• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Le cavalier seul du chancelier allemand vis-à-vis de la Chine agace de plus en plus les Européens

latribune.fr

Publié le 02 novembre 2022 à 15:03 - Mis à jour le 02 novembre 2022 à 16:51

Olaf Scholz.

Le chancelier allemand Olaf Scholz.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Olaf Scholz entame vendredi sa première visite diplomatique en Chine, où il rencontrera Xi Jinping. Son choix de se rendre seul à Pékin, sans autre dirigeant européen, et son approbation du rachat partiel du port d'Hambourg par le chinois Cosco interrogent Bruxelles qui cherche un front économique européen uni face à Pékin.

La politique d'Olaf Scholz n'en finit plus de susciter l'incompréhension de ses partenaires européens, quand ce n'est pas leur colère sur le dossier chinois. Le chancelier allemand subit désormais les foudres de Bruxelles. Dans une interview à Reuters publiée lundi, le commissaire européen au marché intérieur Thierry Breton s'est étonné de voir Berlin accepter que l'armateur chinois Cosco mette la main sur 25% du port d'Hambourg, le premier d'Allemagne et le troisième d'Europe.

Alors qu'il possédait un droit de véto sur ce dossier de rachat, l'ancien maire d'Hambourg Olaf Scholz l'a approuvé et l'a encouragé. « Il faut que nous soyons extrêmement vigilants (...). Il est très important que les Etats (...) fassent évoluer leur comportement vis-à-vis de la Chine, dans un cadre beaucoup plus coordonné plutôt qu'individuel, comme la Chine évidemment ne cesse de vouloir le faire », a ainsi plaidé Thierry Breton dans une forme d'avertissement au chancelier qui se rend cette semaine à Pékin. « L'ère de la naïveté c'est terminé », a-t-il tranché.

Bruxelles cherche à durcir sa stratégie vis-à-vis de la Chine

Le commissaire européen s'agace d'autant plus de la politique d'Olaf Scholz que l'Union européenne voudrait durcir sa politique économique vis-à-vis de la Chine, qualifiée par la Commission de « partenaire, concurrent stratégique et rival systémique ». Cet attelage complexe de termes, parfois paradoxaux, dit la difficulté de trouver une ligne économique commune entre Européens vis-à-vis de Pékin. Les Européens se lassent de voir Pékin s'affranchir des règles de concurrence auxquelles se soumettent les entreprises européennes.

Bruxelles a même développé des « d'instruments autonomes » en ce sens : contrôle de l'origine des investissements dans l'UE, vérification du bilan carbone des marchandises importées, la nomination d'un procureur commercial, réciprocité dans l'accès aux marchés publics à l'étranger.

Mais à l'image du choix d'Olaf Scholz de soutenir le rachat partiel du port d'Hambourg par Cosco, les Européens ne se saisissent pas de ces outils. Outre-Rhin, le chancelier allemand veut maintenir ses relations économiques telles qu'elles existent, « as usual », avec la Chine. Malgré le durcissement du régime chinois, malgré les questions de souveraineté soulevées par le Covid, malgré la guerre économique assumée que se livre Washington et Pékin et malgré le risque de dépendance commerciale. La Chine s'impose comme le premier partenaire commercial de l'Allemagne, et 10% de ses échanges commerciaux.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La Chine, premier client de l'Allemagne

L'appétit d'ogre de l'économie chinoise absorbe en masse les voitures allemandes et autres exportations germaniques, notamment celles produites par son industrie lourde. Un débouché incontournable dont le chef du gouvernement allemand ne veut pas se priver alors qu'une récession se profile pour 2023.

Dans une coalition baroque qui réunit les libéraux, les écologistes et les sociaux-démocrates, la position d'Olaf Scholz sur la Chine ne fait pas l'unanimité. D'après les médias allemands, six des ministres du gouvernement se sont opposés à la cession du port d'Hambourg à Cosco, dont celui de l'Economie Robert Habeck, tout comme les services de renseignements.

À lire également

  • Le port de Hambourg pourrait être cédé partiellement à un groupe chinois, Olaf Scholz sous le feu des critiques
  • Deux... et finalement trois centrales : Scholz confirme la prolongation du nucléaire en Allemagne
  • Jouer ou pas la solidarité européenne : le grand dilemme d’Olaf Scholz face à la crise énergétique
  • 200 milliards d'euros, l’énorme « coup de pouce » d’Olaf Scholz pour plafonner les prix de l'énergie en Allemagne

Olaf Scholz a tenu bon et maintenu son soutien à l'entrée au capital de Cosco, une manière aussi de ne pas offenser Pékin à la veille de sa venue. Vendredi, Olaf Scholz emmènera dans ses bagages de nombreux industriels allemands en Chine mais pas son homologue Emmanuel Macron. Le président français avait pourtant proposé de l'accompagner.

(Avec agences)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    « Une fausse solution pour la réduction de la consommation de plastique » : les élus locaux montent au front contre le projet de consigne des bouteilles

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti