savaient depuis toujours que le pays était insolvable. En réalité nos banquiers ont spéculé sur le dos des contribuables. Résultat, la France va perdre 140 milliards d'euros, les Grecs seront paupérisés durablement. Vive la finance internationale spéculative qui détruit les nations et ruine les populations
Réponse de le 20/06/2015 à 14:20 :
"Pourquoi ont-ils prété ?"

Pour exactement la même raison qu'ils ont prété a la France. Parce que l'état empruntait de l'argent sur les marchés pour payer les hopitaux, l'armée et les salaires des profs et des instits. Imaginez une seule seconde que les créditeurs arrêtent de préter a la France parce qu'ils considèrent qu'elles n'est plus solvable. Vous aurez une révolution dans les 6 mois et vous supplierez les banquiers de revenir préter.
Réponse de le 20/06/2015 à 16:21 :
Sauf que l'on a choisit délibérément de leurs emprunter via la loi Pompidou Rotschild de 1973 puis de l'article 104 de Maastricht et enfin 123 de Lisbonne..Ce sont ces pleutres de traîtres de politicien qui ont mis en place ces traités pour devoir et être évidemment obligé d'emprunter à ces trops pleins de fric sur les marchés financiers, évidemment les seconds ont financé les campagnes électorales. La banque de France faisait avant le même travail pour beaucoup moins cher !
Réponse de le 21/06/2015 à 13:16 :
Ben voyons... la loi de 1973 est la conséquence inévitable de la fin des accords de Bretton Woods, il ne s'est agi que d'un changement de garde-fous. De 1973 à 1980 ça n'a pas causé d'envolée de la dette publique, autour de 20% du PIB, puisqu'en moyenne sur la période les budgets étaient à l'équilibre primaire. Le problème est qu'à partit de 1981 on a considéré qu'un déficit public jusqu'à 3% du PIB était supportable dans la durée et donc qu'on a laissé filer les dépenses publiques. Le problème maintenant est de désintoxiquer certains pays, au premier rang desquels la France où elle est énorme, de la dépense publique. C'est une urgence absolue sinon à la moindre remontée des taux d'intérêts on sera vraiment mal.
a écrit le 20/06/2015 à 12:37 :
Lehman Brothers non plus ne présentait aucun risque systémique et était d'une importance insignifiante sur le plan financier... Allez, on va voir bientôt ce qu'il en est de la Grèce : si on est si assuré que tout se passera bien pour nous, n'est-ce pas ...
Réponse de le 20/06/2015 à 13:06 :
@Britannicus: on a envie de se rouler par terre avec cette comparaison des US et de la Grèce :-)
Réponse de le 20/06/2015 à 13:42 :
Lehman Brothers a été mis en faillite pour l'exemple pendant que les autres banques étaient sauvées car ça n'était pas la faillite d'une banque qui allait faire exploser le système tout de même!

Il y a 5 ans un défaut de la Grèce aurait fait exploser l'ensemble des économies Européennes, c'estle consensus au niveau de l'UE. Depuis on a construit des "digues", mais sont elles assez solides?

Le mini krach obligataire de la semaine dernière nous donne une information inquiétante.

A mon avis si la Grêce saute ça va faire très mal!
Réponse de le 20/06/2015 à 13:59 :
@Patrickb, Pourtant cette comparaison est bien plus logique que celle que tu fais lorsque tu compares la dette d'un état et celle d'un particulier!!
Réponse de le 21/06/2015 à 17:56 :
@V_v et gringo: le gouvernement US émet de la monnaie qui ne repose sur ien depuis le Nixon Round de 1971. Est-ce normal ? Non, mais c'est comme ça parce que c'est les US qui dominent le monde occidental. La Grèce n'a pas ce pouvoir. Maintenant, si on signe sachant pertinnement qu'on a aucune l'intention de rembourser, cela relève des valeurs morales...et personnellement, je ne traite pas avec les personnes sans moralité. Je pense en fait que ces personnes doivent être éliminés à tout jamais !!! Mais bon, à chacun ses valeurs n'est-ce pas :-)
a écrit le 20/06/2015 à 12:27 :
Il n'est plus possible techniquement que la BCE permette le versement de fonds pour le paiement du FMI, cette porte est désormais fermée. La direction actuelle du pays ne va pas demander à cette organisation un nouveau contrat qui serait éventuellement négociable en échange de conditions qu'il ne veut pas accorder à la BCE et au surplus qu'il traite de criminelle. Calmement les grecs vont retirer leur argent des banques de telle sorte que les entreprises ne seront plus financées et se mettront à leur tout en chômage technique tandis que la saison s'ouvre avec une fréquentation qui reste un point d'interrogation. les touristes vont-ils punir la Grèce ? Les rouages se ralentissent donc dans le calme et laissent la population devant ce tableau et les effets constatables de son vote. Des dons solidaires vont arriver du monde entier, des organisations, des particuliers, on parlera de façon fumeuse de sauver le pays à l'origine de notre civilisation, espérons à ce sujet que le voile soit levé sur les crimes de cette "origine". Ensuite le pays fera défait sur ses accords successifs BCE. Les fonctionnaires ne seront payés que partiellement, ils ont souvent un travail en double. Les rouages vont se gripper. Le gouvernement va demander de taxer les armateurs qui vont eux décider de quitter le pays vers un meilleur paradis fiscal; il tentera de taxer l'Eglise qui exerce une mission de solidarité et de redistribution dans le pays. Cet ensemble et l'acharnement des gauchistes au gouvernement sur leurs positions vont amener la population à réclamer de nouvelles élections. On se battra dans les rues de la capitale. Le gouvernement tentera de demander de l'aide au Quatar ou d'autres sources sans effet. Des groupes de gauchistes étrangers viendront en renfort de partout. A ce stade des institutions, des personnalités politiques déclareront le pays en état de guerre civile et demanderont l'intervention de L'ONU. De nouvelles élections seront enfin organisées. Les nouveaux élus demanderont en urgence la réouverture des négociations en présentant un plan. Elles dureront 1 mois pour la forme. Le plan BCE sera accepté avec une hasse forte que la TVA seule source de ponction immédiatement disponible et la baisse drastique des salaires de fonctionnaires qui ne recevront malgré ça que des versements partiaux. Les premières mesures entreront en vigueur et l'on verra la situation se rétablir progressivement. Les banques reprondront leur activité au ralenti. Au final on aura serré la vis d'un bon cran presque pour le principe puisque la Grèce n'aura toujours pas effacé sa dette dans 50 ans. Les deux fautes, grecque et européïste seront ainsi purgées par les temps. Le conseiller spécial auprès du gouvernement grec Matthieu Pigasse, pousse au crime gauchiste, comme s'il était nécessaire, n'aura pourtant aucun remord.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:49 :
"Calmement les grecs vont retirer leur argent des banques"

Pour que tu écris cette phrase de la sorte, c'est parce que tu en a été informé maintenant, mais il y a une semaine t'aurais encore écris:

"les grecs vont retirer leur argent des banques dans la panique et la violence"

Je vais te donner un exemple pour que tu comprennes un peu le peuple grec.

En 2005, lors de la crise de la grippe aviaire dans le monde, des mesures de confinement ont été imposées aux élevages de volaille nationaux. La Grèce, ou plutôt les grecs: éleveurs, particuliers (et ils sont nombreux à travers tout le pays) est un des rares peuples qui s'est autodiscipliné au point qu'AUCUN cas de grippe aviaire n'a été recensé en Grèce, alors que ça pullulait dans le monde et en Europe. Dans les moments durs et d'unité nationale, l'autodiscipline des grecs est inné en eux.
Ce qui s'est passé en Albanie en 1997 et la faillite du système bancaire "pyramidal" qui a conduit à des émeutes faisant plusieurs milliers de morts, ne pourra JAMAIS se produire en Grèce. Les grecs peuvent se battre pour défendre leur liberté et la démocratie (guerre civile de 1946 à 1949 par exemple), mais pour du fric ...
Réponse de le 20/06/2015 à 14:16 :
V
Réponse de le 20/06/2015 à 14:29 :
Quel roman ! Vous avez lu tout ça dans une boule de cristal ?
Réponse de le 22/06/2015 à 3:53 :
"l'autodiscipline des grecs est inné en eux."

Très bon.

J'ai ri.
a écrit le 20/06/2015 à 12:26 :
Il y aura eu au moins un article où on nous aura dit à quelles opérations de chantage (et d'apprentis sorciers) se livrent délibérément la BCE, le FMI, la Commission, et certains dirigeants (Schaüble ...). Merci.
a écrit le 20/06/2015 à 11:06 :
"Le FMI va débloquer 278,4 millions d'euros pour Chypre " que pense Alexis du pied de nez ... du FMI !?
a écrit le 20/06/2015 à 10:44 :
Comment R. Godin se débrouillera-t-il pour présenter comme une victoire de Tsipras et de Syriza le Grexit qui appauvrira en quelques jours de 60 à 70% les grecs (du moins ceux qui n'auront pas pris à temps la précaution de vider leurs comptes bancaires en €) et ravalera rapidement la Grèce au rang de pays du Tiers-Monde ? Il n'y a à peu près rien de comparable entre le cas chypriote, où ce sont les banques qui mis en difficulté le pays, un peu comme en Irlande et en Espagne, et la Grèce, où la situation est exactement l'inverse.
Réponse de le 20/06/2015 à 11:18 :
Pas d’accord pour censurer sous couvert de “morale” car qui décide de la morale ? Vous ? Eux ? Je n’aime pas du tout le monde aseptisé où nous vivons et où les contradictions et avis sincères ne peuvent être exprimés librement !

Je ne suis absolument pas d’accord avec les pensées abjectes écrites dans ce journal Allemand mais les cacher sous le tapis c’est premièrement tuer la liberté d’expression et deuxièmement ne rien connaître du problème et donc ne pas pouvoir agir.

Ici et par nos remarques, nous luttons contre une vision qui nous paraît dangereuse.
Dans le même temps mais, sans publicité, ce genre de raisonnement pourrait rester invisible jusqu’à apparition soudaine et dangereuse…

Rappelons-nous que cacher la poussière sous le tapis n’a jamais enlevé la poussière !
Réponse de le 20/06/2015 à 11:39 :
Les comptes bloques , plus de retraites , les fonctionnaires plus paye

En Argentine Ca ete la cata complète pendant très longtemps et tous le pays qui ont fait défaut en Afrique on plonge comme les grecs ne peuvent pas imaginer

penser que la grece ne remboursera jamais le FMI il faut être neuneu pour le penser idem pour l'Europe meme si on leur fera une ristourne

Militer pour la sortie de l'euro est une folie digne des plus extrêmes
Réponse de le 20/06/2015 à 15:31 :
Vous emballez pas les gars : Tiers-monde, 70 %, ... faut arrêter de lire Bild, pour le coup et lire un journal sérieux !
D abord, regardez ou se trouve l Argentine sur une carte, puis la Grèce, je ne vous fais pas un dessin.
Ensuite, de quelle nationalité sont les armateurs, propriétaires des tankers et porte-conteneurs? Ah ben... tiens oui c est vrai !
Encore : Quelle est la nationalité qui est présenté dans tous les pays du monde (plus que les Juifs, bien que ce ne soit pas une nationalité), qui doit avoir un taux de connaissance de langues étrangères très élevé et qui - bonus - est classée à la 11ème place dans les préférences d embauche, au niveau des entreprises mondiales ? Heu... vous ne le saviez pas ?
Enfin, je vais vous faire une confidence, mais ne le répétez surtout pas : la production de la Grèce est très variée et en petite quantité. Ce qui semble un gros défaut à priori, n en est peut-être pas un dans le cas qui nous concerne. Réorienter la production, si besoin est, se fera plus flexiblement.
a écrit le 20/06/2015 à 8:46 :
Si la Grèce entre en faillite, la population pourra carrément faire une croix sur la valeur de ses retraites. Au lieu de cela, il serait peut etre opportun que ce gvt engage des negociations ou des etdudes pour voir comment compenser la réduction des retraites par d'autres avantages à ceux qui accepteraient de la réduire: cessions ou concessions de terrains, acces privilégié à un certain systeme de santé, tva réduite, statut paticulier d'autoentrepreneurs etc... pour cela, il faut aller au dela de ce gouvernement certainement qui lui ne respire et ne compte que son plan b: la Russie au risque d'y perdre ses territoires
Réponse de le 20/06/2015 à 9:22 :
Eh oui
Penser quel la Russie va vous aider c'est un signe de maladie mentale !!

Les grecs roulaient en BMW maintenant ils ont des Fiat et avec l'aide les russes et chinois ce sera la charrette à bras
Réponse de le 20/06/2015 à 10:01 :
Et oui des BMW à 750.000 € pièce .. et au frais des contribuables grecs surtout!!
Réponse de le 20/06/2015 à 11:21 :
oui mais ils pensaient que ça serait aux frais du contribuable allemand, alors ils s'en foutaient :p
Réponse de le 20/06/2015 à 12:30 :
@V_v : pour la BMW a 750.000 €, il faut préciser que l'on parle de la voiture blindée (y compris contre les explosions) que l'ancien ministre de l’économie Vénizelos, fervent défenseur des mesures d’austérité, s’était offerte aux frais du contribuable.
Voiture remise en vente dès l’arrivée de Tsipras au pouvoir : plus besoin, Varoufakis utilise sa moto personnelle !
Réponse de le 20/06/2015 à 12:43 :
@pierre
"Les grecs roulaient en BMW. "
Des BMW achetées à crédit auprès de banques allemandes jusqu'à la fin des années 2000. C'est justement l'origine des déséquilibres qui ont suivi : l'euro qui a mis l'économie germanique sur un piédestal face à ses concurrents, les excédents allemands et le crédit facile aux premiers temps de l'union monétaire. Ensuite la crise est arrivée et par le jeu habile de nos chers élus ( et des non élus de Bruxelles ), ce qui était une aubaine pour les firmes et les banques et devenu, par la transformation de la dette privée en dette publique, un cauchemar pour les grecs et pour les contribuables européens. Merci aux concepteurs de l'euro pour nous avoir mis dans ce piège à rat. Mais comme ils n'ont peur de rien vous allez voir qu'ils vont s'appuyer sur ce fiasco pour vous vendre l'idée qu'il est urgent de passer à l'étape suivante : plus d'Europe, plus d'intégration, un budget commun etc...
Réponse de le 20/06/2015 à 15:25 :
@jfm_77,
"Merci aux concepteurs de l'euro pour nous avoir mis dans ce piège à rat. Mais comme ils n'ont peur de rien vous allez voir qu'ils vont s'appuyer sur ce fiasco pour vous vendre l'idée qu'il est urgent de passer à l'étape suivante : plus d'Europe, plus d'intégration, un budget commun etc..."
-------------

J'espère qu'entre-temps les grecs seront sortis de l'€!! Pour les restants, oh mon dieu je n'ose imaginer!!!
a écrit le 20/06/2015 à 8:36 :
... parce que quand la Grece previent l Italie, l Espagne et le Portugal qu ils sont les prochains sur la liste s il y a Grexit, ils le font par pur altruisme!
Réponse de le 20/06/2015 à 10:47 :
Espagne, Italie et Portugal n'ont pas maquillé leurs stats comme une voiture volée. Et ces pays ont fait les efforts d'austérité nécessaires sans perdre leur temps à gémir.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:48 :
Vous irez expliquer cela aux marchés financiers, en attendant lors de la dernière crise Grecque, le Portugal a du faire appel au FMI.

C'est une évidence que tous les pays de l'euro vont prendre une grosse claque et que certains ne pourront pas l'encaisser.
Réponse de le 20/06/2015 à 14:39 :
Pas de chance pour ceux qui comptaient sur l'arme des marchées pour faire pression sur la Troïka. Les taux des pays périphériques Portugal, Espagne, Italie restent extremement bas. L'espagne a emis des bons a 10 ans la semaine dernière. La demande a été 2 fois supérieure a l'offre.

A 2 jours du Grexit, aucun signe de contagion...

http://www.bloomberg.com/news/articles/2015-06-19/euro-to-bonds-price-in-controlled-explosion-greek-reality-check
Réponse de le 21/06/2015 à 13:21 :
Le Portugal a accepté des mesures très dures et même des conditions de refinancement par l'UE plus sévères que ce dont a bénéficié la Grèce. Il est normal que ce pays, pauvre mais sérieux, en tire quelqu'avantage. Pauvreté n'est pas vice.
a écrit le 20/06/2015 à 8:32 :
Romaric Pigasse Godin :-))
a écrit le 20/06/2015 à 7:26 :
A la question la grèce va t-elle faire des faux, la réponse est oui.
Réponse de le 20/06/2015 à 8:08 :
Rire de vive voix dès le matin, merci.
Réponse de le 20/06/2015 à 9:15 :
Ne vous grexcitez pas trop. A quelle banque êtes-vous ?
a écrit le 20/06/2015 à 5:56 :
Quel pays d'Europe sera le prochain dans la tourmente ? En fait le problème pour l'Europe c'est prêter encore à la Grèce et donc devoir encore prêter dans 3 mois, puis dans six mois etc. Laisser sortir la Grèce de l'Europe c'est exposer les banques allemandes, françaises, italiennes, et conduire quelques unes d'entre elles à la faillite avec un bank run aussi en France par exemple. Par l'incurie de ses politiques, l'Europe vacille. Elle pourrait même tomber avec perte et fracas. Planquez vos sous !
Réponse de le 20/06/2015 à 10:51 :
Grâce au MES et aux différents plans d'aide, les banques ne sont plus directement exposées à la Grèce et elles ont déjà pris leur perte via le haircut sur la dette privée grecque. Ce sont les états et le FMI qui sont exposés. La France l'est à hauteur de 40 milliards, soit 2% de sa propre dette souveraine. Autrement dit, en principe, le Grexit ne présente plus de risque systémique.
Réponse de le 20/06/2015 à 15:55 :
C est ca. Ici Lehman brothers a plongé pour quelques pauvres milliards et vous avez vu la catastrophe que ca a amené, et se poursuit encore ce jour.
Alors je vous laisse imaginer ce que fera un Défaut de presque 500 milliards de la Grèce dans ce monde d'économie mondialisée. Par ailleurs je tiens à preciser qu il s agit d un pays avec des frontières, une armée, 10 millions d habitants, et de surcroît situé dans un coin hyper stratégique!!!! C'est pas une banque. Alors si vous pensez que le Grexit c est rien alors vous pensez que les créanciers discutent pour "sauver le peuple Grec"?? Peut être quils ont déjà pensé ce que je viens de vous dire et sûrement bien plus encore.....
a écrit le 20/06/2015 à 3:27 :
A vue d'oeil, je dirais que le salut de la Grèce viendra de Russie....
Réponse de le 22/06/2015 à 4:15 :
Bien sûr, le gentil Poutine va arriver sur un grand cheval blanc et faire cadeau de milliards.
a écrit le 20/06/2015 à 3:01 :
et la grece demande le soutien de la corée du nord :) poutine et la chine refusent
Réponse de le 20/06/2015 à 9:18 :
Ce n'est pas possible ! Vous croyez encore a la fiole, dite de Saddam, brandie aux Nations-unies en 2003 ?
Réponse de le 20/06/2015 à 18:41 :
l'Euros et l'Europe sont plus qu'une monnaie, c'est un projet politique issu des urnes.
Du "non" hollandais et français, compensés par le "oui" MASSIF, nous a-t-on dit, des... luxembourgeois ... à environ 55%........!!!
a écrit le 20/06/2015 à 2:44 :
Quand on en est reduit à lire dans certains commentaires que les Russes ou les Brics sont des sauveurs...ça fait froid dans le dos, et qui plus est je suis certains que ces gens se pensent en défenseur des libertés.
Enfin oui l'Euros et l'Europe sont plus qu'une monnaie, c'est un projet politique issu des urnes. Et que les détracteurs de l'Europe le veuillent ou non l'Europe est à majorité sociale démocrate, avec des règles de fonctionnements. Syriza est cette le vainqueur des élections en Grèce, mais il faut également mettre cela en perspective du mode de scrutin en Grèce. Il y a aussi des Grecs qui manifestent pour rester dans l'Euros. La maladie grecque, incombe aux Grecs et en sont seuls responsables, Les remèdes sont peut être jugés inefficaces mais ont permis à la Grèce de survivre. La méthode de négociation de la Grèce incombe au gouvernement Grec actuel. L'opinion europenne doit accepter qu'avant que la Grèce retrouve un niveau de vie acceptable il y a un long chemin à parcourir, et que la souffrance n'est pas prêté de cesser.
Réponse de le 20/06/2015 à 9:21 :
@Cafeine
Tu devrais essayer le café frappé à la grecque, ça secoue les neurones des gens qui sont restés dans la torpeur moite de la propagande européiste.
Réponse de le 20/06/2015 à 9:47 :
Je pense qu'il se récite ses mantras pour s’auto-hypnotiser.
Réponse de le 20/06/2015 à 10:06 :
"Enfin oui l'Euros et l'Europe sont plus qu'une monnaie, c'est un projet politique issu des urnes"

J'ai bien ri aussi!
a écrit le 20/06/2015 à 0:10 :
Que la délégation grecque rentre séparément et en secret de Russie une fois le forum de St-Petersburg terminé.
Un missile pourrait traîner dans les airs.
a écrit le 19/06/2015 à 23:43 :
Comment peut-on penser que la BCE pourrait distribuer des milliards supplémentaires sans compter, sachant que la Grèce est en survie depuis 4 ans grâce à des financements européens privés et publics et qu'elle ne peut plus rembourser un euro. Ce serait irresponsable et un vol pur et simple des fonds publics des autres pays européens qui sont également en difficulté financière.
Stop à la désinformation, Romaric Godin est un manipulateur d'informations au profit de Syriza. La Tribune, s'il vous plait veuillez publier d'autres journalistes qui ont une vision plus équilibrée et non biaisée.
Réponse de le 20/06/2015 à 3:51 :
@BPJ
Vous êtes l Hôtel-Dieu qui se f..t de...
Ca me rappelle l Allemagne nazie dénonçant en 1939 les manipulations et provocations de son voisin polonais.
Réponse de le 20/06/2015 à 7:12 :
@Lionel Gilles
N'importe quoi!
Réponse de le 20/06/2015 à 9:24 :
Excusez, mais considérer que Romaric Godin, un des meilleurs journalistes à lire sur le sujet qui nous concerne, est "un manipulateur d'informations au profit de Syriza" !!!
C'est vous qui vous répandez en du "N'importe quoi!" !
Permettez donc que je reste à votre niveau.
Réponse de le 20/06/2015 à 9:43 :
C'est effectivement outrancier mais le commentaire de départ n'est guère plus éclairé.
Réponse de le 20/06/2015 à 12:38 :
@BPJ ... et il t'obligent a lire ses articles, attaché sur une chaise, les paupières collées par du scotch ?
"journalistes qui ont une vision plus équilibrée et non biaisée" comme ceux du Monde ou des Echos, sans doute ?
Attention, personne ne touche à Godin, c'est le héros des Français de Grèce, maintenant !
a écrit le 19/06/2015 à 23:01 :
Il est clair que les "autorités" européennes et du FMI ont cherché cette semaine à créer une panique bancaire en Grèce. Le problème, c'est que si elle se déclenche vraiment, elle ira beaucoup plus loin que la Grèce...
Réponse de le 20/06/2015 à 10:54 :
Au contraire. Via les relèvements successifs de l'ELA ils ont retardé son inévitable apparition.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:55 :
Ils ont mis le feu et fait semblant de l'éteindre en y allant doucement.

Ainsi, s'il y a défaut et Grexit ça ne sera semblera pas à l'initiative de l'UE et de la BCE ce qui est très important en terme de communication.

Ils ont fait très mal à la grèce et accéléré le processus de dégradation pour que les Grecs arrivent à genoux ce week-end, afin que cette réunion débouche sur une solution.

Car une solution sera trouvée ce week-end.
Réponse de le 20/06/2015 à 18:38 :
C'est ça l'europe à provoquée les difficultés de la grèce dans le but évident d’empêcher celle ci de rembourser ses échéances et être sur de devoir classer 250 milliards d'euros en perte.
Ou alors c'est pas la faute de l'europe.
Réponse de le 20/06/2015 à 20:26 :
@Gringo: +1
(de la longue liste de commentaires que je decouvre, le vôtre me semble le plus pertinent. Je vous rejoins entièrement sur votre analyse et le résumé de la semaine écoulée). Rien à ajouter.
a écrit le 19/06/2015 à 22:48 :
Bravo Monsieur Godin pour ce que vous écrivez pour la Grèce et son peuple.

Devant le coup d'Etat financier qui se profile pour les jours à venir, Monsieur Tsipras n'a-t-il pas intérêt à jouer immédiatement la carte russe ou des BRICS, en envoyant les monstrueux dirigeants européens à la pêche ? C'est-à-dire en leur annonçant tout de go qu'il ne remboursera pas un centime de la colossale dette.

Dans ce sens, n'a-t-il pas intérêt à saisir immédiatement les juridictions internationales pour faire reconnaître le caractère illégal, illégitime et odieux de la dette grecque ?
Réponse de le 20/06/2015 à 3:05 :
la corée du nord soutient la grece contre les montrueux europeens :)
Réponse de le 20/06/2015 à 11:00 :
"saisir immédiatement les juridictions internationales pour faire reconnaître le caractère illégal, illégitime et odieux de la dette grecque ?". J'ai bien rigolé, merci. Et j'invite Monsieur Fabius à les saisir aussi pour faire reconnaître que la situation française actuelle est due à l'occupation romaine de la Gaule. Personne n'a forcé les gouvernements grecs à accumuler des décennies de déficits considérables et à maquiller leurs comptes publics pour accéder, sans assainir le pays, à l'€, synonyme de possibilité d'emprunter à très faible taux et donc de poursuivre la gabegie antérieure (et ne nous y trompons pas, c'est cette gabegie sans fin que Tsipras rêve de rétablir et a "vendu" à ses électeurs).
Réponse de le 21/06/2015 à 0:32 :
@ Pan
Pauvre Pan, l’Arabie Saoudite soutient la France, faut-il en déduire qu’en France on décapite les femmes dans la rue, ou qu’on coupe les mains pour un simple vol ?
Votre argument est misérable.

@ bruno_bd
Je suis très heureux de vous avoir fait rire.

Quand on n’a pas d’argument on se réfugie dans la mauvaise foi. A quoi servent les juridictions internationales ? A revenir et à juger des comportements contemporains et non à remonter jusqu’à l’Antiquité. A défaut, autant les supprimer. A vous lire les Nazis n’auraient pas été poursuivis.

Comme si le gouvernement grec actuel était responsable des fautes de ses prédécesseurs. C’est précisément pour en finir avec les trahisons des gouvernements d’avant 2015, que les Grecs ont voté pour Syriza.

Comme si le gouvernement grec actuel était responsable des vilénies de la Troïka. La commission d’audit est en train d’en faire la démonstration lumineuse. La dette grecque est illégale, illégitime et odieuse, au sens des règles internationales. L’Allemagne et la France sont les principaux responsables de ces vilénies.

Je n’espère même pas atteindre votre raison, tant votre aveuglement me paraît incurable.
Réponse de le 21/06/2015 à 13:25 :
L'attitude du pouvoir grec est irresponsable est inappropriée. On ne joue pas les bravaches quand on sait pertinemment qu'on aura besoin des autres pour s'en sortir. On n'insulte pas son banquier quand on a besoin de lui.
Réponse de le 21/06/2015 à 18:27 :
Donc, pour vous, l'attitude du gouvernement grec est irresponsable, mais pas celle de la Troïka.

Votre aveuglement est encore plus grave que je ne le pensais.

Je souhaite que la Grèce fasse défaut complet sur cette dette illégale, illégitime et odieuse, et qu'elle se rapproche de la Russie et des BRICS.

Quand le banquier est odieux on le met en prison, comme en Islande.
a écrit le 19/06/2015 à 22:15 :
Les Grecs sont a court de liquidites, la BCE leur refile 1 milliard...

Et Romaric:

- trouve que ce n'est pas assez!
- nous sert la théorie du complot pour expliquer ces retraits massifs!

Romaric, revenez dans le monde réel!
Réponse de le 20/06/2015 à 4:02 :
Ne savez-vous pas lire ?
Godin écrit que le bank run est savamment (machiaveliquement ?) orchestré par les créanciers. Alors même qu'il est très risqué et pourrait mettre le feu à la zone Euro.
En fait, depuis des mois, les créanciers ne négocient presque pas. Quelques concessions au réalisme, c est tout. Avant, ils donnaient des ordres. Maintenant, ils menacent.
Réponse de le 20/06/2015 à 9:50 :
Fournir des liquidités n'est en aucun cas « donner un milliard » comme vous l'écrivez. C'est juste fournir l'argent à ceux qui le retirent. Parmi ceux qui le retirent, il peut très bien y avoir quelqu'un qui vous doit de l'argent, votre assureur par exemple. C'est leur argent, il est normal que la banque centrale le leur rende.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:05 :
Et il peut aussi tres bien y avoir ... des touristes, au hasard ?
Et comme c'est bizarre, les retraits augmentent juste quand les touristes affluent !!!
a écrit le 19/06/2015 à 21:34 :
Ce n'est pas le fait financier que !'UE craint mais l'affichage qu'ils pourront en faire. Ils nous font vivre dans la fiction que la France et d'autres rembourseront leurs propres dettes. Or, c'est impossible. Les citoyens sont de plus en plus conscients de l'arnaque mise en place, notamment en France par la loi Rothschild. A Waterloo, Napoléon a perdu mais Wellington n'a pas tué les idées de la révolution. La Grèce menace de louer ses ports aux russes. De quoi donner une diarrhée à l'OTAN.
Réponse de le 20/06/2015 à 11:04 :
Il n'y a pas d'"idées de la révolution", il y a des idées des Lumières. Par bien des aspects monstrueuse, la Révolution française n'a pas favorisé leur propagation. J'ajouteras qu'aujourd'hui bien des pays européens sont plus démocratiques que la France.
a écrit le 19/06/2015 à 21:16 :
Cette fois-ci je suis très optimiste. L'Argentine avait attendu 3 jours avant de voir revenir les prêteurs après le défaut, cette fois-ci les conditions sont beaucoup plus favorables pour les Grecs. Avec la pression de l'Europe sur la Russie et de l'Europe sur les Grecs, les prêteurs sont déjà là: les sauveurs seront les Russes! ... et les Grecs briseront même l'embargo... par la Crimée. L'Europe est non seulement bête et méchante, elle est stupide.
Réponse de le 19/06/2015 à 21:44 :
J'espère que vous avez envoyé votre chèque pour payer les fonctionnaires grecs et tous ceux qui ont de belle piscine rires !!!
Réponse de le 20/06/2015 à 0:17 :
@Rosetta
Méfiez-vous des manipulateurs d'information qui utilisent des grosses ficelles journalistiques.
Car vous pensez que les Chinois ou les Russes vont prêter de l'argent à un état qui ne peut rien rembourser? Ils ne sont pas plus fous (et peut-être moins) que les européens. La seule chose qu'ils vont faire, c'est placer leurs pions en achetant pas cher des infrastructures en Grèce. Cela leur profitera à eux, pas aux grecs. L'Argentine quant à elle, n'a toujours pas accès aux marchés de capitaux internationaux, mais elle a des ressources naturelles beaucoup plus importantes que la Grèce pour survivre un peu.
Réponse de le 20/06/2015 à 9:39 :
@BPJ
Ce sont les Allemands qui achètent actuellement les infrastructures (aéroports régionaux), alors rien de neuf.
Mais au moins, les Chinois ou Russes n'ont pas toutes les manettes politiques, comme auparavant la Troïka qui dirigeait le protectorat Grèce.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:02 :
Naïf de croire que l
Réponse de le 20/06/2015 à 13:05 :
Naïf de croire que Russes et Chinois vont se précipiter pour succéder à la Troïka. Les chinois ne sont là que pour racheter, si possible à prix intéressant, les infrastructures qui les intéressent. Et pas sûr que le port du Pyrée, porte d'entrée au marché de l'UE, les intéresse encore si la Grèce se retrouve bannie de l'UE...
a écrit le 19/06/2015 à 20:45 :
Pour faire taire directement mes détracteurs, j'ai une épargne en Grèce (et pas une insignifiante), je pouvais, je pourrais transférer le tout via internet et rapatrier ici. Mais non, je n'y touche pas, car tout simplement ce qui compte, c'est la confiance au gouvernement grec pour trouver une solution dans l'intérêt de son peuple et de ses épargnants. Ce gouvernement jamais n'acceptera d'effacer l'épargne des gens, il trouvera la formule pour compenser l'épargne (au moins celle jusqu'à 100.000€ qui devrait être la toute grande majorité des comptes).

Le gouvernement grec a donc les mains libres pour négocier ou aller au clash ce lundi.

Je rappelles, que ma préférence est le Grexit, dès lundi c'est bon aussi. Faillite des banques grecs, dans la foulé les nationaliser et l'instauration d'une monnaie en parallèle la Drachme, contrôle des capitaux dans un premier temps.

Merci de ne pas censurer.
Réponse de le 19/06/2015 à 23:56 :
Qui vous paiera 100,000 euros lorsque les banques grecques auront fait faillite? Certainement pas le gouvernement grec qui n'a plus un sou. Vous devrez donc échanger vos bons euros contre une monnaie de singe imprimée par la planche à billets.
Un Grexit est une chance pour tous: La Grèce pourra satisfaire ses rêves Syriziens et l'Europe pourra se concentrer sur ses problèmes plus importants.
Réponse de le 20/06/2015 à 3:16 :
et dans les DAB grec c'est du X ou du Y ?
Réponse de le 20/06/2015 à 4:18 :
Moi aussi j habite en Grèce et j y travaille.
C est à l évidence la meilleure solution. Retour à la Drachme. Réorientation sur les produits grecs et envolée des exportations.
Je n achète pratiquement plus que du made in Greece. Et notre prochaine voiture sera grecque : Pony, 5e génération, de chez NAMCO, qui sera commercialisée à l automne pour 7000 Euros.
Réponse de le 20/06/2015 à 6:34 :
@V_v,
J'espere pour vous que vous aurez raison. Sinon j'espère que vous avez une grosse grosse épargne ou que vous êtes assez jeune pour reconstituer votre retraite ;-)
Réponse de le 20/06/2015 à 7:07 :
Mais que croyez vous ? Euro n'est il pas une monnaie de singe et bien pour sur il est aussi crédible que la futur monnaie de la gréce tout les pays sont endettés personne ne peut rembourser sa dette si ce n'est les intérêts de cette dette qui gonfle comme la pyramide de ponzi ou tout finira par s'écrouler.
Réponse de le 20/06/2015 à 11:45 :
@BPJ, Qui vous paiera 100,000 euros lorsque les banques grecques auront fait faillite? Certainement pas le gouvernement grec qui n'a plus un sou.
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Comment ça le gouvernement grec n'a plus un sou?? Comment faisait-il ce gouvernement avant de rentrer dans l'€?? Il n'avait pas sa propre monnaie?? Qu'est ce qui l'empêcherait de revenir à sa propre monnaie la Drachme qui démarrerait au taux de 1 € = 1 GRD newfashion?? Et pourquoi ne pourrait-il pas laisser libellé en € l'épargne des grecs dans les banques qui auraient fait faillite et ensuite nationalisées? Et à chaque fois qu'on retire de l'argent liquide de son épargne, on recevrait l'équivalent au taux actuel de la Drachme <> €, puisque c'est la Drachme qui sera désormais en circulation. Et si on veut vraiment retirer des € et pas de Drachme, je ne vois pas pourquoi la Banque De Grèce n'aurait pas des réserves en € comme toute banque nationale de chaque pays? Après tout des € seront bien là, puisque déjà rien que les touristes européens seront dans l'obligation d'échanger leur € en Drachme et donc alimenteront les réserves du pays en €.
Enfin je ne comprend pas certains qui ont complètement oublié comment fonctionnait une économie avant l'introduction de l'€, et comment fonctionne d'ailleurs pour toute autre pays qui n'appartient pas à l'€. D'ailleurs, il existe partout ailleurs des comptes libellé en USD dans des banques autres qu'américaines et en dehors des USA.

Donc, aucune panique à avoir. Je conseillerais même les grecs de ne pas retirer tout leurs avoirs des banques, c'est risqué comme ce couple de personnes âgées qui a retiré, il y a 2 jours, toutes ses économiques (30.000€) pour ne pas risquer de les perdre d'une éventuelle faillite de banque et au final s'est fait voler leur sac contenant l'épargne. De même, il y a un risque pour ceux qui transfèrent leurs avoirs dans des banques étrangères. Avec ce qui s'est passé en France et en Belgique et le gel de certains comptes bancaires russes, qui sait ce qui peut advenir de ces comptes grecs à l'étranger en cas de Grexit??
Réponse de le 20/06/2015 à 12:51 :
V
a écrit le 19/06/2015 à 20:44 :
Merci Mr Godin de nous servir la version grecs qui peux être entendu

mais vous oubliez juste de préciser que depuis janvier ou tsipras est arrivé au pouvoir il aurait pu prendre des mesures radicales sur ceux qui ont de l'argent en Suisse et ceux qui ne payent pas d'impôt
S'il avait rassuré tous le monde en s'engagent de façon crédible à ne plus créé de nouvelles dettes avec des promesses démagogique on en serait pas la
Le bank run est la conséquence du blocage et juste un aperçu de la catastrophe totale qui va arriver si il ne veux rien entendre
L'idée de l'extrême gauche est juste de nous faire perdre notre argent et de continuer à faire des dettes
Je crois que la fin est proche
Réponse de le 20/06/2015 à 9:54 :
C'était la minute nécessaire du professeur Philippulus.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:41 :
C'est fait, ou du moins c'est en court :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4dc92e52-edad-11e4-8a43-4ad205b10b56/La_Grèce_va_signer_un_accord_fiscal_avec_la_Suisse
a écrit le 19/06/2015 à 20:34 :
Ils sont tous assis sur la bombe dont la mèche est quasiment consumée et disent " jusqu'ici tout va bien"
J'ai également bien aimé un article du Figaro ici : http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2015/06/19/31007-20150619ARTFIG00161-grece-et-si-hollande-avait-a-apprendre-de-tsipras.php
a écrit le 19/06/2015 à 20:12 :
Même s'il y'a un accord de dernière minute, cela ne résout pas le problème de fond : La Grèce n'est pas en capacité de rembourser 320 Milliards (tout comme nous et les autres États surendettés). Reculer pour mieux sauter ?
Réponse de le 20/06/2015 à 13:20 :
Il ne s'agit pas de rembourser 320 milliards, et surtout pas en une fois. Il s'agit, pour pouvoir discuter d'une restructuration de dette, de faire la preuve que la Grèce peut s'en sortir dans la durée sans créer de nouveaux déficits donc de nouvelles dettes, et ça suppose notamment de rendre soutenable le système de retraites, autrement dit d'en repousser l'âge. Et ne pas oublier que soulager la Grèce d'une partie de sa dette revient à la transférer aux autres pays qui lors des précédents plans de sauvetage lui ont prêté de l'argent (en allant jusqu'à lui rembourser les intérêts que la Grèce leur payait). Si à la rigueur ce serait supportable pour l'Allemagne, dont la dette publique diminue rapidement, qu'en serait-il de la France dont la dette est quasiment hors de contrôle ou d'autres membres de la zone € plus pauvres que la Grèce, le Portugal, les pays baltes, la slovaquie par exemple ? En cas de restructuration de la dette grecque, le haircut sera donc nécessairement très limité... les autres pays de la zone € ayant déjà été très généreux.
a écrit le 19/06/2015 à 20:11 :
et une énième métaphore tennistique de Pierre Moscovici (« la balle est dans le camp des Grecs »)
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ha ha ha ... mais c'est pour ça qu'on le paye!!
Réponse de le 20/06/2015 à 4:21 :
+1
Un vrai ectoplasme. Mais en cela il est digne de son maître, le roi du scooter nocturne.
a écrit le 19/06/2015 à 19:40 :
Ne répétons pas l'erreur des USA en 2008. Ils ont voulu punir Lehman Brother pour finir en crise systémique. Un Grexit consiste a jeter une bombe atomique en l'air et a ne pas savoir ou elle va tomber.
Réponse de le 19/06/2015 à 20:23 :
vous rendez vous compte de l'étendue de la bêtise de ce post? bombe atomique!! Lehman brother!!! mais enfin un peu de réflexion ne fait de mal à personne, svp essayez d'être plus factuel, moins ........ bon et les dinosaures dans tout cela?, et quid de Mitterand?
Réponse de le 19/06/2015 à 22:31 :
Si vous comparez Lehman Brothers à la Grèce, alors il faut nous dire qui est l'AIG caché. L'Italie, le Portugal, la France ? Le Crédit Lyonnais semble une comparaison plus adéquate vu que le contribuable va encore passer à la caisse. C'est la seule option parfaitement maîtrisée.
Réponse de le 20/06/2015 à 11:25 :
@Patriot:+1.les français ne pensent pas etre impactés par un défaut grec.ils se trompent.il faudra renflouer les banques,les assurances,et cela ne pourra se faire que par de fortes augmentations d'impots une fois ces organismes nationalisés
Réponse de le 20/06/2015 à 13:27 :
@élu ps Les banques européennes ne sont plus guère exposées à la Grèce, ce sont les états qui le sont. Et d'une certaine façon ce que les états ont prêté à la Grèce se trouve déjà comptabilisé dans la dette publique. Pour la France ça représente une quarantaine de milliards, à rapporter à notre dette publique de 2000 milliards. Il n'y a probablement plus de risque systémique à débrancher la Grèce, ça renforcerait la crédibilité de la zone € et la tiers-mondisation grecque accélérée qui s'ensuivrait serait de nature à dissuader les autres européens de confier leur sort à des aventuriers comme Podemos, FN, M5S...
Réponse de le 20/06/2015 à 19:07 :
@bruno:comment?pas de cds et autres produits dérivés a honorer?je veux bien croire qu'ils soient hors bilan,ils devront etre honorés.idem avec la BCE qui a ramassé toutes les cochonneries obligataires et qui peut faire faillite (pas comme la FED)si elle n'est pas renflouée par les états
a écrit le 19/06/2015 à 19:36 :
Arrêter de financer à perte le système bancaire grec, devient par la magie de cet article, " comment les créanciers font pression sur la Grèce ". Et donc les Grecs qui retirent leur argent des banques n y sont pour rien ? Même eux ne font plus confiance à la ligne de leur gouvernement....
Réponse de le 20/06/2015 à 9:44 :
Il suffit de savoir lire le français : tout est dans l'article.
Ce n'est pas le gouvernement grec qui a provoque l'accéleration des retraits, mais les créanciers qui se servent d'une nouvelle arme pour au mieux infléchir la position du gouvernement grec, au pire renverser ce même gouvernement.
Réponse de le 20/06/2015 à 9:56 :
Et la marmotte ?
Réponse de le 20/06/2015 à 13:31 :
contrairement à ce qui s'est passé dans d'autres pays (Islande, Irlande, Espagne...), le problème grec n'est pas dû au système financier qui ne fait que subir. Il vient de l'hypertrophie de la dépense publique auquel le pays est accro et d'une fiscalité défaillante. Ce n'est pas les banques qui ont coulé la Grèce, mais l'inverse.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:38 :
@Lionel Gilles : En attendant ce sont les grecs qui votent avec leurs pieds en vidant leurs comptes. Difficile de trouver meilleure preuve de leur absence de confiance en l'exécutif qu'ils ont élu. Si comme Lula au Brésil en d'autres temps Syriza avait commencé par une politique rigoureuse d'assainissement économique et financier, ils n'en seraient pas là. Et en 2-3 ans auraient été en capacité de discuter restructuration de dette. Mais non, il n'y avait rien de plus urgent que de rouvrir le gouffre financier de l'audiovisuel public, l'ERT. L'amateurisme, l'impréparation, l'infantilisme de Tsipras dépassent l'entendement...
a écrit le 19/06/2015 à 19:36 :
L'objectif de l'Europe est clairement de faire tomber tous les gouvernements anti-libéraux. C'est un bras de fer de la finance contre les démocraties, peut importe les conséquences.
Réponse de le 20/06/2015 à 1:05 :
Complètement d'accord.Pour les droites la démocratie n'est acceptable que lorsqu'elle s'exprime en leur faveur.
Réponse de le 20/06/2015 à 9:58 :
L'objectif de l'UE et du FMI est le même que celui des USA au Vietnam sous Kissinger: détruire pour faire un exemple.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:42 :
tout le monde en Europe aurait interêt à une Grèce solide et viable, ne serait-ce que parce qu'elle constitue la frontière du versant sud-est de l'espace Schengen. Si Tsipras avait eu deux doigts d'à propos il aurait "vendu" aux autres européens un renforcement de cette frontière pour la rendre quasi étanche contre des aides accrues à la Grèce...
a écrit le 19/06/2015 à 19:13 :
Encore un bien curieux article!!
Je croyais que la Tribune était un journal économique.
Réponse de le 20/06/2015 à 4:24 :
Moi aussi.
Et d ailleurs, je croyais qu'on n'y trouvait que des commentaires intéressants.
a écrit le 19/06/2015 à 18:57 :
Je n'ai pas tout suivi, mais il me semblait avoir lu que les grecs avaient passé un nœud coulant autour du cou des créanciers !!! Ils ne sont pas capable de tirer sur la corde pour se débarasser des créanciers ? Ah c'est pas possible car ils sont aussi les prêteurs et que des sous, "y besoin urgent" !!!
Réponse de le 20/06/2015 à 4:28 :
Faut suivre le feuilleton.
On n'est plus en phase A de (pseudo) négociations. La phase B (faire tomber le gouvernement grec par tous les moyens) a commencé depuis une semaine.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:44 :
Evitez de nous resservir le coup de la forteresse assiégée, Allende c'était il y a longtemps. C'est aux grecs qu'il appartient de dire s'ils acceptent que Tsipras pousse le pays dans le précipice.
a écrit le 19/06/2015 à 18:42 :
" Mais jouer aux pompiers pyromanes peut coûter, au final, fort cher." Affirmation totalement gratuite , personne ne connaît l'avenir . Par contre quand les DAB passent sur OFF c'est le merdier garanti . Une nostalgie communiste est dans les gènes de nombreux grecs ; un grand bazar pourrait ramener des colonels !
Réponse de le 20/06/2015 à 9:59 :
Apparemment, l'UE s’accommode mieux des régimes de colonels que de la démocratie.
Réponse de le 20/06/2015 à 13:45 :
Que se passera il en Grece lorsque les distributeurs ne donneront plus rien ?
En fait ... pas grand chose, a part peut être pour les touristes, vu que les retraites et les salaires en Grece sont payés principalement en liquide ...
a écrit le 19/06/2015 à 18:18 :
Mais pourquoi diable, les politiciens de l'Europe s'acharnent ils à chercher l'argent chez ceux qui n'en ont plus (le classes moyennes alors que les classes aisées sont largement épargnées); un empereur romain disait qu'un bon berger c'est celui qui sait tondre ses moutons sans les écorcher; les politiciens européens sont ils capables de comprendre cette sage règle;
a écrit le 19/06/2015 à 18:03 :
De toute façon, les Grecques ne pourront jamais payer. Les contribuables français vont s’asseoir sur 40 milliards d'euros. Il est probable que si les taux remontent, d'autres pays seront dans la même situation comme l'Espagne , le Portugal et notre bel hexagone.
Réponse de le 19/06/2015 à 19:55 :
Les Grecques toutes seules je ne pense pas...Mais avec les Grecs , ça devrait aller...
a écrit le 19/06/2015 à 18:01 :
si j'ai bien compris en dehors de l'aspect financier .... c'est la démition de Tsipras qui également en jeux !
a écrit le 19/06/2015 à 17:57 :
Il faut voir le coté positif, ce n'est plus la banque qui possède la monnaie mais le peuple, ce n'est qu'une faillite bancaire!
a écrit le 19/06/2015 à 17:46 :
De toute façon, il y a de l'intox de partout.
De mon coté, cela me plairait bien que les Russes et/ou les Chinois financent les dettes Grecques; cela permettrait peut-être de récupérer un peu de sous.
Cordialement
Réponse de le 20/06/2015 à 0:23 :
Malheureusement, les Chinois et les Russes ne sont pas aussi fous que les Européens. Ils ne prêteront que lorsque la Grèce pourra rembourser et certainement pas pour rembourser le FMI ou la BCE. Donc pas d'espoir de ce côté là.
Réponse de le 20/06/2015 à 10:02 :
Les Chinois financent le train de vie de ces paniers-percés d'étasuniens depuis des décennies, alors la Grèce, ça les amuse.

Quant à la Russie, pays très peu endetté que nous alimentons quotidiennement de bon argent frais pour acheter leurs hydrocarbures, ils peuvent s'amuser autant qu'ils le souhaitent avec leur chéquier.
a écrit le 19/06/2015 à 17:45 :
vous devriez titrer
' comment la grece utilise le bankrun pour vider les caisses des idiots d'europeens en allant demander 2 milliards a poutine pour le projet gazier qui serviront a rembourser le fmi et gagner encore du temps'
et si la grece gagne 2 mois a 3.5 milliards par jour, ils auront gagne la partie ( enfin provisoirement, car ca va tres mal tourner derriere pour tt le monde!)
Réponse de le 19/06/2015 à 18:15 :
vous n'avez pas tort .... mais certains états (dont la France) on une trouille verte de passer les créances douteuses ... en pure perte !... y compris les banques !
a écrit le 19/06/2015 à 17:44 :
Les instances européennes jouent aux pyromanes. Mais ceux qui pensent que le feu serait circonscrit à la Grèce se trompent. De vrais apprentis sorciers. Ils auraient dû lire un peu d'histoire grecque avant de se lancer en ordre dispersé dans cette bataille. Le Grec a toujours montré son opiniâtreté et son courage ainsi que son honnêteté. Comme aujourd'hui quoi qu'en disent les lobbyistes.
Merci Romaric pour nous avoir éclairés et informés, contrairement à d'autres titres, y compris un soit-disant de référence. Merci à La Tribune, de l'avoir soutenu face à la tempête de désinformation.
.
Réponse de le 19/06/2015 à 18:04 :
" Le Grec a toujours montré son opiniâtreté et son courage ainsi que son honnêteté. "

Bien le courage peut être, mais enfin à Athénes sous la démocratie, c'était déjà rien qu'une bande de voleurs...Qui en plus ostracisaient tous ceux qui les mettaient en garde..
Réponse de le 20/06/2015 à 10:04 :
C'est notre culture, de Athènes à Levallois-Perret.
a écrit le 19/06/2015 à 17:30 :
On peut vraiment se demander comment le gouvernment grec refuse de mettre en place un contrôle des capitaux? Ou est le pragmatisme de ce gouvernment?
On comprend que le gouvernment grec profite du manque de fermete de la Banque Central Europeenne pour ne pas mettre en place de contrôle de capitaux. Mais, tout de même, au-dela du rapport de force que le gouvernement grec veut creer face a ses creanciers, ce jeu est extremement pervers.
En clair, le gouvernement grec veut faire augmenter la facture pour une sortie de la Grece de la zone euro. Il cherche a compliquer tout idee de sortie de la zone euro.
Réponse de le 19/06/2015 à 17:57 :
Bonjour Yaniv
Dans un précédent post, Romaric avait expliqué la nécessité pour les institutions européennes, et surtout l'euro, de voir opéré un contrôle des capitaux par le gouvernement grec. Mais il avait aussi expliqué le mécanisme,un peu complexe pour moi, dans le cas contraire, de retour de ces capitaux dans le pays une fois une nouvelle monnaie en place. Ce qui constituerait un levier d'investissement aux dépens de l'euro.
Ce qui, il faut bien le reconnaître, serait de bonne guerre...
Réponse de le 19/06/2015 à 18:31 :
Plusieurs articles ont expliques ces dernières semaines les "avantages" de la fuite des capitaux.
Je simplifie :
-Les banques empruntent a la BCE en échange de collatéraux (bons du trésor ou obligations grecques) = argent virtuel.
-cet argent est converti en "vrais" euros pour leurs clients. Certains le transfèrent a l’étranger, les autres le gardent sous leurs matelas.

Lundi prochain :
1. en cas d'accord : l'argent (ou une grande partie) revient dans les banques.
2. Grexit progressif : les banques n'ont plus d'euros disponibles mais l'argent sorti des comptes est réinjecté doucement par ses détenteurs dans l’économie réelle.
3. Grexit-retour a la Drachme : la drachme perd la moitié de sa valeur, l'argent liquide en euros double la sienne, et l'argent est réinjecté doucement par ses détenteurs dans l’économie réelle. L'argent détenu a l’étranger est taxé s'il revient en Grèce ...

Sachant que près de 30 milliards détenus par des grecs sont sortis des banques, imaginez un pouvoir d'achat équivalent a 60 milliards (change euros/drachme), en liquide, qui peux re-circuler dans l’économie.

Quant a la BCE, elle se retrouve avec 30 milliards de pertes, les collatéraux déposés par les banques grecques ne valant plus rien.

Bien entendu, le Grexit serait terrible et l’économie mettrait des années a se remettre en marche. Sinon, la Grèce aurait quitte l'eurozone depuis longtemps.
Le mieux est d'avoir un accord intelligent.
a écrit le 19/06/2015 à 17:24 :
Ce qui vaut pour les banques Grecques et les garanties étatiques à 100 000 € vaut aussi bien pour nos banques et nos soi-disant garanties. Tout aussi précaire en cas de pépin.
Toutes les banques sont insolvables en cas ce bank run et incapacité d'un Etat à remplir ses engagements.
La morale de l'histoire, nos vieux parents nous l'ont pourtant apprise : ne laisser en banque que de quoi payer ses factures.
Réponse de le 19/06/2015 à 18:06 :
L'Etat dépend des banques, donc si les banques sautent, l'Etat aussi. Effectivement, faut pas compter sur lui. Ni sur les banques en faillites. A mon avis le communiste n'avait pas prévu que les Allemands & toute l'Europe voulaient virer la grèce, il s'est trop avancé, il ne sait plus comment reculer..
Réponse de le 19/06/2015 à 18:15 :
Exact, depuis Bâle III, les banques ont tout au plus de 4% - actifs non pondérés - à 10% - actifs pondérés - de liquidités, ce qui signifie effectivement qu'en cas de Bank Run, elles ne peuvent garantir les dépôts des clients (encore un mensonge, un de plus celui de la BCE du bail-in plus ou moins applicable pour 2018, le temps pour les banques de se reconstituer des liquidités) et c'est ce que toutes craignent car à ce moment là, on pourra tous comprendre l'énormité du système ( le vol continu des contribuables au profit des banques, vol avec la complicité des gouvernemnts, de l'UE et du FMI) qu'elles ont elles-mêmes installé et la hauteur du scandale mondial! Elles bluffent donc et c'est pour répondre au stress test que ce bluff a été inventé par TRichet lui même qui porte bien son nom! D'autre part, comme à Chypre, les gros capitaux fuient toujours avant que le navire ne coule, ce sont donc au final, les plus petits qui seront comme toujours pénalisés!
Réponse de le 20/06/2015 à 4:38 :
@Nicolas
Votre analyse est partiellement fausse :
Ni le gouvernement Tsipras (enfin jusqu à la semaine dernière et le passage au plan B des créanciers), ni les créanciers, eux-mêmes, ne veulent le Grexit.
L incertitude reste à savoir si Tsipras et son équipe préparent désormais la sortie de l Euro (probable) ou si ils pensent arriver à faire plier Merkel, qui décidera en fin de compte (pas impossible).
a écrit le 19/06/2015 à 17:14 :
On sait que le bank run de ceux qui avaient de l'argent a déjà eu lieu. Les millionnaires ont rapatriés depuis des années dans les paradis fiscaux. Les autres grecs n'ont pas suffisamment d'argent pour créer le moindre effet sur le système. Il ne reste que des pauvres en Grèce et ils sont plus calme que les millionnaires apparemment, ce qui est normal,car ils n'ont plus grand chose a perdre.
Réponse de le 19/06/2015 à 18:07 :
" Les millionnaires ont rapatriés depuis des années dans les paradis fiscaux."

Notez que c'est la sagesse même : seraient ils restaient qu'ils auraient été spolié, et que la gréce seraient tout autant en faillite..
a écrit le 19/06/2015 à 17:07 :
@Romaric
D'après mes informations il n'y a pas de panique bancaire en Grèce à l'heure qu'il est.
De plus "tout est perdu fors l'honneur".
Mais l'honneur est essentiel ici, surtout l'honneur d'être démocrate.
Continuez votre travail salutaire et qui fait, dans l'isolement, honneur à votre profession
Réponse de le 19/06/2015 à 18:09 :
Mais bien sur : ruinez vous pour "l'honneur" (c'est dire ce que nous pensons de vous -"L'honneur ? Uniquement chez ceux qui sont Nés, Monsieur"), c'est vachement rationnel !

Enfin, ça vous réconfortera sans doute d'ici à 30 ans, pendant que brouterez votre foin...
Réponse de le 19/06/2015 à 20:48 :
@Nicolas, votre rationalité vous perdra!
Réponse de le 19/06/2015 à 22:17 :
VV, ne vous enervez pas Nicolas n'en vaut pas la peine. Il abouie mais n'y connait rien. Dommage qu'il porte un prénom grec. C'est le comble!!!
Réponse de le 19/06/2015 à 22:17 :
VV, ne vous enervez pas Nicolas n'en vaut pas la peine. Il abouie mais n'y connait rien. Dommage qu'il porte un prénom grec. C'est le comble!!!

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