Quels prochains défis attendent Carbon, acteur du Pacte solaire ?
Marie Lyan et Rémi Baldy, avec Laurence Bottero
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... ranchir, dont celle d’un investissement nécessaire de 1,6 milliard d’euros qui demeure à compléter.
En pleine bataille face à la concurrence chinoise, qui déstocke massivement ses panneaux solaires et écrase les prix sur le marché européen, la filière solaire tricolore a vu une éclaircie se dessiner il y a deux semaines, à l'annonce du grand plan solaire présenté par le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, à Manosque. Un "plan de bataille" dont l'objectif clair est : installer 100 gigawatts de panneaux solaires à l'échelle de l'Hexagone d'ici 2050, contre 20 Gw aujourd'hui. Avec à la clé une forte accélération des capacités photovoltaïques déployées chaque année, qui devront passer de 3,2 Gw à 6 Gw par année. Et pour cela, il faudra produire, alors que « la quasi-intégralité des panneaux utilisés en France est importée », reconnaissait le ministre.
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C'est là où, après les mesures incitatives dévoilées par le gouvernement, interviendront des acteurs hexagonaux comme Carbon. Dévoilé sous une première forme en 2022, ce projet est conduit par quatre associés, majoritairement originaires d'Auvergne Rhône-Alpes dont Pascal Richard, ancien directeur et cofondateur de SMA France et actuel président du syndicat AURA digital solaire ; Pierre-Emmanuel Martin, président du groupe Terre et Lac et de la startup My Energy Manager ; Laurent Pélissier, pdg du fabricant de fours industriels ECM, et Gaëtan Masson, co-Président de l'European Solar Manufacturing Council - ESMC.
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