• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Pourquoi les inondations en Allemagne n'inquiètent pas les assureurs

Ivan Best

Publié le 18 juin 2013 à 07:35 - Mis à jour le 18 juin 2013 à 07:37

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le coût des inondations en Allemagne est estimé entre 12 et 15 milliards d'euros. Mais seule une petite partie sera pris en charge par les assureurs. Les Länder et l'Etat fédéral assureront éventuellement le financement des réparations

Les inondations en Allemagne relèvent à coup sûr de la catastrophe naturelle, dont les dégâts avoisineront certainement les 15 milliards d'euros. Soit autant que celles de 2002, qui avaient marqué les esprits, et avaient contribué à la chute de chancelier Gerhard Schröder, dont l'attitude avait été jugé déplacée (on l'avait vu se promener, très chic, en bottes et marinière, au milieu des terres inondées).
Mais pour les assureurs allemands, ces dégâts ne sont pas un vrai problème. Ils ont certes recours, pour partie, à la réassurance. Mais avant même que celle-ci n'entre en jeu, leurs dépenses seront limitées dans une fourchette entre 2,5 et 3 milliards d'euros, avance l'agence de notation Fitch. Pas de quoi revoir leur note. Le coût pourrait être de 350 millions d'euros pour Allianz, et Generali, deuxième assureur en Allemagne, a annoncé un coût net de réassurance de 100 millions.

Une option onéreuse
Comment expliquer cet écart, entre la quinzaine de milliards d'euros que nécessiteront la réparation des dégâts, le remplacement des autos emportes par les crues, les quelques centaines de millions de dépenses des assureurs ?
Fitch avance une raison toute simple : beaucoup de ménages allemands ne sont tout simplement pas assurés contre les catastrophes naturelles. La couverture de ce risque est possible, mais c'est une option. Souvent onéreuse. Notamment ceux qui résident dans des zones à risque. Car dans, ce cas, en l'absence de système mutualisé comme en France, leur assureur leur demande des primes exorbitantes. Les assureurs allemands disposent de cartes évaluant les risques d'inondations, classées de un à quatre, selon la probabilité qu'elles interviennent : le risque le plus faible, c'est quand la zone est considérée comme inondable une fois tous les 200 ans. La zone la plus « risquée » correspond à une inondation tous les dix ans ou moins.

32% des ménages assurés contre les catastrophes naturelles
Du coup, Allemagne, seules 32% des ménages optent pour l'assurance contre le risque de catastrophe naturelle, relève Fitch. Cela dépend bien sûr des régions. En Bavière, Land affecté par les inondations, seuls 21% des ménages sont couverts.... En Saxe, le taux est plus élevé (42%). Mais surtout, à l'intérieur des Länder, les habitations à risque sont certainement beaucoup moins assurées que ne le laissent penser ces moyennes.
Au total, le «ratio combiné », qui correspond aux coûts des assureurs rapporté aux primes encaissées, devrait donc augmenter de trois à cinq points avant réassurance. Mais celle-ci amortit bien sûr le choc. Après réassurance, donc, la hausse du ratio combiné serait limitée à deux ou trois points, avance Fitch. Ainsi, le ratio devrait rester sous les 100%, les primes couvrant donc l'ensemble des coûts (sinistres plus gestion).

À lire également

  • Les catastrophes naturelles ont causé 370 milliards de dollars de dommages en 2011
  • 3500 milliards: le coût des catastrophes naturelles a triplé en 30 ans
  • Catastrophes naturelles : la sécheresse a coûté 5 milliards en vingt ans
  • Entreprises : réagir aux catastrophes économiques et écologiques

Les Länder et l'Etat fédéral prendront le relais
De bons chiffres pour la profession, qui auraient toutefois pu laisser de nombreux ménages allemands en situations difficile. Sauf que les Länder et le gouvernement fédéral devraient acquitter une bonne partie de la facture. Ils ont annoncé leur décision récente d'ouvrir un fonds doté de huit milliards d'euros, destiné à indemniser les victimes des inondations. Les Allemands paieront donc peut-être, in fine, mais sous forme de hausses d'impôts.
Un système radicalement différent de celui existant en France, où existe le régime spécifique « catastrophes naturelles ». Un régime financé par une taxe de 12%, assise sur tous les contrats multi risque habitation (MRH). A la différence ce qui se passe en Allemagne, tout le monde paie la même chose, quel que soit le risque encouru. Une mutualisation a priori, alors qu'elle est seulement éventuelle Outre Rhin, dépendant des décisions des autorités régionales et fédérales.

Ivan Best

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise