Les cinq vertus cachées du traité d’Aix-La-Chapelle

Le traité d’Aix-la-Chapelle recèle des innovations discrètes mais cruciales en matière de défense et de diplomatie. Un article de notre partenaire Euractiv.
Le traité franco-allemand a été signé dans la salle du couronnement de l’hôtel de ville d'Aix-la-Chapelle, ville où Charlemagne avait établi sa cour et le siège de son Empire d'Occident.
Le traité franco-allemand a été signé dans la salle du couronnement de l’hôtel de ville d'Aix-la-Chapelle, ville où Charlemagne avait établi sa cour et le siège de son Empire d'Occident. (Crédits : Reuters)

La salle du couronnement de l'Hôtel de ville d'Aix-la-Chapelle, qui accueille le 22 janvier la Chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron sous le blason de Charlemagne, qui unit le lys français à l'aigle allemand, mérite un peu plus d'enthousiasme.

Tel un vieux diesel poussif, qui recrache plus de scories que d'énergie, le traité d'Aix-la-Chapelle, qui vient s'ajouter au bon vieux traité de l'Élysée de 1963, manque d'un grand projet qui pourrait faire vibrer un peu nos nations endormies. Il semble limité dans son ambition, marqué par toute une série de réserves, hésitant entre l'emphase et le réalisme précautionneux, et finalement moins concret que son aîné. Mais le texte recèle aussi des vertus. De nombreux engagements, anodins en apparence, représentent pourtant de vrais défis pour les deux pays.

1. Utilité du couple franco-allemand

La première vertu stratégique de ce texte est de resituer le franco-allemand dans le contexte actuel. Il permet d'affirmer, haut et fort, combien la nécessaire coopération entre Paris et Berlin est nécessaire et utile non seulement pour les Français et les Allemands, mais aussi pour les Européens. Avec le départ du Royaume-Uni, la France et l'Allemagne restent les deux principales puissances de l'Union européenne, rassemblant près d'un Européen sur trois. C'est dans ce cadre que Français et Allemands situent désormais leur action et non plus seulement dans leur dialogue intuitu personae. C'est l'élément fondamental qui distingue à 55 ans de distance l'écrit de l'Élysée de celui d'Aix-la-Chapelle.

« L'amitié étroite entre la France et l'Allemagne demeure un élément indispensable d'une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte », est-il indiqué.

Le mot Europe est à tous les tournants, tellement conjugué régulièrement à toutes les politiques, qu'on l'oublierait presque. Ainsi Paris et Berlin s'engagent à « renforcer leur coopération » en matière de politique étrangère, de défense ou de sécurité intérieure « tout en renforçant la capacité de l'Europe à agir de manière indépendante ». En matière de défense, ils s'engagent à la fois « à renforcer la capacité d'action de l'Europe » comme à « investir conjointement pour combler ses lacunes capacitaires » dans des projets industriels, etc.

2. Rapprochement des armées française et allemande

La seconde vertu de ce texte est de mettre le curseur sur quelques difficultés qui empêchent d'avancer. Il entend ainsi jeter les bases d'une approche commune plus serrée entre les armées française et allemande. La volonté « d'instaurer d'une culture commune » est affirmée, tout comme celle « d'opérer des déploiements conjoints ». C'était déjà l'esprit du traité de l'Élysée, au moins pour la partie doctrinale.

Mais on ne peut pas dire que les réalisations suivantes, notamment la création de la brigade franco-allemande, aient produit l'effet escompté. Les « doctrines » d'intervention restent différentes. Même si Français et Allemands se retrouvent souvent sur les mêmes terrains (Afghanistan, Mali...), ce sont souvent des déploiements juxtaposés que des déploiements conjoints. Y arriver va nécessiter beaucoup d'efforts de part et d'autre : pour les Français il faudra être un peu plus patients et inclusifs et pour les Allemands être un peu plus volontaires et ... efficaces. C'est une vraie gageure.

