Grèce : les concessions du gouvernement sont-elles le signe d'une capitulation à venir ?

Athènes insiste beaucoup sur ses récentes concessions aux créanciers, notamment sur les privatisations. Mais ce mouvement pourrait ne pas forcément annoncer un accord prochain...

9 mn

La Grèce est-elle sur le point de céder aux créanciers ?
La Grèce est-elle sur le point de céder aux créanciers ? (Crédits : Forex)

L'annonce ce vendredi 15 mai de la relance de certaines privatisations (le Port du Pirée et les aéroports régionaux) par le gouvernement grec a été présentée par le porte-parole de ce dernier comme « une concession faite aux créanciers. » Lundi 11 mai, le ministre hellénique des Finances Yanis Varoufakis avait aussi beaucoup insisté sur le fait que les négociations avançaient grâce aux « importantes concessions » faites par la partie grecque. De plus en plus, le gouvernement grec s'attache donc à montrer qu'il est prêt à avancer et à céder pour obtenir les 7,2 milliards d'euros encore disponibles, jusqu'au 30 juin du programme de 2012.

Des concessions « conditionnelles »

Mais ces mouvements sont surtout tactiques. Certes, le but d'Alexis Tsipras est bien d'obtenir cet argent et de parvenir à un accord et, bien plus encore, d'obtenir de la BCE une levée de la décision du 4 février 2015 sur la suspension de la dérogation acceptant les bons grecs comme garantie pour le refinancement des banques. Mais en aucun cas, Athènes n'est encore entrée dans une logique de capitulation. Ainsi, les concessions accordées restent-elles fort encadrées. Sur les privatisations, les deux processus étaient déjà lancés avant l'arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement. La poursuite de ce processus est conforme à l'accord du 20 février où la Grèce s'était engagée à ne pas revenir sur les opérations en cours. Du reste, dans le cas du Pirée, la part cédée à la compagnie privée (sans doute le Chinois COSCO avec lequel des discussions sont engagées) ne sera que de 51 % et non plus 67 % du capital. Pour le reste, la liste de privatisations acceptées par le précédent gouvernement est gelée et Athènes entend trouver « un autre modèle pour attirer les capitaux que les privatisations à 100 %. » Bref, la logique de la troïka de privatisations rapides, souvent au rabais, qui pouvait rappeler ce qui s'est fait dans les pays de l'ex-bloc de l'est, semble appartenir au passé.

Une autre concession importante semble avoir été l'acceptation par la Grèce d'une unification du taux de TVA. Mais, selon nos informations, les discussions techniques demeurent très difficiles. La partie grecque refuserait un taux unique généralisé pour éviter encore de « faire payer les pauvres » et réclame des exemptions pour éviter une aggravation de la situation sociale et le retour à des méthodes « horizontales. » Surtout, trouver un taux unique « neutre » pour l'économie semble une gageure et c'est une condition pour la Grèce. Bref, on le voit, les concessions grecques sont soumises à des conditionnalités.

Avancer en protégeant ses arrières

C'est la logique d'Alexis Tsipras : avancer, pour mettre en évidence le manque de volonté de compromis de la partie adverse, mais protéger ses « arrières. » Car on attend toujours les « concessions » des créanciers. Dans des négociations « normales », où, en théorie, les deux parties ont tout à perdre d'un échec, il faut des avancées des deux parties. Or, la seule concession d'importance européenne remonte au 20 février, c'est celle d'abandonner les objectifs délirants d'excédent primaire pour 2015 (3 % du PIB) pour accepter un objectif « en ligne avec les réalités économiques. » C'est un minimum qui n'est toujours pas réellement réglé, car la définition du nouvel objectif est toujours problématique. Mais depuis début mars, les exigences européennes sont les mêmes : réformes des retraites et réformes du marché du travail. Les créanciers attendent que la Grèce cède. Pire même, ils rajoutent parfois des exigences. Mercredi, ils auraient ainsi réclamé 3 milliards d'euros de coupes budgétaires supplémentaires. Le rapprochement, comme l'a souligné lundi Yanis Varoufakis, est unilatéral : il n'y a qu'une partie qui avance et, parfois, la partie créancière peut reculer !

Or, en cas d'échec des discussions, ceci sera essentiel pour Alexis Tsipras. Il permettra de valider le fait que les Européens ont sciemment rejeté la Grèce à force de mauvaise volonté et donnera donc la légitimité au gouvernement d'agir en conséquence. En cas de succès des négociations, le premier ministre hellénique pourra toujours insister sur les points sur lesquels il n'a pas cédé auprès de sa base. Mais en réalité, les concessions grecques n'assurent nullement un succès futur des négociations. Car il existe trois éléments qui rendent encore un accord très difficile à trouver.

Les réformes impossibles

Le premier, ce sont les deux sujets qui bloquent depuis mars les discussions : les réformes des retraites et du marché de l'emploi. Tout affaiblissement du (maigre) pouvoir restant des syndicats en cas de licenciements collectifs est inacceptable pour le gouvernement dans le contexte d'un chômage qui demeurait en février à 25,4 % de la population active. Faciliter dans ces conditions encore les licenciements, ce serait encore affaiblir la société grecque. D'autant qu'il convient de rappeler quelques faits. D'abord, le marché du travail grec n'est sans doute pas si rigide puisqu'il a permis l'explosion du taux de chômage de 11,4 % en février 2010 à 25,4 % en février 2015. Il a, par ailleurs, bien réagi à la légère reprise de 2014, puisque, en un an, il a reculé de 1,8 point. La « rigidité » du marché du travail grec ne semble donc pas un problème urgent. Par ailleurs, selon le rapport de l'OAED, le Pôle Emploi grec, seulement 14,4 % des chômeurs enregistrés reçoivent une indemnité. Ceci laisse 907.623 chômeurs sans indemnités. Socialement, faciliter les licenciements est donc extrêmement risqué.

Deuxième blocage : les retraites. Les créanciers réclament des coupes dans les pensions et le report de 65 à 67 ans de l'âge de départ à la retraite. Là encore, compte tenu du taux de chômage grec, cette mesure ne semble pas opportune dans l'immédiat. Mais surtout, les retraités ont déjà payé un fort écot à « l'ajustement. » Entre 2010 et 2013, leur montant a été réduit de 44,2 % dans le privé et de 48 % dans le public. La retraite moyenne en Grèce est de 664,7 euros, selon les chiffres de l'organisme de gestion, auquel s'ajoute 168,4 euros de retraite complémentaire. 44,8 % des pensionnés ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté de 665 euros défini par Eurostat. Surtout, les retraites ont joué et joue encore un rôle d'amortisseur social important dans des familles touchées par le chômage sans indemnisations. Difficile donc pour le gouvernement de céder aux pressions des créanciers sur ce point. Si le système est encore coûteux (16,5 % du PIB), il n'en demeure pas moins un pilier de la survie de l'économie grecque. Sa réforme ne peut intervenir qu'une fois la croissance repartie, ce qui, en passant, le rendra moins coûteux.

La grogne au sein de Syriza

Si Alexis Tsipras ne peut guère reculer sur ces deux points, c'est aussi que c'est une ligne rouge pour une grande partie de Syriza. Jeudi 14 mars au soir, une réunion houleuse a eu lieu au parlement entre les élus de Syriza et le vice-premier ministre Yannis Dagrasakis. Les parlementaires et, selon le quotidien To Vima, la présidente du parlement Zoé Kostantopoulou, ont fortement critiqué la stratégie du gouvernement, notamment l'accord du 20 février et l'ensemble des concessions faites jusqu'ici. L'accusation aurait été l'abandon du programme de Thessalonique défini en septembre dernier. Le secrétariat politique de Syriza a même adopté un communiqué très offensif, jugeant « inacceptables » les demandes des créanciers et leur « volonté obsessionnelle de déconstruire l'Etat-providence. » Et le parti d'appeler à la mobilisation populaire. « Il est temps que les gens participent à la bataille », conclut le communiqué qui se termine par un « nous gagnerons. » Un ton très offensif qui tranche donc avec la volonté d'apaisement du gouvernement.

Cette mise en garde montre que si le gouvernement acceptait les conditions européennes, Alexis Tsipras perdrait le soutien d'une grande partie de sa propre formation politique, peut-être au-delà même des seuls éléments d'extrême-gauche de Syriza, jusqu'ici mis en avant. Or, il lui est impossible de prendre un tel risque. Pour deux raisons.

D'abord, parce que ce serait saborder sa propre œuvre, lui qui est parvenu non sans peine à construire un parti d'une coalition assez incohérente en maintenant l'équilibre entre les radicaux et les « réalos. » Ensuite parce qu'Alexis Tsipras devrait s'allier avec des partis centristes, sans être sûr que cette coalition soit stable, ni suffisante (les deux partis centristes, le Pasok et Potami ne comptent que 30 sièges réunis). Il pourrait même être contraint de chercher l'appui des Conservateurs, ce qui ruinerait sa crédibilité. En cas de nouvelles élections, sans doute alors incontournables, il subirait une défaite assez cuisante puisque, d'abord, sa base politique sera réduite et qu'il devra, ensuite, assumer l'abandon de ses promesses. Les personnes favorables au mémorandum se tourneront naturellement vers le parti le plus proche des créanciers, la Nouvelle Démocratie d'Antonis Samaras ou To Potami. Les adversaires du mémorandum vers la gauche de Syriza, le Parti communiste ou les néo-nazis d'Aube Dorée. A ce jeu, Alexis Tsipras est sûr de perdre la main.

Au final, la volonté de concessions affichée par le gouvernement grec ne semble certainement pas le signe d'un « fléchissement. » Le pari du premier ministre reste le même qu'au soir du 25 janvier 2015 : tester la volonté d'un accord des créanciers dans un cadre acceptable par son parti. Si les créanciers ne saisissent pas cette occasion et restent arc-boutés sur leurs demandes de « réformes », il est peu probable qu'Alexis Tsipras puisse prendre le risque politique d'une capitulation. En clair, ces concessions sont peut-être le dernier point jusqu'où Athènes peut aller. Elles n'assurent pas qu'un accord basé sur la capitulation comme le souhaitent les créanciers soit acquis. Bien au contraire.

9 mn

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Commentaires 105
à écrit le 18/05/2015 à 4:36
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quel est la logique de tout cela ?? a quoi sert de mettre de l argent dans un puit sans fond ? ca sert a rien ou alors a perdre tout ce qu on n y jette !!

le 18/05/2015 à 10:51
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Ca semble ridicule de prime abord, mais vous pensez bien que si l'Europe insiste, c'est que certains y trouvent leurs compte. Par exemple, les prêteurs, qui prêtent avec interet, un argent qui n'est pas le leur ! Pourtant Tsipras a exclu categoriq...

à écrit le 18/05/2015 à 0:17
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Mille Merci Monsieur Godin pour tout ce que vous écrivez ! C'est grâce à vos articles sur la Grèce que j'ai découvert la Tribune. Bravo à ce journal d'avoir su conserver les compétences d'un Journaliste tel que vous. Je reviens pour lire chacun de v...

à écrit le 17/05/2015 à 19:35
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Lustucru nous dit "Et je peux vous affirmer que les Grecs sont paresseux et fraudeurs de naissance et ils n'attendent que tout je dis tout vienne de l'Europe mais l'Europe est fatiguée avec la crise en ce moment." Et les Roms sont des voleurs poules ...

à écrit le 17/05/2015 à 19:16
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Dans la video, Alexis Tsipras parle du temps qui serait venu d'un partage plus équitable du "fardeau"! Sauf que le fardeau est la conséquences de politiques libérales consistant à ponctionner, organiser , se servir des économies pour faire augm...

à écrit le 17/05/2015 à 12:23
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l'idée de l'europe était d'éviter des guerres. Si en mettant l'euro en place, de trop grandes tensions apparaissent, il faut détruire cette monnaie et revenir à des monnaies locales. Ce n'est pas en devenant soit disant riche ou bien en voulant deven...

à écrit le 16/05/2015 à 22:00
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Les privatisations rapides des pays de l'Est ont été le catalyseur qui ont permis à ces pays de (re)construire assez vite des économies viables. Plus que d'un Tsipras, c'est d'un Leszek Balcerowicz grec dont le pays aurait besoin pour avoir une chanc...

le 16/05/2015 à 22:38
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Le résultat d'une privatisation dépend avant tout des conditions de cette privatisation, vous en conviendrez. Que Tsipras ait pris le temps de la réflexion contrairement a un Villepin concernant les autoroutes françaises ne me choque pas outre mesure...

à écrit le 16/05/2015 à 18:31
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La belle Hélène ferait mieux, croyez-moi, de cesser tout déférent avec notre bien-aimée Union bruxelloise européenne, pour ensuite assimiler cet esprit bienveillant qui règne entre les pays membres, la mansuétude à l'état pur, sans concession. Que At...

à écrit le 16/05/2015 à 17:23
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C'est pas compliqué Romaric ne traite depuis 2 ans dans ses articles que de 2 sujets (un peu étonnant pour un journaliste cette fixation): - La mechante Allemagne père fouettard de l'Europe dont les succès Economiques sont bidons ,et, -L’héroïque ...

le 16/05/2015 à 20:41
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Il faut apporter du lait et du pain pour les enfants…. ;-)

le 16/05/2015 à 21:19
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Pour le moment, ce Mr Godin a tout juste, et est le journaliste le plus apprécié des expatriés français en Grece. Le reste c'est votre interpretation.

le 17/05/2015 à 14:18
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@Fx: parce que maintenant tu parles au nom de tous les expatriés :-) :-) tu serais pas un peu mégalo par hazard :-)

le 17/05/2015 à 17:47
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Cher Fx, je vous tenais dans ma plus haute estime, je lisais tous vos commentaires, toutes vos répliques, bref, je les collectionnais même. Toutefois en vous voyant parler au nom de tous les expatriés français en Grèce je ne peux que me sentir ulcéré...

le 17/05/2015 à 18:35
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Patrickb, je dois bien reconnaitre que vous avez un humour certain, j'adhere :)

le 17/05/2015 à 20:10
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J'ai beaucoup ri Patrickb, je suis adepte de ce genre d'humour :)

le 18/05/2015 à 8:48
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@Fx: sauf que je ne suis pas du genre flatteur ou joueur. Ce qui m'importe c'est l'éthique. Merci à Cassandra d'avoir "peut-être" remis Fx sur le chemin de la réalité :-)

le 18/05/2015 à 10:33
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J'aurais du me douter que ce n'était pas de vous, n'ayant pour l'instant jamais eu le plaisir de lire une finesse d'esprit ou un argument valable dans vos commentaires. Vous m'en voyez fort déçu !

le 18/05/2015 à 15:50
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@Fx: encore une erreur de jugement, n'est-ce pas :-)

le 18/05/2015 à 18:00
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Ca m'arrive. Je vous ai accordé le bénéfice du doute en vous prenant pour plus malin que vous n'êtes. On ne m'y reprendra plus, promis ;)

à écrit le 16/05/2015 à 13:40
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J'apprécie vos articles sur la Grèce et vous remercie pour ce travail.

à écrit le 16/05/2015 à 13:00
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Merci à Romaric GODIN pour se suivi honnête du dossier Grec qui est au fond, aussi, le dossier des pays Européeens. Mais arrêtons ce jeu de dupe entre le mastodonte de l' Europe des gouvernements eurocrates et les pays qui veulent sortir du diktat d...

le 16/05/2015 à 15:58
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" La Gréce cherche à sortir la tête de l'eau alors que Bruxelles cherche à l'y maintenir ! Comment ne pas voir cela ? Comment laisser faire cela ?" Rien n'empêche le gouvernement grec de décider d'une sortie unilatérale de l'UEM voire de l'UE. L'...

à écrit le 16/05/2015 à 12:38
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Bonjour à tous, 80% de la dette Grecque étais détenu par le " privé". Elle appartient maintenant à la BCE, donc une dette devenu publique!!!!!. Récapitulons les banques privé on joue au casino, sans aucune chance de perdre de l'argent. Ces mêmes ban...

le 16/05/2015 à 21:18
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"Conclusion à part les Grecques qui ne payent pas plus d'impôt au jour d'hui, et les banques qui continuent à faire des affaires, qui cela gênent que la Grèce quitte l'€. Réponse personne" : la réponse pourtant est dans votre question. Effectivement,...

le 16/05/2015 à 23:33
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Et l'effacement des 107 milliards des créanciers privés, je ne pense pas que cela ait été absorbé par le public. Le reste de la dette oui a été récupéré par le public, il me semble. Donc faire du business avec 50% de perte je sais pas si c'est très v...

le 17/05/2015 à 7:50
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"Et l'effacement des 107 milliards des créanciers privés, je ne pense pas que cela ait été absorbé par le public" : et pourtant, c'était un rachat de créance par la BCE, donc de l'argent public ... en gros, vous aviez acheté de la dette greque pour 1...

le 17/05/2015 à 13:26
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@fx Vous aviez acheté de la dette greque pour 100€, mais cette derniere ne valait plus que mettons, 30€. La BCE vous propose de vous la racheter 60€. Toujours les mêmes élucubrations à partir de chiffres sortis de votre chapeau. Dans les faits, lo...

le 17/05/2015 à 16:35
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Les chiffres que j'ai donné sont juste un exemple, je ne me souviens plus des chiffres a l'epoque, effectivement. Par contre 73% ça me parait un peu elevé, je trouve 53% sur internet. Mais ça ne change pas le fond de mon commentaire : les créditeurs ...

le 18/05/2015 à 2:02
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@fx "Les chiffres que j'ai donné sont juste un exemple... Je ce que souhaite mettre en avant ici c'est que les crediteurs n'ont pas forcement été perdant" OK quand vous racontez n'importe quoi, c'est juste des exemples. Bien sûr que les créditeurs...

le 18/05/2015 à 8:33
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"Bien sûr que les créditeurs ont été perdants" : perdants ? Pourtant vous le dites vous meme, c'était soit ça, soit rien. Je n'appelle pas ça être perdant. Et pourquoi la BCE est elle intervenue a grand coup d'argent public au lieu de laisser faire ?

à écrit le 16/05/2015 à 11:03
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pile poele Godin il est revenu de son week end prolongé il est aussi un très fin analyste des choses du monde héllenique et aussi obtus et borné à travers de sa lorgnette complètement déformée. Revenons à nos moutons le pb du gvt grec c'est personne ...

le 16/05/2015 à 13:02
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"aussi obtus et borné à travers de sa lorgnette complètement déformée" : pourtant Mr Godin est bien un des journalistes les plus informés sur la Grece, et tres apprécié des expatriés français en Grece. Que vous n'aimiez pas ce qu'il écrit ne veux pas...

le 16/05/2015 à 13:55
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@Fx: faisons simple: tes histoires saugrenues ne nous intéressent pas. Les gens honnêtes respectent leurs engagements, le reste on s'en contrefiche !!!

le 16/05/2015 à 21:14
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"j ai travaillé pendant un certain temps à Athènes ... les Grec sont paresseux et fraudeurs de naissance et ils n'attendent que tout je dis tout vienne de l'Europe" : encore des mensonges, toutes les personnes qui ont pu travailler en grece pourront ...

le 17/05/2015 à 9:18
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@Fx: qui se ressemble s'assemble, n'est-ce pas :-) on ne peut pas se plaindre de la corruption et en faire partie (comme avec "ton" garagiste), et, à moins que tu ne te contredise une fois de plus, ton voisin est Grec puisque tu ne cesses de nous rép...

le 17/05/2015 à 16:40
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@Fx: 1) on ne peut pas avaliser la corruption, en acceptant par exemple que son garagiste ne donne pas de facture, et s'en plaindre 2) je croyais que tu habitais en Grèce ? C'est donc ton voisin grec qui triche avec sa taxe TV, non ? Tu n'as pas l'im...

le 18/05/2015 à 11:00
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On appelle ça une démonstration par l'exemple. Je parlais bien sur de mes voisins en France, parce que non, je n'ai pas toujours habité en Grece. Et etre taxé de manque de rigueur intellectuelle par une personne qui affirme sans sourciller qu'on ne...

à écrit le 16/05/2015 à 7:45
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Veuillez m'excuser: retraites+salaires public E20 Mlds "jusqu'à fin en 2015" en non pas "jusqu'à fin septembre 2015". Cordialement

à écrit le 16/05/2015 à 7:29
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Tout à fait d'accord avec chrom@x: qui a peur d'un Grexit ? Parlez-en autour de vous. Je suis persuadé qu'au moins 70% des personnes ne sont pas au courant du problème actuel et j'attends de lire les théories brillantes des économistes fameux qui écr...

à écrit le 16/05/2015 à 2:08
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Pour une fois, merci aux technocrates européens de résister. Le nouveau gouvernement grec prétend faire des concessions en acceptant des recettes de privatisations ; quelles sont les diminutions de dépenses ? Que les journalistes bien informés veui...

le 16/05/2015 à 8:19
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Les journalistes sont bien informés, mais vous ? Lu sur ce meme site (en parlant des dépenses publiques) : "De janvier à mars, ces dernières ont reculé de 13,17 milliards d'euros en 2014 à 12,52 milliards d'euros en 2015. Le tout avec un poids du se...

le 16/05/2015 à 8:37
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On ne le répètera jamais assez, je te signale que les discussions ont lieu pour le déblocage de la dernière tranche du prêt de 130 milliards accordé en 2012. Et depuis 2012, il y en a eu beaucoup des diminutions de dépenses, il y en a toujours puisqu...

à écrit le 15/05/2015 à 22:54
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Il n'est pas souhaitable que les grecs capitulent (ce ne serait que mensonges supplémentaires), il est souhaitable qu'ils s'accrochent à leurs prétentions et en subissent les conséquences..

le 16/05/2015 à 13:05
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Chose que ne veut absolument pas l'Europe, car si horreur la Grece venait a réussir dans sa tache, c'est tout le fondement de l'Europe actuel (austérité, suppression des services publics, ...) qui en serait chamboulé. Mais je ne comprends pas bien ce...

le 16/05/2015 à 14:32
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Chose que ne veut absolument pas l'Europe, car si horreur la Grece venait a réussir dans sa tache, c'est tout le fondement de l'Europe actuel (austérité, suppression des services publics, ...) qui en serait chamboulé. Mais je ne comprends pas bien ce...

le 16/05/2015 à 18:47
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@Fx: faisons simple: tes histoires saugrenues ne nous intéressent pas. Les gens honnêtes respectent leurs engagements, le reste on s'en contrefiche !!!

à écrit le 15/05/2015 à 22:33
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La Grèce ne peut vivre indéfiniment au dessus de ses moyens

le 16/05/2015 à 10:56
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elle est en excédent primaire dans son budget ! aujourd'hui il faut les aider à aller de l'avant

à écrit le 15/05/2015 à 21:52
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C'est quand même curieux. Pendant des mois Romaric Godin a affirmé que la Grèce était en position de force dans les négociations avec les créanciers, et depuis 2 semaines il nous dit que les grecs ont fait des concessions considérables (tout en affir...

le 15/05/2015 à 23:11
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C'est parce que vous avez un sérieux problème d'interprétation. Vous lisez les articles a travers votre prisme ideologique, c'est pour ça que vous ne les comprenez pas. Pourtant tout est relativement limpide. La Grece EST en position de force, elle f...

le 16/05/2015 à 6:18
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Si l'objectif de Tsipras est de fermer son pays et d'installer une dictature ... pourquoi pas. En attendant, la confiance des Grecs en sa politique se réduit comme une peau de chagrin, les retraits en liquide (en euros) augmentent, les rentrées d'im...

le 16/05/2015 à 9:10
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Et voilà que Fx accuse les autres de "lire les articles à travers leur prisme idéologique". A se tordre de rire si on ne connaissait pas la propre idéologie du client :-)

le 16/05/2015 à 10:52
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Une dicature ? Sans rire, alors qu'on a probablement le gouvernement le plus démocratique de toute la zone euro ? Pour votre information, les rentrées d'impôts sont en constante hausse depuis janvier (et meme +14% en mars, autant en avril), et les ...

le 16/05/2015 à 11:53
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@fx a ce niveau de dissonance cognitive, je pense qu'il est difficile de faire quelque chose pour vous (et Godin).

le 16/05/2015 à 12:17
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Des mensonges ? Ah bon . "Les recettes fiscales grecques ont légèrement diminué en février mais leur baisse est très loin d'avoir atteint l'ampleur de celle de janvier. Sur les deux premiers mois de l'année, les recettes fiscales ont atteint 7,298...

le 16/05/2015 à 13:15
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Fx arrêtez de parler en terme de %, quand on a une base 100 et qu'on augmente de 20% cela fait 20, quand on a une base 1000, cela fait 200. Poudre aux yeux. En attendant, selon moi c'est celui qui a le pognon qui dicte les conditions. Et attendez qu...

le 16/05/2015 à 13:15
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@Fx: faisons simple: tes histoires saugrenues ne nous intéressent pas. Les gens honnêtes respectent leurs engagements, le reste on s'en contrefiche !!!

le 16/05/2015 à 14:38
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Peu importe, je répondais a un commentaire precedent, qui racontait des mensonges, une hausse, meme en pourcent, est une hausse, pas une baisse, et encore moins, je cite, une "chute libre" "En attendant, selon moi c'est celui qui a le pognon qui d...

le 16/05/2015 à 17:31
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@fx "La Grece EST en position de force, elle fait quelque concessions pour faire passer l'idée aux grecs qu'aucune discussion avec l'europe n'est possible, et ensuite elle fera défaut." A force de vous faire de noeuds au cerveau, vous ne vous rend...

le 16/05/2015 à 21:00
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"Sur les deux premiers mois de l'année, les recettes fiscales ont atteint 7,298 milliards d'euros, soit 13,8% (ou 1,17 milliard) de moins qu'attendu" : Effectivement, grosse baisse en janvier, soit sous le gouvernement précédent, surement a cause de ...

le 16/05/2015 à 21:06
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"La Grèce ne peut pas être à la fois en position de force dans la négociation vis-a-vis de ses créanciers et souhaiter réellement que les négociations n'aboutissent pas pour au final faire défaut. C'est juste absurde." : C'est peut être absurde pour ...

le 17/05/2015 à 14:00
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Si le but réel des dirigeants de Syriza est de prouver qu'il ne peuvent rien obtenir de la part de la troïka malgré leurs (soi-disants) concessions, cela signifie qu 'ils veulent démontrer au peuple Grec qu'ils sont en position de FAIBLESSE dans le c...

le 17/05/2015 à 16:51
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"Si le but réel des dirigeants de Syriza est de prouver qu'il ne peuvent rien obtenir de la part de la troïka malgré leurs (soi-disants) concessions" : non, le but intitial de Syriza, c'était de négocier en restant dans le cadre de l'euro, chose qu'i...

à écrit le 15/05/2015 à 21:05
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Malheureusement, l'urgence humanitaire n'est pas un monopole grec.

à écrit le 15/05/2015 à 19:25
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Ceux qui s'informent vraiment sur le sujet (par exemple en lisant Mr Godin) savent que ça fait exactement partie de la strategie de Tsipras, qui ne l'a jamais caché mais au contraire réaffirmé plusieurs fois depuis son élection : montrer au monde que...

le 15/05/2015 à 20:21
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@Fx: négocier quoi ? La Grèce a déjà bénéficié de remises sur sa dette, alors on arrête et la Grèce honore ses engagements en remboursant ses créanciers. Tes élucubrations pour jusitfier l'injustifiable ne nous intéressent pas et si la GRèce sort de ...

le 15/05/2015 à 21:25
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@Fx Exactement ! L'UE portera l'entière responsabilité d'une sortie de la Grèce de la zone euro. La cause en sera leur obstination imbécile à vouloir imposer la poursuite d'un programme qui a mené la Grèce à la catastrophe. Le gouvernement Tsipras a...

le 15/05/2015 à 22:09
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@Anna: ne changeons pas le sujet: il s'agit d'honorer ses engagements et donc de rembourser ses dettes, merci :-)

le 16/05/2015 à 11:00
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sauf que dans tous les cas les politiques menées jusqu'à aujourd'hui mettent en péril la solvabilité de la Grèce justement cher PatrickB, il faut les aider a redresser leur économie et reconstruire leur état pour assurer un remboursement partiel (car...

le 16/05/2015 à 22:39
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Pour le moment la Grèce honore ses engagements et paye à temps ses créanciers (FMI etc). Pourquoi les européens n'apprécient ces gestes et s'obstinent en demandant toujours plus de mesures qui en plus ne vont pas dans le sens de la reprise économique...

à écrit le 15/05/2015 à 18:40
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Toujours aussi divertissant les articles de l'ami Romaric Godin mais à force de répéter toujours la même chose ça devient un peu lassant. Les Grecqs ont abusé du système pendant des années, qu'ils assument maintenant.

le 15/05/2015 à 19:28
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Vous devriez les lires, les articles de Mr Godin, vous apprendriez que contrairement a ce qu'on veut nous faire croire, ce n'est pas la grece, ou du moins pas les grecs, qui ont abusé du système. Vous comprendrez mieux pourquoi ils ne veulent pas rem...

le 16/05/2015 à 11:01
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oui lisez les et les grecs ont fait énormément d'efforts depuis 2008, souffert dans leur chair, bien plus que nous, alors évitez vos leçons de morale

le 17/05/2015 à 19:06
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" Les Grecs ont abusé du système pendant des années, qu'ils assument maintenant!". Oui c'est vrai ! mais l'affirmation manque cruellement de précision ! la question est: Quels sont les grecs qui ont abusé ?

à écrit le 15/05/2015 à 17:49
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'Jeudi 14 mars au soir' Non, jeudi 14 MAI au soir.

à écrit le 15/05/2015 à 17:47
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Alors, il faut se résoudre au grexit, car la Grèce dans l'euro, c'est le tonneau des danaïdes à la charge des contribuables européens. Ils doivent se réformer en profondeur s'ils veulent que les européens continuent de les aider.

le 16/05/2015 à 11:02
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vous ne pensez pas qu'ils l'ont déjà fait depuis 2008 ?

à écrit le 15/05/2015 à 16:59
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Je ne vois pas pourquoi la Grèce s'obstine à chercher une solution avec ses créanciers. Une seule solution: quitter la zone euro, remettre le Drachme avec un cours initial de 1 drachme = 1 euro et tenter de rembourser en profitant d'une dévaluation....

le 15/05/2015 à 18:36
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Attention a la Françe avec un endettement de 95,6 % on n'est pas très loin nous non plus de la sortie.

le 15/05/2015 à 19:25
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M'étonnerait que les dettes actuelles de la Grèce soient de droit grec. Ou en d'autres termes, que la Grèce peut légalement rembourser en monnaie de singe - le risque de la sortie de l'euro suivie d'une dévaluation, c'est au contraire d'alourdir le c...

le 18/05/2015 à 19:49
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@pierre Oui , ce que vous écrivez est pertinent mais on est dans une problématique où le défaut de paiement est quasiment inévitable. La Grèce, qui n'a plus rien à perdre, a le pouvoir de geler les remboursements quitte à s'exposer à des sanctions é...

à écrit le 15/05/2015 à 16:45
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quelle blague! la grece triomphante a fait le choix democratique d'elire un parti grace auquel ils pourront recouvrer toutes les marges de manoeuvres ( tout seuls, s'entend) aucune capitulation, il faut que la grece prenne ses responsabilites, de ...

le 16/05/2015 à 6:03
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pour avoir des marges de manœuvres, encore faut-il avoir un budget en excédent, au moins primaire. Ce qui n'est plus le cas actuellement Pensez vous que les créanciers et investisseurs, même avec une remise totale de leur dette, vont désormais accor...

le 16/05/2015 à 8:06
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Mais qu'est ce que vous racontez ? La Grece a dégagé un excédent de plus de 2 milliards sur les 4 derniers mois, c'est dans tous les journaux, d'ailleurs en hausse constante depuis janvier. D'ou sortez vous vos chiffres ? Quel intérêt avez vous a pro...

le 16/05/2015 à 11:03
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la Grèce est justement en excédent primaire, a la bonne heure !

à écrit le 15/05/2015 à 16:37
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La vérité sur le système de retraite grec Le pays consacre 9% de son PIB à leur paiement: UN RECORD MONDIAL ! Des 28 pays de l'UE, c'est en Grèce qu'on part le plus tôt à la retraite Les prestations sont généreuses: les retraites de base mo...

le 15/05/2015 à 19:02
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Premièrement, vos chiffres sont faux, c'est 8,5% du PIB et pas 9%, surement pas le premier au niveau mondial, puisque rien que dans l'Europe, si j'en crois les statistiques de l'aecd, la france, l'italie, le portugal, la finlande, l'Autriche et enfin...

le 15/05/2015 à 19:03
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@LIVESTRONG1002, beaucoup de chiffres que tu donnes sont exagérés et certains même à divisé par 2. Ne me demandes pas lesquels, tout se trouve dans ton com et dans l'article même, je cite: "La retraite moyenne en Grèce est de 664,7 euros"

le 15/05/2015 à 19:45
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Livestrong 1002 c'est n'importe nawak! Un prof du lycée publique touche 920 euros net par mois apres 18 ans de carriëre ( niveau Cpes ) .....juste un exemple de salaire grec.

