Les banques françaises, des valeurs à la casse

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BNP Paribas devrait publier jeudi une chute de 21% de son bénéfice net, au titre du deuxième trimestre, selon le consensus Bloomberg. Copyright Reuters
BNP Paribas devrait publier jeudi une chute de 21% de son bénéfice net, au titre du deuxième trimestre, selon le consensus Bloomberg. Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Les banques françaises, qui publieront leurs résultats semestriels à partir de mercredi, valent entre 0,2 et 0,5 fois seulement leur actif net, en Bourse. Contre 1,5 en 2006...

Nombre de grands patrons se plaisent à dire qu?ils ne gouvernent pas leur société avec les yeux rivés sur son cours de Bourse. Dans le cas des banques françaises, qui commenceront à publier leurs résultats du deuxième trimestre cette semaine, cela vaut mieux, en effet. Car, de descentes en piqué en rebonds spectaculaires, les quatre principales banques françaises affichent au total des performances boursières désastreuses sur les douze derniers mois. L?action BNP Paribas chute de 33%, le titre Natixis plonge de 35%, le cours de la Société générale s?effondre de 48% et celui de Crédit agricole, de 60%. Si encore, le CAC 40 flanchait dans des proportions identiques? Mais non, l?indice-phare de la Bourse de Paris accuse un repli de 11% seulement, sur un an glissant.

Des valorisations comprises entre 0,2 et 0,5 fois l?actif net

Résultat, quand le CAC 40 se paie 1 fois les fonds propres ? un multiple déjà faible -, les banques valent 0,5 fois leur actif net dans le meilleur des cas (BNP Paribas) et 0,2 dans le pire (Crédit agricole). Il n?y a que le secteur automobile pour afficher des ratios de valorisation aussi faibles. Pour mémoire, le secteur bancaire français pouvait se targuer d?un « price to book » de 1,5 en 2006. « Les incertitudes concernant la capacité de plusieurs pays européens à rembourser leur dette publique handicapent fortement les banques, d?autant plus que la crise de la dette souveraine glisse progressivement vers une crise du secteur bancaire, comme le montre l?exemple de l?Espagne », explique le cabinet Ricol Lasteyrie.

21 milliards d?euros d?exposition à la dette publique italienne

Pourtant, les banques françaises ont fait le ménage dans leur portefeuille d?obligations souveraines grecques, depuis l?exacerbation de la crise de la dette, l?été dernier. La Société générale, BNP Paribas, le Crédit agricole et Natixis ne sont plus exposées qu?à hauteur de 0,5 milliard d?euros, au total, à la Grèce, selon les données de Thomson Reuters. Et leur exposition globale à l?Espagne n?excède pas 1,4 milliard d?euros. L?Italie, en revanche, c?est une toute autre affaire : les banques françaises détiennent? près de 21 milliards d?euros de dette publique italienne.

A quoi s?ajoute leur implantation de l?autre côté des Alpes. BNP Paribas, par exemple, avait racheté l?italienne BNL pour la coquette somme de 9 milliards d?euros, début 2006. Mais combien vaut BNL aujourd?hui ? Nombre d?analystes estiment que BNP Paribas ne pourra faire l?économie de dépréciations sur sa filiale italienne, et n?excluent pas non plus de nouvelles dépréciations sur la participation du Crédit agricole dans Intesa SanPaolo.

Des activités de marchés au point mort

Conséquence, les analystes sondés par l?agence Bloomberg prédisent que BNP Paribas publiera jeudi une chute de 21% de son bénéfice net, au titre du deuxième trimestre, à 1,58 milliard d?euros. Et que le Crédit agricole dévoilera une perte de 244 millions d?euros, le 28 août, contre un bénéfice de 339 millions un an auparavant. Concernant la Société générale et Natixis, qui publieront leurs résultats mercredi et jeudi, le consensus Bloomberg prévoit une baisse de 6% du résultat net pour la première, à 698 millions d?euros, et un plongeon de 30%, à 350 millions, pour la seconde. Des contre-performances à mettre également sur le compte des activités de marchés, comme le courtage et le conseil en fusions et acquisitions, au point mort ? ou presque ? depuis près d?un an.

