La Bourse salue la politique de distribution généreuse d’AXA à ses actionnaires
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Le groupe d'assurance dépasse désormais les 100 milliards d'euros de primes dans le monde.
Reuters
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Le groupe d'assurance dépasse désormais les 100 milliards d'euros de primes dans le monde.
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La hausse des taux d'intérêt a également un coût pour les assureurs. Pour AXA, numéro un mondial de l'assurance dommages pour les entreprises, elle s'est traduite par des moins-values en « mark-to-market » qui expliquent, pour l'essentiel, le recul de 11% du résultat net de l'assureur à 6,7 milliards d'euros.
Mais cette hausse des taux a également eu un impact positif sur le résultat opérationnel de la branche dommages, avec des revenus d'investissements en forte hausse de 350 millions d'euros. En dommages, l'actif est plus court, ce qui permet de réinvestir à des taux plus élevés. Au total, l'assureur termine 2022 avec une hausse de son chiffre d'affaires (+2% à 102 milliards d'euros de primes) et une progression de son résultat opérationnel (+4% à 7,3 milliards d'euros) « dans un environnement pas facile ».
Toute la stratégie du groupe a été notamment de se « désensibiliser » des marchés financiers pour se tourner vers le risque technique, celui du dommage, de la prévoyance ou de santé.
L'exposition au risque financier a ainsi chuté de 80% dans les années 2010, à moins de 15% aujourd'hui. Une stratégie qui n'est absolument pas remise en cause avec la remontée des taux d'intérêt, nous précise Frédéric de Courtois, directeur général adjoint, en marge de la conférence.
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Les activités dommages contribuent désormais à 60% du résultat opérationnel contre une contribution de 30% du pôle épargne et retraite. L'exposition du groupe au risque « Cat Nat » est resté stable à 2 milliards d'euros, malgré la forte baisse de la réassurance sur les catastrophes naturelles de la filiale XL Re, de 40% en 2022 (et 35% prévu en 2023).