Un bon mois de mars pour le Livret A

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La collecte nette a été de 1,28 milliard d'euros, faisant grimper son encours à 224 milliards d'euros. Celle du Livret de développement durable (LDD) a en revanche été négative de 10 millions d'euros.

Les dépôts sur le Livret A ont continué à augmenter en mars, faisant grimper son encours à 224 milliards d'euros, selon des chiffres publiés lundi par la Caisse des dépôts (CDC).
L'encours du Livret de développement durable (LDD) a en revanche stagné à 71 milliards. La collecte nette mensuelle, c'est-à-dire les dépôts effectués par les épargnants sur leur Livret A moins leurs retraits, s'est élevée à 1,28 milliard d'euros. Elle a poursuivi son ralentissement, après avoir atteint en janvier son plus haut niveau depuis trois ans, à 3,96 milliards, alors que le Livret A enregistre généralement de bons scores en début d'année, à la suite du versement du 13e mois et des étrennes. En février, elle avait atteint 1,93 milliard.

Décollecte pour le LDD en mars
La collecte nette mensuelle du Livret de développement durable (LDD) a été négative en mars, avec des retraits supérieurs aux dépôts de 10 millions d'euros. Le montant total des encours de ces deux livrets réglementés s'élevait à 295,1 milliards d'euros fin mars. Il a progressé de 8,24 milliards au premier trimestre. Le Livret A, qui propose une épargne totalement défiscalisée avec dépôts et retraits gratuits, demeure un placement privilégié par les Français, à la recherche de sécurité et de liquidité dans un contexte incertain. Plafonné à 15.300 euros, il offre comme le LDD un taux de rendement de 2,25%.

Pas de relèvement du taux le 1er mai
Mi-avril, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, avait annoncé qu'il ne proposerait pas au ministre de l'Economie de relever le taux de rémunération du Livret A ni du Livret de développement durable le 1er mai, alors que l'évolution des prix à la consommation aurait dû le faire grimper à 2,5%, selon la formule de calcul théorique de son taux. Cette formule s'applique, théoriquement, de manière automatique pour les échéances du 1er février et du 1er août. Elle peut également être utilisée pour revoir le taux au 1er mai et au 1er novembre, mais il faut pour cela que soit intervenue une variation "très importante" des indicateurs, selon les textes.

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Commentaires
a écrit le 24/04/2012 à 14:09 :
pourquoi ne pas financer le déficit par l'épargne des français ? PARCE QUE LES BANQUES SERAIENT PRIVEES DE CET EPARGNE TOUT SIMPLEMENT ....
MAIS LES MARCHES RASSURES ET DES TAUX RAISONNABLES.

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