• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanque

Le rachat de Credit Suisse par UBS ne rassure pas les bourses asiatiques

latribune.fr

Publié le 20 mars 2023 à 05:52 - Mis à jour le 20 mars 2023 à 07:41

Les logos de credit suisse et de l'ubs a zurich

Photo d'illustration

MORITZ HAGER

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les bourses asiatiques creusaient lundi leurs pertes, signe que le retour de la « confiance » des investisseurs mondiaux dans le système bancaire était loin d'être gagné, malgré le rachat de Credit Suisse par UBS annoncé la veille dans l'urgence.

Coup de froid en Asie. Le plan de sauvetage de Credit Suisse par UBS, négocié dans l'urgence ce week-end par les autorités suisses pour éviter une panique bancaire mondiale, n'a pas rassuré les bourses asiatiques, les premières à « s'exprimer » sur cet accord donnant naissance à un géant bancaire au niveau mondial. Elles ont clôturé dans le rouge témoignant ainsi que le retour de la « confiance » des investisseurs mondiaux dans le système bancaire était loin d'être gagné.

HSBC plonge à Hongkong

A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a perdu 1,42% à 26.945,67 points, et l'indice élargi Topix a perdu 1,54% à 1.929,30 points. Mitsubishi UFJ Financial Group a fini en baisse de 1,84% à 825,4 yens, Sumitomo Mitsui Financial Group a abandonné 1,67% à 5.170 yens et Mizuho a chuté de 2,3% à 1.825,5 yens. A Hongkong, les pertes de l'indice Hang Seng chutait de 3,26% à 07H10 GMT, même si l'autorité monétaire de Hongkong a qualifié d'« insignifiant » l'impact de la saga Credit Suisse sur son système bancaire, du fait que les actifs de la banque helvétique représentaient « moins de 0,5% des actifs totaux du système bancaire » de la ville. L'action du géant bancaire HSBC plongeait néanmoins de plus de 7% vers 07H00 GMT. Enfin, une petite hausse était observée Shenzhen et Shanghai affichait une légère baisse.

Selon Matt Simpson, analyste de City Index, il existe une « forte dose de suspicion et de paranoïa » sur les marchés asiatiques.

« Les incertitudes pourraient rester élevées pendant un certain temps » en dépit des diverses mesures de soutien au secteur bancaire, faisait valoir Stephen Innes de SPI Asset Management.

Quelle réaction en Europe ?

Reste à voir désormais comment vont réagir les marchés européens à l'ouverture ce matin puis américains en début d'après-midi. Du Trésor américain à la Banque centrale européenne (BCE), le rachat de Credit Suisse par UBS, annoncé ce dimanche, a été unanimement salué. Il vise à éviter la faillite d'une banque dont la disparition aurait eu des répercussions sur l'ensemble du système financier mondial à l'heure où les marchés étaient fébriles par la récente chute de la Silicon Valley Bank et d'autres banques régionales aux Etats-Unis. Pour le président de la Confédération helvétique, Alain Berset, cette solution constitue « le meilleur moyen d'assurer la confiance ». Elle n'est pas seulement décisive pour la Suisse (...) mais pour la stabilité de l'ensemble du système financier » mondial, a-t-il ajouté.

Renforcement des « lignes de swap »

Dans la foulée de l'annonce du rachat de Credit Suisse par UBS, les plus puissantes banques centrales du monde, la BCE, la Fed, la Banque d'Angleterre, la Banque du Canada, la Banque du Japon, la Banque nationale suisse (BNS), ont annoncé une action coordonnée pour améliorer l'accès à des liquidités et rassurer un peu plus les investisseurs.  Les institutions ont décidé de renforcer les « lignes de swap », un dispositif qui facilite l'accès de banques centrales étrangères aux dollars. Les banques centrales vont ainsi augmenter la fréquence des opérations en dollars : « jusqu'ici hebdomadaires, ces opérations seront désormais quotidiennes et commenceront le lundi 20 mars 2023. Elles continueront à ce rythme au moins jusqu'à fin avril », indique le communiqué. Le réseau de lignes de swap sert de « filet de sécurité de liquidités pour apaiser les tensions sur les marchés de financement internationaux et contribuer ainsi à atténuer les effets de ces tensions sur l'offre de prêts aux ménages et aux entreprises », rappellent les institutions. En 2020 la Fed avait mis en place et étendu des accords similaires face à l'avancée de la pandémie de Covid-19, et ceux-ci avaient été déjà prolongés.

À lire également

  • Confirmation : UBS va racheter Credit suisse, les salariés s'inquiètent pour l'emploi
  • UBS serait en pourparlers pour racheter Credit Suisse
  • Bourse : Credit Suisse rebondit très fortement après avoir obtenu le soutien de la banque centrale suisse
  • Faillite de SVB, Credit Suisse... La tempête financière met la BCE sous pression au moment de relever ses taux

Les grandes lignes du rachat de Crédit Suisse par UBS pour  3 milliards de francs suisses

Préserver le système financier

Deuxième banque du pays, Credit Suisse est dans la tourmente depuis deux ans et fait partie des 30 établissements financiers au niveau mondial considérées comme trop grosses pour faire faillite ("too big to fail", en anglais).

« Son destin n'est donc pas uniquement décisif pour la Suisse, pour nos entreprises, pour les clients privés, pour ses propres employés mais également pour la stabilité de l'ensemble du système financier », a déclaré le Président de la Confédération Alain Berset dimanche en annonçant l'accord. A ses côtés, la ministre des Finances, Karin Keller-Sutter, a déclaré que la faillite de Credit Suisse aurait pu provoquer « des dommages économiques irréparables ». « Pour cette raison, la Suisse doit assumer ses responsabilités au-delà de ses propres frontières."

Un mastodonte de la gestion de fortune

L'union des deux plus grandes banques suisses va faire émerger un géant à la tête de plus de 5.000 milliards de dollars d'actifs investis. Les activités de gestion de fortune d'UBS, déjà numéro un mondial du secteur, vont s'en trouver encore renforcées avec quelque 3.400 milliards de dollars d'actifs sous gestion.

UBS estime que cette fusion devrait lui permettre de réaliser des économies annuelles de plus de 8 milliards de dollars d'ici 2027.

Pas de vote des actionnaires

La transaction va se faire par le biais d'un échange en actions pour un montant de 3 milliards de francs suisses, valorisant le titre Credit Suisse à 0,76 franc, loin derrière son dernier cours de clôture. Vendredi, à la fermeture de la Bourse, l'action s'échangeait à 1,86 franc suisse, après s'être pourtant effondrée durant ce qui a été une des pires semaines de son histoire en Bourse. Cette alliance ne sera toutefois pas soumise à un vote des actionnaires comme habituellement, conformément à un accord conclu avec les autorités suisses et d'autres autorités de régulation. La Commission de la concurrence n'aura pas non plus son mot à dire au regard du caractère exceptionnel de ce rapprochement.

Protection des déposants assurée

L'union des deux banques devrait être réalisée « si possible » d'ici fin 2023, a précisé Credit Suisse dans un communiqué. D'ici là, la banque va continuer à mettre en œuvre sa restructuration en « collaboration avec UBS », précise-t-elle. Toutes les activités commerciales des deux banques peuvent ainsi être poursuivies sans restrictions et sans interruption, souligne l'agence de régulation des marchés financiers (Finma), précisant que la "protection des déposants est ainsi assurée".

Pas de précision sur l'emploi

UBS va reprendre la gestion de fortune, la gestion d'actifs ainsi que la banque universelle suisse, qui englobe les activités de banque de détail et de crédits aux PME de Credit Suisse. Le président d'UBS, Colm Kelleher, a toutefois précisé lors de la conférence de presse avec les autorités suisses que la banque compte réduire la taille de la banque d'investissement de Credit Suisse. Les deux banques n'ont pas donné de précisions sur l'emploi, le président d'UBS assurant toutefois vouloir faire en sorte que la période d'incertitude pour les salariés soit « la plus courte possible ».

100 milliards CHF de liquidités

Pour faciliter ce rachat, la Confédération helvétique accorde une garantie de 9 milliards de francs à UBS, l'objectif étant de réduire les risques que ce rachat lui fait courir. La banque centrale va par ailleurs allouer des aides importantes aux deux banques sous la forme de liquidités allant jusqu'à 100 milliards de francs suisses.

(AFP)

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

latribune.fr

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie