Pourquoi les « small caps » pourraient ne jamais rebondir en Bourse

Maxime Heuze
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Maxime Heuze
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Les investisseurs commencent à perdre patience. Alors que le rebond en Bourse était attendu pour 2024 du côté des « small caps » (les entreprises entre 150 millions et un milliard d'euros pour les valeurs moyennes, selon les critères d'Euronext Paris), leur indice de référence, le CAC Small perd 1,8% depuis le 1er janvier, contre une hausse de 2,21% pour son grand frère le CAC 40. Une légère sous-performance à remettre dans le contexte d'une crise qui dure depuis 2019.
À lire également
Plombées par les difficultés économiques liées au choc du Covid-19 puis la hausse des taux d'intérêt, « ces sociétés captent si peu d'argent en Bourse que beaucoup d'entre elles sortent de la cote. Et elles le font avec une valorisation très basse, entre 3 et 5 fois leur Ebidta (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) », note Thibault François, président de la société de gestion Fastea Capital.
Maxime Heuze