• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Les taux de la BCE pourraient grimper jusqu'à 2% d'ici décembre

latribune.fr

Publié le 15 septembre 2022 à 09:55 - Mis à jour le 15 septembre 2022 à 10:46

François Villeroy de Galhau Banque de France

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, s'exprimait lors d'une conférence du Fonds monétaire international à Washington.

Banque de France

Le Quotidien Numérique

20 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Audrey Fleurot : « Je regrette d’avoir mis trop de temps à m’accepter telle que je suis »

  • 2

    Orelsan : « Je pense tout le temps à me barrer au bout du monde »

  • 3

    Temps perdu, succession d’erreurs, preuves accablantes… Le rapport sur l’affaire Lyhanna pointe une série de défaillances graves

  • 4

    En Allemagne, la crise démographique devient de plus en plus inquiétante

  • 5

    Succession : le Conseil constitutionnel retoque la gratuité des frais bancaires

  • 6

    Résistance aux antibiotiques : le CHU de Lyon en première ligne de la révolution des phages

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a dit s'attendre à voir les taux de Banque centrale européenne remonter à un niveau « neutre », à près de 2% d'ici décembre, avant d'aller plus loin en fonction de l'inflation. La BCE a déjà opéré deux relèvements en juillet de 50 points de base et en septembre de 75 points. L'objectif : lutter contre la flambée des prix qui sévit dans la zone euro.

Après avoir pendant longtemps considéré l'inflation comme « transitoire », la Banque centrale européenne a, depuis trois mois, entrepris de resserrer sa politique monétaire pour tenter de juguler la hausse des prix. Cette dernière atteignait en août un nouveau record historique à 9,1% sur un an contre 8,9% en juillet. Pour cela, l'institution monétaire a relevé ses taux directeurs de 50 points de base en juillet et de 75 points en septembre.

Lire aussiBCE : jusqu'où porter les taux pour ramener l'inflation à 2% ? Et faut-il s'accrocher à cet objectif ?

Elle devrait continuer sur sa lancée à en croire le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau qui a dit s'attendre à voir les taux de BCE remonter à un niveau « neutre », près de 2% d'ici décembre, avant d'aller plus loin en fonction de l'inflation. Le niveau « neutre » correspond à un taux qui ne favorise ni ne pénalise l'économie. En d'autres termes, qui ne crée ni inflation ni déflation (baisse des prix).

« Il est trop tôt pour se prononcer sur le niveau final des taux d'intérêt », mais le taux « neutre (...) peut, selon moi, être estimé comme inférieur à, ou proche de 2 % » en termes nominaux et « nous pourrions atteindre ce niveau d'ici la fin de l'année », a expliqué mercredi François Villeroy de Galhau, qui s'exprimait lors d'une conférence du Fonds monétaire international à Washington. Actuellement, le taux qui fait référence, celui sur les dépôts bancaires au guichet de la BCE, se situe à 0,75%, contre 0% avant le resserrement monétaire.

Des prochaines hausses d'une plus faible ampleur

Des hausses à venir qu'a confirmé le chef économiste Philip Lane, ce même jour. Il a ainsi assuré que la BCE envisageait bien de relever ses taux lors de ses réunions à venir, jugeant qu'un « pas majeur » a déjà été effectué en septembre pour sortir du cadre très accommodant de la politique monétaire hérité d'années passées de faible inflation.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Les prochaines hausses pourraient cependant être de moins grande ampleur au fur et à mesure que l'on se rapproche d'une fin de cycle de hausse des taux, a-t-il par ailleurs laissé entendre. Plusieurs économistes tablent aussi sur une hausse des taux de 75 points de base en octobre et 50 points de base en décembre, ce qui amènerait le taux sur les dépôts à 2%.

Risque de récession et pour la dette des Etats

De quoi alimenter le risque d'une récession qui plane déjà sur l'Europe. En effet, les entreprises et consommateurs vont devoir emprunter plus cher du fait que les banques vont répercuter les hausses de taux d'intérêt décidées par la BCE. Cela aura donc un effet d'étranglement sur la croissance économique, tout en faisant baisser l'inflation.

Cela va également alourdir la dette des Etats de la zone euro avec le risque d'une fragmentation au sein de l'espace économique. « L'effet d'une hausse des taux sur la charge de la dette est progressif car il ne se manifeste que quand les emprunts arrivent à échéance. Mais cela aboutit à alourdir la charge de la dette », expliquait en septembre à la Tribune François Ecalle, ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et fin connaisseur des finances publiques.

A LIRE AUSSI

Budget 2023 : malgré le risque de récession, Bercy s'accroche toujours à une croissance « qui résiste »

À lire également

  • Ni trop ni pas assez : le difficile équilibre de la BCE pour relever ses taux
  • Hausse des taux de la BCE : la dette française s'alourdit lentement mais sûrement

Néanmoins, début 2023, la BCE « fera une pause et restera en attente » dans son resserrement monétaire, selon le groupe bancaire HSBC. Malgré les risques que fait peser ce resserrement monétaire, selon François Villeroy de Galhau, la « normalisation de la politique monétaire », est « entièrement justifiée, notamment dans la zone euro » (les 19 pays à avoir adopté la monnaie unique).

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    JD Vance veut ouvrir « une nouvelle page » avec l'Iran malgré de fortes tensions

  • 2

    Le Portugal veut créer un fonds souverain pour investir dans les secteurs stratégiques

  • 3

    BCE, inflation canadienne et procès pour corruption : l’agenda éco du lundi

  • 4

    Le roi Charles III publiera pour la première fois sa déclaration d'impôts