Energies marines : pour Nautilus Dynamics,“l’expertise de l’Oil and Gas doit servir le renouvelable”
Gaëlle Cloarec
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En France, l'éolien offshore accélère. Sur le papier d'abord, avec un objectif fixé en février 2022 par le Président de la République, amendé en juin 2023, qui vise à mettre en service une cinquantaine de parcs éoliens au large des côtes françaises pour une capacité installée de 18 GW en 2035 et de 45 GW en 2050. Une trajectoire de développement déterminée par un "Pacte pour l'éolien en mer" signé entre l'Etat et les représentants d'une filière française particulièrement active qui représentait fin 2022 plus de 7.500 emplois directs. Ils devraient être quatre fois plus en 2035.
Sur la table, donc, un cap et des engagements à hauteur de plus de 40 milliards d'euros pour soutenir la réalisation de projets d'éoliennes en mer au cours des quinze prochaines années. A ce jour, selon le site eoliennesenmer.fr porté par la Direction Générale de l'Energie du Climat (DGEC) du ministère de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, douze projets sont en développement dans la Manche et sur la façade atlantique pour une capacité attendue de 7,2 GW, cinq le sont en Méditerranée totalisant, eux, quelque 585 MW. C'est dire le contexte porteur dans lequel s'insère tout un écosystème, dont le bureau d'études Nautilus Dynamics.
Gaëlle Cloarec