• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Le gouvernement espagnol reprend le contrôle de la Catalogne et veut des élections en janvier

Photo de Philippe Mabille

latribune.fr

Publié le 21 octobre 2017 à 12:20 - Mis à jour le 21 octobre 2017 à 15:44

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
A l'issue du conseil des ministres extraordinaire, Mariano Rajoy et les membres de son gouvernement ont décidé comme attendu samedi d'enclencher l'article 155 de la Constitution. Le chef du gouvernement espagnol a demandé au sénat de suspendre de ses fonctions le gouvernement catalan afin de convoquer en janvier de nouvelles élections pour empêcher la sécession de la région. Des manifestations sont attendues à Barcelone où les entreprises fuient la région.

La crise catalane a franchi une nouvelle étape samedi 21 octobre après la décision, attendue, du gouvernement espagnol de lancer le processus permettant à Madrid de reprendre le contrôle de la région et de suspendre le gouvernement local afin de convoquer de nouvelles élections. L'activation de l'article 155 de la Constitution espagnole, jamais appliqué auparavant, permet au gouvernement de suspendre certaines compétences dévolues à la Catalogne et de demander la destitution du gouvernement régional. Inquiet de possible débordements lors des manifestations prévues ce samedi à Barcelone, le gouvernement a précisé qu'il s'agit d'une mesure « temporaire » dans l'attente de la tenue d'élections régionales en janvier prochain.

L'Espagne est entrée dans une crise sans précédent depuis le référendum d'autodétermination organisé en Catalogne le 1er octobre, mais déclaré illégal.

« Le gouvernement a dû appliquer l'article 155 de la Constitution. Ce n'était ni notre souhait, ni notre intention», a indiqué le premier ministre conservateur, Mariano Rajoy, à l'issue du conseil des ministres extraordinaire réuni samedi matin. «Nous appliquons l'article 155 parce qu'aucun gouvernement d'aucun pays démocratique ne peut accepter que la loi soit ignorée ».

Revenir à la légalité

Le Premier ministre espagnol avait fixé un ultimatum aux autorités catalanes, lui donnant jusqu'à jeudi matin pour renoncer clairement à une proclamation unilatérale d'indépendance. Ce renoncement officiel n'est pas intervenu. Samedi, lors d'une conférence de presse, Mariano Rajoy a détaillé les quatre objectifs de cette activation de l'article 155 de la Constitution : « revenir à la légalité, revenir à la normalité, continuer avec la reprise économique, organiser des élections ». Mariano Rajoy doit encore préciser quelles sont les conséquences concrètes de cette décision historique, négociée avec le Parti socialiste (PSOE), la principale force d'opposition, et ses alliés centristes de Ciudadanos. Les mesures devront être approuvées par le Sénat, dont le vote devrait intervenir vendredi 28 octobre. Une commission spéciale doit être formée pour en débattre et se réunira probablement lundi.

Logiquement, Madrid va reprendre le contrôle de la police régionale, les Mossos d'Esquadra, dont le chef a été accusé de sédition, pour ne pas avoir empêché le référendum d'autodétermination. Mariano Rajoy a aussi demandé au Sénat de destituer l'exécutif catalan, notamment Carles Puidgemont et son vice-président Oriol Junqueras, et de lui donner l'autorité de convoquer des élections régionales dans les six mois, afin de reprendre le contrôle sur cette région autonome qui se dirige vers la sécession. Ces élections seraient convoquées le plus tôt possible, peut-être dès janvier, en Catalogne.

Mariano Rajoy demande que tout le gouvernement catalan présidé par Carles Puigdemont soit démis de ses fonctions, qui seront exercées "en principe par les ministères (nationaux) aussi longtemps que durera cette situation exceptionnelle". Si le Sénat approuve les mesures dans les jours qui viennent, le parlement catalan continuera d'exercer ses fonctions jusqu'à sa dissolution mais ne pourra pas élire un nouveau président du gouvernement en remplacement de M. Puigdemont ni voter de nouvelles lois contraires à la constitution et au statut de cette région autonome.

Carles Puigdemont, qui doit faire une déclaration officielle à 21H00 (19H00 GMT), a menacé de faire proclamer formellement l'indépendance de la Catalogne, une région grande comme la Belgique qui représente 19% du PIB espagnol.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Risque d'escalade à Barcelone

Pour éviter toute escalade, Madrid insiste sur le fait que ces mesures seront limitées, temporaires et doivent déboucher sur de nouvelles élections régionales. L'annonce de cette suspension risque en effet d'attiser la mobilisation populaire qui ne faiblit pas depuis plusieurs jours, bien que la population catalane soit divisée sur la question de l'indépendance. Une grande manifestation est prévue à 17 heures à Barcelone pour réclamer la libération de deux leaders indépendantistes arrêtés au cours de la semaine.

Le chef du gouvernement catalan Carles Puigdemont, a de son côté menacé de proclamer formellement l'indépendance de cette région de 7,5 millions d'habitants si son autonomie était suspendue. L'exécutif régional affirme avoir reçu un mandat pour déclarer l'indépendance après le référendum du 1er octobre. À l'issue de ce vote, Carles Puigdemont avait réaffirmé le droit de la Catalogne à l'indépendance, tout en indiquant suspendre les effets de cette déclaration d'indépendance afin de demander une médiation avec Madrid.

Le roi d'Espagne est intervenu dans cette crise, la pire qu'ait traversée son pays depuis la fin de la dictature de Francisco Franco en 1975, assurant vendredi que l'Etat saurait faire face à cette "tentative inacceptable de sécession (...) avec ses institutions démocratiques légitimes". "Nous ne voulons pas renoncer à ce que nous avons construit ensemble", a déclaré le souverain à l'occasion de la remise du Prix Princesse des Asturies, dont l'Union européenne était un des lauréats.

Sommé de revenir à la légalité, le chef du gouvernement de Catalogne Carles Puigdemont a au contraire menacé de faire proclamer officiellement l'indépendance de cette région de 7,5 millions d'habitants si son autonomie était suspendue. Carles Puigdemont et son cabinet indépendantiste affirment avoir un mandat pour faire sécession, après avoir organisé un référendum d'autodétermination interdit par la justice. D'après eux, plus de deux millions de Catalans, soit 43% de l'électorat, ont voté à 90% oui à l'indépendance malgré des interventions parfois violentes de la police pour les en empêcher. Après ce scrutin, Carles Puigdemont avait fait une déclaration ambigüe sur l'indépendance, annonçant immédiatement qu'il en suspendait les effets. Mais c'est le Parlement catalan, où il dispose avec ses alliés d'une courte majorité absolue de 72 sièges sur 135, qui doit officiellement proclamer la "République de Catalogne". Cette même assemblée avait déclenché dès novembre 2015 le processus de rupture avec l'Espagne, l'objectif étant d'instaurer une république indépendante au plus tard en 2017, annonçant qu'elle ne reconnaissait plus les décisions de la Cour constitutionnelle.

L'UE soutient l'Espagne

L'aile dure de la coalition pousse Carles Puigdemont à consommer la rupture mais cet ancien journaliste de 54 ans coiffé à la Beatles temporise devant l'impact économique de la crise, avec la fuite de milliers d'entreprises et des banques, et le manque d'appuis à l'étranger. La France et l'Allemagne ont fermement condamné ses efforts en vue de la sécession et l'UE répète qu'elle ne reconnaîtrait pas l'indépendance de la Catalogne, qui quitterait automatiquement l'Union.A l'occasion de la cérémonie des Prix Princesse d'Asturies à Oviedo, dans le nord-ouest de l'Espagne, le président du Parlement européen Antonio Tajani a dénoncé avec virulence ceux qui "sèment la discorde (et) ignorent volontairement les lois", dans une allusion transparente aux dirigeants catalans qui défient l'Etat depuis deux ans. "Trop souvent par le passé la perspective de changer les frontières a été présentée comme une panacée divine et s'est transformée en un chaos infernal", a-t-il averti.

Emmenées par les deux plus grandes banques catalanes, Caixabank et Sabadell, près de 1.200 entreprises ont transféré leur siège social hors de Catalogne, les investissements sont suspendus et les réservations d'hôtel chutent dans la région la plus touristique d'Espagne.

À lire également

  • Carles Puigdemont, un indépendantiste dans la tourmente
  • Crise en Catalogne : la Belgique, seule contre tous
  • Catalogne : Madrid veut des élections en janvier
  • Catalogne : la crise fait fuir les touristes
  • Catalogne : retour en quatre actes sur les derniers événements
  • Catalogne : une plongée dans l'inconnu ?
  • Catalogne : la France ne reconnaîtra pas l'indépendance

Les dirigeants séparatistes promettaient depuis des années à leurs électeurs qu'une Catalogne indépendante serait reconnue par l'UE et prospérerait dès lors qu'elle ne paierait plus d'impôts à Madrid. Le pari est loin d'être gagné !

(avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie