Accélérer R&D et investissements ou comment Virbac prépare 2023… et sa croissance à dix ans
Laurence Bottero
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Virbac
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La période de fin d'année est généralement celle que l'on consacre aux bonnes résolutions. C'est le moment où on affine les stratégies et les plans de développement et où on se projette dans l'avenir, à court et moyen terme. C'est exactement ce qu'a fait Virbac, qui annonce en cette fin 2022, une accélération à la fois des montants consacrés à la recherche et développement mais aussi aux investissements, dont ceux dédiés à asseoir l'empreinte du laboratoire en France. Et le tout, s'il est annoncé pour 2023, doit porter la croissance des prochaines décennies.
Ce mouvement d'accélération semble confirmer que tout va bien pour le groupe né à Carros, qui a publié en septembre dernier des résultats du premier semestre 2022 tout à fait satisfaisants. Virbac enregistrant une croissance plus forte que celle de son marché, à 12% pour l'entreprise française contre 6% pour le marché considéré au premier trimestre, 3,5% au second trimestre.
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Le spécialiste des produits pour les animaux de production et les animaux de compagnie récolte aussi le fruit de ses choix, dont certains exigent de la patience avant de produite totalement l'effet escompté. C'est le cas par exemple de ce positionnement sur le marché nord-américain, où une acquisition avait été faite de la plateforme de distribution iVet, considérée comme un levier capable d'accompagner l'entrée sur ce marché. C'est elle qui distribue notamment Veterinary HPM, qui fait partie de la gamme petfood en laquelle le laboratoire français croit fortement pour lui permettre de pénétrer correctement les Etats-Unis. « Cela va prendre du temps, mais nous y croyons dans la durée. Nous allons entrer peu à peu dans les cliniques, former les vétérinaires, C'est long car plusieurs acteurs sont concernés, c'est très différent du vaccin où le vétérinaire est seul décisionnaire », expliquait alors Sébastien Huron, son directeur général.
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