à écrit le 15/05/2015 à 16:23
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Car on attend toujours les « concessions » des créanciers. J'ai du relire ceci à plusieurs reprises pour me être certain de bien comprendre !! 240 Milliards Plan de sauvetage 100 Milliards haircut sur dette aux frais du système bancaire donc...

le 15/05/2015 à 19:19
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Manifiques résultats en irlande effectivement, mon distributeur sur place risque de mettre la clef sous la porte tellement l'economie se porte bien ! Sans rire, arretez de colporter des informations fausses, qui font du tort aux pays concernés, ça f...

à écrit le 15/05/2015 à 16:12
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Dans ce carrousel de questions, permettez-moi d'en poser deux : Pourquoi l'Union Européenne a-t-elle tellement peur d'un Grexit ? la Grèce est-elle vraiment la partie la plus faible, ou la plus forte ?

le 15/05/2015 à 17:29
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Les médias insistent souvent sur la peur de l UE à voir sortir la Grèce. Elle existe mais ce n est pas l élément le plus important. L Allemagne et l ensemble de l UE se sont reconstruits à l antithese de la 2nd guerre mondiale. La sortie de la Grèce ...

le 15/05/2015 à 17:55
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L'Union Européenne est prête à encaisser un Grexit. Ceux qui le sont moins contrairement à ce qui nous avait été dit ce sont les marchés financiers. A chaque tension dans les négociations avec la Grèce ce sont les taux des pays périphériques qui sont...

le 15/05/2015 à 18:17
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@Pablo Honey, je ne crois pas que ce soit si catastrophique pour le peuple grec, certes il en pâtirait dans un premier temps du fait de l'épouvantail GREXIT qu'on en a fait tout autour, mais de quel ampleur, vu que la situation est déjà presque au pl...

le 15/05/2015 à 18:39
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@Chrom@x: 1) les créanciers demandent à être remboursés et pour l'instant, c'est le seul enjeu. Mais je souhaiterais personnellement qu'on passe ensuite à la phase 2, c'est-à-dire virer la Grèce. 2) le chantage place-t-il la Grèce en position de forc...

le 15/05/2015 à 19:10
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C'est sans compter encore plusieurs éléments : la participation des banques grecques au secteur bancaire des pays en peripherie (par exemple en bulgarie, ou les banques grecques detiennent 22% du secteur bancaire), ni les liquidités mobilisées dans l...

le 15/05/2015 à 19:34
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C'est sans compter encore plusieurs éléments : la participation des banques grecques au secteur bancaire des pays en peripherie (par exemple en bulgarie, ou les banques grecques detiennent 22% du secteur bancaire), ni les liquidités mobilisées dans l...

le 15/05/2015 à 21:35
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@fx "sur 70 pays qui sont sortis d'une union monétaire depuis 1945, seul quelques un ont connus des problèmes," Apprend a lire l'anglais. L'article indique qu'1/3 ont vu leur PIB baisser. Jusqu'a 20% pour les pays les plus touchés. Ceci dit encore...

le 15/05/2015 à 23:08
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C'est vous qui ne savez pas lire correctement. 2/3 s'en sont sortis avec un PIB en hausse des la première année, et quasiment tous les autres, a part de rare exceptions, s'en sont sorti la deuxième année. 8% des pays ont connus une baisse de 20% du P...

le 16/05/2015 à 12:07
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L'article ne dit rien de tel mais passons. Sur le fond, après un reset de 20-25% la 1ère année, je ne conteste pas que le PIB de la Grèce se remettra probablement a croitre les années suivantes de 1-2%. Tout dépendra de la conjoncture économique m...

le 16/05/2015 à 21:01
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Ce que vous dites n'a aucun sens. Avec tous le respect que j'ai pour les Bulgares et les Roumains, ces pays sous ancien giron soviétique n'ont jamais eu le niveau de vie de la Grece. En 1990, le PIB de la bulgarie (population quasi identique) était d...

le 17/05/2015 à 14:22
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Vous avez beau jeu de prendre comme date 1990, cad l'entrée effective des pays d'europe centrale dans l'économie de marché. Effectivement, la Roumanie n'a pas bénéficiée autant que la Gréce des subsides de l'Europe. En 2014, 190 milliards de PIB pour...

le 17/05/2015 à 17:03
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Vous avez beau jeu de prendre 2014, après 5 années de récession en Grece causées par les politiques d'austerité de l'europe et du FMI. Et de comparer le PIB de la Grece a celui d'un pays deux fois plus peuplé (la Roumanie) sans le ramener au PIB par...

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