Enertex, cette PME mise en danger par la guerre en Ukraine

Laurence Bottero
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... tion complexe qui met à mal certes la PME française mais aussi les emplois sur place. Une PME qui se sent bien seule et fort dépourvue…
Il est toujours de bon ton de faire de l'export une valeur ajoutée. Enertex, née en 2010 et spécialisée dans la maintenance en génie climatique en a fait l'un de ses leviers de croissance à la faveur d'un premier appel d'offres qu'elle remporte et qui fait de l'Ukraine sa première expérience internationale. Laquelle se confirme au fil du temps et des divers autres appels d'offres remportés. Des appels d'offres qui concernent majoritairement les collectivités locales et qui sont financés par la BERD et la Banque mondiale, après audit. Un cadre qui sécurise le tout. Enertex crée alors rapidement un établissement sur place, puisque « nous nous sommes rendus compte que cela convenait mieux qu'une joint-venture », explique Olivier Perruche, son dirigeant. Un établissement géré par un expatrié français qui emploie 80 salariés ukrainiens tout au long de l'année, l'effectif grimpant à 150/200 personnes en période d'été.
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Le 24 février dernier, comme le raconte Olivier Perruche, « tout s'arrête ». Mais « la vie a repris très rapidement et fin mai nous étions sollicités à nouveau par nos clients, aucun d'entre eux n'ayant résilié son contrat ». Sauf qu'il ne suffit pas de deux volontés pour que tout se déroule de façon fluide.

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