3. Exportations d'armes communes ?

Troisième 'beauté cachée' : la mise en place d'une « approche commune en matière d'exportation d'armements ». Ce n'est pas gagné non plus. Les règles allemandes sont plus strictes que les règles françaises. Et le contexte politique national outre-Rhin est plus sensible à certaines exportations qu'en France. Mais c'est une nécessité à la fois politique et économique. Certes cette approche n'est valable que pour les « projets communs », et chaque pays restera maitre chez lui pour des projets purement nationaux. Mais, du moins pour les investissements lourds, l'investissement en commun va devenir la règle. Entre l'avion de transport militaire, A400M, les hélicoptères d'attaque Tigre ou de transport NH90, le futur char lourd, l'avion du futur (l'après Rafale) et le drone de surveillance européen (Eurodrone MALE), ils ne manquent pas. Ne pas définir une règle commune d'exportation serait mettre en péril certains projets industriels communs.

4. Défense commune des frontières

Quatrième engagement : la volonté commune de défendre les frontières de l'autre s'il venait à être agressé. Les pays entendent se garantir mutuellement « aide et assistance éventuelle en cas d'attaque armée de leurs territoires ». Ce « par tous les moyens dont ils disposent, y compris la force armée ». Rien de nouveau en apparence. C'est la répétition du cadre des clauses dites de défense mutuelle ou d'assistance mutuelle prise dans le cadre de l'OTAN ou de l'Union européenne, avec toutes les limites qui s'imposent. L'assistance mutuelle ne se déclenche ainsi qu'en cas d'évènement très grave : une attaque armée, venant de l'extérieur, sur le territoire 'européen' d'un des deux pays. Cette clause pourrait presque paraître inutile. Erreur. C'est plutôt une 'double' assurance, qui n'aurait à s'actionner que si, pour une raison ou une autre, l'OTAN serait paralysée. En matière militaire, le superflu est parfois nécessaire...

5. Un siège à l'ONU bien hypothétique

Dernière vertu du texte, défendre la revendication allemande d'avoir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce n'est pas illogique au regard du poids économique et politique de l'Allemagne. Cette avancée est cependant liée à une réforme plus globale du Conseil de sécurité des Nations unies que les deux pays s'engagent à pousser. C'est en fait un cadeau fait à la coalition au pouvoir à Berlin qui a fait de cette présence un des points clés de sa politique étrangère. Paris n'entend pas céder donc son siège permanent au Conseil de sécurité et son droit de veto. C'est un des ressorts de la puissance diplomatique hexagonale. On est là face à des contradictions de la relation franco-allemande qu'il faudra bien résoudre demain.

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Par Nicolas Gros-Verheyde*, Euractiv.fr

(Article publié mardi 22 janvier 019 à 9:57, mis à jour à 14:06)

(*) Nicolas Gros-Verheyde est rédacteur en chef du site spécialisé sur la défense Bruxelles 2Pro.

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Commentaires 41
à écrit le 24/01/2019 à 8:52
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Il n'est pas dit ici que ce traité ouvre la voie à une demande souvent répétée des autorités allemandes : que la France abandonne sa place à l'Onu au profit de l'Ue . Sachant que l'Ue n'est que l'Hinterland de l'Allemagne, c'est grave .

le 24/01/2019 à 15:38
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Et la FR va lacher, CELA !!!!! soyons-en sùr. La FR était forte en Eur jusque 1981. Ils ont prévu la supercherie : " le siège sera plus puissant " n'importe quoi : veto russe ou chinois. Ce précieux siège ne les dissuadera pas. De Su...

à écrit le 23/01/2019 à 21:55
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Au Traité d'Aix-la-Chapelle de 1748, mettait fin à la Guerre de Succession d'Autriche, deux alliés vainqueurs devaient se partager le gâteau; la France et la Prusse. Le roi de Prusse, Frédéric-II a conservé toutes ses conquêtes en Silésie, en Saxe, e...

le 24/01/2019 à 16:34
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Le monde a t'il changé depuis 1748 ? Vous n'avez pas une vague impression que les enjeux géopolitiques de l'époque sont un peu différents de ceux d'aujourd'hui ? Doit on repprocher à la France de Napoléon III d'avoir favoriser l'unification allemand...

à écrit le 23/01/2019 à 17:47
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Je soupçonne plus MONTOIRE que LA rencontre De Gaulle et Adenauer

à écrit le 23/01/2019 à 14:46
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si Euractiv, agence de propagande de l'UE, ne trouve que 5 (très hypothétiques) "vertus" à ce traité, on ne voit pas ce qu'un citoyen normal pourrait y trouver d'utile. C'est ce que les anglo-saxons appelleraient du "vaporware", artifice trouvé par l...

à écrit le 23/01/2019 à 12:50
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« J’accuse M.Macron d’agir sciemment en vue de liquider la souveraineté et l’indépendance de la France » L' amiral Michel Debray est une des figures de la défense nationale, une voix écoutée : vice-amiral en deuxième section, il a occupé le command...

le 24/01/2019 à 9:44
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Lisez bien cet article, ce monsieur remet en cause aussi le traité de l'élysée de 1963, et s'oppose de fait à la politique de réconcilation du général De Gaulle. Alors stop aux inepties, rien dans ce traité n'est d'une quelquonque soumission. Sto...

à écrit le 23/01/2019 à 11:06
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Chacun son opinion pour ma part l'Allemagne ne mérite pas un partenariat privilégié avec la France, ses militaires et ses milices nazies ont mis à feu et à sang l'Europe, il n'est pas sur que les autres européens aient tout oublié. Brexit ou pas, la ...

le 24/01/2019 à 9:46
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La roue tourne. Souvenez vous du XIX siècle et de la franche amitié entre Napoléon et les anglais… Nous aussi on a mis l'Europe à feu et à sang. C'est le passé, ce qui compte c'est l'avenir. Vous allez nous sortir aussi qu'il faut bouter l'Italie h...

à écrit le 23/01/2019 à 10:30
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"L'amitié étroite entre la France et l'Allemagne demeure un élément indispensable d'une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte " L'UE, ou des gens totalement déconnectés des réalités à l'image de nos LREM. "Répétez mille fois un...

le 23/01/2019 à 11:51
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Effectivement, votre conclusion correspond parfaitement à ce que vous écrivez. Belle clairvoyance.

à écrit le 23/01/2019 à 10:24
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AIX LA CHAPELLE, LA PROPAGANDE ÉHONTÉE DU SERVICE PUBLIC.. Pierre Haski, journaliste et salarié du service public, se permet des amalgames, des mensonges et des omissions coupables concernant le traité d'Aix la Chapelle. François Asselineau pointe d...

le 23/01/2019 à 11:53
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Le service public a effectivement pour tare de ne pas laisser la place aux menteurs et aux complotistes.

le 23/01/2019 à 12:33
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Un peu court mon petit Fake, un peu court ...!

le 23/01/2019 à 16:57
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Un peu court ? Et bien moi, j'ai passé une heure à lire ce texte, il est là https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2019/01/08/signature-nouveau-traite-franco-allemand-aix-la-chapelle Et au mieux Asselineau ne sait pas lire, au pire c'est un menteu...

le 23/01/2019 à 18:25
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@Fake News Nom d' un petit bonhomme et compte tenu de l' antériorité de Macron sur le dossier alstom je vois que vous n' êtes pas à l' avant-garde de la comprenotte! http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2015/09/11/31007-20150911ARTFIG0036...

le 24/01/2019 à 16:35
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Et les complotistes, vous ne me parlez plus du traité d'Axi la Chapelle, là. La confusion entre Aix la Chapelle et Alsthom… bizarre vos connexions neuronales.

à écrit le 23/01/2019 à 7:09
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Macron a vendus sonts siège de l ONU a l Allemagne un sièges pour 2 haa 🇩🇪 🇫🇷 c est pour qu and l invasion allemande !!!!!!

le 23/01/2019 à 7:27
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Peu de chances que l'Allemagne veuille s'encombrer d'un pays en déficit chronique, avec une dette abyssale et totalement rétif à l'effort. La remise en marche de la RDA lui a déjà coûté un bras.

le 24/01/2019 à 9:47
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Vous racontez n'importe quoi,

à écrit le 23/01/2019 à 1:51
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"Adieu vieille Europe, que le diable t'emporte".

le 23/01/2019 à 11:54
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Poesie rime aussi avec Ineptie

à écrit le 23/01/2019 à 0:54
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Cela s'annonce comme le chant du cygne d'une Union Européenne chaotique, archi-technocratique et antidémocratique. Paix à son âme.

le 23/01/2019 à 11:55
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Tout le contraire, la coopération entre pays c'est mieux que la guerre.

à écrit le 22/01/2019 à 22:43
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Des vertus bien cachées en effet, jusqu'à quelques jours avant la signature : un flagrant déni de démocratie, un coup de force, les médias s'étant contenté au début, de démentir quelques fausses informations ....faute d'informations complètes ! Qui l...

à écrit le 22/01/2019 à 21:22
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Unité militaire ? C’est pour leur refiler la technologie nucléaire ? Quel intérêt pour la France ? Il n’y en a aucun ! Le partage diplomatique ? Quel avantage pour la France ? Aucun ! On se vend encore à l’Allemagne & Macron assassine encore plu...

le 23/01/2019 à 7:39
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Le partage diplomatique ? Quel avantage pour la France ? Pour un pays ruiné, chaque € d'économie possible est bon à prendre. Si grâce à la mutualisation des ambassades et des consulats on peut en réduire le coût somptuaire, c'est déjà ça. En attend...

le 23/01/2019 à 11:58
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L'arme nucléaire coute cher (3 Md€ actuellement 6 en 2030 ans). Compte tenu des liens forts avec l'Allemagne, si ce pays est envahi par je ne sais qui, nous en serons aussi la victime . Nos intérêts sont si liés que faire partager notre dissuasion...

à écrit le 22/01/2019 à 19:47
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Excellent !! Le titre parle de vertus et l'article n'expose que des contradictions !!! Et rien sur la composante nucléaire de notre défense ! Vous en pensez quoi chez Euractiv ? Le traité sous-entend que l'Allemagne serait sous notre protection nuclé...

à écrit le 22/01/2019 à 18:35
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La seule chose que nous gagnerons à donner des gages aux allemands, c’est la déception et la cocufication.

à écrit le 22/01/2019 à 17:28
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François Asselineau décortique article par article le « Traité d’Aix-la-Chapelle » que Macron va signer avec Merkel le 22 janvier 2019 après la chaude alerte des euro-nukes, le puzzle se met donc en place .. https://www.upr.fr/actualite/fran...

le 23/01/2019 à 7:31
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"ancien responsable à l' intelligence économique du cabinet Sarkozy" C'était il y a 15 ans ; le général De Gaulle avait raison, la vieillesse est bien un grand naufrage.

le 23/01/2019 à 8:30
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@bruno_bd C'est tout ce que vous avez comme arguments à opposer, c'est un peu mince.

à écrit le 22/01/2019 à 17:24
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La FR va une fois de plus etre le dindon de la farce. -Chancelier(e) aucun pouvoir en projection de force : c'est le Bundestag. En cas d'urgence : envahissement du Mali et crimes, F.Hollande 01/2013 avait du avec son staff militaire rapproché, y ...

le 22/01/2019 à 20:29
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Totalement d'accord avec vous. On plie précisément là où on devrait rester ferme. Cette capacité de projection et cette indépendance dissuasive si chèrement acquise ne doit pas être bradée. L'Allemagne a acquis le pouvoir monétaire, c'était le deal d...

le 23/01/2019 à 7:33
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La France n'est même plus capable de produire les fusils pour ses armées. Et ça c'est une vérité première.

le 23/01/2019 à 8:40
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@bruno_bd Arrêtez le dénigrement systématique et le mensonge. La France est capable de produire des fusils d'assaut, encore faut-il que l'appel d'offre n'ait pas été pipé par l'application d'une directive européenne acceptée et adaptée par la France...

à écrit le 22/01/2019 à 17:22
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Moi ce que je vois c'est qu'on se plie aux exigences de l'Allemagne mais l'inverse..? C'est pas un couple, c'est une relation de vassalité, ce qui est le projet de l'Allemagne. Des millions de francais sont morts pour éviter ça, honte à vous.

à écrit le 22/01/2019 à 17:21
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Non suffisant d'être sous la tutelle de Bruxelles, la France se lie les mains sans contrepartie avec l'Allemagne! Où se fera notre politique intérieure?

à écrit le 22/01/2019 à 16:56
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Les 15 projets prioritaires du couple franco-allemand. La liste https://www.bruxelles2.eu/2019/01/22/les-15-projets-prioritaires-du-couple-franco-allemand-la-liste/

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