Nette hausse du bénéfice pour le Crédit Agricole

 |   |  314  mots
La banque a affiché une hausse de 88,6% sur un an de son résultat net part du groupe au deuxième trimestre à 379 millions d'euros. Cependant à l'international, le pôle banque de détail affiche une importante perte. Par ailleurs, le Crédit Agricole s'intéresse à la société de gestion Pioneer de l'italien Unicredit.

Le Crédit Agricole a annoncé, ce jeudi, un résultat net de 379 millions d'euros au deuxième trimestre 2010. De leur côté, les analystes n'attendaient que 280 millions d'euros pour ce résultat.

Le  produit net bancaire est ressorti à  5,47 milliards d'euros au deuxième trimestre 2010. Le résultat brut d'exploitation s'est établi en hausse de 31,2%. Quant au coût du risque, il s'affiche en baisse de 13% pour cette même période.

Au niveau de l'ensemble du groupe, c'est-à-dire en tenant compte des résultats des caisses régionales, le Crédit agricole dégage un résultat net de 897 millions d'euros au deuxième trimestre, en hausse de 35%. A titre de comparaison, BNP Paribas et Société générale ont fait état début août de bénéfices nets de respectivement 2,1 et 1,08 milliard d'euros. Il était de 935 millions d'euros pour le groupe BPCE, maison-mère de Natixis.

Pour le semestre, le produit net bancaire a atteint 10,3 milliards d'euros, en progression de 19,4 % sur le premier semestre 2009. Selon la banque, c'est un niveau record qui  traduit "le dynamisme commercial de l'ensemble des métiers et leur bonne résistance dans un contexte économique toujours fragile".

Le résultat net part du pôle banque de détail à l'international à en revanche enregistré une perte de 740 millions d'euros au premier semestre dont 643 millions d'euros pour le deuxième trimestre. Ce déficit, la banque l'explique en raison de la "dégradation de la situation en Grèce sur les conditions d'exploitation d'Emporiki présentées lors de l'actualisation du plan de restructuration et de développement d'Emporiki le 22 juin 2010".

Par ailleurs, Crédit agricole a déclaré, ce jeudi, qu'il pourrait étudier un partenariat avec Pioneer, la société de gestion qu'envisage de vendre la banque italienne Unicredit. Natixis avait fait part au début août d'une marque d'intérêt similaire.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :