Olaf Scholz en Chine pour préserver le modèle économique allemand
Paul Marion
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Olaf Scholz et Xi Jinping ce vendredi à Pékin.
Reuters
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Olaf Scholz et Xi Jinping ce vendredi à Pékin.
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Olaf Scholz fera-t-il douze voyages en Chine comme Angela Merkel ? Le chancelier allemand semble vouloir marcher dans les pas de sa devancière qui avait soigné ses relations avec le premier marché du monde. Moins d'un an après sa prise de fonction, le chancelier s'envole pour la première fois vers Pékin ce vendredi. Une visite dont les groupes allemands comme BASF, Siemens ou Volkswagen devraient être les grands bénéficiaires.
« Il s'agit d'abord d'une visite économique chez le premier partenaire commercial des Allemands. Il y a une forme de continuité avec la politique d'Angela Merkel vis-à-vis de la Chine. L'Allemagne veut protéger ses débouchés d'exportations pour absorber le choc économique qui se profile du fait de l'inflation et de la crise de l'énergie », souligne Marion Gaillard, spécialisée des relations franco-allemandes.
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Pour ses premiers mots sur le sol chinois, Olaf Scholz a confirmé qu'il n'était pas « partisan d'un découplage » des relations économiques avec la Chine tout en souhaitant que celles-ci soient plus « équitables, avec une réciprocité, à la question d'une ouverture réciproque aux investissements ». Le patron de Volkswagen en Chine Ralf Brandstatter est venu soutenir cette position de plus en plus contestée outre-Rhin y compris au gouvernement. « Le découplage ne peut pas être une option sérieuse pour les deux pays », a-t-il déclaré dans un communiqué.
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