Axelle Lemaire confirme la création d’un label de la médiation numérique

Pauline Douillac

Pauline Douillac
Par publics variés, il entend les enfants, les jeunes actifs, les personnes en recherche d'emploi, les personnes âgées.
Axelle Lemaire pense là aux personnes âgées, inquiètes de ce que peuvent faire leurs petits-enfants sur leurs ordinateurs, smartphones, ou qui ont seulement envie d'utiliser ces outils. Mais aussi aux chômeurs qui ont besoin d'un curriculum vitae numérique mais n'en ont pas forcément les capacités. Le gouvernement veut montrer son soutien et l'importance du travail des médiateurs numériques dans les territoires.
C'est après une consultation publique qui s'est déroulée sur les trois derniers mois dans laquelle l'ensemble des acteurs de la médiation numérique ont été invités à élaborer un cadre d'action commun. Objectif : développer de nouvelles solidarités et répondre aux besoins d'accompagnement dans l'accès au numérique, d'usage des matériels et des services, ou de conception de projets individuels ou collectifs par le numérique. De là est née l'idée de construire un label commun à l'ensemble des lieux de médiation numérique. Il va permettre l'identification et la reconnaissance des initiatives locales, le dialogue et la mise en réseau des acteurs de la médiation numérique.
La création de label de la médiation numérique implique aux différents acteurs du numérique (espaces publics numériques, fablabs, espaces de travail partagé) de travailler ensemble via une mise en réseau.
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Pour ceux qui voyaient dans le déplacement d'Axelle Lemaire l'occasion d'annoncer l'attribution du label French Tech à l'agglomération bordelaise, la secrétaire d'Etat a coupé court aux rumeurs. "La French Tech, ce n'est pas un concours de beauté. Le rôle de l'Etat ce n'est pas de trancher, c'est d'accompagner les projets des différentes métropoles." Aucune annonce ne sera donc faite avant fin octobre, a priori.
Pauline Douillac