Les résultats de Boursorama chutent
Le groupe français de courtage et de banque en ligne, filiale de la Société générale, a publié ce lundi un plongeon de 18% de son bénéfice net, au titre du premier semestre, à 18,8 millions d'euros. Et ce, pour un produit net bancaire en repli de 9%, à 101,7 millions. "Le deuxième trimestre 2012 a été marqué par des marchés en fort repli, qui ont conduit les investisseurs particuliers à adopter un comportement attentiste", souligne Inès Mercereau, PDG de Boursorama. Conséquence de la baisse des revenus tirés du courtage, l'activité bancaire a représenté près de 60% du PNB réalisé par Boursorama en France, son premier marché, où cette banque en ligne compte 400.000 clients. 

 

 

 

 


 

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a écrit le 01/08/2012 à 4:02 :
"Des contre-performances à mettre également sur le compte des activités de marchés, comme le courtage et le conseil en fusions et acquisitions, au point mort ? ou presque ? depuis près d?un an."
Aux dernieres nouvelles, le conseil en fusions et acquisitions n'est pas une activite de marche...
a écrit le 31/07/2012 à 17:05 :
La France est un pays à vendre, à la casse, c'est très juste. Les entreprises sont très endettées par rapport aux américaines, elles souffrent d'un déficit de financement par la société, c'est à dire d'un déficit de création de capital dans la société française. L'épargne comme les assurances-vie ne sont pas productives puissent qu'elles financent les dettes de l'Etat pour de la consommation, c'est à dire rien. Ainsi au niveau de vie aujourd'hui, c'est la moitié de la population qui devrait être en logement social. On publiait dans la presse bonjour paresse, on peut dire bonjour misère. Les allemands eux n'ont pas tous ces déficits à payer et encore moins le chômage et le problème de la compétitivité. On fait dans le plus que grave!
Réponse de le 31/07/2012 à 17:49 :
La France, va très bien par rapport a l'Espagne ou l'Italie, tout est relatif.
Les entreprises américaines sont très endettées par rapport aux Chinois et Japonais qui détiennent l'essentiel des dettes américaines, renseignez vous.
L'épargne n est pas faite pour produire mais épargner, voir la définition.
Le logement social c'est aussi pour les gens avec un revenu moyen.
La vraie misère n'est pas en France, elle est ailleurs, voyagez svp.
Les Allemands ont leurs problèmes, tout aussi graves, mais ils ne se plaignent jamais, c'est pas leur genre ! Contrairement a certains !
a écrit le 31/07/2012 à 16:17 :
Le CAC est une dau.be et ce constat peut se faire depuis 2007... Par contre, le DJ et Nasdaq sont revenus au niveau de 2007 avant la crise!
Il y a un vrai problème avec cette Europe des pauvres, de ces pays qui tendent continuellement la main, le résultat ne se fait pas attendre : plongon sur plongon pour le CAC qui, je le rappelle, à perdu 50% de sa valeur ... donc pour les stés il en est de même ! Ce n'est plus une question de "gestion" mais une question d'Europe, et ce problème ne se réglera pas tant que des pays pauvres comme la Grèce en feront parti. Attendez de voir quand la Grèce va à nouveau tendre la main d'ici fin aout... ce sera encore le plongeon.
a écrit le 31/07/2012 à 8:29 :
Encore quelques commentaires et on retrouve la France courageuse de la dénonciation :)
Soyons sérieux, les banques ne sont pas propres mais le petit personnel lui, on ne lui demande rien...
Essayons de ne pas opposer les petits entre eux quand se sont les gros qui se gavent !
Réponse de le 31/07/2012 à 8:44 :
Point Godwin atteint !
En ce moment, c'est tous les jours ...
Réponse de le 31/07/2012 à 9:12 :
Il a raison, vu que le fascisme et le racisme battent actuellement des records en France, surtout vers Lyon (que je connais). Les Français cherchent des boucs émissaires pour leurs propres erreurs. Les banquiers, les immigrés, les riches, les politiciens, des boucs émissaires pour faire oublier l incompétence du peuple français.
Réponse de le 31/07/2012 à 9:21 :
Toit est racisme alors, y compris votre dernière phrase qui en plus n'a aucun sens ...
C'est un nouveau délit que vous inventez par ailleurs : la bancophobie !
Je comprends que les employés de banque soient inquiets et défendent leurs employeurs mais de là à s'interdire la critique des pratiques des dirigeants de banque, veuillez m'excuser mais c'est fort de café !
Réponse de le 31/07/2012 à 9:40 :
Et bien je le répète, les Français cherchent des boucs émissaires à la crise, et les banquiers ne sont pas responsables des choix de la France de 1970 d avoir trop de fonctionnaires, pour lutter contre le chômage.
Réponse de le 31/07/2012 à 9:41 :
les employés ne sont pas plus inquiets que ça, ils en ont marre de l'amalgame qui est fait entre leur patron et eux
Réponse de le 31/07/2012 à 12:37 :
Vous avez raison : ils n'ont pas à subir les avanies de leurs patrons !
En revanche, je vois que certains sont fonctionnairophobes et que ça ne les gêne pas de désigner d'autres boucs émissaires ...
Réponse de le 31/07/2012 à 13:02 :
La France a 1900 milliards de dettes publiques, l?état est au bord de la faillite et ne peut plus payer ses employés sans augmenter les impôts, et dire qu'il y a trop de fonctionnaires, c'est juste dire la vérité. La faillite générale du système publique français est demain. Appelez cela phobie, si ça vous rassure.
Réponse de le 31/07/2012 à 13:36 :
Bah ! Ni fonctionnairophobe, ni fonctionnairophile !
Si on en revenait aux brillants dirigeants des banques ? Vous savez, ces drôles d'entreprises qui se méfient tellement les unes des autres, qu'elles se prêtent de l'argent avec parcimonie (ce n'est pas une copine parcimonie...)
Réponse de le 31/07/2012 à 14:06 :
Les banques ne sont pas à plaindre, vu que l?état français (donc les impôts) leur donne chaque année 50 milliards d'euros d?intérêts.
Elles vont mal car elles ont acheté des actions étrangères qui ne valaient rien (arnaque). Devine qui paye les pots cassés ?
a écrit le 31/07/2012 à 8:00 :
Les vrais responsables, ce sont les Français, car ils veulent plein de fonctionnaires, partout, dans les mairies, administrations, copinage a gogo, mais ils ne veulent pas payer pour cela.
Réponse de le 31/07/2012 à 8:50 :
Les dirigeants de banques qui brillent fréquemment par leur incompétence et parfois par leur malhonnêteté, savent qu'en France ils ne risquent absolument rien eux et leurs établissements. Les banques étant à caractère systémique, elles ne peuvent être mises en faillite, ce qui est un non sens par rapport aux lois du capitalisme. Et contrairement aux USA, on a rarement vu des dirigeants de banques en prison... Ah la France...merveilleuse démocratie où on ne rend de comptes à personne quand on est issus des mêmes grands corps ...
Réponse de le 31/07/2012 à 10:33 :
Pas vu de banque Française en risque de faillite depuis le Crédit Lyonnais en 1993 (banque publique à l'époque..) donc la seule banque ayant couté au contribuable était administrée par l'état.............. les leçons de risque systémique associées aux banques françaises il faudrait se calmer 2 minutes et brandir d'autres arguments, ça va bien, quand à parler de dirigeants en prison il faudrait déjà caractériser les fautes de gestion (au sens légal) qui y conduiraient... vraiment n'importe quoi..
Réponse de le 31/07/2012 à 12:39 :
Ah bon ? Dexia ? La fusion BPCE ? Ce sont deux exemples de brillante gestion bancaire ...
Votre réaction me fait rire car banque publique ou banque privée en France : ce sont toujours des hauts fonctionnaires qui les dirigent !
Mouuaaaaarf !
Réponse de le 31/07/2012 à 12:51 :
500 banquiers en prison aux USA (subprime) faillite de banque frauduleuse en islande, irlande, etat unis, belgique ( dexia !) allemagne. affaire pechyney découverte aux usa (triangle) , pinault- crédit lyonnais- maaf découverte par equity-life auusi etc . il n'y a jamais , jamais d'affaires chez nous et l'amf dors sur place . Tiens les allemands négocie le libor, la barclays plaide coupable, la fed attaque au pénal et nous, nous dormons en protégeant encore la société générale et le crédit lyonnais.
Il n'y a pas eu de failllite du crédit lyonnais mais ventes des actifs cantonnés vérolés
Réponse de le 31/07/2012 à 15:20 :
Ah j'ai compris c'est la frustration de ne pas avoir d'affaires au pénal, beaucoupà de sociétésd du CAC sont dirigées par d'anciens hauts fonctionnaires, pas uniquement des banques et je ne vois toujours pas le rapport sauf la volonté de trouver des bouc émissaires alors que jusque là ça n'a rien couté aux clients ou aux contribuables. C'est pas la FED qui attaque mais la filiale bancaire de Bershire Hattaway (@Voui) BPCE n'a rien couté au contribuable (@Henri) Pechiney, Altus finance la SDBO c'est les combines à Tonton et consors, rien à voir avec du banksterisme quand à la structure de defeasance (CDR) c'était une exigence de Bruxelles (@Voui) Le poujadisme à la bonne franquette "c'est toujours les hauts fonctionnaires qui.." c'est pas très productif. Erreurs, contre-vérités, approximations affirmations lapidaires peu argumentées, jugements de valeur.. c'est de la désinformation qui éloigne les vrais problèmes et donc les vraies solutions y compris concernant le monde bancaire français.
a écrit le 31/07/2012 à 7:36 :
Il faudrait analyser la haine qu'une situation économique, des comportements, ou des intentions, ont créée contre nos banques? Est- ce contre les employés des banques? Est-ce contre les actionnaires des banques (qui ont perdu 50% de leurs actifs)? Résulte-t-elle d'un transfert face à une situation perçue comme injuste? Peut-on penser que les politiques
Réponse de le 31/07/2012 à 9:16 :
C'est farce : vous parlez des actionnaires et des salariés mais vous oubliez soigneusement de citer les dirigeants de banque ...
Dans des pays capitalistes ''normaux", en ce moment, c'est contre eux que se dirige le ressentiment, y compris de la part de la presse libérale.
a écrit le 30/07/2012 à 22:00 :
Il est temps que les banques payent pour leurs abus, leurs luxures. Pendant que les pays les sauvent, que la BCE et les caisses de dépôts les renfloues... elles laissent mourir les particuliers, les poussant au suicide, pire pour les dirigeants de PME, les Artisans etc... Qu'ils se sert la ceinture eux aussi. Qu'on bloque les gros salaires des chef de banques, des directeurs qui pratiquent souvent l'abus de domination financière (avec l'argent des autres) sur la population en état de faiblesse. Marre de la propagande mensongère comme quoi ils participent à l'économie. Ils piquent aussi beaucoup, vendent de force leurs produits financiers ou assurances... Des particuliers se plaignent aussi de voir leurs épargnes bloqués par leur banquier qui refuse de leur rendre leur argent en ce moment ! C'est du racket en bande organisée sous le couvert d'un lobbying trop puissant sur le dos des politiques qui gobent les mensonges. Sans l'épargne des particuliers, ils ne sont rien !
Réponse de le 30/07/2012 à 22:53 :
soulagé une fois le fiel craché?
Réponse de le 30/07/2012 à 23:03 :
Tiens ! Encore un employé de banque !
Réponse de le 31/07/2012 à 1:28 :
Peut être quelqu'un qui a un esprit critique et non pas (seulement) la critique à l'esprit. "Bien à vous" de cataloguer quelqu'un(e) que vous ne connaissez pas.
Réponse de le 31/07/2012 à 3:35 :
Les banques sont tellement fortes que même les politiques se font avoir. Heureusement que vous êtes la pour nous ouvrir les yeux !
Réponse de le 31/07/2012 à 7:27 :
Banques = boucs emissaires faciles. 30 ans de politique budgetaire desastreuse ont mene la France la ou elle est. Responsables = nos politiques qui n'ont pas eu le courage de casser le modele social francais. Ne soyez pas dupes et apprenez l'orthographe.
Réponse de le 31/07/2012 à 8:37 :
Et de 3 employés de banque, 3 !
Réponse de le 31/07/2012 à 9:43 :
je ne suis pas employé de banque cher henri mais je comprends qu'ils en aient assez de se faire insulter tous les jours par des gens qui n'entendent rien à leurs conditions de travail.
Réponse de le 31/07/2012 à 12:44 :
Je comprends : je note juste qu'ils défendent leurs employeurs, ce qui est normal ! Mais qu'à leurs tours, ils comprennent aussi que dans l'esprit de beaucoup, leurs chers dirigeants sont jugés parfois comme des incapables plein de morgue, protégés par un statut bizarre en économie de marché : une grosse banque ne peut être mise en faillite, donc un dirigeant peut tout se permettre !
Réponse de le 31/07/2012 à 13:47 :
Vous sortez ça d'ou ? Lehman Brothers c'est quoi ? Merrill Lynch ? Dexia ?
Réponse de le 31/07/2012 à 14:11 :
Dexia n'est pas en faillite : vous réglez la note ...dans une faillite "classique", le contribuable ne paye pas !
Vous citez Lehman : vous apportez de l'eau à mon moulin sur le caractère systémique des banques.
Ceci étant dit "too big to fail" pourrait devenir "too big to ne saved" !
Réponse de le 31/07/2012 à 14:36 :
Quand les banques plongent, c est tout le monde qui paye, vu que ce n est pas leur argent, mais le notre. Dexia plonge ? Les français et les belges payent. Lehman plonge ? Le monde entier paye.
Réponse de le 31/07/2012 à 17:29 :
Vous polémiquez sur les banques, mais l'Etat ne fait-il pas ponger la population? La dette, ça ne date pas d'hier... on a un sacré passif à solder!
a écrit le 30/07/2012 à 21:30 :
Boucler ces bads banques sera salutaire. Ne sont-ce pas les pourris de banquiers qui expliquent aux dirigeants de PME qu'il vaut mieux se couper un bras et les jambes en déposant le bilan plutôt que de laisser la déchéance s'accélerer. A BON ENTENDEUSES banques pourries !!!
Réponse de le 31/07/2012 à 1:35 :
C'est vrai que les banques ont (pas du tout) leur mot à dire quand le dirigeant d'entreprise (se) distribue en dividendes le résultat net plutôt que de le laisser (au moins une partie) dans l'entreprise par précaution et/ou pour son développement....d'ailleurs en empruntant aux banques ce qui manquerait. Avant de balayer chez les autres......
Réponse de le 31/07/2012 à 9:29 :
La déloyauté des banques est légendaire, la déloyauté des banques est la résultante de l'amassement de cadres incompétent et frustrés de n'avoir jamais réussit eux-même à entreprendre... alors lorsqu'un entrepreneur est en face d'eux, les piètres diplômés des banques tentent de se "la jouer" poltronnement. tout cela est bien connu, les banquiers sont des acteurs majeurs de la désindustrialisation et des combines pour capter abusivement l'argent des vieillards qui ont perdu leur lucidité.
Réponse de le 31/07/2012 à 9:46 :
Vous êtes sur de ne pas inverser les rôles? Il semblerait que le frustré ce soit vous.... Connaissez vous seulement la part des cadres dans le secteur? Celles des techniciens? Dans une agence même le directeur n'est pas forcément cadre... alors votre colère dénuée de connaissance merci bien...
Réponse de le 31/07/2012 à 9:55 :
Tout à fait, dans la banque de détails, la proportion de cadres est relativement très faible et effectivement, dans les agences, même les responsables ne sont pas forcément cadres...
À savoir... !
Réponse de le 31/07/2012 à 9:56 :
Voilà la preuve de la déconfiture de la banque, la réponse précédente précise in extensio : "Dans une agence même le directeur n'est pas forcément cadre" ... pas étonnant que tant d'entreprises soient massacrées ... nous le voyons bien, les pires CASSEURS ne sont pas dans les banlieues, les pires casseurs ils sont dans les banques ...
Réponse de le 31/07/2012 à 12:31 :
tout à fait raison votre commentaire est "gravissime" ou stupide.... la compétence d'une personne n'est pas déterminée par son statut de cadre ou de non cadre.... par contre sa volonté de travailler plus et encore sur votre dossier est elle déterminée par la façon dont vous traitez les gens. Si vous lui montrez du dédain ou de la haine pas étonnant que vous n'obteniez rien de la personne en face de vous....
Réponse de le 31/07/2012 à 14:09 :
Vous êtes de la génération qui pense qu'avec un niveau bac -5 , on peut mieux réussir mieux qu'un bac+5 ? De la génération qui pense qu'on peut réussir sans études ? Vous pensez que faire des études longues, ça ne sert a rien, et qu'un cadre vaut la même chose qu'un non-cadre ?
Réponse de le 31/07/2012 à 15:24 :
absolument pas! je n'ai rien dit de tel. Je réponds au fait qu'un directeur n'est pas forcément cadre et qu'il n'est pas forcément un "gros con de patron" comme c'est sous entendu plus haut. Et pour votre gouverne vous ne savez pas de quelle génération je suis, ni même les diplômes que je possède. La notion de cadre ne tient pas que dans les diplômes ni dans la valeur de la personne.
Réponse de le 31/07/2012 à 15:30 :
De formations expert comptable et ingénieur en banque (et d'experiences dans les 2 cas) mon constat demeure le même depuis des années et d'autant plus en période actuelle de crise : le bon dirigeant est celui qui demeure en permanence attentif à tous les conseils (payants ou gratuits) et qui peut se tromper comme tout être humain. Donc, qu'il soit banquier ou patron de PME, la crise d'aujourd'hui révèle tous dirigeants qui analysent leurs erreurs et s'assurent de ne pas les renouveller comme dans limiter les effets négatifs (voir néfastes). Dans votre cas de conviction des banques comme la cause de tous les maux, il est évident que c'est vous qui êtes limité à contrario des effets de vos certitudes. Avec l'espoir pour des salariés que vous ne soyez pas leur patron pouvant ainsi annihiler leur avenir et celui de leurs proches. Slm
a écrit le 30/07/2012 à 20:43 :
Nous ne sommes pas très loin d'une faillite générale du système bancaire et il ne faudait pas grand chose pour que malheureusement nous n'ayons que les yeux pour pleurer.
a écrit le 30/07/2012 à 17:59 :
21 Milliards de dette italienne, autant dire une goutte d'eau dans un océan de dette. Nous n'y couperons pas, des Pays et des Banques feront défaut... sauf à annuler purement et simplement des dettes. Reste à espérer que les Etats auront la sagesse de séparer les activités des Banques.
Réponse de le 30/07/2012 à 18:07 :
Les Etats peuvent faire défaut, pas les pays. Pays et Etats, deux sujets qui doivent absolument être séparés.
Réponse de le 30/07/2012 à 18:29 :
Regardez les USA, voila la dette qui va couler la terre.
Réponse de le 31/07/2012 à 10:21 :
l'état français ( royaume ou république ) a déjà fait faillite maintes et maintes fois ... les gouvernements ont disparus, les banquiers sont morts mais le pays est toujours là :-))
Réponse de le 31/07/2012 à 12:19 :
Tu imagines la France sans état ? Et sans gouvernement ? Et sans banquiers ? Impossible, le pays comme tu dis, c'est tout ça a la fois, et sans eux, il n'est plus rien, rien qu'une bande d'humains sans foi ni loi, sauf le bon dieu qui les envoie en enfer.
Réponse de le 31/07/2012 à 12:32 :
je n'ai pas dit ça .. j'ai dit que le pays a déjà survécu à des faillites et des gouvernements successifs , que les banquiers de l'époque ont été brulés ou embastillés, que les gouvernements ont été remplacés, etc .. etc .. mais que le pays est toujours là .. avec un état et un gouvernement qui sont ce qu'ils sont ... et des nouveaux banquiers qui finiront en faillite comme les précédents ( cette fois on évitera de les bruler mais on pourrait bien en embastiller quelques uns :-)))) )
Réponse de le 31/07/2012 à 17:54 :
Il y a un rapport fréquent entre la crise financière de l'Etat et la guerre. La Rome impérial a commencé son effondrement quand elle a commencé à ne plus pouvoir assurer le financement de l'armée gardant ses frontières. La France d'Ancien Régime a plongé dans la banqueroute avant d'entrainer l'Europe dans la guerre. L'Allemagne ruinée des années 20 a porté au pouvoir des fauteurs de guerre. Idem en Italie. La Yougoslavie souffrait de désequilibre économique, ce qui a favorisé son démembrement sanglant.
a écrit le 30/07/2012 à 17:37 :
Les banques françaises sont gavées jusqu'aux dents du fond de titres souverains qui ne valent rien, alors que la loi les contraint à en acheter pour exercer leur activité. Leur valeur correspond à la décote de ces dettes publiques. Mais les titres publics ont-il jamais eu la moindre valeur, quand on sait qu'un Etat peut se mettre en défaut sans risquer de disparaître ? Il faut interdire aux banques et aux assurances d'acheter des bonds souverains et interdire aux Etats d'émettre de la dette.
Réponse de le 31/07/2012 à 6:11 :
Il faut, il faut, il faut, ... trop tard.
a écrit le 30/07/2012 à 17:08 :
je ne partage pas votre calcul, a la case cela veut dire en dépot de bilan, et essayer de vendre une entreprise a son prix quelle pourrait valoir, essayer de vendre néo sécurité, le père dodu.... cela ne veut plus rien dire, essayer de vendre peugeot au tribunal de commerce on vous proposera pas grand chose, compte tenu de la reprise des licenciements, je pense que ce vieux réflexe de considérer la valeur des immobilisations est tout à fait érroné quelques années au tribunal de commerce m'ont fait découvrir ces principes, une banque et les banques francaises ont surement cachés des provisions - j'ai été aussi vérificateur à la brigade des banques ily a trés longtemps... mais les actifs fictifs et les provisions injustifiées ou pas faites..... et si la crise s'aggrave les banques et les compagnies d'assurance vaudront pas grand chose a la rigueur l'immobilier
Réponse de le 30/07/2012 à 17:35 :
faillitte generale des banqus francaises
Réponse de le 30/07/2012 à 18:36 :
Faillite des banques française... Alors j imagine même pas dans les autres pays !
Réponse de le 31/07/2012 à 6:45 :
La France n est pas le centre du monde, au contraire.
Réponse de le 31/07/2012 à 11:17 :
45 miliards d'actifs net pour le CA par exemple pas grand chose mais quand même, "vérificateur à la brigade des banques" ben dis donc ça remonte tellement que la terminologie est désuète si tant est qu'elle ait vraiment existé. Actifs fictifs et provisions injustifiées, les règles de provisionnement ont bien évolué je vois mal comment on pourrait faire des provisions fantômes aujourd'hui.. "cacher des provisions" faut m'expliquer le mécanisme, comment cache t'on une provision qui est un élément comptable laquelle comptabilité est certifiée par un commissaire aux comptes qui plus est établie en norme fiscale française + IFRS ou chaque élément de bilan doit être causé par une annexe? Actifs fictifs? Toujours en IFRS chaque actif doit être justifié à sa valeur de marché chaque mois par une annexe également dans le bilan annuel.. il faudrait se mettre à jour, je ne doute pas que dans les années 30 ou vous officiez l'on faisait ce que l'on voulait mais les choses ont évolué..Vous éssayez de faire un episode d'X-files avec le script d'une matinale sur France 3 régions c'est lamentable.

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