• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Les Pays-Bas pourraient ne pas ratifier l'accord d'association entre l'UE et l'Ukraine

Photo de Romaric Godin

latribune.fr

Publié le 29 octobre 2016 à 10:14 - Mis à jour le 29 octobre 2016 à 14:33

L'essentiel de l'actualité

jeudi 11 juin

  • « Nette reprise » de l'installation de médecins généralistes en 2025
  • L'Iran confirme la fermeture totale du détroit d'Ormuz
  • Le marché des changes ignore la reprise des tensions
  • Le Japon va revenir à ses importations de pétrole d'avant-guerre
  • Le propriétaire de British Steel réclame une compensation
Voir plus

Le Quotidien Numérique

11 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    En commandant 85 nouvelles locomotives, l'Algérie confirme son tournant stratégique vers le rail

  • 2

    La BCE serre la vis à Revolut et remet en cause son modèle d’innovation rapide

  • 3

    Guerre et déficit : l’Arabie saoudite sacrifie la mégapole de Neom pour ses priorités stratégiques

  • 4

    Après l'échec du SCAF, le suédois Saab est devenu le « numéro à appeler » pour l’avion de combat européen

  • 5

    Drones : les dessous de la stratégie de la France pour être à l'état de l'art

  • 6

    « Le macronisme est l’échec le plus fulgurant depuis l’après-guerre » : le bilan coup de gueule de François Hommeril, patron du syndicat des cadres (CFE-CGC)

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
En avril, les Néerlandais ont rejeté l'accord d'association entre l'UE et l'Ukraine par référendum. Mark Rutte, le premier ministre cherchait à contourner ce résultat par quelques concessions, mais il ne trouve pas de majorité au parlement.

Le premier ministre néerlandais Mark Rutte ne parvient pas à trouver une porte de sortie au « non » des électeurs à l'accord d'association entre l'Ukraine et l'Union européenne. Le 2 avril dernier, 61,1 % des Néerlandais qui s'étaient exprimés (32 % du corps électoral en tout) avait rejeté cet accord dans le cadre d'un référendum consultatif. Une association eurosceptique avait obtenu les signature nécessaire à la convocation de ce scrutin.

Comment contourner le vote ?

Quoique consultatif, le premier ministre libéral Mark Rutte s'était engagé à prendre en compte ce résultat. Pas question pour lui, cependant de renoncer à la ratification de l'accord avec l'Ukraine. Il a proposé de demander des garanties à Bruxelles, notamment sur le fait que cet accord n'engageait pas l'UE à une future adhésion de l'Ukraine, sur la possibilité de limiter la coopération militaire et sur le refus de toute aide financière supplémentaire à Kiev. Mais si la Commission semble prête à accorder ces concessions, Mark Rutte ne parvient pas à rallier les partis à la Seconde Chambre des Etats-Généraux, la Tweede Kammer, chambre basse du parlement néerlandais.

Peu d'alliés

Pour le moment, outre son parti, le VVD (Libéraux-conservateurs), il n'a obtenu l'accord que des Démocrates'66 (Libéraux de gauche). Ceci ne lui fournit que 55 voix sur les 76 dont il aurait besoin pour ratifier le traité. Or, le temps presse, puisque, légalement, cette ratification ne peut intervenir après le 1er novembre. Il ne reste donc que quelques jours à Mark Rutte pour trouver 21 voix en faveur de son compromis. Ce sera difficile. Ce samedi 29 octobre, il a promis de "tout faire" pour trouver un accord, mais a reconnu que s'il échouait, les Pays-Bas ne ratifieront pas le texte ce qui, selon lui, "sera dommageable pour l'Europe".

Elections en mars

Les Pays-Bas votent en effet en mars prochain pour renouveler leur parlement. Ce vote s'annonce très indécis et marqué par une forte dispersion des voix. Tous les partis sont donc sur la défensive et hésitent à prendre le contre-pied du résultat du référendum, même si l'abstention était forte. Il est en effet impossible de connaître l'attitude des abstentionnistes face au refus d'écouter le résultat d'un vote auquel ils se sont désintéressés. En attendant, personne ne veut être accuser de déni de démocratie. D'autant que l'Europe devrait être au cœur de la campagne et que l'humeur néerlandaise est plutôt à l'euroscepticisme. Un parti qui accepterait de ratifier le texte pourrait donc se voir accuser de faiblesse face à Bruxelles et y perdre des plumes en mars.

Personne ne veut ratifier le traité

Les Travaillistes sociaux-démocrates, alliés de Mark Rutte mais annoncés dans les sondages en très forte baisse avec moins de 10 % des voix contre 25 % en 2012, ont ainsi décidé de ne pas s'opposer au résultat du référendum. C'est également le cas des partis traditionnellement pro-européens comme la Gauche Verte (Groen-Links, 4 sièges) ou les Chrétiens-démocrates de la CDA (13 sièges). Le parti calviniste ChristenUnie (5 sièges), a refusé également de valider le compromis de Mark Rutte. Ce dernier ne peut évidemment pas compter sur les opposants au traité avec l'Ukraine : le PVV d'extrême-droite (15 sièges), le Parti socialiste (15 sièges), les animalistes du PvdD (2 sièges).

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le traité d'association avec l'Ukraine sera-t-il caduc ?

À lire également

  • Les Pays-Bas disent non à l'accord d'association de l'UE avec l'Ukraine
  • Aux Pays-Bas, l'autre référendum qui inquiète l'Union européenne
  • L'Ukraine vote un budget de rigueur pour débloquer l'aide du FMI
  • L'Ukraine suspend la livraison de marchandises vers la Crimée

On voit mal comment Mark Rutte pourrait obtenir l'accord de son parlement. Les Pays-Bas pourraient donc ne pas ratifier le traité avec l'Ukraine, celui-là même dont l'abandon par l'ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch fin 2014 avait provoqué la révolution de Maïdan. Ce traité est en vigueur « provisoirement » depuis le 1er janvier 2016, mais il doit être ratifié par tous les Etats membres. Si La Haye s'y refuse, il deviendra donc caduc et cessera d'exister. Cette situation n'est pas sans rappeler le cas du CETA qui sera finalement signé le 30 octobre, mais qui devra ensuite être ratifié par chaque Etat membre de l'UE.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    La France face à un mur vertigineux de faillites d'entreprises en 2026

  • 2

    382 millions d’euros : les dépenses pharamineuses des grandes entreprises pour faire du lobbying à Bruxelles

  • 3

    Dans les conseils d’administration, les salariés encore écartés des décisions clés

  • 4

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi