Les Bourses asiatiques en forme, boostées par la hausse des valeurs tech à Wall Street
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Les bourses asiatiques sont poussées, ce mardi, par les valeurs tech à Wall Street (image d'illustration).
RALPH ORLOWSKI
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Les bourses asiatiques sont poussées, ce mardi, par les valeurs tech à Wall Street (image d'illustration).
RALPH ORLOWSKI
Les bourses asiatiques sont en forme. L'indice vedette Nikkei de la capitale nippone a bondi, ce mardi, de 1,96% à 41.580,17 points, battant son record de jeudi dernier, et l'indice élargi Topix a progressé de 0,97% à 2.895,55 points, frôlant son précédent plafond.
Les cours montaient également en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Corée du Sud. A Hong Kong, l'indice Hang Seng grappillait 0,2% vers 7h45 (heure de Paris), avant la publication mercredi de l'indice des prix à la consommation CPI pour juin en Chine - qui pourrait témoigner d'une reprise économique poussive dans le pays. Sur les places continentales chinoises, Shanghai gagnait 1,1% et Shenzhen 1,5%.
Le S&P 500 et le Nasdaq, à forte coloration technologique, ont battu d'énièmes records, lundi, à Wall Street (respectivement le 35e et le 25e de l'année).
Événement très attendu de l'agenda économique de cette semaine : l'audition du président de la banque centrale américaine (Fed), Jerome Powell, devant le Parlement américain mardi et mercredi. Les investisseurs et les observateurs de la Fed « scruteront ses propos à la recherche d'indices suggérant que la prochaine réunion monétaire, prévue les 30 et 31 juillet, pourrait ouvrir la voie à d'éventuelles réductions des taux d'intérêt » en septembre, d'après les courtiers du site AlgoTradeAlert.com.
Pour Stephen Innes, l'autre élément à surveiller cette semaine sera l'indice des prix à la consommation CPI pour juin qui sera publié ce jeudi, attendu en nouveau ralentissement,. Et pour cause, « les responsables de la Fed ont souligné que la prochaine décision dépendait de ces données ». « Nous retenons tous notre souffle pour voir si (l'indice) se stabilise à un niveau raccord avec une inflation de 2% », a-t-il souligné.
Le géant taïwanais des semi-conducteurs TSMC gagnait 0,5% à la Bourse de Taïwan après avoir brièvement rejoint lundi pendant les heures d'ouverture de Wall Street, où il est également coté, le club très fermé des entreprises valorisées par les marchés à plus de 1.000 milliards de dollars.
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Vers 7h50 (heure de Paris), le dollar s'appréciait à 160,97 yens, contre 160,83 yens lundi à 23h (heure de Paris). La devise nippone pourrait remonter « si les éventuelles baisses de taux de la Fed continuent d'être prises en compte par les marchés et avec la Banque du Japon de plus en plus susceptible de normaliser davantage sa politique lors de la réunion de juillet », a commenté Charu Chanana, stratégiste devises chez Saxo Capital Markets.
Selon les économistes d'UBS Masamichi Adachi et Go Kurihara, des signes préliminaires d'augmentation des salaires au Japon en mai, une amélioration de la confiance des petites entreprises et le rapport de la BoJ sur les économies régionales nippones ont fait « monter la probabilité d'une hausse des taux en juillet de 40% à 45% ».
L'euro progressait, lui, à 174,28 yens contre 174,08 yens la veille, et valait 1,0827 dollar contre 1,0824 dollar lundi. Les cours du pétrole baissaient en revanche : vers 7h40 (heure de Paris), le baril de WTI américain lâchait 0,19% à 82,18 dollars, et le baril de Brent de la mer du Nord abandonnait 0,16% à 85,61 dollars.
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La Fed se montre encore prudente avant de réduire ses taux d'intérêt. La banque centrale américaine a besoin de davantage de données pour sauter le pas, a réaffirmé, début juillet, son président, Jerome Powell. Ce dernier veut s'assurer que les récents chiffres de l'inflation, qui montrent un ralentissement, reflètent une image fidèle de ce qui se passe au niveau des pressions sous-jacentes sur les prix.
« Nous voulons simplement comprendre que les niveaux que nous observons correspondent à la réalité de l'inflation sous-jacente », a-t-il insisté lors d'une conférence sur la politique monétaire organisée au Portugal, sous l'égide de la Banque centrale européenne (BCE).
Le président de la Réserve fédérale a toutefois montré des signes de satisfaction, estimant que l'institution avait fait « quelques progrès pour ramener l'inflation vers [sa] cible » de 2%, qui pourrait être atteinte fin 2025.
(Avec AFP)
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