Zone euro : que veut l'Allemagne ?

Au lendemain de l'accord grec, Berlin envoie des messages sans équivoque : l'Allemagne cherche un renforcement de la surveillance budgétaire en zone euro. Et la France ne devrait pas pouvoir s'y opposer. Elle pourrait cependant en être la première victime.

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Angela Merkel et Wolfgang Schäuble pourraient bien être d'accord sur l'avenir de l'Europe
Angela Merkel et Wolfgang Schäuble pourraient bien être d'accord sur l'avenir de l'Europe (Crédits : Reuters)

« Il ne peut pas être possible que la France ne maîtrise pas encore son déficit budgétaire ! Il existe une limite pour cela : 3 %. Si elle est dépassée, il doit y avoir des sanctions. » Cette déclaration du chef du groupe conservateur CDU/CSU au Bundestag Volker Kauder dimanche 9 août au journal Welt am Sonntag semble donner raison à Yanis Varoufakis qui, voici une semaine, affirmait que « la destination finale de la troïka est Paris. » Elle montre, en tout cas, que la dernière crise grecque semble avoir convaincu l'Allemagne d'accepter son rôle d'hegemôn, de puissance dirigeante de la zone euro. Et que la position allemande est beaucoup plus claire qu'il n'y paraît.

Qui est Volker Kauder ?

Volker Kauder n'est pas n'importe qui. Sa position est centrale : en tant que chef du groupe parlementaire, il doit faire accepter la position du gouvernement aux députés. Une tâche ardue qu'il mène avec zèle. Dans cette même interview, il menace du reste les 60 députés qui n'ont pas voté en faveur du plan de renflouement de la Grèce de sanctions, notamment leur exclusion des commissions parlementaires des affaires européennes et budgétaire. Des propos qui ont déclenché l'émoi au sein du parti. Il n'est donc pas un rebelle et un opposant à Angela Merkel, c'est au contraire un des éléments clé de son pouvoir. Mais c'est aussi un proche du ministre des Finances Wolfgang Schäuble, un « dur » qui, fin juin, avait lui aussi évoqué la possibilité d'une sortie de la Grèce de la zone euro. En réalité, Volker Kauder est la preuve de l'accord existant entre la Chancelière et son ministre.

« Jouer avec le Grexit », sans le risquer

Ceci doit amener à revoir la version communément acceptée de la fin de la crise grecque. Dans cette version, Wolfgang Schäuble est le « méchant » qui, le 11 juillet, propose à l'Eurogroupe un plan d'exclusion de la Grèce de la zone euro de 5 ans pour lui permettre de se restructurer. Angela Merkel est, au contraire, la « gentille. » Elle vient le 12 juillet pour écarter le plan Schäuble et maintenir la Grèce dans la zone euro. Mais il se pourrait bien que cette opposition ne soit que tactique. Un scénario qu'a compris le politologue et sondeur allemand Richard Hilmer dans une interview du 17 juillet dernier à Welt. Il y explique que la stratégie du gouvernement consiste à « jouer avec le Grexit. » « Angela Merkel se passe la balle avec Wolfgang Schäuble », poursuit-il, « Il frappe fort, elle montre de l'empathie. Et les deux profitent à la chancelière. »

Dès lors que le danger d'un « Grexit d'initiative grecque » a été écarté au lendemain du référendum le 6 juillet avec la démission de Yanis Varoufakis, Angela Merkel a su qu'elle pouvait faire céder entièrement Alexis Tsipras en le menaçant d'un « Grexit d'initiative allemande. » D'où la proposition Schäuble du 11 juillet. La panique qui a suivi à Athènes a permis à la Chancelière d'obtenir une capitulation hellénique. En se payant le luxe de paraître, aux yeux de certains, magnanime en acceptant certaines « concessions » (le maintien de la loi sur l'urgence humanitaire, la localisation du Fonds de privatisation en Grèce et non au Luxembourg) qui n'étaient en fait que des adoucissements des conditions du 11 juillet.

Le rôle du « Janus allemand »

Ce « Janus allemand » a permis de dégager un accord très positif pour le gouvernement allemand qui pouvait ainsi paraître à la fois ferme et déterminé à sauver l'euro. Il permettait aussi à l'Allemagne de satisfaire une de ses principales hantises historiques : apparaître comme une puissance dominatrice. Entretenir une fiction de division donnait une impression de fragilité qui ne convient guère à une telle puissance. Surtout, elle permettait de maintenir, pour les gouvernements de gauche du sud de l'Europe, l'idée que l'Allemagne d'Angela Merkel est différente de celle de Wolfgang Schäuble, et donc bien plus chargée « positivement. » Ceci permet d'affirmer : Wolfgang Schäuble ne représente pas le gouvernement allemand, comme l'a fait la semaine dernière Michel Sapin, son homologue français. Au nord, au contraire, les gouvernements finlandais ou néerlandais pouvaient se satisfaire de la force de Wolfgang Schäuble. Chacun pouvait donc se trouver en accord avec l'Allemagne, réduisant à néant les accusations de domination.

Pourtant, nul n'aura manqué de le remarquer, ni Volker Kauder, ni Wolfgang Schäuble, n'ont contesté cet accord. Le ministre des Finances a certes continué à défendre son projet de Grexit « temporaire », mais il n'en a pas pour autant quitté son poste, bien au contraire. Il a défendu, avec l'aide de Volker Kauder, devant le Bundestag, l'accord et a demandé aux députés de le voter. Bref, Wolfgang Schäuble a bel et bien défendu l'accord. Pour une raison simple : il est le préalable à l'organisation de la zone euro qu'il désire.

Obtenir une neutralisation politique des budgets

Cet accord confirme en effet la prééminence de la « règle » en matière économique sur la politique. Alexis Tsipras, fort de son mandat électoral, voulait « réorienter la zone euro », puis, plus modestement (et sans doute de façon plus réaliste), réorienter la gestion économique de la Grèce. L'accord du 13 juillet a soldé l'échec de ces deux tentatives. La conclusion en est tirée par Volker Kauder dans l'interview déjà citée : « nous pouvons parler politiquement de beaucoup de choses en Europe, mais les règles de stabilité doivent être traitées, selon les lois, en dehors du champ du politique. » Autrement dit, comme l'affirmait Wolfgang Schäuble, cité par Yanis Varoufakis : « il n'est pas possible qu'une élection remette tout en cause. »

L'accord grec permet donc d'exclure de facto du champ du politique le domaine budgétaire. On comprend ainsi mieux pourquoi l'Allemagne - par la voix de son vice-ministre des Finances, Jens Spahn, défend un « accord global » plutôt qu'un accord permettant un financement-pont pour rembourser la BCE le 20 août. Il s'agit de s'assurer que l'objectif de « neutralisation politique » de la Grèce soit atteint. Et pour cela, il ne faut laisser aucune marge de manœuvre à Athènes. Il convient aussi - et c'est un des points sur lequel Berlin insiste beaucoup - de maintenir une surveillance constante.

Angela Merkel convaincue par les objectifs de Wolfgang Schäuble

Et ceci n'a pas été obtenu contre Angela Merkel, mais avec son soutien et sa participation. La chancelière écrit, autant que Wolfgang Schäuble et Volker Kauder, cette nouvelle page de l'histoire de l'Europe. Angela Merkel n'a sans doute jamais cru à la théorie de son ministre des Finances qu'un Grexit renforcerait l'unité de la zone euro. Mais elle a vu dans l'utilisation du Grexit une opportunité de renforcer les règles d'inspiration allemande qui régissent cette zone euro. Car, en tant que membre de la CDU, elle partage cette ambition avec l'ensemble de son parti (et également avec l'immense majorité des Sociaux-démocrates). Angela Merkel est favorable à cette exclusion du politique du domaine budgétaire. C'est elle qui a imposé en 2009 en échange du plan de relance une « règle d'or budgétaire » très stricte. En 2010, elle a renoncé à ses promesses électorales de baisse d'impôts. Et depuis, elle soutient la politique de Wolfgang Schäuble de retour à l'équilibre budgétaire, malgré les besoins criants d'investissement fédéraux, notamment dans les infrastructures.

La Grèce, insuffisant exemple

En réalité, la chancelière est convaincue, comme son ministre des Finances, que l'application stricte des règles budgétaires est la seule façon de maintenir la cohérence de la zone euro. Or, Angela Merkel veut maintenir cette cohérence. Si donc l'Allemagne doit apporter sa garantie à un nouveau plan pour Athènes, il faut que ce plan permette de renforcer cet objectif au niveau de la zone euro. L'enjeu est donc moins grec qu'européen. Et, précisément, c'est ici que se situe un écueil : utiliser la Grèce comme exemple pourrait ne pas suffire. Car la Grèce est un cas particulier. Le pays n'a pas accès au marché financier, il est surendetté, il a une économie affaiblie et un système bancaire en lambeaux. Faire pression sur lui est aisé. Mais est-ce suffisant pour en faire un « modèle », notamment vis-à-vis de pays plus solides, mais peu respectueux des « règles » comme la France et l'Italie, voire même pour l'Espagne ? Pas réellement. L'accord du 13 juillet va donc être complété par un autre dispositif.

Maintenir le risque de Grexit

En préalable, Berlin continue à faire vivre le risque de Grexit. On l'a vu : à peine séchée l'encre de l'accord du 13 juillet, Wolfgang Schäuble a répété qu'il jugeait le Grexit préférable. Depuis, des parlementaires conservateurs expriment leurs doutes sur la possibilité de s'entendre avec Athènes, comme ce lundi 10 août, Ralph Brinkhaus, adjoint de Volker Kauder au Bundestag. Ceci permet de maintenir une pression non seulement sur le gouvernement grec dont on s'assure ainsi la soumission aux demandes des créanciers, mais aussi sur l'ensemble des gouvernements de la zone euro, à commencer par ceux des deux pays qui redoutaient le plus le Grexit, la France et l'Italie. L'épée de Damoclès du plan Schäuble du 11 juillet demeurant au-dessus des têtes, chacun va s'efforcer de donner des gages à l'Allemagne, notamment dans le cadre de la future réforme de la zone euro. Les atermoiements allemands dans le cadre des discussions avec la Grèce ont aussi pour vocation d'entretenir ce risque.

La proposition Hollande

L'objectif final de l'Allemagne est donc la fameuse réforme de la zone euro. Wolfgang Schäuble la veut depuis longtemps et l'on se souvient qu'il avait déjà proposé un plan dans les années 1990 à ce sujet. Là encore, stratégiquement, Berlin a joué très finement. Traumatisé par le week-end de négociations et par le plan Schäuble, François Hollande a, le 14 juillet, proposé un « gouvernement de la zone euro » avec « un budget et un parlement. » L'Allemagne n'a pas manqué de s'engouffrer dans la brèche : un tel projet est évidemment présenté comme un sacrifice pour le pays. Un « budget de la zone euro » ne serait-il pas le premier pas vers une « union des transferts » ? Un gouvernement de la zone euro et un parlement de la zone euro ne seraient-ils pas un abandon de la souveraineté allemande en matière financière ? Il faut donc des compensations.

Émoi feint en Allemagne

En réalité, l'émoi allemand est en grande partie feint. Le poids de l'Allemagne et de ses alliés les plus sûrs et les plus proches (Pays-Bas, Luxembourg, Belgique, Finlande, pays baltes, Slovaquie, Slovénie et, dans une moindre mesure, l'Autriche, le Portugal et l'Espagne) est tel qu'un projet de ce type ne saurait remettre en cause la capacité de Berlin à déterminer les choix qui seront faits dans la zone euro. De plus, on ignore le montant du futur budget de la zone euro, ainsi que son usage. Une chose est certaine : les décisions de la cour de Karlsruhe depuis 2009 interdisent aux gouvernements fédéraux d'exécuter des transferts sans l'accord du Bundestag. Dans le cas du Mécanisme européen de Stabilité (MES), il avait fallu accepter de donner un veto au représentant allemand pour toute décision, lequel devait s'exprimer après un vote du parlement. Il y a donc fort à parier que le futur budget de la zone euro fonctionne selon le même mode.

Obtenir un ministre des Finances européen qui surveille les budgets

Mais Berlin doit entretenir le mythe du « sacrifice » que représenterait pour la République fédérale cet « approfondissement » de la zone euro. Pour obtenir le renforcement de la neutralisation politique des politiques budgétaires nationales. Pour cela, il faudra sans doute passer encore, comme en 2011 et 2012 avec les directives Two Pack et Six Pack, par un renforcement de la surveillance et de la punition. C'est l'objet de la phrase de Volker Kauder au Welt am Sonntag le 9 août. La tolérance pour des déficits excessifs doit cesser. Il devrait donc y avoir un durcissement dans l'acceptation des « écarts. » Et pour s'assurer que la surveillance soit parfaite, il faut un contrôle plus « indépendant » que celui de la Commission, jugée à Berlin trop à l'écoute des différents pays, trop laxiste, en un mot trop « politique. » L'idée serait donc de transmettre cette surveillance à un « ministre des Finances » de la zone euro, une vieille idée de Wolfgang Schäuble. Une idée qui a sans doute la faveur de la BCE qui a joué un rôle important dans l'appui à la menace de Berlin de Grexit en envisageant ouvertement et pour la première fois la possibilité d'une exclusion de la zone euro par la bouche de deux des membres de son directoire, Benoît Coeuré et Vitor Constancio.

La France prise au piège

Bref, pour obtenir le feu vert de Berlin, pour empêcher l'Allemagne de continuer à jouer avec le risque de Grexit, Paris va devoir faire d'immenses concessions et accepter une surveillance plus stricte et plus dure de son budget. Angela Merkel et Wolfgang Schäuble savent que s'ils parviennent à faire céder sur ce point la France, pays le plus réticent à la « neutralisation » de la politique budgétaire, ils auront atteint leur objectif. Mais, comment le gouvernement français pourrait-il à présent refuser un « approfondissement » de la zone euro qu'il a proposé et dont il semble désormais devoir être la première victime ? Lorsque l'on se souvient que, dans le cas grec, l'alignement de la France avec la ligne d'Angela Merkel a été parfait, on ne peut que s'interroger sur la pertinence stratégique de la tactique suivie par Paris. En tout cas, cette faiblesse est parfaitement perçue à Berlin, comme n'a pas manqué de le souligner Volker Kauder.

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Commentaires 119
à écrit le 14/08/2015 à 14:47
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Article fouillé, intéressant. Maintenant, si on me demandait " que veut l'Allemagne ? " je répondrais plus simplement " ne pas avoir à payer ". Et l'idée est de voir comment faire en sorte que la France - car oui c'est bien de cela qu'il s'agit -...

à écrit le 12/08/2015 à 19:59
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Expliquez moi comment l'Allemagne est un champion d'Europe en étant un pays incapable d'assurer le renouvellement de sa population depuis 20 ans Elle à une économie dimensionnée uniquement pour l'export vers des clients uniques qui sont l'Europe, le...

le 13/08/2015 à 21:48
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Jean-Michel, lorsque l'on a 2000 milliards d'€ de dettes comme la France, qui doit emprunter des milliards tous les mois pour payer son train de vie, une augmentation de seulement 1% des taux d'intérêt représente 20 milliards de déficit en plus.... ...

le 14/08/2015 à 20:59
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La France emprunte 6 milliards d'euro par an pour juste pour rembourser...les interets de sa dette. C'est certain que ses ploucs d'Allemands ne risquent pas de faire ca.Mais on est la France..alors!!

le 14/08/2015 à 20:59
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La France emprunte 6 milliards d'euro par an pour juste pour rembourser...les interets de sa dette. C'est certain que ses ploucs d'Allemands ne risquent pas de faire ca.Mais on est la France..alors!!

à écrit le 12/08/2015 à 12:27
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L'Allemagne au bord du trou, elle aussi, ça me fait marrer, j'imagine frau Kelmer.. la schlage à la main, on dirait un film pour proxénètes..!

à écrit le 12/08/2015 à 9:13
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Qu'il est agréable de ne pas faire les réformes qui déplaisent tant à ces chers syndicats' on passe pour des foutus' des incapables et des trouillards de premiere

à écrit le 12/08/2015 à 9:13
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Qu'il est agréable de ne pas faire les réformes qui déplaisent tant à ces chers syndicats' on passe pour des foutus' des incapables et des trouillards de premiere

à écrit le 12/08/2015 à 0:01
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Le general de Gaulle bis: "Pour ce qui est de l'Allemagne, malgré toutes les pertes que nous ont fait subir les guerres déclenchées par le premier Reich et par le troisième Reich, nous lui avons offert une franche réconciliation... Ce n'est pas notr...

à écrit le 11/08/2015 à 23:59
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Face au "démocrate" Volker Kauder (ouaf), je ne peux résister à l'envie de relire le general de gaulle: « Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatible avec les droits et les devoirs...

à écrit le 11/08/2015 à 18:41
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Je suis surpris que personne ne commente que la zone Euro est en crise de maniere perpetuelle. Irlande, Chypre, Espagne, Grece et bientot c'est sur, Finlande. Et tout cela non pas parceque les economies sont en berne, mais parcequ'on est dans UE en c...

le 11/08/2015 à 20:47
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Qu'il soit "néo" ou "rétro", le libéralisme est e seul système économique qui marche.Toutes les innovations technologiques, médicales, scientifiques viennent de pays libéraux, et en premier lieu des Etats Unis, le pays le plus libéral de tous Gardez...

le 12/08/2015 à 10:36
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Onze, merci pour votre saillie digne d'un café du commerce qui prouve au moins que vous n'y connaissez pas grand chose en théorie et histoire économique.

le 12/08/2015 à 11:13
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onze + 100 clem, quelle sufisance et quelle intolerance!! du" made in gauche" je presume?

à écrit le 11/08/2015 à 17:55
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L'Allemagne "au bord du trou " ? Mais alors, nous, nous sommes au fond avec notre déficit chronique et notre endettement sans fin ! L'Allemagne servile devant les Etats-Unis ? Mais alors nous, nous sommes des valets, puisqu'on a refusé de livrer nos...

le 11/08/2015 à 20:47
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@onze Encore une..riposte approximative et venteuse, vous êtes visiblement contrarié d'apprendre la position de la ..dette systémique allemande, aux abris, attention au boum..!

le 19/02/2018 à 0:45
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nous avons un gouvernement trop onéreux, ministres, sous ministres, Président de la République avant 1970, il n'y avait que 15 ministres et le Président de la République n'était pas dépensier Madame Yvonne De Gaulle n'avait pas un budget pour parader...

à écrit le 11/08/2015 à 16:37
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L’Allemagne est censé être le pays le plus puissant de l’Union Européenne, celui qui décide et impose son diktat aux autres pays dont la France. Mais est-ce réellement de la puissance ? Ou plutôt de la servilité qui lui garanti en retour un bon so...

le 11/08/2015 à 17:09
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Juste pour ne pas mourir bête "Allemagne au bord du trou"...Le tout premier valet des Etats-Unis est le Royaume-Uni et de loin... Ensuite quand vous parlez des produits dérivés, vous parlez sans doute des valeurs sous-jacentes jamais réalisées....do...

le 11/08/2015 à 20:43
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C'est frais et à contre courant des analyses de la presse menteuse, convenue, excellent, une mine, véritablement excellent..!

le 11/08/2015 à 20:49
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@Basile Le dernier allemand rencontré me disait qu'ils n'avaient jamais réussi à sortir de la dépendance des pershing us..!!

à écrit le 11/08/2015 à 15:46
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"On ne peut que s'interroger sur la pertinence stratégique de la tactique suivie par Paris." S'interroger? Mais pourquoi? Ca sautre aux yeux. La classe politique francaise a d'ores et déjà capitulé devant Merkel et l'Allemagne. Par conséquent, la nou...

le 11/08/2015 à 16:47
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Tandis que Merkel a capitulé comme TSIPRAS devant son maitre américain, l' Allemagne n'est-elle pas un pays occupé par les US (bases) CONTRAIREMENT à la France..?!

le 11/08/2015 à 16:54
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Vassilis, je suis désolé de vous dire ça mais le comportement de Varoufakis à Bruxelles a fait beaucoup de dégats auprès de la majorité des pays de l'Eurozone...(...genre je vais venir vous expliquer comment l'économie fonctionne...) au lieu de faire...

le 11/08/2015 à 18:15
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@Vassilis: 1) je propose qu'on donne gratuitement à la Grèce Hollande et sa bande !! Aller simple bien entendu :-) La Grèce s'est battue ? ah bon, quand ? je reprendrais à mon compte les propos de Georges Frêche à propos des Harkis pour les appliquer...

à écrit le 11/08/2015 à 15:08
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Je lis tous ces commentaires aigris/rancis envers l'Allemagne, tiens pourtant, je suis pas sur le site de "mariane". mauvais perdants

à écrit le 11/08/2015 à 15:07
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Combien parmis les commentateurs et journalistes français parlent l'allemand, lisent la presse et regardent la télévision allemande. Combien d'allemands connaissez-vous personnellement.... Vous ne comprenez pas grand chose à ce pays et à la mentalit...

à écrit le 11/08/2015 à 14:29
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Français, ouvrez les yeux: nous avons une classe politique incompétente, menteuse qui depuis 1981 a été incapable de gérer correctement le budget de l'état et qui nous a enfoncé dans un puits sans fond! Et seul L'Europe nous a évité encore pire.... ...

le 11/08/2015 à 14:46
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Parfaitement d'accord. Vivement la gouvernance européenne, c'est la seule manière de se débarrasser du socialisme en France. Et peu importe qu'on soit gouvernés par des Allemands, des Espagnols ou des Polonais !

le 11/08/2015 à 15:52
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Réponse à Onze > Hollande socialiste!!! Et Valls peut-être? Et Macron? Ah, la bonne blague!!! Il n'y a plus beaucoup de choses qui peuvent désormais faire rire aux éclats... Et le rire, ca fait du bien

à écrit le 11/08/2015 à 14:21
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@L'Austalien 22 11/8 10:28 et Chavos 73 11/8 10:43 (Je "remonte" pour éviter que cela ne se perde) Au temps pour moi. Veuillez accepter mes excuses, la règle sur les excédents commerciaux dans le Traité de Maastrich m'avait échappée. Pour répon...

à écrit le 11/08/2015 à 14:20
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L'auteur de cette série d'articles pourrait utilement ouvrir un blog personnel pour diffuser librement sa conception et ses convictions personnelle à sens unique relatives à l'attitude du gouvernement allemand. Il franchit aujourd'hui les bornes du j...

à écrit le 11/08/2015 à 14:07
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LT reprenait il y a peu, ce vieil article signifiant que Bruxellles payait des trolls avec nos sous pour dire du bien de l'Europe, sur les forums, pour tenter de contrer la vague d'euroscepticisme montant ... !!! Il n'y a pas d' intérêt général europ...

le 11/08/2015 à 18:06
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Je vous plains. Vu le peu d'intérêt que suscite votre parti UPR auprès des gens. On comprend bien que vous saisissiez n'importe quelle opportunité pour prêcher pour votre paroisse.

le 11/08/2015 à 20:57
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@Ivan Votre agacement témoigne que le but est atteint , mais, mais surtout que les analyses de l' UPR font mouche..! L' UPR est déjà le premier parti de France en terme de ratio, temps médiatique /nombre de voix aux dernières élections 77138 voix ...

à écrit le 11/08/2015 à 13:10
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L' Europe est un mythe nocif et il y a urgence à en sortir par Vincent Brousseau ex économiste à la BCE, sagement ..démissionnaire ..!https://www.upr.fr/actualite/france/apres-15-ans-bce-vincent-brousseau-nomme-responsable-national-lupr-en-charge-le...

à écrit le 11/08/2015 à 11:56
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Comment faire appel aux électeurs si l'on a rien à donner ?

à écrit le 11/08/2015 à 11:54
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vers les états unis d'Europe , donc , sans que l'on ai notre mot à dire , nous allons devenir une Europe Fédérale de gouvernement Allemand . Bienvenu dans la dictature Européenne , les dirigeants de la France ont cédé notre souveraineté pour les p...

le 11/08/2015 à 13:06
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Mettez un frein à votre désespoir ami, vous percevez un problème avec l'Union européenne et vous avez raison, vous avez une solution solution, partagée, l'UPR..!

à écrit le 11/08/2015 à 11:53
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On pourrait se poser la question: "Que veut la France ?" Nous avons pris l'engagement de limiter notre déficit à 3%. Nous n'avons jamais tenu parole, nous sommes allés plusieurs fois quémander des autorisations de dépassement à Bruxelles, comme des m...

à écrit le 11/08/2015 à 11:28
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Je ne comprends pas bien la tonalité de l'article: les allemands négocient finement, les pauvres français se font mener par le bout du nez. Biensûr que la France devra accepter de limiter ses déficits et donc diminuer sa fonction publique pléthoriqu...

à écrit le 11/08/2015 à 11:10
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on n'échappera pas a une mutualisation des dettes publiques,seule façon de ne pas laisser en arrière les pays du sud de l'europe.les pays vertueux(allemagne france,autriche hollande et finlande doivent aider les pays du "club med" a sortir de l'orn...

le 11/08/2015 à 12:00
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La BCE fournit 60 milliards par mois de liquidités. Ce n'est pas assez ? C'est vrai que pour un socialiste, ça n'est jamais assez.. Classer la France dans les pays vertueux alors qu'elle est incapable de respecter ses engagements de déficit, c'est de...

le 11/08/2015 à 13:38
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ContInuez de rêver et préparez vos arrières monssiur l'Elu Ps. La France s'est toujours moqué de Masstricht et de ses 3% ce qui explique pour partie que nous sommes à 97 % de dettes.. Quant à la mutualisation ce n'est plus ni un réve ni un cauchema...

le 14/08/2015 à 9:55
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Priere svp de reviser la liste des pays vertueux !!!

à écrit le 11/08/2015 à 10:48
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Je crois que désormais tout a été dit. Se soumettre ou se démettre. Accepter sans négocier ou sortir de l'euro. Le choix de la prochaine élection présidentielle sera certainement très limité. On peut s'attendre à un fort pourcentage de votes blancs e...

à écrit le 11/08/2015 à 10:41
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Depuis 2013 et la législation du "two pack", les budgets nationaux sont soumis à l'avis de Bruxelles. L'idée d'un super ministre des finances pour l'euroland est totalement ridicule, mais elle permet à Schauble de passer à quelqu'un d'autre le rôle d...

à écrit le 11/08/2015 à 10:21
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Merci pour votre lucidité et vos articles toujours bien écrits, documentés et argumentés. Dommage que nos politiques français soient aussi lâches. Les promesses ne pèsent pas lourd face à.... Mais à quoi au fait ?

à écrit le 11/08/2015 à 9:17
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Article qui pousse à réfléchir. Quand on parle de "règle" cela fait immanquablement penser au principe de fonctionnement d'un monastère. Une variante de "l'Europe chrétienne" en quelque sorte. Beaucoup amusement en perspective...

à écrit le 11/08/2015 à 8:50
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Bon, après 40 ans d'Europe commune on s’aperçoit enfin que les Allemands ne sont pas faits comme les Français, c'est déjà un progrès, cela a été très lent mais c'est un progrès.

le 11/08/2015 à 15:59
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le problème n'est pas la diversité des Européens, c'est au contraire une source de richesse et de complémentarité. Le problème c'est exactement le contraire: la volonté allemande d'unifier l'Europe en lui faisant adopter les standards allemands dans...

à écrit le 11/08/2015 à 7:35
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Au moins nous ne serons plus à la merci de nos incapables de politiques et de leur clique de hauts fonctionnaires privilégiant leurs intérêts plutôt que celui du pays.

le 11/08/2015 à 16:02
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Il s'est avéré que ;es technocrates sont 1.000 pires que ces deux catégories nuisibles

à écrit le 11/08/2015 à 6:56
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Si l'Allemagne peut aider ou forcer la France a se réformer tant mieux. Parce que pour l'instant Hollande il n'a pris que des mesurettes, et le potentiel de réformes est énorme. Regroupement des communes, suppression du Sénat, une partie de la foncti...

le 11/08/2015 à 9:06
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Vous n avez pas tort sur tout , mais comme tout le monde un désir motivant vos réflexions , donc aussi les allégations qui le soutiennent . La Chine s apercevant quelle perd de la compétitivité vient de dévaluée sa monnaie . Bonne ou mauvaise chose ...

le 11/08/2015 à 13:46
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gagner mille euros et cesser mois après mois depuis plus de 30 ans d'en dépenser 1050, ce n'est pas de la soumission, , ce n'est pas de la poltique, c'est de la comptabilité. Au lieu de "soumission heureuse", évoquez plutôt honneteté intellectuelle,...

le 11/08/2015 à 15:56
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@Soumission . Pas moi pour vous contredire .

à écrit le 11/08/2015 à 1:46
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j'ai toujours pensé que l'Europe est un véritable bienfait pour la France. Outre les aides perçues depuis des décennies ( souvenons nous de la PAC ), cette Europe va toiletter en profondeur la classe politique française. L'état d'esprit qui,est le no...

le 11/08/2015 à 7:37
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La soumission heureuse en somme !

le 11/08/2015 à 8:33
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A Mon dieu Mieux vaut une soumission heureuse que actuellement une soumission à une mafia politique francaise...qui nous mene droit dans le mur...

le 11/08/2015 à 9:04
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On appelle "reforme" les changements que l'on nous oblige a faire et "adaptation" ce que l'on a choisi de faire!

à écrit le 10/08/2015 à 22:47
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Le champ de la démocratie se restreint dangereusement . Jusqu où cette tendance ira-t-elle ? Présentement il ne semble pas possible de corriger cette tendance . La vraie question est : quand interviendra-t-elle ( dans 10 ans, dans 30 ans ? ) et sous ...

à écrit le 10/08/2015 à 22:29
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La zone euro que désire Wolfgang Schäuble n'est pas la mienne, et j'ai du mal à oublier les horreurs allemandes durant la guerre ! C'est ainsi.... C'est l'Allemagne qui n'a pas sa place dans la zone euro, et là même Monsieur Chevènement est d'accord....

le 10/08/2015 à 23:34
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Quel amalgame. Horreur de la guerre avec les Nazis, rapprochement avec Schaube ... Eh bien c'est un véritable lavage de cerveau.

le 11/08/2015 à 1:59
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Quelle est votre Europe ? C'est important de définir son profil idéal afin de choisir votre destination. Quand à Chevennement, pitié, il est du même acabit que M&M ( Marine et Mélanchon), souverainiste biberonné au marxisme et à la grandeur républic...

à écrit le 10/08/2015 à 21:46
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Comme dit buffet : "Il y a une guerre de classes. Et c'est la mienne qui a gagné.". Mort aux pauvres. De toute façon, ils sont trop nombreux, ils n'ont même pas 10 millions. Re-bienvenu en féodalité.

à écrit le 10/08/2015 à 21:34
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L'Allemagne n'a été européenne que lorsqu'elle n'avait pas les moyens de faire autrement. Son objectif a toujours été d'être au centre de l'Europe ( ce que physiquement elle est) et de dominer l'Europe. Les Anglais ne s'y sont d'ailleurs jamais trom...

le 10/08/2015 à 23:46
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Pour Votre culture c'est Mitterand qui a voulu l'Euro pour éviter la suprématie Allemande. C'était une condition pour que la France accepte la réunification RDA RFA. L'Euro a été construit avec des règles. Il y a des pays qui les appliquent et d'autr...

le 12/08/2015 à 17:00
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VALBEL89 Du melenchon dans le texte (xenophobe et agressif) Visiblement, la réussite Allemande vous insupporte; Et ce d'autant plus qu' elle fait contraste avec la crasse médiocrité de la France, empêtre dans son étatisme (communisme?) congén...

le 14/08/2015 à 17:20
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"dominer l'Europe" ok ... ... et pour sortir cela, vous vous basez sur ... ... peut être des discussions avec des allemands ... ... ou alors un livre éclairé ... Quand à sortir de l'euro encore faut il en avoir les moyens ... ce qui demande de ...

à écrit le 10/08/2015 à 20:36
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Bonjour, qui est R. Godin? Il me semble que les articles de ce monsieur étaient auparavant présentés comme "opinions". Ces articles sont, bien qu intéressants et documentés, systématiquement orientés, ça en devient très lourd et pour ma part j en sui...

le 10/08/2015 à 22:19
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Godin , diplôme de Sciences Pipo (c'est du lourd!!): c'est un militant de gauche deguisé en journaliste. Pas du journalisme factuel et rigoureux mais de la propagande. Remarquez en France c'est la norme!

le 10/08/2015 à 22:56
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Vous voulez quoi ? Une presse réservée exclusivement aux innombrables chroniqueurs de stricte obédience néolibérale ? Vous voulez que toute la presse soit la décalcomanie des Échos, du Figaro, du Point ou de l'Opinion ? Quelques autres points de vu...

le 11/08/2015 à 9:17
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vous rigolez!! la norme en france dans les medias radio,tv,intello) c'est la detestation du liberalisme, c'est une tradition bien Francaise, et unique c'est monsieur godin ,et vous , qui represente le discours dominant. je maintiens godin c'est d...

le 11/08/2015 à 12:11
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en lisant les commentaires de tous les petits porte-paroles du medef en herbe sous les articles de Godin, on se dit au contraire qu'il en faudrait beaucoup plus comme lui pour resister au lavage de cerveau generalisé.

le 11/08/2015 à 13:54
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un beau pédigré, un homme subtil qui connait ses dossiers, un analyste percutant et un militant de gauche affirmé, collaborateur d'un journal que la plupart croient de droite ou d"'affaires", mais qui emploit à dessein un vrai journaliste. ROMARIC, ...

le 11/08/2015 à 14:53
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Godin a une obsession , le german-bashing, c'est compulsif chez lui, 2 articles par jour au moins sur le site. A ce niveau ca releve de la psychiat* . J'ai des adresses de bon praticiens si ca l'interesse, mais c'est pas un cas facile.

à écrit le 10/08/2015 à 20:02
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Regardez bien les bons chiffres. L'Allemagne est un pays vieillissant depuis vingt ans sans enfants donc avec des dépenses diamétralement opposées aux nôtres dont la population augmente. Il est stupide de comparer les deux pays que tout sépare la f...

le 10/08/2015 à 21:35
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Bien d'accord avec vous. Le pays est d'ailleurs beaucoup plus vieillissant que ce que les Français imaginent. Il suffit d'aller dans un lieu public en Allemagne avec en général très peu d'enfants ou simplement de regarder les résultats sportifs ou à...

le 10/08/2015 à 21:46
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@Jean-michel L'Allemagne est le futur "malade" de l'Europe, et ses dirigeants le savent. C'est pourquoi pour préserver le plus longtemps leur avantage, ils imposent aux autres des règles, une austérité, pour les affaiblir. Il faut bien sûr refuser l...

à écrit le 10/08/2015 à 19:50
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Il n'y a pas grand monde actuellement en France pour nous prévenir de la nouvelle volonté germanique d'hégémonie européenne, sous le prétexte de rigueur budgétaire. Que restera-t-il des industries de l' Europe du sud ? Merci à RG de faire partie de c...

le 10/08/2015 à 22:01
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@JPL6 "la nouvelle volonté germanique d'hégémonie européenne"? Pourquoi nouvelle? C'est de tous les temps la volonté Allemande. Ca ne se voyait pas quand elle ne pouvait pas faire autrement, mais la volonté à toujours été là. La rigueur budgétaire ...

à écrit le 10/08/2015 à 19:02
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Le gouvernement économique de la zone euro, ce sera juin 40, sans les Stukas et sans les Panzers.

le 10/08/2015 à 21:48
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Il ne faut effectivement pas oublier que, comme en 1929-39, les us NOUS ont fait subir une magnifique crise économique. NOUS allons donc devoir payer par la guerre. Comme d'hab.

à écrit le 10/08/2015 à 18:57
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Super Angela, elle va aider François à dégraisser le mammouth administratif impotent de la France. Quand on vous dit depuis 2012 que François ne prend pas de décision et qu'il attend que les événements les prennent pour lui............Autre coté posi...

à écrit le 10/08/2015 à 18:47
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Et ils attendent quoi les Grecs pour sortir de la zone Euro, manière de prendre les Allemands a revers, de toute façon ils sont morts financièrement. Comme stratège Hollande il faut qu'il révise au lieu de partir en vacançes.!!!!!

à écrit le 10/08/2015 à 18:37
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L'Allemagne ne se cache pas : Elle veut nous écraser ouvertement et diriger l'Europe avec sa mitteleuropa. Les Alliés allemands n'ont rien appris de l'Histoire, ils le paieront quand il n'y aura plus personne pour s'opposer aux demandes allemandes. L...

le 10/08/2015 à 19:06
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N'Est-ce pas la France qui a fixé les critères de convergence et qui est incapable de les respecter?

à écrit le 10/08/2015 à 17:43
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un grand élagage de toutes les fonctions publiques qui ne contrôlent plus gabegie et corruption rampante généralisées ( primes , indemnités , décharges de service etc ...) !

à écrit le 10/08/2015 à 17:26
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Tant que je n aurai pas mes 2% d inflation mon déficit sera de 5 % et tant pis pour le roi de Prusse .

à écrit le 10/08/2015 à 17:15
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J'attends avec impatience que la Troïka débarque à Bercy pour nous expliquer ce qu'il faut faire pour voter un budget à l'équilibre, ce qui ne nous est pas arrivé depuis 40 ans. Le gouvernement (quel qu'il soit) serait obligé de faire les réformes n...

le 11/08/2015 à 14:00
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nous avons un bon ministre, il est fait de sapin..., et il est diplomé en géographie ! VAROUFAKIS est un méchant avec tous ses diplomes en économie et ses langues étrangère parlées... les gens sont méchant!

à écrit le 10/08/2015 à 17:01
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Il est vrai que l'Allemagne est revenue en position de force, certes après de réels efforts de rigueur et de reformes, mais aussi grâce à la complaisance de beaucoup de pays Européens. Dont la France, trop occupée à tenter de cacher ses dettes et son...

le 10/08/2015 à 17:42
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Vous avez mille fois raison. L'avenir des jeunes européens parait donc bien morose ! celui des retraités allemands l'est moins car comme vous le dites justement le porte paroles de partis ... savent vers qui se tournent pour gagner des voix. Et en...

à écrit le 10/08/2015 à 17:01
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Est-ce-que la France peut rester dans la zone euro avec une industrie nucléaire au bord de la rupture et de la catastrophe? Les besoins de cette industrie sont considérables 2015-2017 (7 milliards pour Areva et de même ordre pour Edf - réfecti...

à écrit le 10/08/2015 à 16:45
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J'aime les articles détaillés et explicatifs. Les jeux de pouvoir sont toujours intéressants. Mais il aurait suffit de résumer par : "L'Allemagne veut le maximum pour ses riches comme tout pays au monde." aurait été complet et clair.

à écrit le 10/08/2015 à 16:38
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D'accord on applique les règles mais toutes les règles. Si la France est sanctionnée pour déficits excessifs supérieurs à 3%, l’Allemagne elle doit être sanctionnée pour ses excédents du commerce extérieur qui seront supérieurs. à 6% cette année. L'A...

le 10/08/2015 à 17:53
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n'oublions pas que les USA sont à la manoeuvre de l'U.E

le 10/08/2015 à 20:43
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Tout d'abord les règles sont: - déficit inf. à 3% PIB - dette inf. à 60% du PIB - inflation inf. à 2% (c'est un peu plus compliqué que cela) Que l'Allemagne peut être sanctionnée pour sa dette qui est, je crois à 75% du PIB; nous sommes à 95%..)...

le 10/08/2015 à 22:12
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@L'Australien22 "Je n'aurai pas dit ça il y a encore quelques mois, mais je pense qu'il est urgent de se débarrasser de l'Euro ". Européen convaincu, parce que je pensais que l'Europe était un beau projet, moins convaincu par l'Euro, aujourd'hui je...

le 11/08/2015 à 10:28
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@ Bernardino Parce que cette règle est contenue dans le traité de Maastricht et doit être appliquée comme les autres. Ces excédents commerciaux Allemands trop importants pour un tel pays sont une des causes des déficits des autres pays donc de leurs ...

le 11/08/2015 à 10:44
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Bernardino : ce qu'il faut savoir c'est que dans les accords signés par tous, il y a bien le fait qu'un pays ne doit pas avoir de solde >6% pendant un certain nombre de mois ou d'années . Ce chiffre fait bien partie des accords comme le déficit de 3%...

à écrit le 10/08/2015 à 16:35
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C'est pourtant simple et logique. L’Allemagne veut que TOUT LE MONDE respect les accords et les engagements prises. MAXIMUM 3 % de déficit avec l'objectif d'un excédent et non pas 3 % de déficit en permanence et redescendre la dette à maximum 60 % d...

le 10/08/2015 à 17:51
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relisez le témoignage de Guy Abeille publié sur La Tribune à propos de la définition hasardeuse des 3% de déficit : un grand sketch !

le 10/08/2015 à 22:19
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@Toto Pose-toi la question : Pourquoi l'Allemagne veut pour TOUT LE MONDE un déficit de 3% (sachant qu'aucune économie en Europe n'égale celle de l'Allemagne) et une dette de 60% du PIB (L'Allemagne est actuellement à 78% de PIB). J'ai fait plusie...

à écrit le 10/08/2015 à 16:27
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"La France prise au piège"??? C'est M. Hollande, qui aime tellement parler qu'il dit tout et son contraire, qui est dans la nasse, son laxisme et son incapacité à décider des mesures douloureuses pour tous. Qu'on ne vienne pas dire que seule l'Alle...

le 10/08/2015 à 16:50
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Oui mais ce sera mieux quand nous serons tous logés a la même enseigne: fiscalité, salaires, etc.....

à écrit le 10/08/2015 à 16:21
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Maréchal, nous voilà! On prend les mêmes et on recommence. Je crois qu'il y a ou qu'il y avait une bière qui s'appelait 33?

à écrit le 10/08/2015 à 16:10
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Ce que les armes n'ont pas pu faire, la monnaie le fera et toujours sans l'aval des peuples pour les mêmes bénéficiaires!

à écrit le 10/08/2015 à 16:07
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Franchement quand on voit les incapables qu on a a la tete de la France (Chirac, Sarkozy, Hollande et bientot Sarkozy bis), comment ne pas se rejouir de tout ce qui peut limiter leur pouvoir de nuisance ? Il vaut mieux une france bien geree par un a...

le 10/08/2015 à 16:30
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Vous n'avez qu'à immigrer en Allemagne?

le 10/08/2015 à 16:55
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L'Allemagne n'est justement pas si bien gérée que ça. L'obsession du zéro déficit et de l'équilibre budgétaire fait que l'Allemagne est en train de sacrifier les investissements publics d'avenir ce qu'elle paiera dans très peu d'année. Le taux d'Alle...

le 10/08/2015 à 18:07
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@Laustralien 22: Peut-être avez-vous raison à propos de l'Allemagne... Mais à choisir, vaut-il mieux avoir éventuellement des problèmes dans l'avenir et avoir maintenant les moyens de pouvoir les régler ou avoir des problèmes maintenant et ne pas a...

le 10/08/2015 à 22:25
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Votre argument était exactement, presque mot pour mot, celui de certains français en 1941. S agit il d'une maladresse de votre part ou d une conviction ?

le 10/08/2015 à 22:26
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@l'australien "Excédents commerciaux qui font les déficits des autres "... umh? dans l'hemispehre nord ca donne plutot "Deficits commerciaux qui font les excedents des autres.." Si on vous comprends l'ideal serait que la ZE soit gérée co...

le 10/08/2015 à 23:41
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Curieux, c'est ce que disaient messieurs Laval et Pétain en 1940 à propos des hommes politiques français et de la politique de l'Allemagne. On voit comment ça s 'est terminé. A cette époque aussi, peu de gens comprenaient la situation et les enj...

le 11/08/2015 à 14:03
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prenez un ALSACIEN, la seule region de France bien gérée, elle faisait donc honte et on la supprime...

à écrit le 10/08/2015 à 16:04
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L'Institut allemand Leibnitz de recherche économique ce lundi: "L'Allemagne, qui a adopté une ligne dure vis-à-vis d'Athènes, a fortement profité de la crise économique et financière en Grèce." "a pu réaliser des économies budgétaires de quelque 1...

le 10/08/2015 à 17:26
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Si j'ai bien compris le raisonnement de cet institut (je me trompe peut-être), la France, les Pays Bas, la Belgique, l'Autriche, etc, auraient aussi gagné des tonnes de sous en PIB car ces pays ont pu emprunter à des taux beaucoup moins élevés depui...

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