• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Stellantis dégringole en Bourse après la révision à la baisse de ses objectifs

latribune.fr

Publié le 30 septembre 2024 à 08:58 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 19:53

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Stellantis a plongé ce lundi en Bourse après l'annonce d'une nette révision à la baisse de son objectif de marge opérationnelle et de flux financiers pour l'année 2024. Cette décision découle de la mauvaise performance du groupe en Amérique du Nord et de la morosité de l'automobile mondiale.

[Article publié le lundi 30 septembre 2024 à 10h58 et mis à jour à 14h22] Début de semaine compliqué pour Stellantis. Le cours du groupe automobile a chuté de 7% à l'ouverture de la Bourse ce lundi, à 13,52 euros l'action (contre 14,54 euros vendredi, à la clôture). La dégringolade se poursuit en ce début d'après-midi : le titre accuse une baisse de 14,48%, à 12,44 euros, à 14h20.

A LIRE AUSSI

Forvia souffre de la morosité du marché automobile

Ce plongeon est la conséquence directe de l'annonce formulée par le constructeur ce lundi. Dans un communiqué, la direction de Stellantis a indiqué réviser à la baisse ses objectifs et perspectives pour 2024. Notamment sa marge opérationnelle courante.

Elle est désormais« prévue entre 5,5% et 7,0% pour l'exercice 2024, en baisse par rapport à la marge opérationnelle courante à "deux chiffres" visée précédemment », est-il expliqué.

En parallèle, les flux financiers (« free cash flow ») industriels de Stellantis sont attendus à être négatifs, entre -5 et -10 milliards d'euros, alors qu'ils devaient être positifs. « Cela reflète principalement la perspective d'une marge opérationnelle courante nettement plus basse ainsi que l'impact d'un fonds de roulement temporairement élevé au second semestre 2024 », indique le groupe.

Le marché américain plombe Stellantis

Après avoir enchaîné les trimestres record, Stellantis prend finalement acte d'une « détérioration » globale du marché automobile. Qui est marquée, selon la direction, par des prévisions de ventes annuelles abaissées au niveau du marché, une « augmentation de l'offre » et « une concurrence chinoise accrue ». Avant lui et pour les même raisons, ses concurrents Volkswagen, BMW, Mercedes, Volvo ou Aston Martin ont aussi abaissé leurs objectifs pour cette année, avec parfois des suppressions de postes à la clé.

A LIRE AUSSI

Les résultats de Stellantis dégringolent au premier semestre pénalisés par le recul des ventes

Stellantis souffre particulièrement depuis le début de l'année sur le marché américain, qui est d'ordinaire sa machine à cash. Les ventes y ont fortement ralenti au premier semestre (-18%) en raison de l'abandon de plusieurs modèles - à l'instar des Dodge Charger et Challenger ou des Jeep Renegade et Cherokee - et de « pénuries temporaires de production, dues à une période transitoire de renouvellement » de certains de ses modèles phares, comme le pickup Ram 1500 et le SUV Peugeot 3008, comme l'a précédemment expliqué le constructeur.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Pour redresser la barre, Stellantis a lancé plusieurs opérations coûteuses. Puisque les concessionnaires américains peinaient à écouler des véhicules trop chers, le groupe a opté pour « une augmentation des promotions sur les véhicules ». Dans le même temps, il a mis en place « des initiatives d'amélioration de la productivité », pour produire moins et pour moins cher. Ce qui se répercute sur la santé financière de l'entreprise.

« Environ les deux-tiers de la réduction de la marge opérationnelle courante est imputable aux actions correctives en Amérique du Nord. D'autres facteurs contribuent pour un tiers dont des ventes inférieures aux attentes au second semestre dans la plupart des régions »,précise le groupe dans son communiqué.

Tavares sur la sellette

La dégradation de la performance du groupe en Amérique du Nord au premier semestre aurait également des conséquences sur l'avenir de l'actuel directeur général, Carlos Tavares. Son mandat doit prendre fin en janvier 2026, conformément à sa durée initiale de cinq ans. Mais, il y a quelques mois encore, l'éventualité de le prolonger au-delà faisait partie des hypothèses sur la table.

Une réunion du conseil d'administration du groupe doit avoir lieu début octobre au siège américain du groupe à Auburn Hills, près de Detroit, avec notamment cette question à l'ordre du jour.

Selon l'agence de presse Bloomberg, le président du groupe John Elkann ne le souhaiterait désormais plus, insatisfait de la situation sur son marché de prédilection. Ce qui expliquerait pourquoi le processus de succession a été lancé la semaine dernière, d'après le média. Une allégation néanmoins balayée par Stellantis.

« À un peu plus d'un an de l'échéance (...), il est tout à fait normal qu'un conseil d'administration se penche sur le sujet avec la nécessaire anticipation au regard de l'importance du poste, sans que ceci présage de discussions futures », a répondu le groupe dans un bref communiqué adressé à l'AFP.

A LIRE AUSSI

Stellantis : le processus de succession pour remplacer Carlos Tavares lancé

Les mauvais résultats outre-Atlantique ont en tout cas entraîné dans leur sillage l'ensemble des résultats du constructeur. Le bénéfice net de Stellantis s'est ainsi affiché à 5,6 milliards d'euros au premier semestre, en recul de 48% par rapport à la même période l'année dernière où il avait enregistré un bénéfice record de 10,9 milliards. Son résultat opérationnel courant a aussi plongé de 40%, à 8,4 milliards d'euros. Quant au chiffre d'affaires, la baisse est moindre, mais tout de même importante (-14%, à 85 milliards d'euros) sur fond de marché automobile atone.

À lire également

  • Stellantis tente de relancer ses marques premium en France
  • Voiture électrique : Stellantis lance deux modèles du chinois Leapmotor en Europe
  • Voitures hybrides : Stellantis booste son offre avec six nouveaux modèles d'ici 2026

Le groupe prévoit de se rétablir dès le second semestre. Et compte pour cela sur une offensive de 20 nouveaux modèles avant la fin 2024 dont plusieurs électriques à moins de 25.000 euros (telles que la Fiat Grande Panda ou la Citroën C3).

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie